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Marie-Madeleine de Castille

Marie-Madeleine de Castille

Marie-Madeleine de Castille est née en 1633[1], peut-être à Paris en l’hôtel de Montmorency devenu l’hôtel de Castille, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs et morte le 12 décembre 1716 à Paris, dans sa maison dite de l'Arcade, à côté de l’Église du Val-de-Grâce[2].

Marie-Madeleine de Castille devient en 1651 la seconde femme de Nicolas Fouquet. Elle tient un salon littéraire, est peinte et sculptée par deux grands artistes. Deux petites pièces en vers de La Fontaine lui sont adressées. Elle aide son mari à devenir le principal serviteur du roi et le plus dépensier. Après son arrestation, elle montre un courage et un dévouement qui honorent sa mémoire, allant jusqu’à se faire emprisonner avec lui. Elle parvient aussi à récupérer une partie des biens de sa famille et de son mari. Elle mourut à Paris, en 1716, écrit Saint-Simon, dans une grande piété, dans une grande retraite et dans un exercice continuel de bonnes œuvres pendant toute sa vie[3].







BiographieModifier

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FamilleModifier

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Marie-Madeleine de Castille-Villemareuil, appartient à une famille de marchands anoblis. Elle est la descendante de Pierre Jeannin (1540-1622), ministre de Henri IV, juriste et écrivain français. Son père, François de Castille (1590-1652), dont elle est la fille unique, est conseiller au Parlement de Paris, reçu le 19 août 1624 président aux Requêtes du Parlement de Paris, receveur du Clergé.

Sa mère est Charlotte Garrault de Belle-Assise[4], fille de Claude seigneur de Belle-Assise, conseiller au même parlement, et de Charlotte Le Clerc Elle est la petite-fille du côté de Claude Garrault et de Charlotte Moreau (fille de Raoul, seigneur de Grosbois et du côté maternel de Pierre Leclerc Du Vivier-en France et d'Anne Fériet. Du côté des Garrault se trouve une parenté avec le duc Nicolas de Neufville de Villeroy, maréchal de France, qui assiste comme cousin maternel de l'épouse au mariage Fouquet de 1651[5].

Son arrière-grand-mère maternelle, Marie Balue est la nièce du cardinal Jean Balue et de Geoffroy Cœur, fils de Jacques Cœur[6], lui-aussi victime d'un roi ingrat. Sa grand-mère, Charlotte Le Clerc est par sa belle-mère, une Moreau, la nièce de Nicolas de Harlay sieur de Sancy, dont le grand-père Louis de Harlay, seigneur de Beaumont (17 janvier 1520), seigneur d'Invault (20 juin 1506), échevin de Paris (1498) s’est marié avec Germaine Cœur, baronne de Montglas, dame de Beaumont et de Césy, petite-fille de Jacques Cœur[7].




MariageModifier

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Fichier:Portrait Nicolas Fouquet.jpg
Fichier:Blason castille.jpg

En novembre 1650, Nicolas Fouquet peut franchir un pas important en achetant pour 450 000 livres la charge de procureur général du parlement de Paris, avec la bénédiction de Mazarin comme de la régente[8]. Il entre ainsi dans l'élite de la robe.

Nicolas Fouquet en profite pour assoir son statut social par un second mariage, conclu en février 1651. Marie-Madeleine de Castille n'a que 17 ans, lui en a 36. Sa dot est inférieure à celle de Marie Fourché, mais elle apporte en compensation un vaste cercle de relations. Nicolas Jeannin-de-Castille et Marie-Madeleine de Castille-Villemareuil sont les descendants de Pierre Castille; le premier devient marquis de Montdejeuet trésorier de l'épargne ; la seconde épouse Nicolas Fouquet[9]. Et puis, elle a de splendides espérances d’héritage, une fortune d’environ 1 500 000 livres, parmi lesquels l’important fief de Belle-Assise[10]. Elle est l’unique héritière de sa mère[11].

La mariée est selon ses contemporains une fière beauté brune aux traits purs et réguliers. Selon Jean-Marie Pérouse de Montclos, Marie-Madeleine de Castille va servir sert de modèle pour La beauté coupant les ailes de l'amour, de Charles Le Brun et une Charité, sculptée par Michel Anguier, sculptée pour orner le château de Saint-Mandé. Marie-Madeleine de Castille est représentée avec l’un de ses enfants dans les bras, un autre à ses pieds, deux autres à ses côtes[12].



Avant l’arrestation de FouquetModifier

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Marie-Madeleine de Castille tient un salon littéraire, où se rencontrent Georges de Brébeuf, l’abbé de Boisrobert, Paul Scarron, Jean Ogier de Gombauld, le président de Périgny, Samuel Isarn, Charles Faucon de Ris, Pierre Corneille, Madeleine de Scudéry, Gilles Ménage, Paul Pellisson, Philippe Quinault. Mazarin, le duc d'Orléans, Henriette de France, Henriette d'Angleterre, le roi Louis XIV, et les artistes : Le Brun, La Fontaine, Madame de Sévigné, Corneille, Molière leur rendent visite. Le salon des Fouquet devient le centre du mouvement littéraire français[13].

Le Modèle:Date, Fouquet reçoit une nouvelle fois la Cour. Louis XIV n'ayant pu assister à la fête, une autre est donnée le 17 août pour l'inauguration du château de Vaux-le-Vicomte. Marie-Madeleine organise une grandiose et somptueuse fête et un dîner de 80 tables, 30 buffets et cinq services de faisans, cailles, ortolans, perdrix etc. avec de la vaisselle en or massif pour les hôtes d'honneur et en argent pour le reste de la cour. Molière et Lully font jouer Les Fâcheux, une comédie-ballet composée exprès pour la circonstance. Pour le dessert, François Vatel invente une surprise : de la crème chantilly. Louis XIV est furieux de voir tant de splendeur alors que ses propres demeures sont vides. L'origine de tant d'argent lui paraît suspecte. L'offre de Fouquet de lui donner Vaux ne fait que l'irriter davantage. Selon l'abbé de Choisy, Louis XIV déclare Anne d'Autriche : « Ah, madame, est-ce que nous ne ferons pas rendre gorge à tous ces gens-là[14] ? »

Deux petites pièces en vers de La Fontaine lui sont adressées[15].



Après l’arrestation de FouquetModifier

Fichier:Fouquet lettre.jpg

Alors que la cour est à Nantes pour les États de Bretagne, le 5 septembre 1661, Louis XIV ordonne à d'Artagnan d'arrêter le surintendant pour malversations[16]. Visiblement surpris, Fouquet offre de faire remettre Belle-Île au roi et parvient à faire prévenir ses proches, qui n'utilisent pas ce répit pour détruire ses documents les plus compromettants[17].

Hugues de Lionne demande au roi que Madame Fouquet ne soit pas séparée de son mari. Elle demande en vain, à partager la prison de son époux[18]. Elle est exilée à Limoges, les frères Fouquet Louis et François confinés dans leurs diocèses. Gilles est déchu de sa charge de Premier écuyer de France, et même Basile doit s'exiler en Guyenne. Certains de ses amis les plus proches, comme Pellisson, sont emprisonnés, les autres assignés à résidence [19]. Choisy accuse de fierté et d'insolence Marie-Madeleine de Castille ; mais il dit qu'elle change beaucoup après la chute de son mari. Depuis la condamnation de Fouquet, elle assiège le roi de placets et de sollicitations pour obtenir que la prison du surintendant soit changée en exil[20] Elle fait circuler les défenses de son mari sur l’affaire des octrois[21].

Ses enfants, dont un bébé de deux mois, lui sont pris et la reine mère Anne d'Autriche doit intervenir pour qu’il ne soit pas jetés à la rue. Ses biens sont saisis et elle doit emprunter de l’argent pour survivre. Pour payer les dettes de son mari, Marie-Madeleine de Castille engage le château et ses dépendances[22]

Après sa disgrâce, elle montre un courage et un dévouement qui honorent sa mémoire. Elle s'efforce, de concert avec la mère de Fouquet, d'exciter la pitié des juges et de désarmer la colère du roi. Ces deux femmes se tiennent presque chaque jour à la porte de l'Arsenal, où siège la chambre de justice, et présentent des requêtes en faveur de l'accusé. Les Défenses de Nicolas Fouquet paraissent en novembre 1662. Les premières presses sont saisies par le commissaire, alors elle fait installer une imprimerie dans sa propriété de Montreuil-sous-Bois. C’est de la que partent désormais tous les brûlots contre Colbert et le gouvernement. Ce n’est qu’un début et les imprimeries clandestines se multiplient, malgré les arrestations[23].

Le 14 avril 1664, ses gardiens permettent à Fouquet de serrer sa femme et ses enfants dans ses bras. C’est la dernière étreinte avant 15 longues années. Louis XIV et surtout Louvois font même faire détruire leurs correspondances systématiquement, même celle des enfants à leur père. Toutefois en 1669 une nouvelle met les courtisans en émoi : Nicolas Fouquet a essayé de correspondre avec sa femme. Cinq complices sont pendus[24] et d’autres cadenassés dans de sombres cachots.

Le 25 juillet 1671, Marie-Madeleine de Castille doit s’exiler à nouveau au château de Pomay, à Lusigny, à côté de Montluçon. Ce n’est en rien une petite maison, comme l’écrit Madame de Sévigné, mais un château de la puissante famille de Bartillat[25]. Bien que séparée de biens avec Fouquet, elle doit vendre la plupart de ses biens, dont ses fiefs de Montreuil-sous-Bois, d’Arcy et d’Orléans à Laurent Berthemet, maître des comptes le 12 novembre 1672.

1673, après dix années d'exil, Marie-Madeleine de Castille peut rentrer à Vaux. Avec son fils aîné, le comte de Vaux, elle reprend le domaine en main, le fait fructifier, règle les dettes de son mari en vendant notamment des œuvres qu'il avait commandées. Madame Fouquet va devoir attendre quinze ans avant que le roi ne l'autorise à rendre visite à son mari[26].

C’est certainement l'intervention de Madame de Montespan qui rend possible la visite tant désirée de madame Fouquet à son mari en 1679[27]. Marie-Madeleine se fait enfermer avec lui dans la prison de Pignerol et y reste jusqu'à la mort de Nicolas Fouquet en 1680. Après la condamnation du surintendant, sa femme s'enferme avec lui dans la forteresse de Pignerol, et y reste jusqu'à la mort de Nicolas Fouquet[28].



Après la mort de son mari (1680-1716)Modifier

Fichier:Vaux-le-Vicomte Panorama.jpg

Marie-Madeleine de Castille survit à son mari trente-six ans. Elle lutte dans un premier temps pour sauver les restes de la fortune familiale. C’est une rude bataille, parsemée de luttes judiciaires et d’embûches chicanières[29]. Leurs biens ont été saisis par l’État, le roi ou donnés à des œuvres pieuses. Louis XIV met la main sur les plus belles pièces de leurs collections et va jusqu’à faire remplacer l’écureuil des Fouquet par des fleurs de lys sur les tapisseries.

Heureusement, Madame Fouquet est détentrice de suretés et de privilèges du fait de ses conventions matrimoniales. Le roi finit par les lui laisser. Une transaction est conclue le 19 mars 1673. Elle est désintéressée de ses droits qui s’élèvent à 1 250 000 livres. Elle récupère une centaine de milliers de livres, le château de Vaux-le-Vicomte, la maison de Saint-Mandé, Belle-Île-en-Mer, La Guerche, Largoët, Elven, Trévérec, le château de Cantizac, à Séné, Bouy-le-Neuf, Lanvaux, Keroual, la terre de Coët-Canton], la forêt de Trédion, les domaines du Grand Auvers, des Moulins-Neufs, de Maincy, la vicomté de Melun, des parts dans la société des toiles d’Amérique, l’exploitation des bois de Normandie, ses offices d’huissier au Parlement de Paris, d’huissier conseiller en Hôtel de Ville[30].

En 1705, le comte de Vaux meurt sans postérité et sa mère décide de vendre le château de Vaux-le-Vicomte, au maréchal Claude Louis Hector de Villars, duc et pair de France, 500 000 livres[31].

Saint-Simon écrit : Elle mourut à Paris, en 1716, dans une grande piété, dans une grande retraite et dans un exercice continuel de bonnes œuvres pendant toute sa vie. La mère et la femme de Fouquet contrastent par leurs qualités simples et modestes avec le reste de la famille[32].

Elle est inhumée dans la chapelle Fouquet du couvent de la Visitation-Sainte-Marie, à Paris, avec son mari[33].



Sa descendanceModifier

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Nicolas Fouquet a 5 enfants de Marie-Madeleine de Castille. Leurs enfants ne seront pas admis à la cour jusqu'à la mort de Louis XIV :

  • François Fouquet (1652-1656), meurt très jeune.
  • Louis Nicolas Fouquet de Vaux, (1654-1705), est entre autres vicomte de Melun et comte de Vaux. C'est lui qui restaure Vaux, après les pillages et les actes de vandalisme perpétrés avant sa restitution à ses propriétaires. Il se marie en 1689[34] avec Marie-Jeanne Guyon du Chesnoy.
  • Marie-Madeleine Fouquet (1656-1720), se marie le 21 juillet 1683, avec Emmanuel de Crussol d'Uzès, chevalier, marquis de Montsalès.
  • Charles Armand Fouquet (1657-1734), entre dans la congrégation de l'Oratoire. Il devient grand vicaire du diocèse d'Agde.
  • Louis Fouquet (1661-1738), marquis de Belle-Isle, baron de Villars, seigneur de Роmay, est d'abord chevalier de Saint-Jean de Jérusalem ; mais n'étant point profès, il quitte la croix pour se marier. Il est militaire, mais tout avancement lui est impossible. Il épouse Catherine-Agnès de Lévis.






Notes et références de l'article Modifier

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  1. Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter, Firmin Didot fréres, fils et cie, 1858, p.330 et Lettres de Madame de Sévigné de sa famille et de ses amis, Marie de Rabutin-Chantal Sévigné, Paul Mesnard, Louis-Jean-Nicolas Monmerqué, Édouard Sommer, L. Hachette et cie, 1862, v.1, p.475 et La carrière de Molière: entre protecteurs et éditeurs, C. E. J. Caldicott, Rodopi, 1998, p.161.
  2. Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, H. Champion, 1930, v.57-58 1930-1931, p.141 et L'innocence persécutée: dialogues, Marie-Françoise Baverel-Croissant, Institut Claude Longeon, Molière, Institut Claude Longeon Saint-Etienne, Jean de La Fontaine, Publications de l'université de Saint-Étienne, 2002, p.404.
  3. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances : de Adolphe Chéruel - Page 356.
  4. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances : de Adolphe Chéruel - p.355.
  5. Généa. in PA. t.4 p.639, cité par de Castille et Raoul Moreau
  6. Histoire de Charles VII, roi de France, et de son époque, 1403-1461, Auguste Vallet de Viriville, Vve J. Renouard, 1865, v.3, p.273n.
  7. Caumartin: de La Croix H.R., Moser/Anselme-VIII/798, Hommages rendus à la chambre de France et Arrêt du Conseil d'État sous le règne d'Henri IV, tome 2, n°8278 qui se réfère à E 6 a,f.406 recto et BN MS.fr 18167 f° 196 recto et Raoul Moreau.
  8. Dessert, op. cit., p. 74-75 et Petitfils, op. cit., p. 74-65.
  9. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances: d'après ses lettres et des pièces inédite [!], conservées à la Bibliothèque impériale, Adolphe Chéruel, Charpentier, 1862, v.1, p.356 et Famille de Castille
  10. Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999, p. 77.
  11. Certificat d'ascendance 27.7.1685 Et/XIX/527 cité par de Castille
  12. Parcours la fontainien d'Adonis au livre XII des Fables Biblio 17: d'Adonis au livre XII des Fables, Marie Odile Sweetser, Gunter Narr Verlag, 2004, p.38 et Vie des salons et activités littéraires, de Marguerite de Valois à Mme de Staël: actes du colloque international de Nancy (6-8 octobre 1999), Roger Marchal, Presses universitaires de Nancy, 2001, p.174.
  13. Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999, p. 264 et 265.
  14. Choisy, Mémoires, p. 94 et Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999 ou Vatel (film).
  15. Œuvres de J. de La Fontaine, Jean de La Fontaine, Henri Régnier, Paul Mesnard, Hachette & cie, 1892, t. 8, p.377 et Œuvres: sources et postérité d'Esope à l'Oulipo, Jean de La Fontaine, André Versaille, Éditions Complexe, 1995, p.82.
  16. Le récit de l'arrestation se trouve chez l'abbé de Choisy, qui lui-même tient ses renseignements de son ami Brienne. Georges Mongrédien, éditeur des Mémoires de l'abbé de Choisy, le juge le plus complet et le plus exact que nous possédions, Mémoires de l'abbé de Choisy, p. 380, note p. 1 à la p. 91.
  17. Mémoires de l'abbé de Choisy, éd. du Mercure de France, 1966, p. 380, note 1 à la p. 91 et Article WP BA Nicolas Fouquet.
  18. L'innocence persécutée: dialogues, Marie-Françoise Baverel-Croissant, Institut Claude Longeon, Molière, Institut Claude Longeon Saint-Etienne, Jean de La Fontaine, université de Saint-Étienne, 2002, p.404.
  19. Mémoires de l'abbé de Choisy, éd. du Mercure de France, 1966, p. 380, note 1 à la p. 91 et Article WP BA Nicolas Fouquet.
  20. Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter, Firmin Didot frères, fils et cie, 1858, p.326.
  21. Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999, p.430.
  22. Le surintendant Nicolas Foucquet: protecteur des lettres, des arts et des sciences, Urbain Victor Chatelain, Perrin et cie., 1905, p.348.
  23. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances: d'après ses lettres et des pièces inédite [!], conservées à la Bibliothèque impériale, Adolphe Chéruel, Charpentier, 1862, v.1, p.356 et suivantes.
  24. Jean-Christian Petitfils, "Fouquet", Librairie Académique Perrin, 1999, p.470.
  25. Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, René Germain, Éditions de Borée, 2004, p.89.
  26. Vaux-le-Vicomte, château de (Encarta)
  27. Lettres de Madame de Sévigné de sa famille et de ses amis, Marie de Rabutin-Chantal Sévigné, Paul Mesnard, Louis-Jean-Nicolas Monmerqué, Édouard Sommer, L. Hachette et cie, 1862, v.1, p.233.
  28. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances: d'après ses lettres et des pièces inédite [!], conservées à la Bibliothèque impériale, Adolphe Chéruel, Charpentier, 1862, v.1, p.356 et suivantes.
  29. Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999, p.515.
  30. Jean-Christian Petitfils, Fouquet, Librairie Académique Perrin, 1999, p.516.
  31. Vaux-le-Vicomte, château de (Encarta)
  32. Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant de finances: d'après ses lettres et des pièces inédite, conservées à la Bibliothèque impériale, Adolphe Chéruel, Charpentier, 1862, v.1, p.356 et suivantes.
  33. Actuel temple du Marais, rue Saint-Antoine.
  34. Notices généalogiques, de Henry de Woelmont, p.76.




Liens externesModifier

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