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Philippe Louis de Noailles.

Louis-Philippe de Noailles, Prince de Poix est né le 21 novembre 1752 [1], ondoyé le 22 novembre 1752, à Paris, paroisse Saint-Sulpice et baptisé le 25 avril 1753, à Versailles, paroisse Notre-Dame[2]. Il est mort le 15 février 1819.


Philippe Louis de Noailles devient le 2e duc de Poix (titre de courtoisie) et 2e duc de Mouchy, à la mort de son père en 1794, vicomte de Lautrec, Grand d'Espagne. Il est nommé capitaine des gardes, lieutenant général, gouverneur de la Maison royale de Versailles et de Trianon. Il est créé duc français de Mouchy et pair de France en 1817. Il est fait chevalier de l'Ordre de la Toison d'Or, en 1785 et cité parmi les Chevaliers de l'Ordre de Malte.  

Sa famille Modifier

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Son père, Philippe de Noailles.

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Sa mère, née Anne Claude Louise d'Arpajon (1729 - 1794), Madame Etiquette, Première Dame d'honneur de la dauphine Marie-Antoinette.

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles est l'un des fils de Philippe de Noailles (1715 – 1794), Grand d'Espagne, 1er duc de Mouchy, 1er duc de Poix[3], maréchal de France, ambassadeur en Espagne et de la duchesse, née Anne Claude Louise d'Arpajon (1729 - 1794), Dame d'Honneur de la Dauphine Marie-Antoinette d'Autriche. 

Il est le neveu du maréchal Louis de Noailles[4], dont la petite-fille se marie avec Gilbert du Motier, marquis de La Fayette. 

A quatorze ans, il épouse le 9 septembre 1767 Anne Louise Marie de Beauvau-Craon (1750 - 1834), fille du maréchal Charles Juste de Beauvau-Craon, 2e Prince de Beauvau, capitaine des Gardes, et de la princesse née Marie-Charlotte Sophie de La Tour d'Auvergne. Avec Claude Louise de Noailles ils ont deux enfants :

  • Charles Arthur Tristan Languedoc de Noailles (1771 - 1834), Prince de Poix (1794), duc de Poix (1819), 3e Duc de Mouchy (1819), membre de l'ordre de la Légion d'honneur, et Pair de France[5].
  • Antonin Claude Dominique Just de Noailles (1777- 1846), Comte de Noailles et de l'Empire (1810), puis 4e Duc de Mouchy (1834), Prince de Poix, Duc de Poix et Pair de France[6], Chevalier de La Toison d'Or, Grand d'Espagne de 1re classe, Chevalier-Commandeur de l'Ordre du St-Esprit, Commandeur de la Légion d'honneur, Chambellan de Napoléon Ier, ambassadeur de France, député de la Meurthe (1824 - 1827)...

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles est le frère de Louis Marc Antoine de Noailles et le beau-frère de Emmanuel Céleste Auguste de Durfort-Civrac de Lorge, 5e Duc de Lorge (1741 - 1800).

Avant la Révolution française Modifier

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Capitaine des Gardes du corps du Roi Modifier

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Avant la Révolution française, le prince de Poix entre dans les carabiniers en 1768, est nommé capitaine au 15e régiment de Noailles-dragons en 1770, puis colonel dans le même régiment en 1774. Le roi lui confie en 1775 la charge de capitaine des Gardes du corps du roi de la 3e Compagnie, 2e compagnie française. En 1779, avec cette compagnie, il se prépare à envahir l'Angleterre.

En 1788, il est élevé par Louis XVI au grade de maréchal de camp et commande en Alsace une brigade de chasseurs.

Il est dans la plus haute faveur à la Cour Modifier

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Charles bébé : Marie-Antoinette et ses enfants.

Le Prince de Poix occupe aussi les charges d'Intendant et gouverneur de Versailles en survivance de son père en 1767, et en exercice de 1778 à 1789[7].

Sa majesté lui accorde la survivance du gouvernement de Versailles[8].

Il est aussi capitaine des chasses des villes, châteaux et parcs, gouverneur du Château de Marly et ses dépendances, mais aussi d'Arpajon en 1766. Une pension lui est accordée comme survivancier de la charge de capitaine des Gardes du corps du roi et prorogée jusqu’au jour où il survivra au Duc de Mouchy, son père[9]. Il est dans la plus haute faveur à la Cour[10].


Un homme des lumières Modifier

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La fausse magie, comédie en un acte présentée pour la première fois sur le théâtre de la Comédie italienne, le mercredi premier février 1775, est dédiée à Monseigneur le Prince de Poix[11], ce qui nous l'importance du personnage.

Le prince de Poix fréquente le salon de la Comtesse d'Angivillers, femme de Charles Claude Flahaut de La Billarderie, cette femme enchanteresse, comme l'appelle Madame Necker. La cour s'y rencontre avec l'Académie française et les gens à la mode des arts et lettres : Diderot, d'Alembert, Jean-François de La Harpe, Charles Pinot Duclos, Jean-François Marmontel, Bernardin de Saint-Pierre[12].

Le prince de Poix, amoureux d’une des femmes de chambre de la Reine, fréquente la coterie de Madame d’Angivilliers[13] et en profite pour rencontrer cette jeune personne dans ce salon de la rue de l'Oratoire, à Paris. Il n'est pas un mari aussi sédentaire que son vénérable père. Il va d'ailleurs se séparer de sa femme.

La Révolution française Modifier

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Ils sont tous favorables aux idées nouvelles Modifier

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Dans le salon de la princesse de Poix se réunissent Marquis de Lally-Tollendal, Anne-Pierre de Montesquiou-Fézensac, bien entendu Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, Mmes d'Hénin, de Tessé, de Lauzun. Le Prince de Poix est l'un des plus chauds partisans de Necker. Ils sont tous favorables aux idées nouvelles. Philippe Louis croit aux bonnes intentions des révolutionnaires[14].

Le Comte de La Marck dîne en 1788 à Versailles avec Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau chez le Prince de Poix, avec quelques gens de cour. Il dit :

N'oublions pas que nous sommes ici chez le prince de Poix, c'est-à-dire du point de vue de Versailles et de ce monde exquis et élégant, d'une simplicité qui était le dernier degré du bon goût[15]. Mirabeau les fascine, car il est totalement différent d'eux.

Député de la noblesse Modifier

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Noailles, Philippe Louis Marc Antoine de, prince de Poix, 1752-1819? en 1790 par Labadye, Charles Toussaint, dessinateur.

En 1789, Philippe Louis Marc Antoine de Noailles, prince de Poix est élu Liste alphabétique des membres de l'Assemblée constituante de 1789, député de la noblesse d'Amiens et d'Ham aux États généraux de 1789. Il n'appartient en rien à la noblesse picarde. Il n'est qu'un grand seigneur vivant à la Cour et à Paris, uniquement richement possessionné dans le sud de l'Amiénois et le Santerre.

D'ailleurs le petit Poix est à l'opposé des autres aristocrates élus en Picardie un partisan de réformes modérés. Son attachement au roi et son amitié pour La Fayette font qu'il n'est plus un noble attaché à ses privilèges comme son père[16].  

Le Prince de Poix fait partie de la minorité de la noblesse qui demande la réunion des trois ordres[17]. Toutefois il fait partie de des grands propriétaires qui ne cherchent qu'à protéger leurs intérêts et les concilier avec les idées novatrices du temps[18].

D'ailleurs, il reste très attaché au roi et lors de la journée du 17 juillet 1789 il défend la portière du carrosse royal, continuellement en butte aux insultes de la populace.  

Colonel de la garde bourgeoise de Versailles Modifier

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Commandant-général de la garde bourgeoise de Versailles[19], le prince de Poix préfère donner sa démission[20], avant les journées d'octobre, du fait de l'indiscipline des gardes. Certaines sections sont hostiles à leurs officiers nobles et beaucoup d'aristocrates ont du dédain pour la Garde nationale.

Mais cela n'est pas le cas, il est réélu Commandant-général le jour même, par majorité des compagnies.

Un député modéré Modifier

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Durant les séances de la Chambre de la noblesse, Philippe Louis Marc Antoine de Noailles a une querelle avec le comte de Lambertye il se bat en duel avec lui et le blesse. Le prince de Poix a fait à la nation le sacrifice d'une pension de 8.000 livres [21].

Le Prince de Poix est surtout un député modéré qui en dehors de cela ne se fait guère remarquer.

L'adieu à Louis XVI Modifier

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Le 10 août 1792 Modifier

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Louis XVI vient se réfugier à l'Assemblée Législative.

Le Prince de Poix part à Coblentz, mais il est mal accueilli par certains émigrés, du fait de ses liens avec Louis XVI et le marquis de La Fayette. Il revient donc en France pour défendre la famille royale et combat le 10 août 1792 aux Tuileries. Il protège le roi quand celui-ci se rend du Palais des Tuileries à l'assemblée nationale. 

Poix reste dans une antichambre, avec d'autres serviteurs du roi restés fidèles à sa mauvaise fortune, le baron d'Aubier, M. de Saint-Pardon, M. de Goguelat, M. de Chamillé et M. François Hue[22].

Il faut que le roi leur ordonne plusieurs fois de partir. Partir pour où, quelques semaines avant les massacres de Septembre, alors qu'on tue déjà les habitants et les défenseurs du Palais des Tuileries ?

Le prince de Poix se retrouve en prison Modifier

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Le Marquis de Mandat, général de la Garde Nationale, est-il assassiné "sur ordre de Pétion" aux marches de l'hôtel de ville de Paris, le 10 août 1792 ?

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Après avoir massacrer une partie des Français le 9 Thermidor an II, Robespierre tente en vain de monter à la tribune.

Le prince de Poix se retrouve en prison. Il s'échappe pourtant de la mairie, le lendemain de la Journée du 10 août 1792.

Quel ange endort ses gardes, et le sort de chez le maire Pétion aussi miraculeusement que Saint Pierre-ès-Liens ? Son valet de chambre précise qu’il doit ce prodige aux cent mille écus donnés à des gardiens en écharpe, comme on l'a dit dans le temps.

Mais, quelle est la véritable explication de cette évasion ?[23]. Dans sa septième lettre à ses commettants[24], Maximilien de Robespierre affirme que Jérôme Pétion est récalcitrant de toute sa force, pour la Journée du 10 août. Non seulement, il a visité les postes du château, ainsi que Roederer, mais il a donné la bénédiction municipale aux Suisses et aux chevaliers du poignard. Il a essayé de récupérer l'ordre de faire feu sur le peuple : répondre à la force, par la force, en convoquant Jean Gaillot de Mandat, et en le faisant assassiner devant l’hôtel de ville.

Antoine François Bertrand de Molleville dit qu’on a enlevé l’ordre de sa poche de cet officier. Soit c’est faux ou alors le papier volé n’était pas ce document. Le Prince de Poix détient-il cet ordre et oblige t'il Pétion à le remettre en liberté ? Jérôme Pétion semble ne pas se le faire dire deux fois, et trouve une porte de derrière, par laquelle il fait sortir le responsable des Gardes, qui court encore

Mais d'autres révolutionnaires accusent Étienne-Jean Panis et Antoine Joseph Sergent :

J'ai entre les mains le récit d'un administrateur, écrit par lui-même, qui démontre que le prince de Poix ne s'est évadé que du consentement et par les moyens que Panis et Sergent lui ont fourni[25].

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles doit cependant quitter le pays une fois de plus pour ne pas connaître le destin de son père et de sa mère, guillotinés en 1794.

Émigrer, puis survivre sous l'Empire Modifier

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La disgrâce du prince de Poix Modifier

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Le prince de Poix vit en Angleterre. Le nouveau monarque lui envoie sa démission de capitaine des Gardes du corps du roi. Il écrit à Louis XVIII pour lui rappeler ses services auprès du feu roi et son dévouement à la famille royale. Il parle de son attitude courageuse lors de la Journée du 10 août 1792, ses six semaines dans les geôles révolutionnaires, la mort de ses parents sur la guillotine. Il ajoute :

Je m'attendais à être considéré par le successeur de Louis XVI qui est son frère.

Cette disgrâce du prince de Poix indispose les esprits, nous dit Jacques Mallet du Pan[26].

La haine des monarchistes Modifier

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Les prises de position généreuses en 1789 lui valent même en France des critiques et même des insultes. Dans La France foutue: Tragédie lubrique et royaliste en trois actes et en vers, le comédien dit :

Le nom de grosse putain en est resté à l'infâme d'Aiguillon. Comment appellerons-nous le prince de Poix, et beaucoup d'autres de ce parti ?

L'infâme parti c'est celui des nobles partisans de la Révolution, jusqu'en 1792, comme le duc d'Aiguillon, Armand Désiré de Vignerot du Plessis, et plus modérément le prince de Poix.

Défendre La Fayette Modifier

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Le prince de Poix écrit à Jacques Mallet du Pan, qui vit à Berne, de Londres, le 13 décembre 1796. Il prend la défense de son cousin, Gilbert du Motier, marquis de La Fayette face aux accusations de la Cour de Vienne et à l'emprisonnement de La Fayette par les alliés des émigrés. Il explique qu'en France ses amis, sa femme et ses filles sont eux-aussi emprisonnés, mais par les révolutionnaire[27].

Sous l'Empire Modifier

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Agathe de Rambaud, née Mottet.

Sa belle-fille, nièce de Talleyrand, est dame du palais de l'impératrice Marie-Louise.

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles revient en France en 1800, il vit paisiblement à Mouchy-le-Châtel, près de Noailles, pendant l'Empire. Il s’occupe de ses terres ou ce qu'il en reste. Le prince de Poix s'est vu confisquer plus de 350 hectares dans le sud de l'Amiénois.

Le prince de Poix rencontre ses ami(e)s à Paris, à Versailles ou dans ses demeure, notamment Agathe de Rambaud. Sa maison est réputée d'une des meilleures de Versailles[28]

Les idées politiques de la princesse, dont il est séparé, ne sont plus les mêmes du fait de la mort de presque toute sa famille pendant la Terreur. Le prince est triste du fait de la mort de son roi bien-aimé et de l'ingratitude du nouveau.

D'ailleurs son fils cadet choisit de devenir Chambellan de l'empereur et sa belle-fille, nièce de Talleyrand, dame du palais de l'impératrice Marie-Louise.

La Restauration Modifier

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Philippe Louis de Noailles au Palais des Tuileries Modifier

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Un de ses fils, Charles de Noailles (1771 - 1834), duc espagnol de Mouchy.

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Le Prince de Poix (triangle rouge) et son protégé, Auguste de Rambaud (triangle bleu), qui vient de revêtir l'uniforme de Commissaire des guerres à Lille, le 23 mars 2015.

Au retour des Bourbons, il les accueille à Paris et est nommé lieutenant général et il reprend ses fonctions de capitaine des Gardes du corps du roi. Le prince de Poix habite en 1814 hôtel du quai Malaquais et y établit le bureau de la compagnie qu'il forme.

Malgré son âge il est très actif. La première compagnie des six compagnies des gardes qui est prête, ou du moins celle qui commence le service, est la sienne, et la manière dont elle débute est pour le moins surprenante. Les gardes chassent les effets des gardes nationaux du corps de garde. Le prince doit offrir plusieurs dîners aux vieux gardes pour faire oublier les méthodes de ces jeunes gardes[29].

Cette affaire divise la Cour. Les nouvelles maisons tiennent pour la garde nationale, les anciennes pour les Gardes du corps du roi. Le prince de Poix s'étant avisé de dire qu'il allait falloir apprendre à les respecter se voit répliquer par le Maréchal Louis Gabriel Suchet que la France les respectera quand ils seront mutilés à la guerre. Beaucoup de Gardes sont pourtant des anciens officiers de Napoléon.

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles est présent quand le maréchal Ney prend congé de Louis XVIII. Le militaire dit au monarque :

Sire, j'espère ramener Napoléon dans une cage de fer.

Mais il témoigne devant la Chambre des pairs que Ney n'a jamais demandé et reçu d'argent pour cette mission.

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles suit le roi à Gand et revient avec lui et reprend ses fonctions de capitaine des Gardes du corps du roi, qu'il transmet toutefois à son fils, le duc de Mouchy en 1816.

Gouverneur de la Maison royale de Versailles Modifier

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Le Prince de Poix termine ses jours en château de Mouchy-le-Châtel, dans l'Oise.

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Le fils de son amie Agathe de Rambaud, Auguste, agenouillé devant Louis XVIII.

En 1815, le prince de Poix devient gouverneur de la Maison royale de Versailles et de Trianon, lieutenant général, marguillier d'honneur de la paroisse et secrétaire général du gouvernement de Versailles. À ce titre, il représente le roi à Versailles et a en plus le soin de tout ce qui regarde la fabrique et l'œuvre de la paroisse Saint-Louis. Auguste de Rambaud, fils de son amie Agathe de Rambaud, ancien commissaire des guerres, est son Secrétaire intime44. 

Le prince de Poix déteste les amis de Decazes, les quasi-royalistes, comme il les surnomme. Un soir, à un bal chez le Duc de Castries, il accueille Decazes par un Bonsoir le traître. Et ce triste personnage ne semblant pas bien comprendre, le petit poix ajoute : Mais que voulez vous ils vous appellent tous comme cela4'[30].

Philippe Louis Marc Antoine de Noailles meurt le 15 février 1819 à Paris. Son éloge est prononcé à la Chambre des pairs par Olivier de Saint-Georges de Vérac (1768 - 1858), mari d'une de ses nièces, qui lui succède comme gouverneur de la Maison royale de Versailles et de Trianon, lieutenant général, marguillier d'honneur de la paroisse et secrétaire général du gouvernement de Versailles.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Biographie universelle ancienne et moderne, T.33, p. 608.
  2. MAISON DU ROI -- PENSIONS SUR LE TRÉSOR, CARTON O,1,684
  3. Poix-de-Picardie
  4. Lettres de madame Roland, Roland (Marie-Jeanne), Claude Perroud, Marthe Conor, p. 308.
  5. Selon : Maison de Noailles
  6. Selon : Maison de Noailles
  7. 'Carnet de la Sabretache, n° 156, P. 53n.
  8. L'Emprunt forcé de l'an II à Paris, de Herrmann et Nicole Mascard, p. 378.
  9. MAISON DU ROI, PENSIONS SUR LE TRESOR, CARTON O1,684
  10. Le ménagier de Paris, traité de morale et d'économie domestique...,  Société des bibliophiles françois (Paris, France), Albertano, Jean Bruyant, Renault, p. v
  11. Collection musicale, François lang, p. 70.
  12. Académie de Versailles, des Yvelines et de..., 1926, p. 35.
  13. Rambaud, Guy de, Pour l’amour du Dauphin, p. 530
  14. Biographie universelle ancienne et moderne, T.33, p. 608.
  15. Causeries du lundi, portraits littéraires et portraits de femmes, Charles Augustin Sainte-Beuve, p. 78.
  16. La noblesse de la Somme au dix-neuvième siècle, Jean-Marie Wiscart, p. 31.
  17. Mallet Du Pan, Correspondance inédite de Mallet du Pan avec la Cour de Vienne : 1794-1798, publ. d'après les manuscrits conservés aux Archives de Vienne par André Michel ; avec une préf. de H. Taine, p.309.
  18. La noblesse de la Somme au dix-neuvième siècle, Jean-Marie Wiscart, p. 29.
  19. Garde nationale (1789)
  20. Révolutions de Paris, dédiées à la Nation, 1789, 38.
  21. Dictionnaire de la noblesse, Pensions, T. 13, p. 357.
  22. Alexandre Dumas, La Comtesse de Charny, tome 4, p. 196
  23. Rambaud, Guy de, Pour l’amour du Dauphin, pp. 120 et 121.
  24. Lettre, quoi qu'on puisse dire, comparable à la meilleure des Provinciales pour l'atticisme et la finesse de la plaisanterie
  25. Histoire parlementaire de la révolution française ou, Journal des assemblées nationales, depuis ... Par Prosper Charles Roux, Philippe Joseph Benjamin Buchez, pp. 206 et suivantes.
  26. Mallet Du Pan, Correspondance inédite de Mallet du Pan avec la Cour de Vienne : 1794-1798 / publ. d'après les manuscrits conservés aux Archives de Vienne par André Michel ; avec une préf. de H. Taine, p. 309.
  27. Malouet, Pierre-Victor (1740 - 1814). Mémoires de...,  p. 480 Mémoires de Malouet. Tome 2 / publ. par son petit-fils, le baron Malouet.
  28. Rambaud, Guy de, Pour l’amour du Dauphin, pp. 139 et 140.
  29. Mémoires d'une femme de qualité, sur Louis XVIII, sa cour et son règne... Étienne Léon Lamothe-Langon, p. 297.
  30. Rambaud, Guy de, Pour l’amour du Dauphin, p. 152.


Voir aussi Modifier

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Bibliographie Modifier

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  • CHAN, Intitulé de fonds T195
  • Michaud, Louis-Gabriel (1773-1858), Biographie universelle ancienne et moderne, histoire par ordre alphabétique de la vie publique et privée de tous les hommes... Reprod. de la nouvelle éd. de, Paris : A. Thoisnier Desplaces : Michaud ; puis Leipzig : F. A. Brockaus ; Paris : Mme C. Desplaces, 1843-18??. 45 vol.

Liens et documents externes Modifier

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