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Barthélémy de Lesseps, oncle de Dubernad, traverse seul la Sibérie.

La famille de Joseph Dubernad

Joseph Dubernad est le descendant de deux vieilles familles un temps sur Laplume, capitale du Brulhois, les Be(r)nard ou du Bernât - de la branche de Brana - et les Fo(u)rcade, côté maternel.

Les premiers ancêtres de Dubernad Modifier

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La Réole.

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Le tertre de Fronsac permet de surveiller la vallée de la Dordogne.

Joseph du Bernad est le descendant de deux vieilles familles de La Plume, capitale du Brulhois, les de Be(r)nard ou du Bernât - de la branche de Brana - et les de Forcade, côté maternel.

Avant La Plume, on a :

Raimond de Bernard (1255 - avant 1301), donzel de Grignols, est qualifié chevalier par un acte de 1292. Il épouse Alaïs de Seguin, fille de Gailhard de Seguin, qui, comme son père avant lui, signe le traité de paix et d'alliance, passé au mois de novembre 1230, par lequel la ville de La Réole s'engage à fournir cent hommes si Bordeaux est attaqué par les ennemis du roi. Si La Réole est attaquée, la ville de Bordeaux lui fournira deux cents hommes[1]. Sa fille se marie le 10 novembre 1301 julien avec Guillaume III de Grimoard, cousin issu de germain du futur pape Urbain V, prénommé comme lui.


En 1414, Hugues de Bernard, de Guienne est nommé capitaine de Fronsac[2].

Les de (ou du) Berna[r]d de Laplume Modifier

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Blason des de Bernard, notamment du Brana.

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Capitaine (guerres d'Italie).

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Il ne reste pas grand chose de l'enceinte fortifiée de Laplume, capitale de la vicomté de Bruilhois.

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L'église de Labastide-Clairence est construite du temps de Louis le hutin, roi de Navarre de 1305 à 1316, et roi de France de 1314 à 1316.

La famille de (ou du) Berna[r]d habite sans interruption depuis quatre siècles, pour certaines branches, Laplume, la petite capitale de la vicomté et du bailliage d'appel de Bruilhois. Son nom s'est exclusivement orthographié de Bernard dans les actes publics ou privés du XVIe siècle. Il est souvent écrit de Bernât, du Bernât et du Bernard aux XVIIe et XVIIIe siècles[3].


Peyrothon de (ou du) Berna[r]d (1485 - 1568), sieur du Tuquo, né sous le règne de Charles VIII (1483 - 1498), est capitaine dans les armées de François Ier. Il possède dans la commune de La Plume le domaine du Tuquo et de grands biens. Il ne vit plus en 1570, selon le Livre terrier de Laplume[4]. Il a entre autres pour fils :
Pierre de (ou du) Berna[r]d (1520 - 1568), habitant le domaine du Brana, limitrophe et probablement détaché de celui du Tuquo, selon le Livre terrier de Laplume, est mort avant 1570. Il hérite de son frère aîné. protestant. Il a pour fils :


Abraham de (ou du) Berna[r]d (1550 - 1619), sieur du Brana, consul de Laplume en 1594, 1598, 1602, et premier consul de ladite ville en 1609 et 1619, selon le Livre de la Jurade. Abraham est marié à Jeanne de Bonnot, fille d'Arnaud, seigneur de La Tuque, d'Aurignac, et Lespiasse, en Agenais et Lomagne en 1562, et de Dame Antoinette de Massas. Il a entre autres enfants :


Noble Arnaud de (ou du) Berna[r]d (1610 - 1673), sieur du Brana, ainsi nommé et qualifié dans plusieurs actes authentiques faisant partie des archives de Laplume des années 1642, 1647 et 1649, Premier consul de Laplume en 1645, est marié le 23 août 1654 à noble damoiselle Claire De La Brunetière, puis en 1662 avec damoiselle Marie De Bernard Du Tuquo, sa cousine. Arnaud du Bernad, sieur du Brana[5] est premier consul de Laplume, en 1645. Il se retrouve devant le bailli du Brulhois, le 18 février 1673 du fait de son frère Pierre, un prêtre, et doit lui payer 3.900 livres tournois[6].


Noble Jean de Bernard, sieur du Brana, marié à demoiselle Marguerite de Bayle de Latuque.


Les ancêtres protestants de Dubernad doivent abjurer. Les 3.900 livres tournois achèvent de les ruiner. Nous retrouvons un Saubat de Brana à La Bastide de Clairence, né vers 1600. Au XVIIe siècle les habitants de cette bourgade ne parlent pas le Basque, mais le Gascon, comme à Laplume. Saubat de (ou du) Berna[r]d (1661 - 1727), sieur de Tichanné, et Dame Dominique Denhors, de la Maison de Labasque, tous les deux de Labastide-Clairence sont les grands-parents de Joseph Dubernad.

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Les du Bernad sont sieur de Tichanné à Labastide-Clairence, avant sa naissance.

Les Fo[u]rcade à Orthez et dans le Béarn Modifier

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Les Forcade/Fourcade lors du recensement de Gaston Phebus en 1385.

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Le Pont Vieux à Orthez (XIIIe siècle).

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Orthez.

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Espalungue est vendu aux Salabert en 1496.Mais la bâtisse actuelle a été construite par Jean de Poey au XVe siècle, le beau-frère de Guilhamolo de Forcade.

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Pedro de Peralta y Ezpeleta.

Les Forcade (de), également écrit Fourcade (de), Forcada (de), Forquade (de), Forquada (de), Forcade (de la), Fourcade (de la), Laforcade (de) et Lafourcade (de) appartiennent à la noblesse de la Guyenne et de la Gascogne[7].

Sur les âges obscurs et primitifs de cette famille, on peut juste dire qu'elle est mentionnée par des actes publiés dès 1170, à Orthez, mais que sa filiation n'est suivie que bien plus tard[8].

Au fil des siècles, les branches de la famille Fo(u)rcade et ses biens se sont multipliés. Des descendants de ces nobles branches se retrouvent notamment dans le Brulhois, à Laplume. Pierre Jules de Bourrousse de Laffore a fourni un début de généalogie dans le tome III de son Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, publié en 1860, mais ce travail contient également des erreurs graves, notamment que la famille Fo(u)rcade d'Orthez est éteinte, et que certaines branches ne correspondent pas à la même famille d'Orthez.

La noble maison Fo(u)rcade, de la ville d'Orthez, figure dès le XIIe siècle parmi les Seigneurs du Béarn possédant d'importants fiefs. On a un seigneur de Forcade qui, vers 1170, donne des dîmes à la paroisse de Castétarbe, à Orthez, à Guillaume-Bertrand, évêque de Dax[9]. On a aussi le casal de Gassie-Doat de Forcade qui doit donner sept pains, deux conques d'annone, un porc, entre 1150 et 1167 à Saint-Cricq-du-Gave (village pas très éloigné d'Orthez)[10].


Pierre de Forcade, né au début du XIVe siècle, est un homme d'armes de Gaston II, comte de Foix-Béarn. Il prend part à la conquête des villes de Bourg et de Blaye, et combat les Anglais près de Saint-Sever, le 8 Septembre 1339[11].


Circa 1371-1376, Sansue de Forcade, bourgeois d'Orthez, propose ses services à Gaston Phébus, comte de Foix (1343 - 1391) pour assassiner Bidon de Baulat[12].


Monicolo de Forcade, né avant 1360, est répertorié en 1385 dans le recensement de Gaston Phebus. Il est le père de :

  • Guilhamolo de Forcade épouse, probablement avant 1440, Miramonde de Salabert, aka Miramonde d'Espalungue, décédée après le 29 Janvier 1496. Elle est la fille de Johanet de Poey, aka Johanet de Salabert, seigneur de Beyrie, d'Estussau, de Pelom, mais pas d'Espalungue... et de Mariou de Salabert de Baig. La terre et le château d'Espalungue ne leur appartiennent légalement qu'à partir du 29 janvier 1496. L'honorable Marion de Salabert et Jean, son fils, acquièrent, pour le prix de 1.389 écus et demi, la seigneurie et le château d'Espalungue de noble Bernard de Burgaust, Sgr de la Hagède, de Louboey et d'Espalungue[13]. Dans son testament daté du 3 octobre 1420, ce Jean de Salabert, qualifié simplement comme noble Johan, seigneur d'Espalungue. Les Poey deviennent les Salabert, puis des Espalungue[14]. C'est une tradition béarnaise. Jean d'Espalungue nomme deux ou trois autres Forcade parmi les exécuteurs testamentaires de sa succession. Son grand-père paternel est certainement Miguen de Poey, maire d'Auch en 1455[15].


Jean de Forcade de Salabert (ca 1440 - après 1505), épouse, vers 1475, Radagonda de Ezpeleta (= Radegonde d'Espelette). Sa famille est l'une des familles les plus importantes d'Orthez[16]. Ce Premier jurât de la ville d'Orthez, du temps de Louis XII (1498 - 1515), possède des fiefs en Béarn et à Bordeaux, y compris la Tour de Gassies, une des tours de la forteresse de Bordeaux[17]. Dans son testament daté du 21 juillet 1505 il établit ses quatre enfants de sexe masculin, François, Gaston, Arnaud et Raymond. En ce qui concerne la distribution de ses propriétés, il déclare avoir donné, entre autres choses, la Tour de Gassies, à Gaston de Forcade, son second fils, marié à Guionne de Couso[18], aka Guionne de Cousseau, avant 1505. Radagonda de Ezpeleta (1455 - 1505) est la fille de Juan de Ezpeleta et Villaespesa (1420 - 1471), Baron de Ezpeleta, Vicomte Valderro. La belle-mère de Jean, Catherine de Navarre, fille du Maréchal Philippe de Navarre, Vicomte et Muruzábal et son épouse Juana de Peralta. Sa femme est donc arrière-petite-fille du roi Carlos II de Navarre (1332 - 1387). Elle est aussi la nièce du Connétable Pedro de Peralta y Ezpeleta.

Les Fo[u]rcade à Pau, Laplume, Morlanne Modifier

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Armoiries d'Armand de Forcade (1698), Charles d'Hozier, Armorial général de France, 1696.

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Chambre des Comptes de Navarre, à Pampelune.

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Le Roi de Navarre et Jeanne d'Albret, mère d'Henri IV, de Révoil Pierre-Henri.

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Pierre de Marca/de Marque.

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Morlanne dans le Béarn.

Noble Raymond de Forcade (ca après 1480 - vers 1533-35 à Pau), fils puîné de Jean de Forcade de Salabert (ca 1440 - après 1505), avocat à Monein et, après 1531, Jurat à Pau. Marié vers 1505 avec Catherine du Paysaa († avant le 27 décembre 1553, à Pau)[19].


Noble Arnaudt de Forcade (après 1505 - 1572), seigneur de La Fitte, Maréchal, avocat au Parlement de Pau. Il n'y a pas d'autres mentions de lui qu'à Pau après mai 1571. La propriété Lafitte est acquise par son fils au moment du massacre de la Saint-Barthélemy en 1572. Il y est peut-être assassiné. Il se marie, en 1522, à Bordeaux, avec Agnès Heyran de Podio, nièce d'Antoine de Podio, d'une famille de médecins du Roy.


Jean de Laforcade, Seigneur de La Fitte (1524 - déc. 1589) est avocat, Trésorier Général du Roi de Navarre et Jeanne d'Albret dans leur comté d'Armagnac, en 1556-57, trésorier général de Navarre en 1580, conseiller du roi sur son Conseil ordinaire (Conseil d'État), Président des Finances (Président aux Comptes) le 4 ou 14 septembre 1586, et installé dans ce bureau le 20 octobre 1586. Il se voit accorder une pension de 300 livres pour sa position en tant que Premier président de la Chambre des Comptes de Navarre. Nommé président de la Chambre des Comptes de Navarre en 1589. Il est décédée pendant son mandat, peu de temps avant le 8 janvier 1590. Le 27 août 1591, une pension d'un montant de 100 écus en or est octroyée par la Chambre des Comptes de Navarre en faveur de sa veuve, Damoiselle Loyse d'Aboval, pour les services rendus par son mari. Mais Jean de Laforcade, Seigneur de La Fitte (1524 - déc.1589) épouse en premières noces, le 29 avril 1554, à Laplume, Odette de Rey, fille de l'une des maisons nobles et importantes de cette ville. Son père reçoit Catherine de Médicis, Catherine de Valois et le futur Henri IV dans sa maison de Laplume. Les archives consultées précisent que Jean est gouverneur du château d'Auvillar, dans le Brulhois, pour Jeanne d'Albret.


Noble Arnaudt de Forcade de Berdolle (ca 1560 - 1635), Le Berdalle du Berdolau, épouse Jeanne de Lafargue, de Morlanne. Sa tante, Marguerite de Lafargue, est nourrice du Prince de Navarre, le futur Roi Henri IV. Son père, Pierre de Lafargue est juge. Il est propriétaire d'une maison et de biens, sis à Morlanne, qui sont compris dans le Rôle des biens saisis sur les catholiques de Béarn, en 1569, par ordre de Jeanne d'Albret. L'ostau de Pe de la Fargoa figure dans le censier de Gaston Phébus, en 1385[20]. Arnaudt a d'elle au moins trois enfants. Il décède antérieurement à 1637.


Son fils, Paul de Forcade de Berdolle (ca 1610 - après 1665) se marie en 1637, par contrat enregistré le 17 décembre, à Jeanne de Marque (ca 1615 - avant 1665) - ou de Marca - aussi de Morlanne. Il assiste, et non elle, au mariage de son fils (1665). Lui aussi a au moins troisenfants. Arnaud de Marque/Marca, Seigneur d'Ussau, le grand-père de sa Femme, est Ministre de la religion protestante. Il a une fille, Jeanne de Marque d'Ussau, mariée le 24 novembre 1610, à Jean II du Périer ; et un fils, Jean de Marque, qui, de son mariage, avec Jeanne de Lafargue, fille du Procureur Général à la Chambre des Comptes de Navarre, selon Le livre des syndics des Etats de Béarn a deux filles. L'aînée, Dame d'Ussau, se marie à Jacques de Béarn, descendant des anciens Souverains de Béarn. Les de Marque/Marca, Seigneurs d'Ussau, sont de la même maison que Pierre de Marca/de Marque (1594 - 1662), président du Parlement de Navarre, du Conseil de Pau en 1621, intendant de justice en Béarn et Navarre de 1631 à 1638, Maître des requêtes en 1639, historien du Béarn et archevêque français. Une des filles de Paul de Forcade, Anne, se marie avec Mathieu de Poyferré, le 5 février 1674. La maison de Poyferré (ou Puyferré, Poiferré, Pouyferré...), originaire des Landes, a formé deux branches, dont l'une s'est fixée en Bretagne à la fin du XVIe siècle, et l'autre demeurée dans les Landes, est connue sous le nom de Poyferré de Cére. De nos jours on se souvient de Jean-Marie de Poyferré de Cère (1768 - 1858) et on connaît le château Léoville Poyferré et ses grands crus.

Les Fo[u]rcade à Bayonne Modifier

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La Tour de Sault, maison royale.

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Costume de carrousel : projet pour celui du duc de Gramont, maréchal de camp de la brigade des Alabeses, par Jean Berain, XVIIe siècle. Jean de Fourcade est un de ses gardes.

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Bayonne. Jean de Fourcade fait le négoce avec l'Espagne à partir de la Porte d'Espagne.

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Le pont Majour à Bayonne, avec sur la rive côté cathédrale, les rues du même nom.

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Bayonne.

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La plachotte (la petite place) est formée par la rue Passemillion et la rue Lagréou pour descendre par degrés vers la tour de Sault.

Jean de Forcade/Fourcade (1643 - 1702), fils de Paul, naît en 1643 à Morlanne, mais vient jeune à Bayonne. Il s'y trouve déjà à 22 ans. Les Forcade deviennent des Fourcade, et pour les mêmes raisons de prononciation, le nom de sa première épouse, Labaig, se trouve modifié sur les actes d'état-civil en Labat. Un acte de 1687 (achat de la maison de la rue Lagréou) lui donne la qualité de Garde de Monsieur le Duc de Gramont. En outre, sa première adresse connue est dans la Tour de Sault, maison royale où naissent ses premiers enfants et où il vit avec ses sœurs Marie et Anne. Là réside aussi, et ceci nous parait très remarquable, Mathieu de Poiferré/Poyferré, lorsqu'il s'y marie en 1674 avec cette dernière. Or, à cette époque, la Tour de Sault, abrite un corps de garde et la preuve est faite que les gardes peuvent vivre avec leurs familles. Jean est venu servir le Duc de Gramont, gouverneur de Bayonne, comte de Louvigny (proche de Morlanne - 6 kms à l'est), qui recrute dans cette région cadres et troupes pour la garnison de Bayonne et son régiment. Jean de Fourcade (1643 - 1702) épouse, le 4 août 1665, Jeanne de Labaig, de la maison de Larribeau, à Morlanne. Les familles morlannaises Forcade et Labaig sont en étroites relations, avant même le mariage de leurs enfants. Ainsi Pierre de Labaig, dit Larribeau, est témoin en 1637 du mariage de Jeanne de Forcade, fille de ? de Forcade avec Jean du Soula du Barbier de Morlanne. En 1696, Jean de Forcade, Docteur en théologie, prêtre à Fichous (10 kms est de Morlanne) est témoin d'un mariage aux côtés de Jean de Labat, procureur du roi au district. Des Labaig/Labat ont émigré à Bayonne au début du XVIIe siècle, et ont certainement incité le jeune Forcade à quitter son Béarn pour réussir. En 1711, le propre frère de Jeanne de Labaig, Arnaud de Labat, parrain du 10e enfant de Jean de Forcade, est fermier général du Marquis d'Amou, de la famille des baillis du Labourd et Seigneurs de Saint Pée, demeurant au château d'Urdans à Bassussary. Ceci confirme bien la qualité alors bayonnaise de la famille de Jeanne. Son origine béarnaise est attestée par son acte de mariage avec Jean. Il semble qu'après Jean, il ne soit plus resté à Morlanne de descendants de la branche de Berdolle. En effet, le rôle de capitation (état nominatif des impôts) établi en cette paroisse en 1722 ainsi qu'au cours des années suivantes ne mentionne plus ce nom. Cette absence est confirmée par un état des maisons louées ou non de la paroisse de Morlanne, demandé par Monseigneur de Lesserville Intendant, en 1726. D'abord Garde du Gouverneur, Jean devient vite marchand. En 1689, lors de la naissance de son 10e enfant, il est dit bourgeois de Bayonne, titre à l'origine de beaucoup de privilège que décernent les gouverneurs de Bayonne. Jean de Fourcade installe sur les terrains proches de la porte d'Espagne, aujourd'hui avancée des fortifications, une fabrique de traitement, lavage, de laines, manteaux de laine... . Dès le début du XVIIIe siècle il commerce avec l'Espagne, l'Italie, la Hollande, l'Angleterre. Ce commerce amène les Forcade/Fourcade à être armateurs et à faire du négoce avec le Canada, la Louisiane, Cuba, les Açores, Saint-Domingue... Du fait de leur richesse les Fourcade s'allient avec membres de la meilleure société bayonnaise. De 1666 à 1678, Jean a de sa première femme 9 enfants. Veuf, il se remarie à 45 ans, le 14 juin 1688 à Marie du Galart, âgée de 30 ans, dont il a 4 enfants.


Il semble avoir acheté un certain nombre de petits immeubles à Bayonne, où il vit avec sa nombreuse famille ou loue, comme le montre : Maisons bayonnaises intra muros, d'après le recensement de la population de Bayonne établi en 1730.


Quartier du Maire :

Une Maison de Fourcade est habitée par 18 personnes[21], dont Pierre Fourcade (1669 - 1749), sa femme, 2 enfants et 3 domestiques[22].

Une autre Maison de Fourcade, rue du Pilory, est habitée par 20 personnes[23]Arnaud Fourcade, perruquier, sa femme, la mère de Dubernad, 5 fils & 2 domestiques[24].

Une autre Maison de Fourcade, rue Majour, est habitée par 10 personnes, dont le Sr Forestier fils & sa femme, petite-fille de Jean de Forcade/Fourcade, fille d'Arnaud et donc tante de Dubernad.

Une Maison de Fourcade, rue des Tendes, habitée par 22 personnes est louée[25].


Quartier de Mousseroles :

Une autre Maison de Fourcade, à présent à Lacoste, rue Pannecau, est habitée par 27 personnes[26].


Quartier du Prévôt :

Jean, avant même de se remarier, pose un acte important de propriété acquérant la maison où naissent les derniers enfants de son premier lit, en 1677 et 1678. Elle est située au n° 16 (ancien) de la rue Lagréou et communique avec la rue Passemillon. Contrat est passé le 9 mars 1687 par-devant Maître Dubarbier, notaire royal, les vendeurs sont Jean-Pierre Duvergier de Bellay, procureur du Roy, de l'amirauté de Bayonne, et Catherine de la Forcade, conjoints. La maison est dite de Bruix (échevin en 1679). Jean décède rue Lagréou, en sa demeure, le 22 août 1702, à l'âge de 59 ans, et est inhumé au couvent des Augustins, dont l'emplacement est actuellement celui du Collège St Louis. Cette autre Maison de Fourcade, rue de Lagréou, est habitée, en 1730, par 18 personnes, dont Barthélemy Cabarrus, sa femme, fille de Jean de Fourcade, 8 filles, 5 garçons, 2 servantes et la veuve Fourcade (1657 - 1743), belle-mère au dit Sr Cabarrus[27].

Voir article détaillé : La descendance de Jean de Fourcade (grand-père de sa mère)

Les parents de Joseph Dubernad Modifier

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Sa mère est née et a été élevé rue Argenterie.

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Fond de la nef et tribunes de la Bastide Clérance.

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Maquette de navire de commerce réalisée par Olivier Bello.

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Port de Bayonne en 1760, Vernet Joseph (1714-1789).

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Un oncle de la mère de Joseph, Pierre de Forcade, de 1706 à 1738, est Officier dans l’office du gobelet au sein de la cour deMarie-Anne de Neubourg, Reine d’Espagne exilée à Bayonne. Un autre oncle, Pierre de Lesseps, est Secrétaire des Commandemens de la feue Reine d'Espagne, Marie-Anne de Nembourg, qui s'étoit retirée dans ladite ville[28].

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Pierre de Lesseps, ancêtre des Lesseps, marié à la grand-tante de Dubernad.

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Maquette représentant Bayonne dans le temps.

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Acte de mariage Dubernad/Fourcade.

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Ses parents se marient dans la Cathédrale de Bayonne.

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Ses parents habitent Maison de Bourdet, rue des Tendes (de nos jours rue d'Espagne), face rue de Luc.

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Le port de Bayonne.

Sa mère est cousine germaine des ancêtres des Lesseps et Cabarrus. Le 6 mars 1749 est réalisée l'acquisition de la maison familiale Fourcade, rue de l'Argenterie, par l'hôpital pour 24.000 livres[29]. Son grand-père maternel est marchand de perruques, fabricants de manteaux en laine, négociant avec l'outre-mer et prêteur d'argent, comme son frère Pierre. Plusieurs de leurss fils, gendres et neveux collaborent avec eux, sur terre comme sur mer. L'oncle de Joseph, Arnaud Joseph, se trouve à la Havane, puis à Cuba en 1744.


Bernard de Bernard, père de Joseph, vit avant son mariage Maison de Bourdet, rue des Tendes (de nos jours rue d'Espagne), face à la rue de Luc, avec son frère, Salvat, et une servante[30]. Il est marchand droguiste, négociant, bourgeois de la ville de Bayonne. Une droguerie, à cette époque, tient à la fois de l'épicerie, de l'herboristerie et de l'apothicairerie. Aux produits dépendant de ces trois activités s'ajoutent les couleurs et vernis.

Il existe deux contrats de mariage de ses parents. Voici celui de la Bastide Clérance :

L'an 1735, le 17e janvier avant midi, dans la maison de Tichanné de la juridiction de la ville de la Bastide Clérance, pardevant moy notaire royal soussigné par devant les témoins bas nommés, a comparu la personne demoiselle Dominique Denhors veuve de sieur Salvat du Bernard, marchand, dame de la présente maison qui a dit que le sieur Bernard du Bernard, son fils, marchand droguiste à présent habitant de la ville de Bayonne avait de son consentement conclu verbalement son mariage avec demoiselle Magdeleine Fourcade de la ville de Bayonne et comme il importe de faire rédiger les parties du mariage pardevant notaire aux Bayonne, et comme la dite demoiselle comparante se retrouve en état se rendre par rapport à son âge et autres infirmités voilà pourquoi de libre volonté a nommé le cité par ces présents pour son procureur général, le spécial sans que l'une qualitté déroge l'autre maître Jean de Galard, mon père, notaire royal de la présente ville, non présent, pour ce au nom de la demoiselle comparante, assister au ? du mariage quy lui sera passé bailles son consentement audit mariage ainsy quelle lui donne d'assurance mesme par les présents et de le bailler aussy pardevant tous les siens.

prébendier de l'église de ladite ville, de La Bastide. Me Jean Gotanpère, notaire Royal de la ville possesseur du commandement de la dite Demoiselle Denhors devant l'acte du dix-septième de ce mois passé par devant Me Golart aussy notaire Royal et contrôlé duement légalisé et scellé, certifié véritable par le Sieur Golart père.

Sieur Jean Denhors, Sieur Salvat Diharce et Sr. Jean Dupouy les tous ses parents, Mr Michel Duvergier de Belay, ami en Juras, officier monoyeur
Srs. François Latour, Etienne Mézières, Laborde frères, Labaigue Jordan, Puissan et Joachim Dithurbide, les tous Sieurs voisins et amis,
La Roberdière, de Dubernad frères Tuteurs
D'une part.
Et Demoiselle Magdelaine Fourcade, fille d'Arnaud Fourcade, bourgeois de la ville et de Demoiselle Marie Duhagon, son épouse, ses père et mère, en leur présence et de leur consentement assistée de :
Mes Jean Bortheron, Lavigne, Salvat, chanoines de l'église Cathédrale,
Mes Arnaud François Foucade, frère prébendier de ladite église, frère de la mineure épouse, Mes Paul et Bernard Gauget,
Michel Darcemir-Behere et Jean Perjean aussy prêtre et prébendier de ladite église,
Sieurs Pierre Fourcade père et fils,
Mme Dominique Duhagon et François Casaubonmaisonneuve
Sr. Basbedar, Forestier
Jean Lalanne père et Fils,
Dominique Cabarrus (cousin germain de la mariée, ancêtre des Cabarrus)
Dominique Lesseps (Vice consul d'Espagne, cousin germain de la mariée, ancêtre de la Famille de Lesseps)
Casseau frère
Arnaud Granget-Varango, Sr. Paul Granget, entrepreneur pour le Roy des ouvrages de la Barre,
Les tous parents de la future épouse
Mr Michel Léon Duverguier, citoyen officier monoyeur,
Mers. Andriette, père et fils
Mr Jean Larue, Bernard, André Dabadie
Joseph Dudroca
Lanne frère,
Juvigny, trésorier des troupes Trésoriers Princip. dans les Provinces. les Sieurs Meyracq frères
D'autre part.
Lesquels ont fait les pactes et accord de mariage pour le bon plaisir de dieu et suivant l'usage et coutume de cette ville ainsy que s'ensuit savoir que le Sieur Dubernard et Demoiselle Fourcade promettent et s'obligent avec les sus consentements de se prendre pour époux légitimes et de se présenter à cet effet en face de notre mère sainte, l'église catholique Apostolique et Romaine pour y recevoir la bénédiction nuptiale aux formes prescrites par la constitution canonique, à toute heure que l'une partie en sera requise par l'autre a peyne de tous depans domages et interets en contemplation auquel tuteur mariage et des enfants qui avec l'aide de Dieu en seront procrées et engendrées, les Sr. Fourcade et Dame Duhagon, celle-ci bien et duement autorisée par son mary à l'effet des présentes ont constitué et constituent à la demoiselle Fourcade leur fille acceptante pour tous les droits paternels et maternels la somme de 6.000 livres (ce qui correspond à la solde d'un colonel pendant un an) dont 2 000 livres comptant et les autres 4.000 livres comme il sera dit cy après luy. Donnent en outre les habits nuptiaux, un présent de linge et les nipes suivant son état natueza à la somme de 1.000 Livres.
Le sieur Dubernard déclare en être fort satisfait...
Sr. Jean Denhors, Sr. Nabar et Salvat Diharce et Sr. Jean Dupouy les tous ses parents.


Voici son acte de mariage :

L'an de grace Mille Sept Cent Trente Cinq et le vingt troisième Janvier, après la dite publication des trois bans sans opposition, de nos messes de paroisse et les cérémonies de l'église observées, a été célébré pour mariage par moi Maître Arnaud Fourcade, prêtre Prébendier de Notre Dame avec la permission de Monsieur le Curé entre Sieur Bernard Dubernard "Marchand droguiste" natif de la Bastide de Clairence et habitant de Bayonne, fils de Sieur Saubat Dubernard et de Dominique Denhors (ou Denhons), demeurant maison de Mademoiselle Bourdet, rue des Tandes d'une part, et Mademoiselle Magdeleine de Fourcade native et habitante de Bayonne, fille du Sieur Arnaud Fourcade et Demoiselle Marie Duhagon demeurant avec ses père et mere dans leur maison Rue de l'Argenterie.
D'autres à ce présents et consentants les pères et mères des époux témoins ont été à ce mariage.
Maître Pierre Lesseps, notaire (oncle de la mariée, de la Famille de Lesseps)
Maître Doyhénart, prébendier de Notre-Dame
Maître Michel Darcimisfeherd, vicaire de Notre-Dame, qui ont signé avec les époux. Suivent signatures des témoins cités.


Voici un extrait de l'autre contrat de mariage de Bernard Dubernad (cachet des droits acquittés 6 sols 4 deniers), celui de Bayonne :

Aujourd'hui vingtième du mois de janvier 1735, à Bayonne aprez midy par devant nous notaire royal soussigné présents les témoins bas nommez, ont comparu Sieur Bernard Dubernad marchand négociant de cette ville y demeurant, natif de la Bastide de Clérence, fils de feu sieur Salvat Dubernard et de Demoiselle Dominique Denhors, ses père et mère assisté de Messeigneurs Mathieu Ducamp et Mathieu de Labanir, prêtre, docteur en théologien... .


Une grande partie de la famille d'Armand Joseph très puissante à Bayonne est aussi implantée en Espagne, où ils sont négociants avec l'outre-mer, armateurs, banquiers, diplomates...

Ses cousins diplomates ou financiers Modifier

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Un capitaine de navire Cabarrus nommé Gabarrus (prononciation de Cabarrus en basque), Algydisa II Caberutz, découvre t'il vers 1392, Cap-Breton au Canada ? En tous les cas vers 1730, un grand-oncle de Joseph Dubernard, Barthelémy Gabarrus, capitaine de navire né à Capbreton, dans les Landes, vient donner son nom à une baie et un cap de cette île canadienne. Ses propres mérites sont reconnus par le roi qui anoblit sa famille.

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Francisco de Cabarrús y Lalanne.

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Martin de Lesseps.

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L'épouse de Martin de Lesseps.

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Mathieu de Lesseps, père de Ferdinand de Lesseps.

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Monsieur et madame de la Chapelle, et Dominique de Lesseps, employé aux affaires étrangères, par Carmontelle (dit), Carrogis Louis (1717-1806).

Joseph va être lui-même Consul général du Saint-Empire romain germanique à Morlaix[31][32]. En 1779, sur l'acte de mariage de sa belle-sœur, Marguerite Lannux, son beau-père apparaît comme Vice-Consul d'Espagne, mais aussi pendant des années dans l'Almanach royal. Son frère, Salvat Dubernad, va être Consul du grand-duché de Toscane[33]. Au niveau diplomatique, les consuls de Toscane représentent en 1784 aussi l’Autriche, et les Autrichiens la Toscane[34].


Mais par leur mère, Salvat et Joseph sont déjà d'une famille que l'on va retrouver diplomates XVIIIe siècle. L'appui de sa famille, les Famille de Lesseps et les Cabarrus, explique en partie la réussite de Dubernad.


Nous avons, comme oncles à la mode de Bretagne et cousins, côté Cabarrus :

On trouve dans "Histoire et navigation à Bordeaux" un Algydisa II Caberutz (= Cabarrus ) cité en 1308 comme ancêtre des baleiniers.


  • Dominique-Eugène Cabarrus (1716 - 1799), vice-consul d'Espagne à Bordeaux qui figure comme tel dans l'Almanach Royal de 1766 et qui reçoit des lettres de noblesse et règlement d'armoiries[35]. Il est négociant, mais le négoce avec l'outre-mer ne déroge point[36]. Dominique Cabarrus, roulier et armateur, organise également des expéditions négrières. Ce riche négociant et savant est un défenseur de la doctrine des solitaires de Port-Royal. Il est le fondateur de la loge maçonnique La Zélée de Bayonne. Son fils :
    • Francisco de Cabarrús (1752 - 1810), comte de Cabarrús et vicomte de Rambouillet, devient un financier et économiste célèbre. Il est un conseiller très écouté du roi Charles III d'Espagne et le fondateur de la banque San Carlos, la première banque centrale espagnole. François Cabarrus réussit à créer le premier papier-monnaie et est fait comte par le roi d’Espagne. Accusé de détournement et emprisonné en 1790, en grande partie du fait de ses origines françaises, il n’est libéré que deux ans plus tard. Joseph Bonaparte en fait son ministre des finances, fonction qu’il occupe jusqu'à sa mort. Cabarrus tient une place au premier rang parmi les Espagnols du siècle des Lumières, du fait de son caractère volontaire, de ses immenses capacité de travail, de la variété de ses centres d’intérêts intellectuels, de sa volonté de changer la société[37]. Jean Sarrailh le cite parmi les hommes illustres espagnols de cette fin du XVIIIe siècle dans L'Espagne éclairée de la deuxième moitié du XVIIIe siècle (1954).


Dominique-Eugène Cabarrus, autre cousin germain de la mère de Dubernad, devient vice-consul d'Espagne au moment où Joseph s'installe à Séville chez ses parents.


Côté Lesseps ils sont aussi très influents en Espagne :


Son grande-oncle, Pierre de Lesseps est Secrétaire des Commandemens de la feue Reine d'Espagne, Marie-Anne de Nembourg, qui s'étoit retirée dans ladite ville[38].


  • Michel de Lesseps (1729 - 1801) est Secrétaire de l'Ambassadeur du Roi à la Haye en 1750, attaché au département des affaires étrangères. II est près d'un an chargé des affaires du Roi, près le gouvernement général des Pays-Bas et accompagne les Ministres du Roi aux Cours d'Hanovre, d'Espagne, de Portugal.


  • Martin de Lesseps (1730-1807), père de :
    • Barthélémy de Lesseps Nous le voyons mentionné dans le Moniteur, du 11 avril 1790, car il est, en sa qualité de Consul de France, appelé à présenter au Roi, à la Reine et à la famille royale, le journal historique de son voyage de la baie d'Avatcha, au Kamtschatka, en France, depuis l'instant où il a quitté les frégates du roi, commandées par M. le comte de Lapeyrouse.
    • Mathieu de Lesseps qui est fait comte par Napoléon Ier. Il est nommé au consulat de Carthagène (Espagne). Après avoir été chargé en 1762 d'une mission à Madrid et Lisbonne, il est nommé comme Consul de France à Hambourg[39]. Sa femme, Catherine de Grivegnée, est espagnole, et tante de la comtesse de Montijo, mère de l'impératrice Eugénie de Montijo. Martin est lui-même père de :


  • Dominique de Lesseps (1715-1797) parle parfaitement l'espagnol. A 18 ans, en 1733, il est secrétaire de Monsieur de Saint-Contest, intendant de la Guyenne, chargé de délimiter les frontières entre la France et l'Espagne. Il assiste aux conférences d'Hendaye et de Fontarabie sur la souveraineté de la Bidassoa et il fait partie d'une commission sur un règlement de frontière entre Roncevaux et Saint-Jean-Pied-de-Port ainsi que sur le lieu où la fille de Louis XV, fiancée de l'infant Don Philippe, doit être présentée à l'Espagne. C'est lui qui dresse le traité en français et en espagnol. Il est par la suite ministre (= ambassadeur) du roi Louis XV aux Pays-Bas, et anobli en 1777.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. SEGUIN, Branche existant à LA REOLE, d'après : L'ouvrage de Monsieur J. de Bourrousse de Laffore - Edition 1860 - Tome troisième
  2. The Reign of Henry the Fifth, James Hamilton Wylie, William Templeton Waugh, The University Press, 1914, p.134.
  3. O'gilvy Henri Gabriel, Bourrousse de Laffore Pierre Jules de, Nobiliaire de Guienne et de Gascogne- revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces... Bordeaux 1856-1883, v.3, p.196 et suivantes et p.179 et suivantes.
  4. O'gilvy Henri Gabriel, Bourrousse de Laffore Pierre Jules de, Nobiliaire de Guienne et de Gascogne- revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces... Bordeaux 1856-1883, v.3, p.196 et suivantes et p.179 et suivantes.
  5. Ainsi nommé et qualifié dans plusieurs actes authentiques faisant partie des archives des années 1642, 1647 et 1649.
  6. O'gilvy Henri Gabriel, Bourrousse de Laffore Pierre Jules de, Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces... Bordeaux 1856-1883, v.3, p.570.
  7. Chaix d'Est-Ange, Jean-Théophile-Gustave (1922). Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. Évreux: Imprimerie Charles Hérissey.
  8. Revue d'Aquitaine et du Languedoc, Volume 7, 1863.
  9. Monlezun, Hist. de la Gascogne, Tom. II, pag. 252 et 253.
  10. Cartulaire de l’abbaye Saint-Jean-de-Sorde, Traduction de J.-F. Robert Martin. Éditions Atlantica, Biarritz, 1999.
  11. Mailhol, D. de : Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française, rédigé dans l'ordre patronymique, d’après les archives des anciens Parlements, les manuscrits de d'Hozier et les travaux des auteurs, contenant un vocabulaire du blason, la notice des familles nobles existant actuellement en France, avec la description et le dessin de leurs armes, Paris 1896.
  12. AD 64, E 302
  13. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle.
  14. Le Nom de Famille en Béarn, Régis de Saint-Jouen, Éditeur Vrin 1966.
  15. Histoire de la ville d'Auch, depuis les Romains jusqu'en 1789, par Prosper Lafforque, p.324.
  16. Bourrousse de Laffore, Pierre Jules de; O'Gilvy, Gabriel (1860). Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de provinces avant 1789, avec leurs généalogies et leurs armes Tome 3. Paris: Dumoulin, Librairie-Éditeur. p. 169-185.
  17. Bourrousse de Laffore, Pierre Jules de; O'Gilvy, Gabriel (1860). Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de provinces avant 1789, avec leurs généalogies et leurs armes Tome 3. Paris: Dumoulin, Librairie-Éditeur. p. 169-185.
  18. Arrêt de la Cour des Aydes de Guienne du 27 mai 1656.
  19. Lacaze, Louis (1886). Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau, L'ancienne Eglise Saint-Martin. Vol. II-15 série no. 1885-86, Pau: Léon Ribault, Librairie de la Société. p. 1-140.
  20. Denis Labau, Petite histoire de Lescar, tome 1, p. 191, note 30.
  21. [http://ikerketak.wifeo.com/documents/Noms_de_lieux_de_Bayonne-Baiona.pdf NOMS DE LIEUX DE LA JURIDICTION DE BAYONNE]
  22. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  23. [http://ikerketak.wifeo.com/documents/Noms_de_lieux_de_Bayonne-Baiona.pdf NOMS DE LIEUX DE LA JURIDICTION DE BAYONNE]
  24. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  25. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  26. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  27. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  28. Volume 14 de Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, l'explication de leur armes, & l'état des grandes terres du royaume ... On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique, historique, des maisons souveraines de l'Europe, & une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles & les plus illustres, Franc̜ois Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Édition 2, La veuve Duchesne 1784, p.388.
  29. Société des sciences, lettres & arts de Bayonne - 1983, p.45.
  30. Ressencement fait au quartier du Maire au moi de fevrier 1730 par Monsieur de Behic Jurat et Commissaire
  31. Wiener Taschenbuch für..., Degen, 1807, p. 123.
  32. Hof und Staats Schematismus der röm. kaiserl. auch kaiserl. königl. und erzherzoglichen Haupt- und Residenz-Stadt Wien, der daselbst befindlichen höchsten und hohen unmittelbaren Hofstellen, Chargen und Würden, niederen Kollegien Instanzen und Expeditionen: nebst vielen andern zum allerhöchsten, Joseph Gerold, Austria Gerold, 1803.
  33. Almanach royal de 1784.
  34. Hof und Staats schematismus der Röm. Kaiserl. Auch Kaiserl. Königl. Und erzherzoglichen Haupt und Residenzstadt Wien, J. Gerold, 1802, p.520.
  35. Arch. de Bayonne, AA 25. - avril 1789.
  36. Cornevin Robert, Cornevin Marianne, La France et les Français outre-mer: De la première Croisade à la fin du Second Empire, Tallandier, 1990, p.73 et Lehr Henry, Les Protestants d'autrefois: sur mer et outre mer, Librairie Fischbacher, 1907, p.38 et 39.
  37. Regureiro Ovidio Garcia, Francisco de Cabarrus, Un personaje y su epoca, Madrid : Centro de Estudios Políticos y Constitucionales, 2003.
  38. Volume 14 de Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, l'explication de leur armes, & l'état des grandes terres du royaume ... On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique, historique, des maisons souveraines de l'Europe, & une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles & les plus illustres, Franc̜ois Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Édition 2, La veuve Duchesne 1784, p.388.
  39. Donadello Claude, Ferdinand de Lesseps, sa famille et sa descendance, Christian, 1989.

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