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Un Poète Latin Redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, Panégyriste se Théodose(Collection Latomus), 31 Dec 2003, by A. M. Turcan-Verkerk.

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Office de saint Paulin.

Latinus (ou Latinius) Drepanius Pacatus, ou Latinus Pacatus de Drepane, ou Pacatus est né vers 350/355[1], à Aginnum (= Agen), selon Sidoine Apollinaire, capitale des Nitiobriges[2], et mort vers 396, en Aquitaine.


Latinus Pacatus Drepanius, peut-être un ancêtre lointain de la Famille de Rambaud est selon tous les historiens de son temps un membre de la gens Latinia. On peut citer comme preuves : Trebellius Pollio, Aurelius Victor, dans son Epitome de Caesaribus, Eutropius, Paulus Orosius, Zosimus, Joannes Zonaras, et le Dictionary of Greek and Roman Biography and Mythology.

Ce Pacatus est un rhéteur latin cité par Sidoine Apollinaire :

Quid agunt Nitiobroges, quid Vesunnici tui... nunc Drepanium illis modo istis restituis Anthedium[3].

Pacatus appartient à l'aristocratie urbaine de Gaule[4]. Il est de religion païenne. Contemporain de Paulin de Nole (353-431), il devient chrétien au moins après 389, certainement attiré par un mouvement ascétique particulièrement vivant en Espagne[5]. Actif à la fin du IVe siècle, Latinius Pacatus Drepanius est ami d'Ausone et correspondant de Symmaque[6]. Professeur de rhétorique à Burdigala (Bordeaux), Pacatus, devenu Orateur des Gaules, prononce un panégyrique de Théodose Ier à Rome en 388. Il félicite l'Empereur de sa victoire sur l'usurpateur Maxime. Ce texte se trouve dans les Panaegyrici veteres d'Arntzenius. Il y apporte des renseignements précieux sur le parcours militaire de Théodose avant son accession au trône et participe aussi à la réhabilitation du père de l'empereur, Théodose l'Ancien exécuté dans des circonstances obscures en 376. En revanche sa partialité est grande, notamment envers les actes politiques et religieux de Maxime. En 390, il est nommé proconsul de la province Afrique, puis Surintendant du domaine impérial (393)[7]. Drepanius es peut-être à la fin de sa vie en Aquitaine le correcteur-éditeur d'Ausone[8].

Latinus (ou Latinius) Drepanius Pacatus et son oeuvre ne doivent pas être confondus avec celle de Florus de Lyon, et ce diacre et lettré du IXe siècle[9].


BIOGRAPHIE Modifier

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Professeur à l'école de rhétorique de Burdigala Modifier

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Reconstitution de Burdigala (Bordeaux) à cette époque.

Cet aristocrate gallo-romain païen est étudiant, puis professeur à l'école de rhétorique de Burdigala (= Bordeaux)[10]. Pacatus découvre un goût remarquable pour la poésie dès sa jeunesse, et Ausone nous apprend qu'il écrit des vers d'amour. Ausone ajoute, qu'il est égal à Catulle, et dépasse tous les poètes latins, à l'exception de Virgile. Ausone l'appelle son fils par amitié, parce que Pacatus est plus jeune que lui. Il en use de même avec Paulin, Symmaque et Gregorius. Ausone lui dédie trois de ses œuvres[11].


Orateur des Gaules en 388 Modifier

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Une séance du sénat romain.

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Théodose le Grand.

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Monnaie à l'effigie de Théodose.

Latinius Pacatus Drepanius appartient à un groupe de courtisans de Théodose venant de Gaule (Lacanius, Marcellus, Rufinus). C'est un ambassadeur de la Gaule devant à la Cour de Milan féliciter l'Empereur de sa victoire sur le tyran Maxime[12].

Ce poète et orateur latin est député à Rome, au mois de juin 389, pour triompher du tyran Maxime, vaincu et tué l'année précédente.

Nous avons de lui un panégyrique de l'Empereur de 378 à 398, Théodose le Grand. Il le prononce devant ce Prince l'an 389, dans le sénat après la défaite du Tyran Maxime. Il voit celui-ci élevé par la famille de Théodose comme un fils de domestiques de la plus basse classe[13].

Le style est vif, le langage élégant, mais relativement simple, présentant familiarité avec la meilleure littérature classique. Ce discours se trouve dans les Panaegyrici veteres, d'Arntzenius. Dans le style et la manière, cela ressemble à du Sénèque ou du Pline plutôt qu'à du Cicéron. En flétrissant les violences dans lesquelles a péri la femme d'un poète célèbre de Bordeaux, Enchrotia l'Hypathie de la Gaule, Pacatus s'élève, par la sincérité de son indignation, il est vrai sans péril, à une véritable éloquence, que ses habitudes d'emphase et de bel esprit ne peuvent étouffer.

Pacatus affecte de rappeler qu'il est un Gaulois parlant devant des Romains, qu'il vient des extrémités les plus lointaines de la Gaule. Il apporte, dans le sénat où l'éloquence est héréditaire, la rudesse inculte et l'âpreté du langage transalpin Rudem hune ei. incultum transalpini sermonis horrorem. Il ne faut pourtant pas être dupe de ces faux airs de paysan du Danube. Il y apporte des renseignements précieux sur le parcours militaire de Théodose avant son accession au trône[14] et participe ainsi à la réhabilitation du père de l'empereur, Théodose l'Ancien, exécuté dans des circonstances obscure en 376.

Pacatus, quoique fortement attaché à l'ancienne Religion des Romains, le propose comme le parfait modèle d'un excellent Prince[15].

Sa présentation des actes politiques et religieux de Maxime peut sembler partiale. Les partisans de Maxime sont dépouillés des concessions de terres qu'ils ont reçues du tyran. Le code de Théodose échappe absolument aux atteintes de Pacatus, vu que Pacatus débite son éloge de Théodose le Grand au mois de juin 389, comme on vient de le dire, et que la loi en question (dans le texte qui nous en reste) est portée environ six ans plus tard, le 26 avril 395, par les empereurs Honorius et Arcadius, fils et successeurs de Théodose.

Proconsul d'Afrique (389 - 390) Modifier

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Tridrachme en électrum de Carthage frappé à Zeugitane.

Pacatus est récompensé, en l'an 390. Il devient Proconsul de la Provinces romaine d'Afrique[16]. Les gouverneurs sont directement choisis par les empereurs, sans l'approbation du Sénat. Après Dioclétien l'Afrique proconsulaire est réduite à la Zeugitane dans le nord.

Drepanius reçoit le proconsulat d’Afrique à 35 ans[17]. Selon A. Chastagnol, au-dessus des gouvernements provinciaux ordinaires, le proconsulat d’Afrique est resté la première des hautes fonctions recherchées par un clarissime avant l’accès aux préfectures et au consulat. Traditionnellement, le proconsulat africain est réservé aux jeunes loups de l’aristocratie romaine, mais également suivi par les provinciaux. L’aquitain Latinius Pacatus Drepanius peut donc sans difficulté avoir prononcé le panégyrique de Théodose dès l’âge de 34 ans et reçu le proconsulat d’Afrique dès l’année suivante[18].

Surintendant du domaine impérial (393 -396) Modifier

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Familiers et dignitaires de la cour de l'empereur Théodose Ier, assistant aux jeux dans l'hippodrome de Byzance. Détail du décor de la base de l'obélisque de Théodose à Constantinople.

Anne-Marie Turcan-Verkerk parle du ministère des largesses privées d'Orient, en 393, à Constantinople, comes rerum privatarum d'Orient[19].

Le surintendant du domaine, Comes rerum privatarum, a aussi le titre d'illustre[20].

Le comte est l'un des comites consistoriales[21]. De par sa fonction, il est vir illustris et membre du Sénat romain ou du Sénat byzantin. Les deux fonctions (rerum privatarum et sacrarum largitionum) sont les plus hautes de la bureaucratie impériale du IVe au VIe siècle. Le département des rerum privatarum est légèrement moins étendu : il consiste en cinq sous-départements (scrinia), et dispose de fonctionnaires dans les diocèses et les provinces ; dans la capitale, les scrinia sont composés de palatini rerum privatarum (les palatini désignant les fonctionnaires en poste à la cour, le palatium), lesquels sont envoyés chaque année superviser le travail de leurs collègues des diocèses et provinces. Selon le Code de Théodose, il y a en 399 trois cents de ces fonctionnaires sous le comes rerum privatarum[22]. Le comte peut par ailleurs regrouper des propriétés en une domus divinae qu'il place sous le contrôle d'un fonctionnaire distinct des fonctionnaires diocésains et provinciaux

Son département embrasse tout ce qui a rapport aux rivières & à leur navigation. À sa place est attachée une juridiction, dont le ressort s'étend à différents crimes, tels que le viol et l'inceste, la corruption des juges, les exactions des huissiers ou sergents appelés Palatini. Ce surintendant remplit aussi les fonctions de grand-maître, et fait toute la dépense de la maison de l'empereur et de l'impératrice. Il a, dans les provinces, plusieurs officiers ou lieutenants, appelés Procuratores rationales, chargés d'incorporer au domaine les biens tombés en commise, ou dévolus au fisc par quelque cause que ce soi. Ils sont en même temps directeurs des fonds et des revenus affectés autrefois au culte des fausses divinités, et appliqués depuis aux églises. Les intendants des haras, les inspecteurs ou maîtres des forêts, sont encore subordonnés au surintendant du domaine, ainsi que le grand-écuyer ou connétable de l'empereur. On compte quatre bureaux affectés à la régie du domaine impérial.

Latinius Pacatus Drepanius, un poète inconnu Modifier

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Pacatus Drepanius est ami du poète romain Ausone.

Drepanius a sûrement commencé à écrire des vers avant 390[23].

Guillaume Etienne écrit :

Aucun poème de Pacatus Drepanius n'était connu à ce jour. Or, le texte "De cereo paschali3, contenu dans le manuscrit cité lui est assurément attribuable, tant par une analyse externe, étudiant sa transmission manuscrite, que par une analyse interne qui dévoile le contexte littéraire, religieux et historique du poème. Il devient ainsi une source précieuse pour l'histoire littéraire, liturgique et doctrinale de l'époque [24].
La première partie du livre est consacrée à l'examen de l'origine, de la création et de la transmission du "De cereo paschali", tandis que la seconde évoque le chrétien et le poète, tout en éditant également le texte, que l'auteur situe entre 393 et 396. La conclusion restitue le personnage dans son parcours et son œuvre, bien qu'il n'ait laissé que peu de traces dans les histoires littéraires[25].
À cet égard, et au vu des recherches menées par la philologue, de nouveaux textes devraient pouvoir être rendus à la plume de Pacatus Drepanius, comme certains poèmes considérés jusqu'ici - manifestement à tort, selon elle - comme de la main de Florus ou encore d'autres anonymes de l'époque théodosienne, transmis par le même manuscrit latin de la BNF. Une bibliographie dense clôt l'ouvrage, tant d'éditions anciennes que de publications modernes, suivie des habituels indices codicum et nominum. Trois planches illustrent le poème du manuscrit. Le dernier-né de la célèbre collection Latomus permet donc aux lecteurs intéressés de mieux connaître désormais la biographie et la personnalité d'un poète latin méconnu, ses convictions, sa spiritualité, sa culture et son milieu[26].

Après sa mort Modifier

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Fresques romaines, musée d'Aquitaine, Bordeaux.

Drepanius n'est pas attesté dans sa charge de comes rerum privatarum après 393. Comme d'autres aristocrates gaulois, il est sans doute revenu vivre dans son pays d'origine. Comme le fait remarquer J. F. Matthews, très occupé par ses hautes charges entre 389 et 393, il n'a pu rassembler la collection des 12 panégyriques qu'après son retour, et ce sans aucun doute en Aquitaine.

Cependant, nous l’avons vu, la lecture d’Ausone dont témoigne l’oeuvre de Drepanius et les parallèles assez frappants entre le De cereo paschali et des œuvres de Claudien des années 396-398 invitent à situer la composition de ce poème entre 389 et 397, et sans doute plus précisément entre 393 et 396, alors que Drepanius revient de Constantinople : les allusions à la liturgie ainsi que certaines affinités avec le priscillianisme nous orientent en effet vers l’espace hispano-aquitain[27].


Son fils Latinus Drepanius Pacatus (poète) est poète et chrétien[28].

Sidoine Apollinaire fait mention de cet auteur en écrivant à Loup de Troyes (393 - 478).

Notes et références Modifier

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  1. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  2. In Praise of Later Roman Emperors: The Panegyrici Latini, Volume 21 de California Studies in the History of Art, Volume 21 de Transformation of the Classical Heritage, ISSN 1549-0440, C. E. V. Nixon, Barbara Saylor Rodgers, University of California Press, 1994.
  3. SIDOINE APOLL., Epist. VIII, 11, éd. P. MOHR, Leipzig, Teubner, 1895, p. 188-189.
  4. Prosopographical studies on the court elite in the Roman Empire (4th century A. D.), Szymon Olszaniec, Éditeur Wydawnictwo Naukowe Uniwersytetu Mikołaja Kopernika, 2013.
  5. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  6. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Dre- panius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  7. Histoire des empereurs: et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l'église, de leurs guerres contre les Juifs, des écrivains profanes, & des personnes les plus illustres de leur temps. Justifiée par les citations des auteurs originaux, Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, Charles Robustel 1720.
  8. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  9. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  10. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  11. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  12. Prosopographical studies on the court elite in the Roman Empire (4th century A. D.), Szymon Olszaniec, Éditeur Wydawnictwo Naukowe Uniwersytetu Mikołaja Kopernika, 2013.
  13. Histoire universelle, depuis le commencement du monde, jusqu'a present [...]. Tome onzième. Contenant l'histoire Romaine depuis la translation du siège impérial à Constantinople, Partie 11, Thomas Salmon, George Psalmanazar, Archibald Bower, Arkstee, Johann Caspar (Amsterdam), Merkus, Henricus (Amsterdam), Éditeur Arkstée [and] Merkus, 1750.
  14. Pierre Maraval, Théodose le Grand, le pouvoir et la foi, Fayard, 2009.
  15. Histoire universelle, depuis le commencement du monde, jusqu'a present [...]. Tome onzième. Contenant l'histoire Romaine depuis la translation du siège impérial à Constantinople, Partie 11, Thomas Salmon, George Psalmanazar, Archibald Bower, Arkstee, Johann Caspar (Amsterdam), Merkus, Henricus (Amsterdam), Éditeur Arkstée [and] Merkus, 1750.
  16. Histoire des empereurs: et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l'église, de leurs guerres contre les Juifs, des écrivains profanes, & des personnes les plus illustres de leur temps. Justifiée par les citations des auteurs originaux, Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, Charles Robustel 1720.
  17. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  18. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  19. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  20. Histoire des empereurs: et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l'église, de leurs guerres contre les Juifs, des écrivains profanes, & des personnes les plus illustres de leur temps. Justifiée par les citations des auteurs originaux, Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, Charles Robustel 1720.
  21. Alexander Kazhdan (dir.), The Oxford Dictionary of Byzantium, Oxford University Press, 1991, 3 vols. (ISBN 978-0-19-504652-6).
  22. Alexander Kazhdan (dir.), The Oxford Dictionary of Byzantium, Oxford University Press, 1991, 3 vols. (ISBN 978-0-19-504652-6).
  23. Anne-Marie Turcan-Verkerk, Un poète latin chrétien redécouvert : Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose, Bruxelles, 2003 (Collection Latomus, 276).
  24. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  25. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  26. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  27. Turcan -Verkerk (Anne-Marie). Un poète latin redécouvert: Latinius Pacatus Drepanius, panégyriste de Théodose. Guillaume Etienne. Revue belge de philologie et d'histoire, Année 2006, Volume 84, Numéro 1, pp. 148-149.
  28. Histoire litteraire de la France: ou l'on traite de l'origine et du progrès, .... Qui comprend le cinquième siècle de l’Église, Ordo Sancti Benedicti Congregatio Sancti Mauri, Paulin Paris, Palmé, 1865.

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