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Moine, évêque et prêtre au XIe siècle.

Ripert Methulensis est né vers 1020 en Provence. Il est décédé en 1084 dans les Baronnies.


Ripert est Seigneur du Pagus Rosensamensis. Le patronyme Mevouillon apparaît en 1057, porté par un certain Laugier frère de Ripert (CSV n° 184) ; il adopte également ce nom qui prend successivement, au XIe siècle, les formes de Medillone, de Methulensis et de Mettulionis.

Ripert Methulensis est le fils de Laugier d'Arles. Il est le petit-neveu et successeur de l’évêque Féraud de Gap. Gap a souffert des incursions sarrasines... Ripert est évêque de Gap en 1053-1064[1]. Il est accusé de simonie et excommunié en 1063[2]. Le prélat est noirci à loisir par l’historiographie locale. L’épiscopat de Ripert est-il vraiment dramatique, ou plutôt dramatisé[3]? Les tartufes vont jusqu'à parler de simonia ripertina.

L'ex-évêque se retire à Saint-Léger-du-Champsaur où il se fait construire un château. Le 8 août 1178, l'empereur Frédéric Ier Barberousse accorde aux Mevouillon de devenir une Principauté relevant directement de l'Empire.

Il semble que les ancêtres des Mevouillon, tout au moins ceux de la branche dite de Nyons-Mirabel étaient très liés à ceux des Agoult. Les prénoms en usage dans les deux familles (Leodegar ou LaugIer, Gerald ou Géraud, Warac ou Varac ou Farald ou Féraud, Pons, Ripert, Raimbald, Rambaud, Raimbaud …) même s’ils ne sont pas tous rares, sont très semblables[4].

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Le fort de Mévouillon.

Sur les Mevouillon, voir article détaillé.


BIOGRAPHIE Modifier

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Grand propriétaire Modifier

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Le premier ancêtre des Mévouillon dont on est sur est Viguier d'Arles.

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Château des Mison (Xe s.).

Pons III d'Arles et Ripert Methulensis sont possessionnés en Argence (canton du pays d'Arles frontalier du Nîmois). Ils sont au début du XIe siècle aux prises à de nombreuses luttes intestines, entre Guilelmides, Raimondins et Bosonides[5].

Ripert est en possession du Pagus Rosensamensis, jadis propriété des ancêtres des Dromon-Mison. En effet, en 988, un certain Richaud, frère de Datil, dote Saint-André de Rosans de six manses à vigne dans le castrum de Malaucène[6] et la moitié du castrum de Mison. E Magnani considère aussi que les deux frères Richaud et Datil sont les ancêtres des Mison-Dromon.

Vicomte de Gap (Mison), il fait une donation en 1045, à Saint-Victor de Marseille, se dit fils de Percipia en 1060 & 1069.

Le marquis de Ripert-Montclar, qui a tenté d’établir l’ascendance de Ripert, fils de Percipia, dégage quelques perspectives. Voici un rapide résumé de ses analyses. Il constate que Ripert possède à la fois des biens sur la rive gauche de la Durance. Entre 1060 et 1069, il donne l’église Saint-Antoine des Mées à Saint-Victor[7], chartes dans lesquelles sa mère Percipia est citée) et dans les baronnies.

Au milieu du XIe siècle deux frères, Pons et Ripert, cèdent le prieuré de Saint-Symphorien ainsi que tous les droits et les habitants qui y sont attachés[8].

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Les ancêtres de Pontius Rayembaldi, la tige des Raimbaud-Rambaud[9].

Évêque de Gap (1053 - 1063) Modifier

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Abbaye de Cluny.

Ripert est monté sur le siège épiscopal de Gap en 1053. Il remplace un certain Rodolphe (1044 - 1050).

Au XIe siècle, les chapitres de chanoines, qui constituent les collaborateurs directs de l’évêque, forment aussi le corps électoral qui les désigne. À Gap, le chapitre cathédral semble constitué et organisé dès la fin du Xe siècle, puisque l’évêque Férald, par un acte du 27 mars 1029, consacre l’église Saint-André de Gap et la concède aux clunisiens, décision prise avec les chanoines de notre ville, à la demande du seigneur Arbiter, chanoine de Sainte-Marie (c’est-à-dire de la cathédrale). Signent alors, outre l’évêque, sept chanoines et l’archidiacre, administrateur principal de la communauté[10].

Cet évêque apparaît dans plusieurs donations pieuses. Le 2 mars 1053, il témoigne pour un acte du comte de Forcalquier en faveur de l’Église d’Embrun, puis à un autre du 1er juillet 1055 pour l’abbaye de Saint-Victor de Marseille.

Percipia est présente et prend part a la donation au même monastère avec ses quatre fils[11]. L'acte débute ainsi : u Ego. Rupertus, Percipiae filius, et Gapincenxis episcopus[12].

Destitué pour simonie en 1063 Modifier

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Hugues de Semur est un ecclésiastique très important en son temps.

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Une des anciennes cathédrales de Gap.

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Conseil de Mantoue en 1064, où le pape Alexandre II de Mantoue est lavé de l'accusation de simonie et excommunie l'antipape Honorius II.

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Le roi des Romains Henri IV agenouillé devant Mathilde de Toscane en présence du Pape Grégoire VII qui l'a excommunié, miniature d'Hugues de Semur.

Légat de la papauté grégorienne, Hugues de Semur (1024 - 1109)[13], en 1061, dépose l’évêque de Gap, Ripert de Mévouillon, petit-neveu et successeur de l’évêque Féraud de Gap, accusé de simonie[14]. L’archevêque d’Arles en est averti[15], mais Raimbaud ménage jusqu'à sa mort les familles aristocratiques de Provence. D'ailleurts, les conflits des années 1055-1060 – déposition de plusieurs évêques – ne concernent que les diocèses alpins (Gap, Embrun et Sisteron)[16].

L’Église de Gap est privée du soutien pastoral en raison de l’intronisation simoniaque de Ripert de Mévouillon vers 1053, dont la voracité a été depuis longtemps exercée, sur le conseil rendu de tout le peuple, le clergé de ladite Église se rend en présence du susdit pape, afin qu’il daigne prendre pitié de leurs peines[17][18].

Ripert est concubinaire et a obtenu sa charge grâce à la concussion et en profitant du soutien des puissances temporelles, forfait condamnable d’hérésie et contre lequel se bat la papauté depuis Léon IX (1048 - 1054). Ce pape s’attaque aux deux grands fléaux de l’époque, la simonie (commerce des charges ecclésiastiques) et l’incontinence du clergé.

On accuse Ripert d’avoir mené grain train et d’avoir eu femme et enfants en l’identifiant dans une charte de Saint-Victor de Marseille, mal datée, où un certain Ripert donne l’église de Saint-Antoine dans le territoire des Mées à Saint-Victor[19] :

Moi Ripert, et mon épouse Béatrice, et mes fils Ripert, Isnard, Pierre, Raymbaud et Hugues, nous donnons à Dieu, à sainte Marie et à saint Victor...[20].

Cette identification est néanmoins confirmée par de nombreuses sources sérieuses, dont Marie-Pierre Estienne, Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Publications de l'Université de Provence, 2004.

Parce qu’ils sont responsables de l’élection de Ripert, issu de la famille seigneuriale de Mevouillon dans le sud-ouest du diocèse, c'est aux chanoines de choisir un autre évêque, comme les y autorise la lettre d’Alexandre II. Le chapitre, soutenu par le pape, est donc à l’origine de la procédure de déposition de Ripert et de l’avènement d’Arnoux[21].

Le diocèse est placé sous interdit et l’évêque excommunié, ainsi que le confirme Alexandre II dans une lettre à l’Église gapençaise vers 1063 : au clergé et au peuple de Gap :

Sachez que Ripert, l’envahisseur de votre Église, a été attaché par nous dans les chaînes de l’excommunication et retranché de la communion de la sainte Église. En outre, nous interdisons par notre autorité apostolique tous les offices ecclésiastiques dans l’ensemble de votre diocèse, sauf le baptême, et que l’on ne célèbre nullement l’office des morts, jusqu’à ce que vous chassiez du milieu de vous ledit fils d’iniquité ou que vous en élisiez un autre qui soit digne et idoine.

L’abbé de Cluny, Hugues de Semur (1024 - 1109) est Légat de la papauté grégorienne. Il préside plusieurs conciles à Avignon en 1060, en octobre 1063, en avril 1066 et il est à nouveau dans cette cité en 1074, accompagné de ses prieurs provençaux[22]. C’est lui qui, en 1061, dépose l’évêque de Gap, Ripert de Mévouillon, d'après une bulle d'Urbain II[23].

Son successeur (1064 - 1065) Modifier

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La prédication de son successeur l'évêque Arnoux, peinture dans la cathédrale de Gap.

Ripert, évêque de Gap, destitué par le pape Alexandre II, en 1063, parvient à se maintenir au-delà de cette date. Alexandre II, qui vient de monter sur le trône pontifical, écrit à Raimbaud de Reillanne pour confirmer la déposition de Ripert et la vacance du siège de Gap. Mais surtout, il écrit au clergé et au peuple de Gap, donc essentiellement aux chevaliers de la cité, pour les informer qu'il jette l'interdit sur leur diocèse aussi longtemps qu'il n'auront pas chassé Ripert envahisseur de l'église de Gap et choisi un évêque digne et convenable.

Ripert est remplacé par Arnulf/Arnoux, moine de la Trinité de Vendôme. La date de son arrivée dans le diocèse ne peut être que déduite et approximativement fixée à 1064 - 1065[24].

Trescléoux (1075) Modifier

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Trescléoux et emplacement du castrum de Ripert II.

Le 21 août 1075, Ripert Géraldi, seigneur de Trescléoux, et Ripert, évêque de Gap, y fondent un prieuré en faveur de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille, qui le conserve jusqu'en 1789. Ripert lui donne un droit de pêche dans la Blaisance[25]. Il dit tenir cette terre de ses aïeux.

Cette libéralité est augmentée le 11 octobre 1094 par Ripert et Odila, sa femme, Guillaume, Ripert Géraldi, Pons et Ségura. ses enfants. Le prieuré rapporte 18 florins en 1494. L'abbé de Saint-Victor est collateur de la cure et décimateur de la paroisse qui fait partie de l'archiprêtré du Rosanais[26].

Vers 1064, le prieuré de Trescléoux est fini. Les moines célébreront des offices, chanteront des psaumes, offriront des sacrifices, s'occuperont d'œuvres de charité et accueilleront des pèlerins est confié à l'abbaye Saint-Victor de Marseille[27].

L'un des derniers dons offerts à Cluny par la parentèle des Orange provient de cet ex-évêque simoniaque. Quelques années plus tard, les fils de Ripert signent la donation faite à Cluny par un certain Féraud, probablement un de leurs fidèles, de ses alleux et fiefs tenus de ses parents et de son seigneur, c'est-à-dire, le quart de Château-Giraud, à Ribiers, et les églises Sainte-Marie et Saint-Jean ainsi que l'église du château, dans le diocèse de Gap[28].

Principauté des Mévouillon (1178) Modifier

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Alleux des Mévouillon.

Ripert se retire à Saint-Léger-du-Champsaur où il se fait construire un château.

Le 8 août 1178, l'empereur Frédéric Ier Barberousse accorde aux Mevouillon de devenir une Principauté relevant directement de l'Empire.

Vers 1080, Ripert, son épouse Béatrix et ses fils Ripertus Geraldi de Trescléoux, Ysnard, Pierre, Pontius Rayembaldi et Hugues font don au monastère Saint-Victor de Marseille de l’église Saint-Antoine au territoire du château des Mées (S. Sisteron, sur la Durance). Parmi les cinq fils présents, Raymbaud va être l’auteur des seigneurs de Lachau[29].

En 1082, l’ex-évêque Ripert offre à Cluny des biens situés dans le pays des monts d'Albion, sur le territoire de Revest-du-Bion, dans le diocèse de Sisteron[30].

MARIAGE ET DESCENDANCE Modifier

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Ascendance de Pontius Rayembaldi.

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Donation par Ripert et sa famille. Pontius Rayembaldi est un frère et pas un fils.

Rambaud pons

Chevalier et sa dame (XIe s.)

En 1085, Ripert est décédé. Donc ce sont ses fils qui signent la donation faite à Cluny par un certain Féraud, probablement un de leurs fidèles, de ses alleux et fiefs tenus de ses parents et de son seigneur, c'est-à-dire, le quart de Château-Giraud, à Ribiers, et les églises Sainte-Marie et Saint-Jean ainsi que l'église du château, dans le diocèse de Gap[31].

Il apparaît pour la dernière fois en 1082 dans CLU n° 3590 avec sa femme Béatrix et ses enfants :


¤ Ripertus Geraldi de Trescléoux


¤ Pontius Rayembaldi, sgr d'Arseliers, 1120 (TH I, 127) va être l’auteur des seigneurs de Lachau[32]. Il est appelé aussi Raimbaud de Mison[33].


¤ Isnard de Volonne. Au début du XIee siècle, le territoire est dans les mains d’une puissante famille, celle des Mison-Dromon. L’origine de cette branche remonte à l’année 1023 quand l’évêque Féraud de Gap, inféode la châtellenie de Dromon, l’une des plus importantes de son diocèse, et la vicomté de Gap à la famille de Mison. Le premier connu des seigneurs de Volonne, issu de cette famille, est Isnard de Volonne avec sa femme Dalmatia. On les rencontre vers 1030 lors de la donation de l’église de Saint-Geniez à Saint-Victor. Ils donnent également des terres situées à Dromon ainsi que les droits de passage[34][35].


¤ Pierre est cité en 1060. Il se prénomme Pierre et est marié à Bellissima ou Bilisma. Il fait don à Saint-Victor en 1060 de son propre alleu de terres situées à l’Escale et Bezaudun. En 1063, sa femme fait de même[36]. La charte de 1060 indique que toutes ces terres et donations sont situées dans le comté de Gap et dans le territoire de Volonne. Ce dernier s’étendait donc de Saint-Géniez à Malijai[37].


¤ Hugues est cité en 1080[38] et Chevalier en 1113[39].

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Regeste, I-1990.
  2. GCN, t. I, instr., c. 277, n° X ; PATROLOGIA LATINA, t. 151, c. 488, n° CCXVI.
  3. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  4. Histoire du Luberon, Jean Méhu
  5. Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Marie-Pierre Estienne, Publications de l'Université de Provence, 2004, p.51.
  6. CLU n° 687.
  7. CSV n° 711 et 730.
  8. Histoire du Luberon, Jean Méhu
  9. Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Hors collection, Marie-Pierre Estienne, Presses universitaires de Provence, 2013.
  10. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  11. Marcellin FOURNIER, Histoire générale des Alpes Maritimes ou Cottiènes : et particulière de leur métropolitaine, Ambrun, édité par Paul GUILLAUME, I, Paris-Gap, 1890, p. 635-637 (Regeste dauphinois, I, n° 1904) ; Benjamin GUERARD, Cartulaire de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille, I, Paris, 1857, n° 153, p. 179-180, et II, n° 730, p. 71-73 (Regeste dauphinois, I, n° 1913 et 1953).
  12. Ripert-Monclar, Cartulaire de la commanderie de Richerenches
  13. KOHNLE, 1993, p. 153-154 ; MAGNANI, 1999, p. 75, 83-84.
  14. GCN, t. I, instr., c. 277, n° X ; PATROLOGIA LATINA, t. 151, c. 488, n° CCXVI.
  15. Au temps des Capétiens - Le sud et le sud-est du territoire.
  16. Florian Mazel, La noblesse et l'Église en Provence, fin Xe - début xive siècle, Paris, Éditions du CTHS, coll. « CTHS - Histoire », 2002, 803 p. (ISBN 2-7355-0503-0).
  17. Vita I : 1-5.
  18. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  19. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  20. GUERARD, Cartulaire, II, n° 711, p. 56-57.
  21. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  22. KOHNLE, 1993, p. 153-154 ; MAGNANI, 1999, p. 75, 83-84.
  23. Eliana Magnani. Cluny, Saint-André de Gap, le Dévoluy. L’implantation clunisienne en Haute-Provence – milieu Xe-XIe siècle. Dominique Rigaux; Gisella Cantino Wataghin. Regards croisés sur le Dévoluy. Cultures et sociétés dans les pays alpins, CNRS-MSH Alpes, pp.101-119, 2005.
  24. La genèse médiévale d'une figure de l'épiscopat de Gap : saint Arnoux (c.1065-c.1079), Olivier Hanne, TELEMME - Temps, espaces, langages europe méridionale méditerranée, Les évêques de France au XXe siècle, Sep 2011, France. pp.1-11, 2016.
  25. Au temps des Capétiens - Le sud et le sud-est du territoire.
  26. TABLEAU HISTORIQUE DES HAUTES-ALPES, MANDEMENT DE TRESCLÉOUX
  27. CSV n° 731 et 732, Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Marie-Pierre Estienne, Publications de l'Université de Provence, 2004, p.51.
  28. Pour l'identification des lieux, voir Ripert-Monclar, Cartulaire de la commanderie de Richerenches, p. LXII et R. BAILLY, Les possessions de Cluny, p. 12-13. 250 CLU 3620 (1085).
  29. Au temps des Capétiens - Le sud et le sud-est du territoire.
  30. CLU n° 3590.
  31. CLU n° 3620, Eliana Magnani. Cluny, Saint-André de Gap, le Dévoluy. L’implantation clunisienne en Haute Provence, – milieu Xe-XIe siècle. Dominique Rigaux; Gisella Cantino Wataghin. Regards croisés sur le Dévoluy. Cultures et sociétés dans les pays alpins, CNRS-MSH Alpes, pp.101-119, 2005.
  32. Au temps des Capétiens - Le sud et le sud-est du territoire.
  33. Mevouillon
  34. CSV 2, n° 712, 713, 714.
  35. Volonne
  36. CSV 2, n° 703 et 705.
  37. Volonne
  38. Saint-Victor II, 56 (Regeste I-2285.
  39. Mevouillon

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