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                  Les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364 - 1564)




AIX

Lettre du Révérend-Père Auguste de Manosque, capucin (au Couvent des RP Capucins d'Aix-en-Provence). Benoît de Rambaud fait faire une recherche concernant ses origines nobles.

Le 15 septembre 1788, Benoît de Rambaud, Écuyer, Chevalier de Saint-Louis, et Colonel, fait faire une recherche concernant ses origines nobles par un Révérend-Père, Auguste de Manosque, capucin définiteur, du Couvent des R.P. Capucins d'Aix-en-Provence. La réponse est encourageante. Le Définiteur dit que si Benoît et sa famille peuvent prouver leurs origines depuis 1274 cela leur évitera des frais très importants pour rien.


Voir article détaillé : Benoît de Rambaud.


Si Pontius Rayembaldi (1040 - 1095), qui est certainement notre ancêtre, naît seigneur dans les Alpes à l'époque redevenues provençales, c'est du fait de la reconquête sur les Sarrasins. Le Comte de Provence Guillaume le Libérateur récompense les vainqueurs par des terres. Victoire chèrement acquise le premier blason des Rambaud est un noir (couleur de drap mortuaire). Mais les premiers Rambaud, dont Pons II d'Arles (ca 91 - 986) sont d'Arles.

Au XVIIe siècle, La Production de Gaspard de Rambaud, pour la vérification de ses titres de noblesse, conservée aux A.D. de Gap, nous permet d’en savoir plus sur cette période, dont il reste peu d’archives. Il fait voir en premier lieu le mariage de noble Catherine, fille de noble Pons Rambaud, coseigneur de Montgardin de l’année 1067 d’où l’on peut voir une Race conservée dans son lustre et ses qualités depuis plus de 600 ans....


Les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364 - 1564) font partie de la Prosopographie des Rambaud, descendants de Poncius d'Arles, des Raymbaud de Lachau et des Ra(y)mbaud de Dulion(s)


Voir article détaillé : La descendance Rambaud de Poncius d'Arles


Voir article détaillé sur Les Raymbaud de Lachau


Voir article détaillé : Ra(y)mbaud de Dulion(s)


LES DIFFÉRENTES BRANCHES DE RA[Y]MBAUD Modifier

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RAMBAUD SALOMON

Salomon est le spécialiste des différentes familles Rambaud.

Apr

Noblesse des Rambaud... actes signez en l'année 1067, Fornier, Marcellin (1592 - 1649) Histoire générale des Alpes Maritimes ou Cottiènes. La noblesse des Rambaud est fort ancienne, mais ils se divisent en plusieurs branches.

Il existe différentes branches de la Maison Rambaud. Un des fils de Pierre Rambaud de Montgardin, Guillaume Rambaud, noble d'Embrun, est certainement l'ancêtre des Rambaud de Savoie. La famille Rambaud est anoblie par Guigues de Cluny, official de l'évêque Aimon de Miolans, en 1309. Il est fréquent que des nobles soient anoblies dans une autre principauté. On trouve des nobles Rambaud d'Albiez et des nobles Rambaud de Valloire; mais les premiers à des dates plus anciennes, ce qui permet de supposer qu'une branche des Rambaud d'Albiez est transplantée à Valloire, pour quelque office de juge, de châtelain ou de métral. Au XVIe siècle, les descendants de Pierre 1e se scindent en quatre branches: celle de Pierre II, le juge corrier de Maurienne, demeure en Savoie[1] :


¤ Une branche reste en Savoie. La famille Rambaud est, après celle des Rapin, la plus ancienne de Valloires. Elle fournit plusieurs hommes distingués. Parmi eux on cite le chevalier Rambaud de Tarsac, capitaine au régiment de Royal-marine, vivant à la fin du XVIIIe siècle dernier et s'illustre par son courage. Les armes de cette famille, aujourd'hui éteinte, sont : d'azur au lion couronné d'or, tenant entre ses pattes dextre St senestre un bâton noueux au naturel, posé en pal[2]. Comme on le voit le blason de cette famille, d'azur au lion couronné d'or, n'est guère différent de celui des autres familles Rambaud, à part celui des Rambaud du Lyonnais.


¤ les Rambaud du Lyonnais


¤ les Rambaud de Maillou


¤ les Rambaud de la Roque.


Le blason des Rambaud de Marseille, de Maillou, de La Roque se ressemblent beaucoup et ressemble au premier sceau des Mevouillon.


Si la branche des Rambaud restée dans le Dauphiné - Montgardin, Ancelle, Furmeyer, Beaurepaire - est éteinte, cependant des actes notariés et des livres ou revues nous mènent de nobles à Marseille à une famille de juristes d'Aix-en-Provence, puis de Pertuis, écuyers selon les actes notariés, venant des Baronnies et du Nyonsais.

LES RAYMBAUD DE LACHAU Modifier

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Voir article détaillé sur Les Raymbaud de Lachau


Ripert Methulensis (ca 1015 - 1084) Modifier

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L'ascendance directe des Rambaud et des Rambaud se campe sur le site des Mevouillon avant 1063[3].


Ripert Methulensis (ca 1015 - 1084) est marié à Beatrix (ca 1020 - après 1082). Il est seigneur de Mevouillon et évêque de Gap (1054 - 1082). Ripert Methulensis et Beatrix sont les parents, entre autres, de Ripertus Geraldi de Trescléoux et Pontius Rayembaldi, qui suit.


Voir article détaillé : Ripert Methulensis.


Pons Raymbaud de Lachau (1040 - 1095) Modifier

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Arg1

Donation par Ripert et sa famille, dont Pontius Rayembaldi (1040 - 1095) et Ripert de sa famille.

Pontius Rayembaldi de Lachau, plus connu sous le nom de Raymbaud de Lachau, ou Raimbaud de Mison est marié à Austrudis (ca 1040 - 1100). Pontius Rayembaldi (1040 - 1095) et Austrudis (1040 - 1100) sont les parents de Catherine de Lachau (1055 - 1100) et Raymbaud de Lachau (1065 - après 1120), qui suit.


Voir article détaillé : Pontius Rayembaldi (1040 - 1095)


Raymbaud de Lachau (1065 - après 1120) Modifier

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Généalogie des Raymbaud de Lachau. Il y a un Raymbaud de Lachau à chaque génération, d'où le nom Ra[y]mbaud que prennent les branches cadettes.

Raymbaud de Lachau (1065 - après 1120) ∞ Oliva (1090 - après 1120). En 1177, Guillaume et Isoard de Mévouillon, fils de Raimbaud Cotta, sont présents dans la vallée de la Méouge où ils confirment la donation de la terre de Saint-Pierre-Avez faite par leurs grands-parents Raimbaud et Oliva en 1120 aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[4]. Il est en 1120 coseigneur de Lagrand[5]. Raymbaud de Lachau (1065 - après 1120) et Oliva (1090 - après 1120) sont les parents de Astrurga de Rambaud (1104 - après 1154), Raymbaud Cotta de Lachau, Ripert III de Mevouillon et Bertran de Raymbaudo (ca 1110 - après 1149), qui suit.

Bertran de Raymbaudo (ca 1110 - après 1149) Modifier

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La tour du Riable.

Bertran de Raymbaudo (ca 1110 - après 1149) Bertrand est présent lors d'un legs fait l'an de l'Incarnation du Seigneur, 1149, le 3e jour des Calendes, de juin, et le 21e de la lune, sous le règne de l'empereur Conrad, en présence de Messire Pierre, évêque de Sisteron, qui l'a confirmée par son autorité et son seing. De plus ont été témoins : la comtesse Garsende, mère du comte lui-même, Bertrand de Raymbaud, Hugues Boson, Aicard de Saignon, Isnard de la Mote, Feraud Fairol, VV. de Beaumont, VV. Raimond de Caderache, YV. Cornut et VV. Cornut son fils, Bremond Leautaud, et VV. Bremond, son fils, Raimond de Bonneville, Bertrand Négrel, VV. Négrel, Pierre Adam , Hugues d'Ausogne, VV. de Clumans, VV. Ramoard, Aicard de Manosque, Raimond de Saint-Martin, Raimond Rostan, Aicard de la Roque. S. De Pierre, évêque de Sisteron. Bertran de Raymbaudo (ca 1110 - après 1149) est le père de Pierre Rambaud de Montgardin, qui suit.

Pierre Rambaud de Montgardin (ca 1140- 1209) Modifier

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Pierre Rambaud assiste au mariage de Guigues VI de Viennois avec la petite-fille de son Comte, avec qui il a guerroyé.

Pierre Rambaud de Montgardin (ca 1140- 1209). Pierre vend une part de seigneurie de Montgardin à Guy de Laval en 1173. Le Comte Guillaume IV de Forcalquier (1150 - 1209) marie sa fille, en juin 1202, à André Guigues VI (1184 - 1237), dauphin du Viennois. Pierre Rambaud assiste au mariage princier, à Saint-Firmin sur le Buech, de Béatrice de Forcalquier (1182 - 1249). Pierre Rambaud est cité parmi les seigneurs qui assiste au mariage princier, à Saint-Firmin sur le Buech. Pierre Rambaud de Montgardin se marie certainement avec une jeune fille de la Bâtie-Verdun, dans les Baronnies, terroir d'où viennent les Mevouillon. Son beau-père se prénomme peut-être Guillaume, car les descendants du couple se prénomment souvent Guillaume et Pierre Rambaud de Montgardin est le père de Guillaume Bertrand et Raymbaud (ca 1190 - avant 1268), qui suit.


Voir article détaillé : Pierre Rambaud de Montgardin (ca 1140- 1209)


Bertrand Raymbaud (ca 1190 - avant 1268) Modifier

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Les Rambaud/Raymbaud occupent des fonctions importantes à Embrun au XIIIe siècle.

Bertrand Raymbaud (ca 1190 - avant 1268). Bertrand Raymbaud (ca 1190 - avant 1268) est official et juge archiépiscopal :

Embrun, 2 mai 1249. Echange, au nom d'Humbert, archevêque d'Embrun, entre Pierre Lazare et Marie-Jeanne, prieure de St-Surnin (S. Saturnini), d'une vigne vers les Moulinets ("Molendineta") contre une autre à Pralong ("Pratum Lon-gum"), plus 4 livres Viennois. Fait dans la maison de feu L. Tiaudi; présent : B. Raimbaudi, official et juge archiépiscopal ; témoins : B. Cornet, scribe de la cour du prélat[6]. Il est le père de Bertrand II Raymbaud de Dulions (ca 1235 - après 1277) et Raymond Ra(y)mbaud de Dulion(s) (ca 1240 - après 1277), qui suit.

LES RA[Y]MBAUD DU LION[S] Modifier

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Les Rambaud/Raymbaud sont seigneurs du Lions, La Bâtie-Verdun, Gisfort/Durfort, Sainte-Euphémie, Saint-Auban.

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Maison forte des Rambaud du Lions, dans les Baronnies, à La Bâtie-Verdun.

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Sur le plateau de Gisfort-Durfort il ne reste rien de cet autre château de mes ancêtres.

Saint Auban

Saint-Auban est cité en 1277 et 1310 en fief des Rambaud et des Adhémar, relevant de la baronnie de Montauban[7].

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Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze est fortifiée au moyen-âge.


Voir article détaillé : Ra(y)mbaud de Dulion(s)


Les Rambaud/Raymbaud sont seigneurs dans le nord de la Provence qui devient le sud du Dauphiné. Mais une branche se retrouve dans les Baronnies, sur deux anciens anciens fiefs des Mevouillon. Ses modestes seigneurs s'établissent sur les possession régionales de leur famille. L'ascendance directe des Ra(y)mbaud se campe sur le site des Mevouillon avant 1063[8].

Leurs descendants s'implantent par la suite à Aix-en-Provence au XIVe siècle. Comme la branche de Montgardin et Furmeyer ils choisissent pendant les guerres de religion le camp protestant.


Dulion[s] est une montagne et un quartier de la commune de Saint-Sauveur (Nyons). C'est un ancien fief des barons de Mevouillon, acquis en 1268, des Condorcet, par les Rambaud[9]. - Castrum de Lyonis, en 1277[10] - Castrum de Delions, en 1284[11] - Castrum de Lionz, en 1294 [12], pour le prix de 4.000 sols viennois[13]. A cette époque une livre Tournois vaut 8,271 gr d’or fin et 20 sols viennois[14].


La Bâtie-Verdun, de nos jours sur la commune de Saint-Sauveur, est un ancien fief de la baronnie de Mevouillon, qui, appartient en 1277 aux Ra[y]mbaud[15]. Bastida de Merduno, en 1284[16] - Bastida de Verduno, en 1294[17] - Castrum de Bastida, en 1377[18].


Les Montauban et, après eux, les Dauphins ont pour vassaux, en 1330 les Raimbaud ou Rambaud pour le fort, la juridiction et les mandements de Dulion[s] et La Bâtie-Verdun[19].


Sur les limites de Saint-Auban, Lemps et La Fare, au quartier de Gis-fort, existent au moyen-âge un château, un cimetière et une église dédiée à Saint-Michel, sous le nom de Durfort. Les Rambaud et les Durfort se partagent le fief en 1277[20]. Mais sur le plateau de Gisfort (1119 m), il ne reste du village et un château fort, au confluent de quatre vallées marchandes, qu'une bergerie.


En 1277, Raymond Ra[y]mbaud, frère de Bertrand II, que nous croyons être également seigneur ou co-seigneur de Sainte-Euphémie, rend hommage à Randonne de Montauban, pour la terre de Saint-Auban[21]. Effectivement à Saint-Auban-sur-l'Ouvèze, toujours dans les Baronnies, le château Pudelais est cité en 1310 en fief des Rambaud et des Adhémar, relevant de la baronnie de Montauban[22].


Effectivement, au point de vue féodal, Sainte-Euphémie est une terre de la baronnie de Montauban, qui, possédée en 1277 par les Rambaud et les Gaufridi, est partagée vers 1334 entre les Dauphins, qui donnent à ses habitants une charte de libertés municipales (1341), et plusieurs coseigneurs : les Remuzat, les Barrière, les Durfort, les Mauvoisin, les Ollivier et encore les Rambaud. En 1349, on y trouve les Du Puy et en 1407 les Villette, héritiers des Rambaud[23].


Voir article détaillé : Ra(y)mbaud de Dulion(s)


Raymond Ra(y)mbaud de Dulion(s) (ca 1235 - après 1277) Modifier

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Autre vue du château des Ra[y]mbaud Dulion[s].

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A cette époque les Rambaud ont le péage du col du Lion.

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Raymond Ra(y)mbaud de Dulion[s] se marie à une Damoiselle d'Auberuffe.

Albaruffo

Auberuffe ou Albaruffo sont une famille d’ecclésiastiques que l'on retrouve en Provence et à Gap, dès le XIIIe siècle. Pierre Ra(y)mbaud de Suse est le neveu de Rostain d'Auberuffe.

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Le Barroux est mentionné en 1133 sous le nom d'Albaruffum.

Arp

Pierre Raymbaud est seigneur de Suze.

Raymond Ra(y)mbaud de Dulion[s] (ca 1235 - après 1277) est seigneur ou co-seigneur - avec son frère - de Dulion[s] (1268), Sainte-Euphémie (1277), La Bâtie-Verdun (1277), Saint-Auban (1277), Gisfort-Durfort (1277).

Dès le 10 septembre 1268, Guillaume de Condorcet vend à Raymond et Bertrand Ra[y]mbaud, fils d'autre Bertrand (ca 1190 - avant 1268), certainement fils de Pierre Rambaud de Montgardin, le château, terre et juridiction de Dulion[s], pour le prix de 4.000 sols Viennois[24]. Aux ides de septembre 1268, le même Guillaume de Condorcet vend le castrum de Nyons, sous réserve des droits de Dragonet de Montauban, seigneur de Montauban, présent et acceptant, à Raymond Rambaud de Dulions et à Bertrand Rambaud[25]. Il semble y avoir une erreur. Nyons et Lyons sont confondus par la Société pour l'histoire du droit et des institutions des anciens pays Bourguignons, Comtois et Romands. Histoire, archéologie, topographie et statistique de l'arrondissement de Nyons précise que :

Le fort et le péage de Dullion, Dollion, Dorion, du Lion et de Lionz, devaient se trouver près de là: les Rambaud l'acquirent, en 1268, des Condorcet[26].

Ce chevalier[27] rend hommage pour la terre de Saint-Auban à Randonne de Montauban en 1277[28].

Sancte Heufemie, en 1286, est un village, bâti dans la vallée de l’Ouvèse, n’était pas de facile défense, bien que fortifié. Comme fief, le territoire se divise en deux parts et dépend des barons de Montauban et des Dauphins, leurs successeurs. En 1277, Raymond Raimbaud en a une et Raymond Gaufridi, l’autre[29].

Marie-Pierre Estienne écrit dans Châteaux médiévaux dans les Baronnies : Xe - XIVe siècles :

En 1293, lors de l’annexion delphinale, il est précisé que si un changement de seigneur ou de vassal s’opère dans les huit mois à compter de la date de réquisition des castra. Raymond de Mévouillon devra prêter hommage lige au Dauphin (AD38, B 3658). Les Orangeois, les Mevouillon et les Montauban semblent avoir largement utilisé le fief de reprise dans la constitution de leurs vastes domaines. Aux environs de 1220, les nombreuses inféodations à de petites seigneuries locales ne sembleraient-elles pas plutôt témoigner d’une rétrocession dont la donation préalablement à l’inféodation n’aurait pas laissé de trace dans la documentation écrite ? Il implique souvent une restitution du castrum par le vassal à chacune de ses mutations ou simplement lorsque le seigneur le demande. Ainsi, à l’occasion de la vente du château de la terre et de la juridiction de Dulions par Guillaume de Condorcet à Raymbaud et Raymond Raymbaud, frères, et à Bertrand Raymbaud, fils d’un autre Bertrand, le premier se réserve la restitution du castrum pendant un jour à chaque mutation de vassal. Il détiendra le service de guerre quand il lui plaira, avec hommage et reconnaissance dans le mois suivant l’acquisition [RD, t. II, 10680 (1268)][30].

Raymond se marie à une membre de la Famille d'Auberuffe, soeur de Rostain d'Auberuffe (Album Ruffum, de Albaruffo), des Provençaux, connus depuis le XIIIe siècle[31]. Le Livre rouge du comte de Toulouse, datant de cette époque, parle des Albaruffo. Ils sont seigneurs du château du Barroux, à Malaucène (Vaucluse), Carumbo (Caromb), et Thoro (Le Thor), selon Les états du Comté Venaissin depuis leurs origines jusqu’à la fin du XVIe siècle. Raymond Raymbaud de Dulions et une d'Auberuffe ont au moins deux fils : Pierre Ra(y)mbaud de Suze (1270 - 1340) et Pons Ra(y)mbaud de Dulions (1280 - 1373), qui suit.

¤ Pierre Ra(y)mbaud de Suze (1270 - 1340), seigneur de Suse (dans la Drôme), d'abord sacristain (1317 - 1332), puis archidiacre de Gap (1332 - 1338)[32]. Rostaing d'Alberousse, son oncle, lui lègue un hôpital. Pierre Ra(y)mbaud est l'oncle de Pierre II Ra[y]mbaud (ca 1320 - après 1365), recteur d'un hôpital à Aix.


Voir article détaillé : Pierre Ra(y)mbaud de Suze (1270 - 1340)


Pons Ra(y)mbaud de Dulions (1280 - 1373) Modifier

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La Bâtie-Verdun.

Pons Ra(y)mbaud de Dulions (1280 - 1373) marié vers 1305 à Jeannette de La Bâtie Verdun. Ils sont les parents de Raymond Ra(y)mbaud de La Bâtie Verdun et Pierre Raymbaud (ca 1310 - après 1365), recteur de l'hôpital Saint-Jacques, à Aix-en-Provence, du 22 janvier 1363/4 au 3 novembre 1365, dont les descendants dont des jurisconsultes. Nous commençons à connaitre sa descendance à partir d'actes notariés et de sources écrites publiées. C'est un membre appartenant à cette époque de la famille Rambaud/Raymbaud. Ils vont vivre à Aix-en-Provence et au Pertuis.

¤ Raymond Ra(y)mbaud, seigneur de La Bâtie Verdun est le père de Bertrand Ra(y)mbaud de La Bâtie Verdun.


A Venelles, en 1328, dont les Raymbaud vont être coseigneurs, nous avons un Guillaume Raymbaud qui a un casal (métaielerie), au Tholonet[33]. On retrouve le prénom Guillaume chez les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence, et Tholonet est à côté d'Aix et de Venelles.

Le castra familial de Dulions est abandonné en 1388, malgré une église castrale et donc un fort degré d'attraction du château vis à vis de l'habitat[34].

PIERRE II RA[Y]MBAUD (ca 1320 - après 1365) Modifier

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On a deux Pierre Rambaud, ou Raymbaud, qui ne sont pas une seule et même personne. Rostaing d'Alberousse lègue un hôpital à Pierre Ra(y)mbaud de Suze[35], mais les deux Pierres ne vivent pas à la même époque et le plus âgé est un ecclésiastique. Pierre Ra(y)mbaud est peut-être l'oncle de Pierre II Ra[y]mbaud (ca 1320 - après 1365), Recteur de l'hôpital Saint-Jacques à Aix, qui est un homme lui-aussi très pieux.

Recteur de l'hôpital Saint-Jacques à Aix Modifier

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Pierre raymbaud

Recteur d'hôpital au XIVe siècle.

Pierre II Ra[y]mbaud (ca 1320 - après 1365) est né vers 1320, certainement au castra familial des Dulions, dans les Baronnies.


Pierre II Ra[y]mbaud est certainement le fils de Pons Rambaud (1290 - 1373) et de Jeannette de La Bâtie Verdun. Pierre II Raymbaud est cité dans Les Hôpitaux d'Aix-en-Provence au Moyen âge: XIIIe, XIVe et XVe siècles :

... recteur de l'établissement, du 22 janvier 1363/4 au 3 novembre 1365, discret homme Pierre Raymbaud, recteur de l'hôpital Saint-Jacques, reçoit successivement quinze reconnaissances de cens pour des immeubles soumis à la directe de cet hôpital...[36].

A l'Hôpital d'Aix... Pierre Rambaud rapporte que les chèvres sont venues à connaître les bébés si bien que chaque animal va à son nourrisson quand c'est l'heure[37].

L'hôpital Saint-Jacques d'Aix dépend de l'autorité ecclésiastique (chapitre et archevêque). A Aix l'on recense huit hôpitaux au milieu du XIVe siècle. Aux ruines des bâtiments s'ajoute l'effondrement des revenus[38]. On peut en déduire que Pierre II Ra[y]mbaud qui laisse un important héritage a lui-même hérité des Rambaud. Quand aux hôpitaux aixois ils fusionnent. En 1380, l'hôpital Saint-Jacques et Saint-Marie Madeleine ont le même recteur, Guillaume Giraud[39]. A la fin du XIVe siècle un haut-directeur remplace à Aix les recteurs des hôpitaux[40].

Pierre Raymbaud laisse des biens constituer une chapellenie Modifier

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Pierre Raymbaud laisse des biens constituer une chapellenie à l'église Saint-Sauveur à Aix.

Selon Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René :

Il y a bien des années, un nommé Pierre Raymbaud a fait de son fils Bertrand son héritier universel, tout en laissant quelques biens à la demi-sœur de Bertrand, Catherine, épouse d'Esprit Isoard ; Catherine n'a que l'usufruit de ces biens qui doivent servir après sa mort, à constituer une chapellenie à l'église Saint-Sauveur à Aix. C'est donc à Bertrand que reviendrait à la mort de Catherine de créer cette chapellenie[41].

Une chapellenie est un bénéfice ecclésiastique procuré à un chapelain, par un acte de fondation effectué par un fidèle des environs, souvent comme clause d'un testament. Très souvent le chapelain nommé est un parent de la famille qui transmet ainsi à l'un des siens les biens consacrés au souvenir des membres défunts.

Mariages et descendance de Pierre Raymbaudi Modifier

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Blason isoard

Armoiries des Isoard de Chénerilles sur la porte du château de Chénerilles, dessin du XVIIe Siècle.

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Esprit Isoard, mari de Catherine Raymbaud est juge aux Mées.

Pierre Raymbaud (ca 1320 - après 1395) se marie certainement deux fois et a de son premier mariage Bertrand Ra(y)mbaud de Venelles (ca 1340 - 1375/1376), qui suit. De son second mariage il a Catherine Raymbaud (ca 1350 - après 1382).

Pierre Raybaudi, Rambaud, Raymbaud, ou bien encore Raimbaud, se remarie vers 1350 et est le père de :

¤ Catherine Raymbaud (ca 1350 - après 1382) est née de ce deuxième mariage de Pierre Raymbaud. Elle épouse Noble messire Esprit [http://jean.gallian.free.fr/comm2/i/isoard.html membre de la Famille Isoard de Chenerilles, d'Esparron, de Sainte-Marguerite, de Roquefeuil, originaire des Mées]. En 1373 et 1375, Esprit est juge aux Mées[42].

Les syndics de la viguerie en appellent au grand sénéchal Foulque d'Agoult, ou même à la reine. N'ayant plus à Moustiers la liberté nécessaire. ils se réunissent à Riez le 8 juillet 1382, sous la présidence du bailly noble Esprit Isoard, et députent trois d'entre eux à Marseille pour poursuivre leur appel au nom de leurs communautés.

L'historien Jacques Esmieu signale les Isoard aux Mées avec la qualification de damoiseaux, dès le XIIIe siècle. Les nombreuses seigneuries que possèdent les Isoard dès le XIVe siècle sont presque toutes situées aux environs de Digne et témoignent que les membres de cette famille ont une importance marquée, dans cette ville, qu'ils habitent.

Le célèbre historien d'Apt, Remerville, dit, dans ses manuscrits, que Thibaud Isoard, chevalier, vivait dans cette ville en 1250, que sa fille épousa Bertrand de Bot, que ces Isoard firent agrandir la cathédrale.

Peiresc, qui a dans ses recherches l'occasion de retrouver et de signaler les Isoard, les relie aux anciens Comtes du Valentinois et du Diois, tout comme les d'Agoult et les Artaud de Montauban. Le marquis de Pisançon, dans son Allodialité en Dauphiné, soutient aussi cette thèse[43].

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Aix-en-Provence et la montagne Sainte-Victoire.

BERTRAND RAYMBAUD DE VENELLES (ca 1340 - 1375/1376) Modifier

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Biographie de Bertrand Raymbaud Modifier

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Jurisconsulte au XIVe siècle.

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Les descendants de Pierre II Raymbaud sont souvent jurisconcultes, mais au niveau de la branche du Dauphiné, il y aussi Antoine Rambaud, qui commente Guy Pape, selon L'Estat Politique de la Province de Dauphiné, de Chorier).

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Le Castrum de Venelles est cité à partir de 1200 comme dominant les vallées de l’Arc et de la Durance. Il a hélas été détruit.

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Bertrand Raymbaud de Venelles habite la Ville des Tours d'Aix, sur la place, à côté de la maison de Faraud de Jouques, en 1344.

Bertrand Ra(y)mbaud (ca 1340 - 1375/1376), domini Bertrandi Raymbaudi[44], ou Raybaudi, est jurisconsulte[45]. Ce Bertrand est connu sous le nom de Raymbaud de Venelles, car il est coseigneur de Venelles, dixit Aix-en-Provence: espace et relations d'une capitale : milieu XIVe siècle - milieu XVe siècle., de Noël Coulet[46]. Jurisperitus, Bertrand Raybaudi grimpe rapidement dans la hiérarchie des offices d'Aix sans avoir de relations[47].

En 1291, Charles II d'Anjou (1254 - 1309), comte de Provence, d'Anjou et du Maine, transmet la seigneurie de Velenna-Vetulla à l’archevêque d’Aix Rostang de Noves en échange de ses droits sur Meyrargues. Velenna-Vetula reste la propriété du Chapitre jusqu'en 1467, date à laquelle l’archevêque Olivier de Pennard la rend à la Couronne. La haute seigneurie de Venelles est donc à l'époque de Bertrand rattachée au chapitre. Les Raymbaud et les Albaruffo aussi... C'est certainement pour cette raisin qu'ils sont seigneurs de cette terre, qui est un bien de l'Eglise. Mais si le jurisconsulte Guillaume Raymbaud, son fils, est seigneur de Venelles. Son petit-fils, Guillaume II Raymbaud, lui-aussi jurisconsulte, ne l'est plus.

Bertrand Raymbaud habite à Aix[48]. En 1344, Bérenger de Venelles reconnaît une maison avec casal, sise dans les Tours d'Aix, aux arènes, confrontant la maison de Bertrand de Venelles, la maison de Bertrand Raybaud et la rue publique... à côté de la maison de Faraud de Jouques[49]. Les religieuses clarisses d’Aix-en-Provence, en novembre 1371 achète une maison Raymbaud. S'agit-il de sa maison ou d'une maison lui appartenant ? En janvier 1375, elles achètent une deuxième maison Raymbaud, appartenant à Bertrand, qui est dit seigneur (Domni)[50]. Au niveau de la deuxième maison Raymbaud, l'acte insiste aussi sur son jardin qui va jusqu'à la porte des Étuves.

Le 19 mai 1391, le vicaire général de l'archevêque donne à accepte à Guillaume Furet (Furoni) des casamenta, sis dans les Tours, lieu dit à côté de l'amphithéâtre, qui ont appartenu à feu Bertrand Raybaud, Guillaume et Jean Ricard et Bertrand de Venelles et confrontant les casamenta de la maison archiépiscopale d'Aix et ceux du dit Guillaume Furet à l'ouest, au sud et à l'est[51].

Mariage et descendance de Bertrand Raymbaud Modifier

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Blason littera

Blason des Vulpure de Littera.

Ara1

Hôtel des Vulpure de Littera.

Arai3

Le Palais Comtal à Aix.

Bertrand Raymbaud se marie avec Antoinette (1355 - 1384), vers 1370. Il décède vers 1375 certainement à Aix. Ils laissent au moins deux enfants :


¤ Baude Raymbaud épouse, en 1384, à Aix-en-Provence, Damoiseau Bérenguier Vulpure de Littera (1361 - ap. 1387), fils aîné de Maître Nicolas Vulpure de Littera (1330 - 1387) et de sa première femme, Jacoba (= Jacqueline), décédée en 1361. Sa belle-mère laisse à ses héritiers une grosse fortune. Nous avons un prêt commercial le 25 juin 1660, par Jacoba, épouse Vulpure de Littera[52]. Bérenguier Vulpure de Littera grandit dans une famille aristocratique riche[53]. Henri de Blanchis libère Bérenguier Vulpure de Littera, son beau-frère solidaire du paiement de la dote, des hypothèques qui frappent ses biens[54]. La femme de Béranger Vulpure, alias Littéra, Baude Raymbaud, fait un échange de terre avec Geoffroy de Châteauneuf, alias de Ventabren[55]. Le frère de son mari, Guillaume de Littera (1371 - 1452) est un prévôt Aix-en-Provence ainsi que le vicaire d'un diocèse englobant plusieurs localités de la Provence. Il devient un grand propriétaire terrien après avoir hérité des seigneuries de Meyreuil et Rousset. Une rue d'Aix porte son nom. Vulpure a l'apparence d'un nom étranger francisé, dont l’orthographe originale reste inconnue. Au contraire Littera est un nom provençal ou français latinisé dans les actes. Il est question dans un acte de 1484 de la rue de Monsen Guilhen de Letras sive de la Font d'Espeluca[56]. Leur fils :

¤¤ Jacques Vulpure de Littera (1385 - ap. 1445) épouse le 17 novembre 1404 à Aix-en-Provence Helione Gaufridi, fille de François Gaufridi et Marguerite de Cabanis. La famille Gaufridi est une des plus anciennes familles consulaires. Son histoire commence au XVe siècle. Leur nom s’est transformé : Gaufridi, puis Gouffrédy, pour devenir Gauffredy. Cette famille fournit des consuls et assesseurs d’Aix dès 1372, mais aussi des magistrats tant au Parlement qu’à la Cour des Comptes de Provence[57]. Marguerite de Cabanis est d'Orgon. Est-elle apparentée à Gui de Cabanas, troubadour du XIIIe siècle, originaire, à ce qu'il semble, de Cabanes, canton d'Orgon (Bouches-du-Rhône) ? Gui ou Guigo, dit le seigneur Gui, troubadour, peut-être le même que Guigue ou Guigo de Cabanes.


¤ Guillaume Raymbaud, seigneur de Venelles, qui suit.

Le remariage de l'épouse de Bertrand Raymbaud Modifier

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Agr21

L'hôtel d'un maître rational à la cour des comptes d’Aix-en-Provence. René d'Anjou chez Palamède de Forbin.

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Jean-François de Gaufridi.

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La dalle gravée d'Henri de Blanchis dans le baptistère.

Blanquis henri de

Henri de Blanquis.

Anto(i)nette Ra(y)mbaud se remarie vers 1376 avec Henri de Blanchis, que certains documents (01.06.1374) nomment aussi Henri de Velate, paraît originaire de Velate de nos jours quartier de Varese (Lombardie)[58]. Enrico da Velate est peut-être en famille avec Guido da Velate, archevêque de Milan (1045-1069) et un autre Enrico da Velate, ministro della d. di S. Martino di Varese, qui lutte à Milan, à la même époque contre des hérétiques, les Patarins[59].

Henri de Blanchiis, d'abord Sous-collecteur de la chambre apostolique, à Sion, en 1377[60] est Maître rational à la chambre des comptes d'Aix, le 5 février 1394. Il est veuf de Jacoba Eymeric, veuve de Pierre du Luc, jurisconsulte[61]. Henri de Blanquis est aussi jurisconsulte, licencié en droit canon, conseiller du roi, avocat des pauvres en 1387[62].

Henri de Blanchiis, veuf, prend pour troisième épouse Audiarde Vulpure de Littera (1370 - 1409), par contrat du 7 janvier 1385, dressé par Mathieu Guiramandi, et signé par Etienne de Beaujeu (Belloioco), tous deux notaires d'Aix. Sa dot est de 1.000 florins[63]. Le noble et distingué seigneur Henri de Blanquis, juriste, se marie avec Audiarde fille de Maître Nicolas Vulpure de Littera (1330 - 1387), notaire, marchand de laine et de peaux, membre du Conseil de ville en 1353, syndic de la ville (1353, 1361), notaire, prêteur, éleveur... La mariée appartient à une notable famille chrétienne de la ville.

Nicolas Vulpure de Littera fait édifier une chapelle privée dans l'église Saint-Augustin, et y est inhumé, avec ses enfants. Audiarde est fille de Sanche de Roviera. Sancie de Roveria est née vers 1343, dans une famille de Provençaux très attachés à leurs terres, qui vit du revenu de la seigneurie de Meyreuil et de celle de Rousset. Elle est la fille d'une d'Auriol. Une grande pierre, servant de dalle, est gravée à l'effigie dans le baptistère sur la tombe d'Henri de Blanchis [64], dans la cathédrale Saint-Sauveur. Selon Les origines du baptistère de la cathédrale Saint-Sauveur. Etude de topographie aixoise :

La dalle gravée d'Henri de Blanchis est aujourd'hui placée perpendiculairement au caveau 13, qu'elle couvrait peut-être à l'origine[65].

GUILLAUME RAYMBAUD (avant 1375 - 14??) Modifier

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Biographie de Guillaume Raymbaud Modifier

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Guillaume raybaud

Du temps de Guillaume Raymbaud le manteau du jurisconsulte pour chevaucher est étalé sur la croupe de la monture cache le costume.

Guillaume Raymbaud, seigneur de Venelles[66]. Nicollet, au Congrès des Sociétés savantes de Provence (31 juillet - 2 août 1906), déclare à son sujet :

Curieux encore est l'engagement pris par Guillaume Raymbaud, jurisconsulte, qui vivait au temps du roi René. Il s'était obligé à faire ce que les hommes de loi appellent tout le nécessaire, pour la gestion des affaires d'un paysan, moyennant la fourniture de 7 éminées d'avoine, que son client devait lui donner chaque année[67].
La maison Raymbaud est en façade dans la rue des Trebaux (Bon Pasteur) et forme le coin gauche de la rue des Étuves. Par derrière elle confronte les Étuves de Pierre Melini et elle touche, dit l'acte, par son angle, le portail nouvellement construit des Étuves[68].

Guillaume Raymbaud possède un fief avec tous ses droits et dépendances, qu'il possédait en lui, comme autrefois son père Bertrand Raybaudi[69].

Mariage et descendance de Guillaume Raymbaud Modifier

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Chevalier de Rhodes

Thomas Raymbaud est chevalier de Rhodes en 1434.

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Le petit-fils de Chiara Raymbaud (ca 1415 - ap. 1487) se marie avec une proche cousine de Palamède de Forbin, que l'on voit sur cette toile remettant l'acte de donation de la Provence à la France au Roi Louis XI.

A153

Andrea Doria, amiral génois. Les Italiens, surtout les Génois sont très présents dans la généalogie des familles nobles provençales.

Guillaume Raymbaud se marie avec une certaine Mariola, dont on ne connaît que le prénom. Ils laissent au moins quatre enfants :

¤ Thomas Raymbaud (1410 - ap. 1487) figure sur la Liste des Chevaliers et Donats nobles portés comme présents aux séances capitulaires de 1371 à 1500, et aux procès-verbaux de visites, de 1338 à 1541, ou mentionnés dans les chartes, registres et autres titres déposés aux Archives du département des Bouches-du-Rhône. Le document l'attestant est de 1434[70].


¤ Guillaume II Raymbaud (ca 1420 - ap. 1475) n'est plus seigneur de Venelles. Velenna-Vetula ne reste la propriété du Chapitre que jusqu'en 1467, date à laquelle l’archevêque Olivier de Pennard la rend à la Couronne. En 1475, une maison, qui se trouve sur une terre agricole, dans le quartier de Loubassane, à environ 1 km au nord d'Aix-en-Provence est construite. Cette maison nous est connue par son contrat de construction passé chez Maître Borilli le 26 août 1475. Le commanditaire en est le jurisconsulte (jurisperitus) Guillaume Raymbaud. Il est peu probable que cette bastide soit la résidence principale de cet homme de loi éminent. Peut-être habite t'il déjà son nouvel hôtel ?[71].


¤ Chiara Raymbaud (ca 1415 - ap. 1487) mariée en 1451 à Jean de Monteux (ca 1400 - av. 1469).Deux Jean de Monteux [Iohannes de Montiliis] ont vécu à Marseille à la fin du XIVe siècle[72], mais il est le fils de Guillaume, noble marseillais. Ils sont les parents de :

¤¤ Noble Pierre de Monteux (1455 - av. 1508) se marie avec Isabelle de Sépède, vers 1490. Ils sont les parents de Charles de Monteux (1493 - 1543), capitaine du quartier de la Blanquerie, Premier consul de Marseille en 1521, 1529 et 1536[73]. Il se marie le 9 juin 1513, avec Marguerite Forbin. Elle est de la famille Forbin, dont plusieurs membres se distinguent au service du royaume de France et de l'Église catholique. La fille de Pierre de Monteux, noble damoiselle Marguerite de Monteux, se marie à un fils d'officier d'artillerie.

Jean de Monteux est veuf de Jauquine Vento, fille d'Adam Vento, négociant génois, érudit, qui vient s'établir à Marseille en 1426. Il fait un discours à l'hôtel de ville très apprécié[74]. Ils sont les descendants de Simon Vento, citoyen de Gènes, l'an 1100, envoyé en qualité d'ambassadeur... et des membresde la Maison de Vento. Côté maternel, la précédente épouse de son mari est la fille de Carcossa Doria, de la Famille Doria.


¤ Pons Raybaudi ou Raymbaud' (ca 1415 - 1474), qui suit.

PONS RAYMBAUD (ca 1415 - 1474) Modifier

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Biographie de Pons Raymbaud Modifier

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Aix à cette époque.

Pons Raybaudi ou Raymbaud (ca 1415 - 1474) est notaire de Guillaumes. Le lieutenant-général en Provence nomme Pons Raybaud, notaire de Guillaumes, à l'office de clavaire d'Aix[75]. Pons Raybaudi est vice-clavaire d'Aix, au moins neuf années consécutives, de 1455 à 1464[76]. Il exerce les fonctions de clavaire, officier municipal chargé de la garde et de la gestion de la caisse publique, car à cette époque il n'y a pas de clavaire. Les AD 13 possèdent le Compte de Pons Raybaud, notaire et vice-clavaire de la viguerie d'Aix pour 1458/1461[77]. Pons Raybaudi ou Raymbaud est aussi secrétaire royal. Comme la majorité des clavaires sont des notaires de profession qui parfois pratiquent le commerce ou sont issus de familles marchandes, et qu'on remarque que Raybaudi ne semble pas fieffé, cela montre qu'il n'est plus qu'un tout petit noble. Son mariage et sa descendance prouvent cette lente déchéance.

Mariage et descendance de Pons Raybaud Modifier

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Arai-0

Guillaumes est une ville dynamique du temps de Pons Raymbaud, qui a des liens avec Aix-en-Provence.

Pons Raybaudi ou Raymbaud se marie avec Antoinette Paul (1430 - après 1478), fille de Jean Paul, de Guillaumes. Guillaumes, dont les habitants jouissent de faveurs et privilèges, dont le pouvoir de s'administrer librement par des consuls élus, d'organiser des marchés et des foires, et ont l'exemption du fouage, de la taille, de la dîme. La reine Jeanne l'autorise même à porter ses couleurs dans ses armoiries et lui accorde l’assurance de ne jamais être aliéné du domaine comtal. Ils ont au moins trois enfants :

¤ Catherine Rimbaud mariée en 1472 à Jean Guyot (1450 - après 1531) apothicaire. Leur fille, Isoarde, se marie avec Pierre de Trets. Leur fille se marie avec un Conseiller au Palais.


¤ Elziasse Rimbaud mariée avec Pierre Mondin, marchand à Guillaumes.


¤ Pierre II Rambaud (1470 - ap. 1490), qui suit.

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Aix-en-Provence.

PIERRE II RAYMBAUD (ca 1450 - après 1490) Modifier

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Guillaume 2 raymbaud

Pierre Rambaud échange la maison de Jean Burle (au coin de la rue Mérindol) contre la sienne, le 2 août 1477.

Pierre II Rambaud (ca 1450 - après 1490). Jean Burle a une maison au coin de la rue Mérindol, il éprouve le besoin de l'échanger contre celle de Pierre Raimbaud qui forme vis-à-vis le coin gauche de la rue des Étuves, ce qui est effectué le 2 août 1477. La maison Raimbaud est en façade dans la rue des Trebals (ou Trécaux, de nos jours Bon Pasteur). Par derrière elle confronte les étuves de Pierre Melini et elle touche, dit l'acte, par son angle, le portail nouvellement construit des Étuves[78].


Pierre II Raimbaud (ca 1450 - après 1490) a au moins deux enfants :

¤ une fille mariée, en 1518, à Aix-en-Provence, à un Triennes. Son patronyme est devenu sur les actes Rambaud. Ils sont certainement les parents de François de Triennes, car le nom est peu fréquent, marié avec Jacqueline des Ayvelles, fille de Jean des Ayvelles, écuyer (ca 1510 - 1583) et Charlotte de Beguin. C'est la terre des Ayvelles, située près de Mézières, qui a donné son nom à cet ancien lignage, qui porte : D'argent, au sautoir de gueules, cantonné de 4 merlettes de sable.


¤ Benoît Rambaud (ca 1490 - av. 1552), qui suit.

BENOÎT RAYMBAUD (ca 1490 - avant le 4 décembre 1552) =Modifier

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De raimbaud

Clere de Rimbaud, épouse de Joseph de Borelly, Premier échevin de Marseille, est-elle sa descendante ?

Borely joseph

Joseph de Borelly.

Benoît Rambaud est né vers 1490, à Aix-en-Provence, et décédé avant le 4 décembre 1552, selon le contrat de mariage de son fils[79], à Pertuis ou à Aix-en-Provence. On sait juste qu'il est marchand et bourgeois à Pertuis, et à Aix-en-Provence. Benoît Rambaud (ca 1490 - av.1552) a au moins trois enfants :

¤ Catherine Rambaud épouse à Pertuis[80] Nicolas Petit, imagier, sculpteur. Deux érudits locaux, qui ne citent malheureusement pas leurs sources, disent qu'il avait exécuté en 1552 les sculptures du maître-autel de l'église de Pertuis. De son mariage avec une certaine Catherine Rambaud il a un fils, François...[81]. En 1555, les consuls de la ville chargent Nicolas Petit, imagier de Pertuis, de sculpter des statues en bois représentant les sept planètes. Si trois d’entre elles ont disparu, quatre ont été conservées. Transformées en saisons, ces statues sont visibles, à tour de rôle, dans l’étroite baie de la façade sud. Ils ont au moins deux enfants :

¤¤ François Petit travaille comme peintre à Pertuis, à Lisle-sur-Sorgue et Avignon. Plusieurs séjours à Aix entre 1580 et 1600. Le 10-6-1580, promesse de François Petit à F. de Perussis ...[82].

¤¤ Françoise Petit épouse Pierre de l'Estoile le 14 avril 1574, marchand, à Pertuis, fils de notaire


¤ Jean Rimbaud ou Raimbaud est né à Pertuis et décédé après le 4 décembre 1552, selon le contrat de mariage de son frère[83]. Il est peut-être le grand-père de Jean Rimbaud (1580 - 1640), armateur, échevin de Marseille, lui-même père d'Antoine de Rimbaud (1620 - 1679), jurisconsulte, père de Clere de Rimbaud, épouse de Joseph de Borelly (1642 - 1733), Premier échevin de Marseille, et Thérèse de Rimbaud qui épouse Gérard-Hillière Barrigue de Fontainieu, banquier. Jean Rimbaud (1580 - 1640) est aussi le père de Jean II de Rimbaud, Premier échevin de Marseille, père d'une autre Clere de Rimbaud, mariée à Louis de Callamand, trésorier de France au bureau d'Aix-en-Provence.


¤ Guillaume III Rambaud (1520 - avant 1565), qui suit.

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Pertuis.

GUILLAUME III RAYMBAUD (ca 1520 - avant 1565) Modifier

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Biographie de Guillaume III Raymbaud Modifier

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Ara3

Remparts de Pertuis au XIVe siècle.

Guillaume III Rambaud (ca 1520 - avant 1565), Noble et Écuyer[84], est né à Aix-en-Provence, mais la peste sévit en Provence dès 1520. Comme il n'y a que quelques victimes en pays d'Aigues, cela incite le Parlement d'Aix à se retirer à Pertuis, en 1546, pour fuir une nouvelle épidémie de peste[85]. Pertuis est assiégé par Mouvans en 1562[86]. Guillaume III Rambaud est-il mort lors du siège de 1562 ?

Mariage de Guillaume III Modifier

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Galiote du Signore di Torchi. Elle doit ressembler à la galiote de Johan Ensuque, de Martigues

Guillaume III est qualifié Noble et Écuyer dans son contrat de mariage, et aussi bourgeois de Pertuis, dans son contrat de mariage avec Estevenette Ensuque (1535 - 1594), signé le 4 décembre 1552 à Saint-Chamas[87].

Estevenette est la fille de Claude et Trophimette Pichatte, de Martigues. Sa tante Pichatte est mariée Noble Bertrand Archambaud. Nous avons aussi comme parent Robert Pichatte, écuyer de Martigues[88]. Sans oublier un Pierre Pichat que devient propriétaire de la terre de Pohan[89].

Nous avons au Moyen-Age le seigneur Urbain Ensuque, alias de Finet, chapelain de Ferrière, à Martigues[90]. Rostang Ensuque, en 1382, de Ferrières, est détenu aux prisons de l’Isle pour avoir sans la permission du juge de l’Île de Martigues pris du bois, de la chaux et pierre à la Montagne Saint-Genest et au terroir appelé Contrast. Rostang Ensuque est relaxé[91]. En 1441, Jolian de Donino possède 6 cayrats de la galiote de Johan Ensuque, de Martigues[92]. Ces types de contrats sont biens connus[93]. Le registre de la douane de Gênes de 1459 signale l'arrivée de Guilhem de Donino, l'un des fils du plus important marchand de l'époque.

Remariage de la veuve de Guillaume III Modifier

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Le Pont Flavien à Saint-Chamas, dit aussi Pont Surian, du nom d'un ancêtre du mari de sa veuve.

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Raymond de Saint-Gilles, l'évêque Adhémar et les 300 Provençaux de Dedons et d'autres croisés.

Veuve de Guillaume III Rambaud, Estevenette Ensuque se remarie à Antoine Surian. C'est un membre de la famille Surian, de Saint-Chamas, riche et bourgeoise, où l’on dénombre : un évêque, un maître chirurgien, des propriétaires, un échevin de la ville de Marseille, Alfred de Surian, élu député en 1839, siège à l'extrême-droite en février 1848... Armes : coupé d'argent et de sable, à la croix ancrée de l'un en l'autre. Le Pont Flavien est aussi appelée Pont Surian, du nom d'un consul de la ville de Saint-Chamas, nommé Surian, qui empêche l’effondrement du pont en ordonnant des travaux de restauration[94].

¤ Leur fille, Marguerite Surian, se marie avec Guillaume Dedons (1565 - 1636)[95]. La famille Dedons d'Istres est de très ancienne noblesse, comme le montre L'Etat de la Provence... , de Robert de Briançon :

La Maison de Dedons, en latin "Dedonis", est originaire du Lieu d'Istres, & des plus anciennes du Pais. Dans une Chartre de l'an 963, par laquelle il conste, que Bertrand Comte de Provence, fit don à l'Eglise de Montmajour-lès-Arles, des Terres qu'il possedoit au susdit Lieu, on trouve un Guillaume Dedons, Chevalier parmi plusieurs Seigneurs de Provence; & dans celle des Croisades de l'an 1096, rapportée par le Moine Hardouin, il est dit que Dedons d'Istres vint à la tête de 300 Croisés, de la principale noblesse de Provence, se ranger sous la Croix de l'Archevêque d'Arles... .

Descendance de Guillaume III Modifier

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Blason des Beaumont, d'Aix.

Blason rians

Blason des Rians.

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Blason des d'Etienne.

Guillaume III Rambaud et Estevenette Ensuque laissent au moins quatre enfants :

¤ Un fils de Guillaume III Rambaud (° 1555) se marie en 1576 à Aix-en-Provence à une de Beaumont (° ca 1560). Cette famille de Beaumont anoblie en 1508 possède des charges dans le Parlement d'Aix, selon Henri de Boulainvilliers[96]. Elle semble être une des filles de Béraud de Beaumont, écuyer d'Aix, seigneur de Fonscolombe, lieutenant des galères du roi, tiers consul d’Aix en 1576, décédé avant 1598, qui épouse par contrat du 16 juillet 1557 à Aix (Borrilli notaire), Jehanne du Puy de Châtellerault, fille de Louis, seigneur de Souffray, et de Martine Goury.


¤ Un autre fils de Guillaume III Rambaud (° 1560) se marie en 1588 à Aix-en-Provence à une de Saint-Honoré, famille de marchands d'Aix-en-Provence.


¤ Madeleine Rambaud (1555 - 1610) épouse, par contrat passé le 15 février 1569, devant Anglez, Notaire à Aix, Antoine de Rians (1550 - 1610), qualifié Noble et Écuyer dans son contrat de mariage, ainsi que dans tous ses actes antérieurs à la date de 1574. Il est reçu Secrétaire du Roi en Chancellerie, près la Cour du Parlement de Provence. C'est un membre de la famille de Rians :

Raimond de Rians possédoit la quatrième partie du lieu de Rians en 1246 tems auquel il n'étoit permis qu'aux seuls Nobles d'avoir des Fiefs. C'est ce qui est prouvé par un Cartulaire de l'Archevêché d'Aix, déposé aux Archives du Roi en Provence. Ce titre communiqué à l'Auteur est ligné par Roux, Archiviste de la Cour des Comptes, et collationné par Adaoust, Secrétaire du Roi[97].

¤¤ Leur fils, Joseph de Rians (1570 - 1630), écuyer se marie à Sibylle d'Etienne, d'où descendance.


¤ André Rambaud (° 1554), qui suit.

ANDRÉ RAMBAUD (1554 - après 1586) Modifier

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Biographie d'André Rambaud Modifier

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Le père de Melchior est écuyer et notaire à Pertuis - Festo de la Bel Estelo.

André Rambaud est né en 1554 à Pertuis (pays d'Aigues), qualifié d'Écuyer dans son contrat de mariage[98], est aussi notaire à Pertuis, mais d'une famille d'Aix-en-Provence. Pendant la grande peste de 1580, le parlement d'Aix se divise en trois chambres dont une vient siéger dans ses murs, sous la présidence du baron de Lauris. En 1585, de Vins, essayant une levée de boucliers pour la Ligue, se présente devant Pertuis avec le comte de Sault ; mais on lui ferme les portes. Trois ans après, les Ligueurs triomphent à Aix. Le duc de la Valette, gouverneur de la Provence, se retire à Pertuis, où il convoque l'assemblée générale des Etats. Pertuis devient le centre des opérations du gouverneur ; c'est là que se retirent les magistrats , restés fidèles au parti du roi. De Vins s'approche , comptant sur la trahison ; il est repoussé, grâce à l'intrépidité de la dame de la Valette. Les Ligueurs n'ont pas craint de faire appel à un prince étranger (1590). Pertuis ferme ses portes au duc de Savoie et le force de lever le siège, à deux reprises[99].

Mariage et descendance d'André Rambaud Modifier

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L'église de Pertuis est du XIIe siècle

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Pertuis, Aix-en-Provence et Saint-Chamas sont des villes de la Provence Occidentale.

André signe le 24 avril 1583 son contrat de mariage avec Antoinette Bedos, dans l'études de Maître Perrier, à Miramas[100]. Il signe un autre contrat pour la dot, le 27 février 1584, chez le même notaire de Miramas[101]. Le père de la mariée, Imbert Bedos, est de Saint-Chamas et cité parmi les propriétaires imposables, comme Jehan, Auzias et Philibert Bedos, dans Le Saint-Chamas médiéval du Baou: VIIe siècle - XVIIe siècle[102]. Il existe bien une famille de très vieille noblesse aux armoiries ainsi définies : De gueules, à trois croissants d'argent, surmontés de trois étoiles de même, à l'orle de huit coquilles d'argent. L'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, Volume 4, nous dit qu'elle est de la ville de Marseille[103], mais les seules généalogies existantes parlent des branches de Celles et de Riqueirols. Il existe bien une incertitude sur des descendants protestants devenus marchands.

André Rambaud et Antoinette Bedos, mariés en 1583, ont au moins deux fils :

¤ Pierre Rambaud (1590 - 1670) marié à Marquize de Fabry (1625 - 1680), d'Aix-en-Provence, une membre d'une des familles Fabry. Leur fille :

¤¤ Catherine Rambaud (1655 - 1715) se marie le 24 avril 1583 avec François Barlatier, bourgeois de Rognes, dont les 'titres de noblesse sont égarés[104]. Il est le fils d'un écuyer, et frère d'un frère d'un procureur.


¤ Melchior Rambaud (1585 - 1649), qui suit.

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Saint-Chamas.

MELCHIOR RAMBAUD (1554 - après 1586) Modifier

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Blason lavison

Blason des Lavison.

Melchior Rambaud (1585 - 1649) ou Melchion est né après 1583, à Pertuis, dans le Pays d'Aigues (au sud du Vaucluse). Il décède, vers 1651, à Saint-Chamas. Melchior Rambaud est marchand. Melchior Rambaud (1585 - 1651) se marie avec Alexandre de Laveison (1605 - 1654), de la Famille Lavison, mais fille de Madeleine de la Famille Surian.


Melchior Rambaud et Alexandre de Laveison (1605 - 1654), mariés vers 1624, ont une bien trop nombreuse famille de marins installés à Saint-Chamas, puis à Martigues et enfin à Marseille, où ils reprennent leur place dans la très privilégiée bourgeoisie de Marseille, puis la noblesse, selon les registres paroissiaux, les actes notariés et d'état-civil.

Asur9

Suriane, un des anciens domaines des Surian à Saint-Chamas.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Association des Rapin de Suisse
  2. Rapin-Thoyras, sa famille, sa vie et ses œuvres: étude historique, Raoul de Cazenove, Aubry, 1866.
  3. Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze dans la Drôme d'après ses archives, Pierre Varlet, Éditeur P. Varlet, 1990.
  4. Marie-Pierre Estienne. Châteaux médiévaux dans les Baronnies : xe - xive siècles. Lyon : Alpara, 2008.
  5. Revue dromoise, Volume 86, Société d'archéologie et de statistique de la Drôme 1988. p.346.
  6. Sceau Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tome 2, Fascicule 4-6 / par le chanoine Ulysse Chevalier,... Chevalier, Ulysse (1841-1923) Valentinoise (Valence) 1913-1926.
  7. L'Atlas des châteaux forts en France, Charles Laurent Salch, Joëlle Burnouf, José Federico Finó, Publitotal, 1977. p.272.
  8. Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze dans la Drôme d'après ses archives, Pierre Varlet, Éditeur P. Varlet, 1990.
  9. 26329 - Saint-Sauveur-Gouvernet
  10. Inventaire des Dauphins, 229.
  11. Valbonnais, II, 118.
  12. Valbonnais, II, 242118.
  13. Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tome 2, Fascicules 4-6, Chevalier, Ulysse (1841-1923). Impr. valentinoise (Valence), 1913-1926. p.801.
  14. Enquête sur les structures administratives et les ordres privilégiés en Forez à la veille de la Révolution, Université de Saint-Etienne.
  15. 26329 - Saint-Sauveur-Gouvernet
  16. Valbonnais, II, 118.
  17. Inventaire des Dauphins, 243).
  18. Inventaire des Dauphins, 229.
  19. L'arrondissement de Nyons: Histoire, topographie, statistique. Tome 1-2, Alfred Lacroix, 1901.
  20. L'arrondissement de Nyons: Histoire, topographie, statistique. Tome 1-2, Alfred Lacroix, 1901.
  21. La destinée des Fort de Saint-Auban - Les Auschitzky de Bordeaux
  22. L'Atlas des châteaux forts en France, Charles Laurent Salch, Joëlle Burnouf, José Federico Finó, Édition 19 Publitotal, 1977. p.272.
  23. 26303 - Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
  24. Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tome 2, Fascicules 4-6, Chevalier, Ulysse (1841-1923). Impr. valentinoise (Valence), 1913-1926. p.801.
  25. Mémoires, Société pour l'histoire du droit et des institutions des anciens pays Bourguignons, Comtois et Romands, Dijon 1960.
  26. Histoire, archéologie, topographie et statistique de l'arrondissement de Nyons, Volume 2, Bibliothèque d'histoire et d'études régionales, André Lacroix, Volume 2, André Lacroix. Éditeur Chantemerle, 1973.
  27. Mémoires, Société pour l'histoire du droit et des institutions des anciens pays Bourguignons, Comtois et Romands, Dijon 1960.
  28. La destinée des Fort de Saint-Auban
  29. Le canton du Buis: histoire, géographie et statistique, André Lacroix, Berger-Dupont, 1875.
  30. Marie-Pierre Estienne. Chapitre 2. Donjons romans, symboles de l’apogée des Baronnies: Châteaux médiévaux dans les Baronnies : Xe - XIVe siècles. Lyon : Alpara, 2008.
  31. Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras, Fol. 118. De Crest, de Rastello, de Interquallis, de Albaruffo, de Malaucena, Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXXIV. Carpentras. Tome I. Fonds général, Livre rouge du comte de Toulouse, XIIIe siècle.
  32. Volume 6 de Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Hautes-Alpes (France). Archives, Paul Guillaume, Jouglard, 1901.
  33. Le mémorial d'Aix (1898)
  34. Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Marie-Pierre Estienne. Presses universitaires de Provence, 8 févr. 2013.
  35. Recueil de Charles du Serre de la Grange, Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, 1901/01 (A20,SER2,N37)-1901/12 (A20,SER2,N40). p.364.
  36. Les Hôpitaux d'Aix-en-Provence au Moyen âge: XIIIe, XIVe et XVe siècles, Jean Pourrière, Paul Roubaud, 1969 p.94.
  37. Nurturing Yesterday's Child: A Portrayal of the Drake Collection of Paediatric History, Mary Spaulding, Penny Welch, 1994. p.70.
  38. Le Diocèse d'Aix-en-Provence, Volume 272 de Bibliographie - pp. 261, Histoire des diocèses de France, ISSN 0336-0539. Jean-Rémy Palanque, Editions Beauchesne, 1975.
  39. Les Hôpitaux d'Aix-en-Provence au Moyen âge: XIIIe, XIVe et XV siècles, Jean Pourrière, Paul Roubaud, 1969 p.94.
  40. Les Hôpitaux d'Aix-en-Provence au Moyen âge: XIIIe, XIVe et XVe</sup siècles, Jean Pourrière, Paul Roubaud, 1969 p.94.</span> </li>
  41. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.29. </li>
  42. Notice Historique et Statistique de la Ville des Mées (pages 411 à 417), Jean-Jacques Esmieu (1803) </li>
  43. [BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685671b Annales des Basses-Alpes 1899-1900, p.269.]. </li>
  44. Espaces monastiques et espaces urbains de l’Antiquité tardive à la fin du Moyen Âge - Varia, L’implantation en ville : une question de moyens ? À propos de quelques exemples en France méridionale au XIVe siècle, Philippe Bernardi. 2012. </li>
  45. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.26. </li>
  46. Aix-en-Provence: espace et relations d'une capitale : milieu XIVe s.-milieu XVe s, Volume 2 de Aix en Provence: espace et relations d'une capitale, Noël Coulet, Université de Provence, 1988. </li>
  47. Un Etat en Provence: Les officiers locaux du comte de Provence au XIVe siècle (1309-1382), Histoire (Rennes), Histoire / [Presses Universitaires de Renne, Jean-Luc Bonnaud, Presses universitaires de Rennes, 2007. p.143. </li>
  48. Aix-en-Provence: espace et relations d'une capitale : milieu XIVe s.-milieu XVe s, Volume 2 de Aix en Provence: espace et relations d'une capitale, Noël Coulet, Université de Provence, 1988. </li>
  49. La ville des Tours d'Aix-en-Provence: essai de restitution d'une ville morte du Moyen Age d'après des documents inédits, Volume 3 de Collection Archives de Provence, Jean Pourrière, La Pensée Universitaire, 1958. </li>
  50. Espaces monastiques et espaces urbains de l’Antiquité tardive à la fin du Moyen Âge - Varia, L’implantation en ville : une question de moyens ? À propos de quelques exemples en France méridionale au XIVe siècle, Philippe Bernardi. 2012. </li>
  51. La ville des Tours d'Aix-en-Provence: essai de restitution d'une ville morte du Moyen Age d'après des documents inédits, Volume 3 de Archives de Provence, Jean Pourrière, La Pensée Universitaire, 1958. </li>
  52. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.145. </li>
  53. Guillaume de Littera (1371-1452) </li>
  54. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.67. </li>
  55. Annales de Provence- Volumes 7 à 8 - 1911. Page 264 et suiventes. </li>
  56. Guillaume de Littera (1371 - 1452) </li>
  57. famille Gaufridi </li>
  58. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.27. </li>
  59. Arsenio Frugoni, Volume 13 de Biblioteca della Rivista di storia e letteratura religiosa: Studi, Franco Bolgiani, Salvatore Settis, L. S. Olschki, 2001. p.51. </li>
  60. Documents relatifs à l'histoire du Vallais: 1375-1402, Volume 6, Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Jean Gremaud, G. Bridel, 1893. </li>
  61. Vivre au pays d'Aix: au temps de la reine Jeanne et du roi René, Volume 2 de Archives Du Sud, Destins du Sud, Jean Fabre, Léon Martin, Aubanel, 1984, p.157. </li>
  62. Publications, Volume 5, Société d'études provençales (Aix-en-Provence, France) 1921. p.270. </li>
  63. Annales de Provence- Volumes 7 à 8 - 1911. Page 268. </li>
  64. Aix-en-Provence: espace et relations d'une capitale : milieu XIVe s.-milieu XVe s, Volume 2 de Aix en Provence: espace et relations d'une capitale, Noël Coulet, Université de Provence, 1988. p.540. </li>
  65. Les origines du baptistère de la cathédrale Saint-Sauveur. Etude de topographie aixoise, Lucien Rivet, Jean Guyon, Rollins Guild, Revue archéologique de Narbonnaise 1983, Volume 16. p.209. </li>
  66. Aix-en-Provence: espace et relations d'une capitale : milieu XIVe s.-milieu XVe s., Volume 2 de Aix en Provence: espace et relations d'une capitale, Noël Coulet, Université de Provence, 1988. p.779. </li>
  67. Rub. de Jean Borrilli, 1470, f° 570. Étude Donnefort. Congrès des Sociétés savantes de Provence, Marseille (31 juillet - 2 août 1906). Comptes-rendus et mémoires... 1907, Nicollet, F.-N.. Éditeur scientifique. </li>
  68. Annales de Provence (Aix-en-Provence) 1913 (A10). p.200. </li>
  69. Provence historique: revue trimestrielle, Volume 45, Fédération historique de Provence, Archives départementales 1995. </li>
  70. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Bouches-du-Rhône. Archives ecclésiastiques. Série H : Grand prieuré de Saint-Gilles, Louis Blancard, Emmanuel-Ferdinand de Grasset, P. Dupont, 1873. p.162. </li>
  71. Cent maisons médiévales en France: (du XIIe au milieu du XVIe siècle) : un corpus et une esquisse, Volume 20 de Monographie du CRA: Centre de Recherches Archéologiques, Yves Esquieu, Jean-Marie Pesez, CNRS Éd., 1998, p.398. </li>
  72. Le culte de S. Louis d'Anjou à Marseille au XIVe siècle: les documents de Louis Antoine de Ruffi suivis d'un choix de lettres de cet érudit, Volume 2 de Temi e Testi. Tribunali della fede, Marie-Hyacinthe Laurent, Louis Antoine de Ruffi, Ed. di Storia e Letteratura, 1954. </li>
  73. Provincia : bulletin de la Société de statistique de Marseille / publié sous la direction de M. E. Duprat, secrétaire général, impr. F.-N. Nicollet (Aix-en-Provence), 1926-07. </li>
  74. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De..., Claude François Achard. </li>
  75. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Chambre des comptes de Provence. [Nos 1500 à 3312] par M. Blancard. </li>
  76. Information et société en occident à la fin du moyen âge: actes du colloque international tenu à l'Université du Québec à Montréal et l'Université d'Ottawa, 9-11 mai 2002, Volume 78 de Publications de la Sorbonne: Histoire ancienne et médiévale, Claire Boudreau, Publications de la Sorbonne, 2004. p.322. </li>
  77. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Chambre des comptes de Provence. [Nos 1500 à 3312] par M. Blancard. </li>
  78. Annales de Provence (Aix-en-Provence) 1913 (A10). p.200. </li>
  79. Julian : Contrat de mariage de son fils Guillaume III (avec Estevenette Ensuque) - Saint-Chamas, 13250, Bouches-du-Rhône, 412 E 197 F ° 453. </li>
  80. Gazette des beaux-arts, J. Claye, 1971. p.157. </li>
  81. Boyer, Jean 1914-..., Un Imagier provençal du XVIe siècle : Nicolas Petit, Paris : F. de Nobele, 1972, Extr. du Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art Français. 1970. pp 19-25. </li>
  82. Gazette des beaux-arts, J. Claye, 1971. p.157. </li>
  83. Julian : Contrat de mariage de Guillaume III (avec Estevenette Ensuque) - Saint-Chamas, 13250, Bouches-du-Rhône, 412 E 197 F ° 453. </li>
  84. Julian : Contrat de mariage de Guillaume III (avec Estevenette Ensuque) - Saint-Chamas, 13250, Bouches-du-Rhône, 412 E 197 F ° 453. </li>
  85. Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Avignon, A. Barthélemy,‎ 1986. </li>
  86. Dictionnaire géographique, historique, archéologique et biographique de Communes du Département de Vaucluse, Jul Courtet, Bonnet, 1857. </li>
  87. Julian : Contrat de mariage de Guillaume III (avec Estevenette Ensuque) - Saint-Chamas, 13250, Bouches-du-Rhône, 412 E 197 F ° 453. </li>
  88. Collection des inventaires sommaires des archives départementales ... Bouches-du-Rhône, Ministère de l'intérieur, Typ. et lith. Cayer et ce., 1884. f° 19 v°). </li>
  89. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Chambre des comptes de Provence Nos 1 à 1499, Blancard, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Impr. et librairie administratives de P. Dupont. </li>
  90. L'encadrement religieux des fidèles au Moyen-Age et jusqu'au Concile de Trente: la paroisse, le clergé, la pastorale, la dévotion, Volume 109, Numéro 1 de Congres National des sociétés savantes. Section d'histoire médiévale et de Philologie, Volume 1, Comité des travaux historiques et scientifiques. Section d'histoire médiévale et de philologie, C.T.H.S., 1985. </li>
  91. Naissance et développement d'une ville </li>
  92. Arch. dép. B.-du-Rh., 40j E 116.fb 41 vol 87. </li>
  93. ARLES ET LE RHÔNE A LA FIN DU MOYEN AGE LES LEVÉES ET LE PORT </li>
  94. Le pont Flavien. (monument historique). </li>
  95. 17 mars 1585 : Contrat de mariage (avec Marguerite SURIAN) - Miramas, 13140, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, 412 E 76 F° 34 ME MAYMBERT Pierre, DEDONS Etienne, noble cousin de l'époux. </li>
  96. Volume 8 de Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclésiastique, le militaire, la justice, les finances, le commerce, les manufactures, Henri de Boulainvilliers, Henri de Boulainvilliers 1752. </li>
  97. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Édition 3, Schlesinger Frères, 1872. p.86 et suivantes. </li>
  98. Archives Bouches-du-Rhône, 412 E 85 F° 344. </li>
  99. Dictionnaire géographique, historique, archéologique et biographique de Communes du Département de Vaucluse, Jul Courtet, Bonnet, 1857. </li>
  100. Archives Bouches-du-Rhône, 412 E 85 F° 344. </li>
  101. 412 E 86 F° 51. </li>
  102. Le Saint-Chamas médiéval du Baou: VIIe siècle - XVIIe siècle, Paul Lafran, Amis du Vieux Saint-Chamas, 1993. p.81. </li>
  103. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Artefeuil, Louis Ventre (seigneur de la Touloubre), Ernest Rozière (vicomte de), la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1901. p.94. </li>
  104. Annales de la Faculté de droit et de science politique d'Aix-Marseille, Numéro 58, Presses universitaires de France, 1972. </li></ol>