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Prosopographie des premiers seigneurs d'Aramon.

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Les premiers seigneurs d'Aramon


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Quelques uns des d'Aramon.

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Les arènes d'Arles au moyen-âge sont fortifiées et habitées.

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Sceau des Chevaliers des Arènes.

Les de Aramone ou d'Aramon sont les premiers seigneurs du château et de la terre d’Aramon, de Aramone, ou de Aramonis. Cette famille, dont il ne semble pas exister de généalogie, est très ancienne. Les élites urbaines au Moyen Âge[1] parle des membres de la très vieille aristocratie carolingienne et même sénatoriale, comme les de Aramon, qu'il cite.

Cette étude, sur Les élites urbaines au XIe siècle, nous dit que les historiens à l'aide de méthodes prosopographiques remontent la source de vieilles lignées chevaleresques. Une thèse récente vient de démontrer d'anciennété des familles de l'entourage de l'évêque et du vicomte de Nîmes. Leurs membres tiennent des castrums ceinturant la ville de Nîmes. Les Vénézobre, Langlade, La Calmette, Clarensac, Aubais ou Aramon demeurent dans les Arènes de Nîmes. Ils ont un pied à la ville et l'autre à la campagne. Leur maison a été fondé par des cadets qui à l'étroit dans leur domaine ancestral, ont préféré se mettre au service des grands laïcs et ecclésiastiques.


Ces vassaux du vicomte de Nimes, dans l'état d'insécurité où se trouve le pays, préférent à leur castrum, sur leurs terres la résidence dans le château du seigneur, dixit le Congrès archéologique de France, en 2000. Les Chevaliers des Arènes sont logés dans les arènes. Ils y tiennent leurs demeures, qui sont plus ou moins fortifiées, en fiefs du Vicomte. Ils se trouvent ainsi tous prêts à lui fournir le service de gardes permanents, auquel ils sont astreints en retour. Les chevaliers des Arènes à Nîmes, vivent dans ce château construit là du fait des invasions. Quelques rares gravures représentent cette énorme forteresse. Ce château des arènes ou castrum arenae est le siège du pouvoir du vicomte de Nîmes. Une partie de la population des arènes est alors composée de chevaliers, milites castri Arenarum, préposés à leur défense. On compte 31 chevaliers au début du XIIe siècle, 39 en 1163, 50 en 1174, près de 100 en 1226. Leur chef, le vicomte de Nimes, occupe le donjon qu'il s'est taillé dans les énormes maçonneries. Vers la façade orientale, au-dessous des tours gothiques, on a muré les arcades, installé une chapelle, dédiée à saint Martin, patron des chevaliers, coupé les galeries en salles longues et étroites. Là est le château des Arènes . Tous n'y logent pas en permanence, plus d'un étant seigneur dans un castrum voisin, tels les Aramon ou les Vézénobres, selon Les Cahiers de Saint-Michel de Cuxa[2] (2002). Les chevaliers des Arènes qui se fortifient aussi aux différentes portes de l'enceinte ou au Capitole et au Champ de Mars sont les seigneurs d'Aimargues, Vézénobres, Clarensac, Aubais, Bernis, Aramon, Collias et Beauvoisin, nous dit la Nouvelle histoire de Nîmes, de Roland Andréani (2005). Les de Aramon rendent hommages de leurs fiefs, îles et îlots sur le Rhône aux comtes de Toulouse, selon l'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Garde: archives civiles : série E, supplément, Volume 1. Georges de Manteyer, dans La Provence du premier au douzième siècle : études d'histoire et de géographie politique: études d'histoire et de géographie politique, nous dit que les d'Aramon possèdent des droits importants sur le Rhône. Quand Saint Louis réunit le Languedoc à la couronne les gentilshommes de la maison d'Aramon lui rendent hommage. Le roi de France va racheter progressivement leurs fiefs et supprimer les péages.

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Raymond de Saint-Gilles et les Provençaux.

Petrus de Aramone (ca 1030-après 1102) est cité en 1094, dans une charte de Raymond de Saint-Gilles en faveur de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Cette charte est reproduite dans Histoire générale du Languedoc, avec des notes et les pièces justificatives... de Jean Joseph Vaissete et Claude de Vic. Pierre et ses frères, avec leurs épouses et leurs frères et Raynoardi Guilhermus Bermundus et ses enfants sont dits propriétaires de navires à Avignon. Pierre est aussi cité en 1102, lors de l'union de l'abbaye de Saint Roman (Beaucaire) à l'abbaye de Psalmodie (Aigues-Mortes). De Guillelhmus et Poncius de Aramone, Les Cahiers de civilisation médiévale, Volume 7, Université de Poitiers (1964), les voient de la même famille, car ils fréquentent les mêmes lieux et les mêmes personnes.
Poncius de Aramone (ca 1060-après 1102)
Petrus II de Aramone (ca 1090-après 1133) est cité, en 1133,avec Rainoardus de Mezenas et Petrus Rainoardus de Bitteris, selon Les Cahiers de civilisation médiévale, Volume 7, Université de Poitiers (1964). Il s'agit de chartes de Alphonse Jourdain, comte de Toulouse, en faveur de l'abbaye Saint-André d'Avignon, reproduites dans Histoire générale du Languedoc, avec des notes et les pièces justificatives... de Jean Joseph Vaissete et Claude de Vic. Le pays d'Aramon est au pouvoir du viguier Pierre d'Aramon. Il perçoit un droit de péage sur les navires qui remontent le Rhône, nous dit La Provence du premier au douzième siècle, Mémoires et documents de l'École des chartes, de Georges de Manteyer (1908). On a Giraldus de Aramone qui signe une charte, en 1147, avec Guillelmus Motetus, nous dit Collection de documents inédits sur l'histoire de France, Volume 27 de Actes de la famille Porcelet d'Arles, 972-1320, Martin Aurell (CTHS, 2001). Petrus II est peut-être le père de Vincent de Aramone, Consul d'Arles en 1178 et 1180, selon les Mémoires historiques et critiques sur l'ancienne république d'Arles, de Louis Mathieu Anibert. Petrus II est certainement le père de Bertrand, qui suit.
En 1176, le chevalier des Arènes, Bertrand de Aramone (ca 1120-après 1188), figure comme témoin d'une donation. Les chevaliers des Arènes possédent des terres, hors de Nimes, avant 1163, car, ils portent déjà à cette date les noms de localités du pays nîmois (Langlade, Vézénobres la Calmette, Clarensac, Aubais, et donc Aramon). Est-ce le même que le Bertrandus de Aramone, consul d'Arles en 1180 et en 1188, selon les Mémoires historiques et critiques sur l'ancienne république d'Arles, de Louis Mathieu Anibert ? Il est peut-être le père de Petro de Aramon 1140- après 1195), qui signe en 1195 un Hommage rendu par Berenger de Poule, à Rostang, évêque d'Avignon, dixit Histoire générale de Languedoc: avec des notes et les pièces justificatives ... par Claude de Vic, Joseph Vaissete, Alexandre Du Mège. Il signe un autre document toujours en 1195 et concernant l'évêque d'Avignon, nous montre les Mémoires de la Société archéologique du midi de la France, Volume 4. Bertand est certainement le père de :


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Costume des Templiers au XIIIe siècle

- Bertrand Eimeric d'Aramon (1140-après 1207) reconnoit ce qu'il a au péage du sel d'Aramon, suivant qu'il avoit esté reconnu au comte de Tholose les ides de may 1207, selon l'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Garde: archives civiles : série E, supplément, Volume 1. En 1207, le même chevalier, ou son fils, est consul du château des Arènes à Nîmes. Pourtant d'ardentes querelles divisent les consuls et les chevaliers des Arènes, dixit Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville de Nismes. Suivie de dissertations sur ses antiquités & sur son histoire naturelle, de Léon Ménarf. Dans la hiérarchie de l'Ordre du Temple en Terre Sainte, nous avons un Pierre d’Aramon qui est drapier avant 1249. Avant lui L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône: 1124-1312 : ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, nous dit que Rostan d'Aramon (Rostagnus de Aramone) est commandeur de Montfrin (1206-1210) pour l'Ordre du Temple et seigneur en partie du château d’Aramon. Marguerite d'Aramon, fille de ce noble Rostan d'Aramon, est dame pour partie d'Aramon et du Terme. Les d’Aramon sont souvent templiers. Guillaume d'Aramon l’est dans le Quercy en 1270, nous disent les Mémoires de l'Académie de Nîmes. Un Pierre est lui aussi cité entre 1214 et 1222, comme prévôt de la cathédrale d'Avignon, mais il meurt avant 1222, selon le baron du Roure et son étude sur les Anciennes familles de Provence. Rostan d'Aramon est peut-être le fils de Bertrand Eymeric et le frère de Bertrand II qui suit.

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Le sceau des Consuls, 1226, dont l'un est Bertrand d'Aramon.

Bertrand II d'Aramon (ca 1160-après 1226) est consul de Nîmes en 1225-1226, selon la Liste des Consuls de Nîmes, par Léon Ménard, Extrait de l’Histoire civile, Ecclésiastique et Littéraire (1758). Dom Vaissette et Ménard, dans les planches jointes à leurs histoires vont écrire : M. de la Farelle, dans ses « Études historiques sur le Consulat et les Institutions municipales de Nîmes », nous offre un cachet scellant un acte de 1226, qui était propre à la Communauté de Nîmes. On y voyait en empreinte, la figure de ses quatre consuls avec ces mots : « SIGILLVM. CONSVLVM. CIVITATIS. NEMAUSI » SCEAU des CONSULS de la VILLE de NIMES ; ces quatre figures sont debout, elles portent une tunique étroite et serrée par une ceinture au milieu du corps... Tel était donc le sceau de Nîmes au XIIIe siècle. Avant l'intervention royale lors de la Croisade des Albigeois, les habitants de Nifmes fongerent à leur défenfe commune, & firent une confédération par un traité particulier qui fut parlé le 15 de Février de l'an 1225 (= 1226), entre les confuls & les confeillers du château des arènes d'une part, & les confuls & les confeillers de la cité de l'autre, pour eux & pour leurs fuccefleurs, & pour tous les habitans du château & de la cité à perpétuité. Par ce traité, les uns & les autres affemblés en très-grand nombre, fè promirent pour toujours une amitié & une fidélité réciproques, & une défenfe mutuelle contre tous les griefs & préjudices qu'on voudroit leur caufer, avec cette claufe que fi le château des arènes ou la cité en corps , ou juelques-uns de l'une ou de l'autre communauté, venoient à fe feparer de cette union ou à y contrevenir, on les regarderoit devant Dieu & devant les hommes, comme des méchans, des traîtres, & des parjures. Ils déclarèrent qu'ils fait bien cette union du commandement des viguiers de Raimond, comte de Touloufe, qui étoient au nombre de trois, fçavoir Roftaing de Pujault, Bernard Imbilot, & un dernier nommé Won. Pour la rendre même plus forte & plus folemnelle, ils la firent dans Féglife cathédrale, & la jurèrent fur l'autel de la Vierge, fauf les droits du comte de Touloufe, & les biens des chevaliers des arènes & des habitans de la cité. Les confuls du château étoient alors Bertrand de Tarafcon, Bertrand d'Aramon, R. de Véfenobre... , selon l'Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville de Nismes, par Léon Ménard.
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Le château d'Aramon vers 1920.

Pons d'Aramon (ca 1190-après 1243) rend hommage à l'évêque d'Uzès en 1209 et 1213. Il est cité dans une productions des parties, un achat, par le Chapitre, de terre en Argenton, de Pons d'Aramon, du 20 juillet 1214 selon l'Inventaire-sommaire des Archives départementales de Vaucluse: série G (1954). Il est cité clavaire de la ville d'Avignon le 17 juillet 1243, nous dit Avignon au XIIIe siècle: l'évêque Zoen Tencarari et les Avignonais, Léon-Honoré Labande (1975). Nous avons Alphantis de Aramone, syndic de la noblesse de l'endroit, dixit Histoire administrative de Beaucaire depuis le XIIIe siècle jusqu'à la Révolution de 1789 : ouvrage composée presque en entier sur des documents inédits, Volume 2, de Alexandre Eyssette et Gaston Eyssette (1888). Il est le père de Bermond de Aramone (ca 1240-après 1328), Actum Nemausi, in platea predicta, presentibus testibus domino Bermundo de Aramone, milite. Lui même peut-être père d'Etiennette et Rostang, Prieur de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, en 1292. Le castrum des Issards, apparaît en 1222, alors que Raymond et Guillaume d'Aramon vendent la quatrième partie des Issards, nous dit Ménard, dans son Histoire de Nîmes. Ce Guillaume d'Aramon, seigneur de Lédenon, est certainement un frère ou un cousin germain de notre Pierre d’Aramon. Il rend hommage le 15 des ides, calendes d'avril 1270, au roi, selon Les châteaux du Gard : du Moyen Age à la Révolution, de Marthe Moreau, Henry Ayglon (1997).
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Etats-Généraux du temps de Philippe le Bel (1302).

Pons II d'Aramon (ca 1230-après 1310) est administrateur de Trouillas en 1271, selon le Bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques (1906). Il est cité de 1246 à 125 comme exclu du bénéfice d'une donation nous dit Avignon au XIIIModèle:Exp siècle : l'évêque Zoen Tencarari et les Avignonais, de Léon-Honoré Labande (1975). Dans un hommage au roi par Decan de Mezoargues, le 8 mars 1309 Pons d'Aramon est dit chevalier, père de Pierre. Il fait un légat (= leg) à l'église d'Aramon. A la génération nous trouvons cités ou signataires des chartes au moins six damoiseaux d'Aramon, dont Jacobus. Olivieirus est présent comme eux dans une assemblée convoquée par le roi à Nîmes le 7 août 1303 (= 1302), réunissant 70 chevaliers et damoiseaux des sénéchaussées de Rouergue et de Beaucaire. Il s'agit de l'un des Documents relatifs aux Etats Généraux et assemblées réunis sous Philippe le Bel, publiés par Georges Picot. L'assemblée des Etats généraux est composée de députés des différents états provinciaux répartis selon les trois ordres, c'est-à-dire la noblesse, le clergé et le tiers-état comme en 1789. C'est la première fois qu'ils sont réunis. Les membres de ces assemblées locales sont pour la noblesse des représentants de toutes les familles maintenues. Sont présents aussi Petrus Bernardus de Aramon et Pons III d'Aramon qui le 16 janvier 1315 constitue une dot à sa nièce avec son frère Pierre. Pons III est le père d'un Pons, dit frère de Marie d'Aramon, qui se marie en 1316. Autre damoiseau d'Aramon, Guillaume qui rend en 1270 hommage. Don Beltran Aramón, homme juste et prieur du monastère de San Miguel de Escalada , à Gradefes, province de León, lui fait cadeau de ses biens. Le 31 mars 1326, Don Aramón, l'ecclésiastique le plus remarquable du monastère, reconnaît devoir aux créanciers de la communauté une grande partie des dix meilleurs récoltes. Ce sont les juifs D. Royuelo Abraham Léon, Dona Sara, veuve de Samuel Commineta, Mansilla voisin, et Saül, fils d'Ozias. Il accrédite et reconnaît la dette aux conditions des prêts des hébreux. Cette avance leur a permis de cultiver la terre autour d'un village dépendant du monastère. Noble Beltran a une épitaphe nécrologique sur une pierre dans l'église du monastère.
Pierre d'Aramon (ca 1250-après 1328) est cité dans un acte avec d'autres témoins nobles : Rostaing des Arbres, Pierre Mairan ... et comme estimateur-voyer-arpenteur, nous dit l'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 (1888). Il est présent dans la fameuse assemblée convoquée par le roi à Nîmes, le 7 août 1303, et réunissant 70 chevaliers et damoiseaux des sénéchaussées de Rouergue et de Beaucaire, pour élire leurs députés nobles aux Etats Généraux. Pierre est un damoiseau cité dans une sentence avec son frère Jean, à Aramon, le 25 octobre 1304 et le 11 juin 1306, selon l'Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Gard : archives civiles. Série E, Additions aux seigneuries et aux familles, par M. Bligny-Bondurand. Le roi lui demande de convoquer les gens d'armes du pays, en 1313, dixit l'Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville de Nîmes, Volume 2, de Léon Ménard (1989). Pierre est aussi cité comme damoiseau et seigneur de Brene, près de Marguerittes, en 1320. Le viguier Pierre d'Aramon est mariée à Saurine N, selon Anciennes familles de Provence, du baron du Roure. Il est le père de François et Jean qui sont présents aux assemblées de la noblesse en 1302/1303. Jean est damoisau d'Aramon en 1328. Il est marié et a plusieurs enfants. Un autre fils ou neveu de Pierre, Pierre II, est damoiseau, sous- viguier de Nîmes, en 1357, selon Gallia regia : ou, État des officiers royaux des bailliages et des sénéchaussées de 1328 à 1515, Volume 1, de Gustave Dupont-Ferrier (1942). Toutefois si l'an du seigneur 1295, aux calendes de janvier, donc le 1er janvier, décède un seigneur Pierre d'Aramon, de bonne mémoire, cela n’est pas notre Pierre, mais le quatorzième prévôt de la cathédrale d'Avignon. Pierre d'Aramon exerce ses fonctions de 1275 à 1295 et son neveu Guiscard d’Aramon est déjà cité comme prévôt le 28 janvier 1295.
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Le Conseil de la ville s'oppose à l'élection de l'Abbesse de Saint-Sauveur.

Une de ses filles, Bérengère d'Aramon, est abbesse de l'abbaye de Saint-Sauveur de la Fontaine de Nîmes , de 1335 à 1344. Sous son administration, en 1337, un différend survient entre les Consuls de Nimes et les religieuses de l'abbaye, au sujet d'un pré situé sur le rivage de la Fontaine. La ville en jouit de temps immémorial, et ce lieu sert de promenade aux habitants. L'abbesse obtient une première sentence en sa faveur ; mais le 26 février, sur la plainte et l'appel des Consuls, l'affaire ayant été, mieux examinée, le juge maintient les habitants dans leur possession. Elle est morte en 1344. Audiberte d'Aramon est abbesse de 1360 à 1381. La communauté des bénédictines de Saint-Sauveur se compose de douze religieuses, parmi lesquelles une abbesse, une prieure, une vestiaire et une infirmière. On y voit de plus une nouvelle preuve de l'éclat de cette ancienne abbaye presque toute formée, comme dans les commencements, de filles d'une naissance distinguée.

-Une autre fille de Pierre d'Aramon, selon Anciennes familles de Provence, du baron du Roure, se marie avec Bertrand Motetus (ca 1260-après 1300), un membre de la Famille Mottet.


Au XIXe s., Agathe de Rambaud, leur descendante, qui vit dans l'hôtel particulier de sa petite-fille, à Avignon, vient mourir dans une métairie à Aramon.



NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Volume 46, de Publications de la Sorbonne: Histoire ancienne et médiévale, Volume 238 de Collection de l'École française de Rome, École Française Roma, Volume 27 de Congrès de la SHMES, Publications de la Sorbonne (1997)
  2. Les Cahiers de Saint-Michel de Cuxa, Volume 33, Centre permanent de recherches et d'études préromanes et romanes, Association culturelle de Cuxa, Abbaye de Saint-Michel de Cuxa (2002).

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