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Blason dinan

Blason de la Maison de Dinan.

Riwallon ou plutôt Rivallon de Dinan, dit le roux, est né peut-être en 1066, très certainement à Dinan et mort avant 1131. Rivallonus… Rufus frater Goffredi de Dinan donne au "monachis in Valle juxta castrum (Dinan), avec le consentement de Ozio uxor Goffredi et filii eius… Oliverius, Alanus, dans une charte non datée, selon la Foundation for Medieval Genealogy. Rivallon de Dinan est au nombre des chevaliers bretons, cités par Don Morice, dans son Histoire de la Bretagne, comme étant allés, en 1113, au secours de la Terre sainte. Selon le récit de Guillaume de Tyr et d'Orderic Vital, le frère du vicomte Geoffroy de Dinan, Rivallon le Roux part en croisade en Palestine en 1112. Il se bat avec bravoure en Palestine. Comme dès le début du XIIModèle:Exp siècle, les habitants de Dinan réclament une église, Rivallon promet qu´à son retour il fera construire une église vouée à la Sainte Trinité, Saint-Sauveur, pour remercier Dieu de l'avoir sauvé. Quand il revient à Dinan, il entreprend la construction de cet édifice religieux.

Les armes de Rivallon de Dinan sont dans la première des des croisades du musée du château de Versailles. La maison de Dinan porte de gueules, à quatre fusées d'hermines mises en fasce, accompagnées de six besants du même, 3 en chef et 3 en pointe[1].


Sa familleModifier

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Destruction par Guillaume le Conquérant de la motte castrale de Dinan.

La maison de Dinan est une des plus anciennes, des plus grandes et des plus illustres de Bretagne. Les vicomtes de Dol et de Dinan, dit D. Lobiueau[2], ne le cédoient aux sires de Vitré et de Montfort, ni en richesses, ni en magnificence... ni en gloire[3].

Olivier de Dinan, est l'allié de Conan II, duc de Bretagne (1030-1066), dès 1064, contre Guillaume le Conquérant, lors du soulèvement de Rivallon de Dol[4]. Un des fragments de la tapisserie de Bayeux évoque la destruction par Guillaume le Conquérant de la motte castrale de Dinan. Car son ennemi, le duc Conan se réfugie chez son allié. Le duc de Normandie assiège la ville qui capitule, vers 1065, avant l'arrivée de renforts. Cependant Guillaume renonce à pousser son avantage et retourne en Normandie, pour approvisionner son armée[5].

La Revue des questions historiques, de 1892, affirme qu'Olivier reçoit du nouveau roi des domaines en Angleterre[6]. Mais est-il présent à la bataille d'Hastings entre Normands et Saxons ? Rien n'est moins sur, car cette Maison n'est dotée en Angleterre que sous le règne de Henri Ier Beauclerc (1068–1135)[7].

Cette famille bretonne est très pieuse. Olivier Ier de Dinan, son père, baron de Dinan, et seigneur de Jugon, après avoir restitué aux moines de Marmoutiers les domaines de Helpefort et de Nothuella, situés en Angleterre, qu'ils tenaient de la libéralité de ses ancêtres et qu'il leur avait injustement confisqués, les affranchit de tous services et coutumes concernant l'église de Dinan et ses dépendances, et établit en outre en leur faveur une conventualité[8]. En 1066, nous avons le fondation du prieuré de Saint-Mate de Dinan, dans le faubourg de ce nom, par Olivier, vicomte de Dinan[9]. Olivier de Dinan, se fait moine à la fin de sa vie[10].


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Galaad, Bohort et Perceval découvrent le Graal.


Sa mère, Ganna, fonde un hôpital dans le cimetière de l'église Saint-Malo de Dinan[11]. Nous avons dans la littérature Bohor de Gannes : prince armoricain; frère de Ban de Bénoïc. Epoux d'Evaine et père de Lionel et Bohor le Jeune. Son fief est identifié à Dinan (Château-Ganne) sur la Rance[12]. Prosper Jean Levot la voit descendante de cette famille[13]. La légende se mêle à la réalité.

Son frère aîné est vicomte de Dinan[14].


BiographieModifier

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Geoffroy Ier et Rivallon le Roux, son frère, fondent, sur les bords de la Rance, le prieuré de la Magdeleine du temps du duc Hoël II de Bretagne (1063-1084)[15].


La première croisade (1096-1101) Modifier

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Alain IV de Bretagne dit Alain Fergent.

Pendant les guerres contre Guillaume le Conquérant, Rivallon se fait remarquer par sa bravoure (1027-1087)[16].

Le duc Alain IV de Bretagne, dit Alain Fergent (1060-1119), prend le premier la croix, en 1096, avec enthousiasme, en répétant : Dieu le veut! Dieu le veut! Ce cri sans doute providentiel, entraîne aussitôt Geoffroi, sire de Dinan, qui est suivi de plusieurs autres nobles bretons du pays dinannais. Les voûtes des manoirs retentissent aussitôt du bruit des armures. Tous veulent voler à la conquête des Lieux Saints. Les châteaux deviennent déserts. Geoffroi, en compagnie de Rivallon le Roux de Dinan[17], de Rolland, de Gervais de Dol, va se mettre sous la conduite et l'étendard du vaillant Alain[18].

Rivallon revient de cette croisade. Dans sa région il n'est connu par les titres du prieuré du Pont, ou de la Madeleine de Dinan. Il possède la vallée de la Rance dans laquelle est établi son bénéfice, et le dote de la coutume des marchandises apportées par terre et par mer. Il a aussi en commun avec son frère la pêcherie de la Rance jusques aux moulins du prieuré de Lehon, ainsi qu'une vigne et un verger dans la même vallée et que je suppose avoir appartenu à son aïeule[19]. Rivallon de Dinan est témoin d'un acte en 1108 de son frère, le vicomte de Dinan, et de son neveu, Olivier de Dinan[20].

Alain IV de Bretagne, dit Alain Fergent, est malade. Il se désespère vers 1112, de ne pas pouvoir aller au secours de la Terre sainte. Mais son fils cadet y part accompagné de Rivallon, qui doit pourtant avoir déjà presque 50 ans.


Au service de Baudouin de Jérusalem (1112-1113) Modifier

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Beaudouin

Baudouin de Jérusalem.

Dans L'Ouest aux croisades, Hyacinthe-D. de Fourmont écrit : Rivallon de Dinan, en 1112, accompagne Geoffroy de Bretagne, deuxième fils d'Alain Fergent, au voyage d'outre-mer, où il se rend célèbre par des aventures chevaleresques[21].

Geoffroi le Roux est accompagné d'une troupe de chevaliers. Ils vont secourir Baudouin (1058-1118), le roi de Jérusalem, qui est attaqué par les musulmans, en 1113.

Toughtékîn de Damas et Aksunk-ur de Mossoul les attaquent au sud du lac de Galilée. C'est d'abord environ 500 musulmans, puis les quatre cinquièmes restants des Sarrasins. Les guerriers du royaume, les troupes d'Antioche et les renforts européens sont battus à cette bataille d'al-Sannabra (1113).

Mais les chevaliers remportent quelques batailles moins importantes. Ces renforts évitent la fin prématurée des royaumes chrétiens d'Orient.


Au service de Roger Prince d'Antioche (1115) Modifier

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Monnaie de Roger d'Antioche.

En 1115, Roger, prince d'Antioche, les appelle à son secours, et nos infatigables Bretons vont partager avec lui l'honneur de la victoire de Sarmin (1115), sur les Seldjoukides, l'armée turque de Bursuq bin Bursuq de Hamadan.

Geoffroi le Roux, leur chef, meurt à Jérusalem l'an 1116, âgé de 22 à 23 ans. Geoffroi est regretté de tous ceux qui le connaissent, à cause des grandes efpérances fur le Roux, qu'ils avoient conçues de fa prudence & de fa valeur.

Les chevaliers bretons, au lieu de retourner en Armorique, continuent de servir ce qu'ils pensent être la cause de Dieu contre les infidèles. Trois d'entre eux se rendent célèbres par des aventures hardies et presque romanesques. Ce sont Rivallon, Guyomarc'h III de Léon, et Gervais, fils d'Aymon, sire de Dol, auxquels il faut joindre Musched du Mans et Robert de Caen.

Rivallon revient à Dinan et signe un acte en 1120 avec son frère Geoffroy. Il donne certainement l'ordre et les fonds pour faire bâtir l'église Saint-Sauveur de Dinan.


Prisonniers (1122-1123) Modifier

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Baudouin II

Baudouin II de Jérusalem prisonnier.

Le 13 septembre 1122, Josselin d'Edesse (1070-1131) et Galéran du Puiset tentent de capturer Balak ibn Bahram ibn Ortok († 1124), émir de la famille des Ortokides. Mais c’est au contraire le Turc qui les fait prisonnier et les emprisonne à la citadelle-prison de Khartpert, en Anatolie centrale, région peuplée d'Arméniens.

En apprenant la captivité de Josselin Ier, comte d'Edesse, Baudouin rappelle tous ses chevaliers, et part pour aller l'arracher aux ennemis. Ils passent le Jourdain et hâtent la marche. Voilà l'ennemi. Balak ibn Bahram ibn Ortok, qui est le plus puissant des princes ottomans de la région. Une grande bataille est imminente. Pour la livrer avec plus d'intelligence, Baudouin va lui-même reconnaître l'armée musulmane. Il part le 18 avril 1123 à la tête d'une escorte d'élite, dont le digne fils des sires de Dinan. Tout-à-coup, ils se trouvent enveloppés par d'innombrables Sarrasins. Longtemps ils culbutent l'ennemi. Enfin, accablés par des flots amoncelés de Sarrasins[22], les survivants sont enchaînés et traînés jusqu'à la citadelle-prison de Khartpert, où sont détenus Josselin et Galeran, son cousin. Rivallon, Gervais, Guyomard, sont compagnons de captivité de Baudouin[23].


Le siège (1123-1124) Modifier

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Après un an de captivité à la citadelle-prison de Khartpert, les chevaliers brisent leurs chaînes. Des Arméniens, déguisés en moines et en marchands, avec l'aide des ouvriers eux-aussi Arméniens de la ville, massacrent la garnison, s'emparent de la citadelle et délivrent les prisonniers.


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Ruines de la forteresse de Kharpert.


Pendant que Baudouin, Galéran et les Arméniens tiennent la ville, Josselin part chercher du secours. Mais Balak ibn Bahram ibn Ortok, prévenu le 7 août 1123, revient à Kharpût et assiège la citadelle. Balak attaque eN vain la place avec une nombreuse armée. Huit mois d'une défense qui tient du prodige, lui apprennent la valeur des assiégés. Comme les vivres ne leur manquent pas, ils attendent qu'un heureux hasard ou plutôt une circonstance providentielle vienne les délivrer.

Ne pouvant s'emparer de Khartpert par la force, l'émir essaie de la ruse. D'habiles négociateurs sont chargés de porter à Baudouin II, roi de Jérusalem et à ses compagnons d'infortune un message leur parlant du sort de ses épouses, soi-disant enchaînées. Trois femmes de l'émir Balak ibn Bahram ibn Ortok occupent une tour : Fatumie, fille d'Ali, roi des Mèdes, se distingue par sa beauté ; la seconde est fille de Roduan d'Alep, et la troisième, de l'émir de Coloiambar[23]. Celles-ci selon les chrétiens, déconseillent aux chevaliers de négocier avec l'émir.


A nouveau prisonniers (1124-1125) Modifier

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Baudouin II de Jérusalem cède aux instances et aux nouvelles promesses de Balak ibn Bahram ibn Ortok et renvoie généreusement les princesses. Il choisit, pour les accompagner, Guyomarc'h de Léon, Rivallon de Dinan, Gervais de Dol, Musched du Mans et Robert de Caen[23].

Don Morice écrit[24]. :

Mais ce Barbare, oubliant auffi-tôt les paroles qu'il avoit données, fit arrêter les Chevaliers et les donna à Heli Roi des Medes. Heli les garda neuf mois et en fit préfent au Calife de Bagdad. Dès le lendemain le Soudan les obtint du Calife et les mit en liberté. Les Chevaliers par reconnoiffance fervirent le Soudan pendant trois ans en qualité de volontaires, après quoi ils retournèrent à Antioche comblés d'honneur et de préfens.

Heli, roi des Medes, c'est en réalité Kiril, roi des Kurdes.


Au service du sultan (1125-1128) Modifier

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En effet, le Soudan (= sultan) d'Egypte, az-Zāhir (1005–1036), averti de leur arrivée et de leurs malheurs immérités, va vouloir montrer ce qu'on doit comme respect à un ennemi courageux. Il ne se contente point de les traiter avec les ménagements dus à leur rang et à leur courage. Il s'empresse de leur déclarer qu'ils sont libres. Un procédé si inattendu et si généreux est payé d'un noble retour. Les cinq valeureux chrétiens demeurent trois ans et demi au service de leur libérateur. Pour agir avec plus d'ensemble, ils forment une petite compagnie dont Gervais de Dol, cousin de Rivallon, est le chef.

Orderic Vital donne une version différente[25] :

Le Dieu des chrétiens, ne se priva pas de son assistance ses enfants exilés. En effet les cinq preux dont nous venons de parler, n'eurent qu'à se louer des barbares. Le roi des Mèdes les recommanda au gouverneur de la ville et leur enjoignit de se trouver tous les jours auprès de lui avec leur costume national, ils portaient des vêtements de soie et d'or; ils avaient des chevaux, des armes, et toutes sortes d'effets.... Ce fut bien autre chose à la cour du Kaire. Jamais monarque fatimite n'avait montré jusque là tant de générosité envers des chrétiens. Muslali leur offrit, s'ils voulaient rester avec lui, les filles de ses seigneurs les plus puissants, de grands trésors et des terres. C'était séduisant; le désir de rejoindre leurs compatriotes le fut plus encore. Ils revinrent donc à Antioche comblés d'honneur et de richesses.

Orderic Vital, Foucher de Chartres, Dom Morice et d'autres auteurs donnent la même version des faits[26]. Ils restent trois ans et demi avec de grands honneurs sous les lois du sultan, et donc reviennent à Antioche vers 1128[27].


Antioche (1128) Modifier

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Beaudouin II de Jérusalem.

A leur retour à Antioche, la princesse Cécile de France (1190-1147), veuve de Tancrède, les accueille de la manière la plus flatteuse et fait elle-même Gervais chevalier. Les Bretons apprennent que le déloyal Balak ibn Bahram ibn Ortok a été puni de son parjure, en 1124. Josselin, échappé des fers, a couru à Jérusalem ; et, aidé de Guillaume de Bures, régent pendant la captivité du roi, il a attaqué, vaincu et tué dans la mêlée l'émir infidèle. La principale épouse de Balak, ne voulant plus de guerre, a rendu Baudouin II de Jérusalem contre une rançon considérable.

En 1128, c'est d'Antioche, centre de leurs opérations que les chevaliers se portent sur tous les points les plus menacés. Le prince d'Antioche vient de périr en combattant, et Bohémond (1108-1130), qui lui succède, est exposé à subir le même sort. Baudouin II de Jérusalem, son beau-frère, rassemble ses forces et vole à son secours. Rivallon se multiplie dans les dangers, et contribue puissamment à la défaite des musulmans. Baudouin triomphant le ramène dans son palais.

Rivallon de Dinan reste en Orient et part régulièrement au combat, le heaume en tête, brûlant de tirer vengeance du perfide Balak, les yeux enflammés[28].


L'Église Saint-Sauveur de Dinan Modifier

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Bénitier de l'église Saint-Sauveur de Dinan.

Longtemps encore Rivallon déploie sa valeur dans les champs de la Syrie. Rentré, dans sa vieillesse, au château des vicomtes de Dinan, il charme les soirées du récit des faits d'armes dont il a été témoin. Plus d'un jeune courage s'enflamme d'ardeur à la vue du héros et au souvenir de ses exploits.

Selon la légende Rivallon chevalier de la famille de Dinan part à la croisade vers 1112 et au cours d’une bataille, il fait le vœu de construire à Dinan une église dédiée à la Sainte Trinité. De retour à Dinan, il fait commencer la construction de l’édifice qu’on voit aujourd’hui.

Cette tradition n'est malheureusement confirmée par aucun texte[29]. Certains historiens affirment sans preuves que d'après Guillaume de Tyr et Orderic Vital, Rivallon de Dinan est encore en Syrie en 1120.

Au contraire Rivallon a pu revenir vers 1120 en Bretagne et laisser des consignes de faire cadeau d'un terrain et de fonds pour bâtir une église. Il signe d'ailleurs un acte en 1120 avec son frère le vicomte Geoffroy et n'est pas encore à cette date prisonnier selon Guillaume de Tyr et Orderic Vital.

Une charte de 1131 indique que l'église est donnée à l’abbaye de Saint-Jacut par Alain de Dinan, neveu de Rivallon[30]. Il est donc certainement mort à cette date.


Postérité ? Modifier

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Rivallon le Roux ne paraît pas avoir de postérité[31] Cependant la Maison de Coëtquen se croit issue de Rivallon de Dinan[32].


Notes et références Modifier

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  1. Galeries historiques du palais de Versailles, Volume 6, Partie 2, Musée national de Versailles, Charles Gavard, Imprimerie royale, 1844, p.36.
  2. t. i, liv. 3, p. 107
  3. L'Ouest aux croisades, Hyacinthe-D. de Fourmont, Vve Forest, 1866, p.14/15.
  4. Mélanges de philologie et de littérature romanes, Volume 181 de Publications Romanes et Françaises, Volume 181 de Publications de la Sorbonne: Série Internationale, Félix Lecoy, Librairie Droz 1988, p.533.
  5. Guillaume le Conquérant, Volume 335 de Points: Histoire, Paul Zumthor, Seuil 2003, p.256.
  6. Revue des questions historiques, Victor Palmé, 1892, p.212.
  7. The Creation of Brittany: A Late Medieval State, History series, Michael C. E. Jones, Continuum International Publishing Group, 1988, p.73.
  8. Bibliothèque bretonne, collection de pièces concernant l'ancienne province de Bretagne, recueillies et publ. par C. Le Maout, Bibliothèque bretonne, 1851, p. 308 et 309.
  9. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, Volume 2 de Les Côtes-du-Nord: histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, Benjamin-Philibert Jollivet, B. Jollivet, 1854, p.34.
  10. Bibliothèque bretonne, collection de pièces concernant l'ancienne province de Bretagne, recueillies et publ. par C. Le Maout, Bibliothèque bretonne, 1851, p. 308 et 309.
  11. Peter Meazay, Dinan au temps des seigneurs, 1997 et Recherches sur Dinan et ses environs, Luigi Odorici, Huart, 1857, p.51.
  12. Lignes et lignages dans la littérature arthurienne: actes du 3e Colloque arthurien organisé à l'Université de Haute-Bretagne, 13-14 octobre 2005, Interférences (Rennes), Christine Ferlampin-Acher, Denis Hüe, Presses universitaires de Rennes, 2007, p.178.
  13. Biographie bretonne: A-J-t. 2. K-Y, Volume 1 de Biographie bretonne: recueil de notices sur tous les Bretons qui se sont fait un nom soit par leurs vertus on leurs crimes, soit dans les arts, dans les sciences, dans les lettres, dans la magistrature, dans la politique, dans la guerre, etc., depius le commencement de l'ère chrétienne jusqu'à nos jours, Prosper Jean Levot, Cauderan, 1852, p.538.
  14. Revue des questions historiques, Victor Palmé, 1892, p.212.
  15. Dinan et ses environs: guide, J.-Marie-Etienne Peigné, J.-B. Huart, 1862, p.24.
  16. Bibliothèque bretonne: Collection de pièces inédites ou peu connues, concernant l'histoire, l'archéologie et la littérature de l'ancienne province de Bretagne ..., Volume 1, Charles Le Maout, Le Maout, 1851, p.335 et suivantes.
  17. Croisés bretons
  18. Recherches sur Dinan et ses environs, Luigi Odorici, Huart, 1857, p.56.
  19. Mélanges historiques et archéologiques sur la Bretagne, Anatole Jean B.A. de Barthélemy, V. Didron, 1856, p.6.
  20. Revue des questions historiques, Victor Palmé, 1892, p.214.
  21. L'Ouest aux croisades, Hyacinthe-D. de Fourmont, Vve Forest, 1866, p.14/15.
  22. René Grousset, L'Empire du Levant : Histoire de la Question d'Orient, Paris, Payot 1934, p.85/87.
  23. 23,0, 23,1 et 23,2 L'ouest aux croisades, Par Hyacinthe D de Fourmont, Publié par V. Forest & É. Grimaud, 1864, p.125 et suivantes.
  24. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne: Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, composée sur les auteurs et les titres originaux, ornée des divers Monumens, & enrichie d'un Catalogue Historique des Evêques de Bretagne, & d'un nouveau supplément ..., Volumes 1 à 2 Charles Taillandier, Pierre Hyacinthe Morice, Charles Taillandier, C. Osmont, p.88.
  25. Cité par L'ouest aux croisades, Hyacinthe D de Fourmont, V. Forest & É. Grimaud, 1864, p.125 et suivantes.
  26. L'ouest aux croisades, Hyacinthe D de Fourmont, V. Forest & É. Grimaud, 1864, p.128 et Galeries historiques du palais de Versailles, Charles Gavard, Versailles palais, 1844, p.36.
  27. Collection des mémoires relatifs à l'histoire de France : depuis la fondation de la monarchie française jusqu'au XIIIModèle:Exp ; avec une introduction, des supplémens, des notices et des notes, Grégoire de Tours, Guizot (François), Jean Joseph Vaissete, J.-L.-J. Brière, 1827, v.28, p.225.
  28. Revue des deux mondes, Publié par Au bureau de la Revue des deux mondes, 1866, v.64, p.666.
  29. Congrès archéologique de France : proceedings, Société française d'archéologie, A. Picard et fils, 1950, p.195.
  30. Côtes-d'Armor, Par Christian Bougeard, Publié par Editions Bonneton, 1992, p.36.
  31. Mélanges historiques et archéologiques sur la Bretagne, Anatole Jean B.A. de Barthélemy, V. Didron, 1856, p.6.
  32. Revue des questions historiques, Victor Palmé, 1892, p.212.


--De Diderot avril 8, 2012 à 18:26 (UTC)

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