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Un chirurgien du Roi.

Jean-Charles de Rambaud, appelé aussi Joseph-Charles Rambaud[1], est né à Pernes, dans le Comtat venaissin, le 29 décembre 1725[2]. Il est décédé le 18 août 1785 à Sedan, à l'âge de soixante ans[3].


Bien que ne figurant pas sur les registres de l'Université de médecine de Montpellier, ses biographes le disent docteur de cette Ecole[4]. Jean-Charles de Rambaud est nommé médecin de Hôpital militaire de Givet, et ensuite de celui de Sedan, qui a toujours été plus important[5]. Il se fait remarquer par son zèle et les soins dont il entoure ses malades. Le Comte, ministre de la Guerre, Claude-Louis de Saint-Germain (1707 - 1778) lui donne en 1777 le brevet de médecin consultant des camps et armées du roi.

Rambaud est 1er médecin de l'Hôpital militaire de Sedan. Jean-Charles de Rambaud est un des correspondants les plus zélés de la Société royale de médecine de Paris, à laquelle il adresse plusieurs intéressants mémoires. Il est correcteur de la Société royale de médecine.

Jean-Charles de Rambaud est aussi l'un des quatre collaborateurs du Journal de médecine militaire divers opuscules de Rambaud [6], qui publie ses mémoires.

SA FAMILLE Modifier

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Pernes, dans le Comtat venaissin.

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Couvent des religieuses Ursulines de Pernes.

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Religieuses guillotinées en 1794 à Orange.

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Université de Montpellier où sont étudiants Jean-Charles et son père.

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Ex-libris de Simon-Thomas Rambaud, de Pernes, docteur en théologie, son frère.

Jean-Charles de Rambaud est né à Pernes, dans le Vaucluse, de parents nobles, médecins. Ils ont peut-être un lien de parenté avec Les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364-1564), qui vivent un temps à Pertuis, là encore dans le Vaucluse. Mon ancêtre Benoît de Rambaud a comme autre prénom, en 1750, Thérèse. Or la tante de Jean-Charles de Rambaud est bien la seule de Rambaud - ou alliées - à avoir ce prénom.


Le capitaine Claude Rambaud se marie en 1604 avec Madeleine de Jarente-Maulsang, de Pernes. C'est le premier Rambaud de Pernes. Cette branche ne semble pas avoir de descendance, même par les femmes. Donc on sait peu de choses de leur généalogie.


On a une grange à la Garique, une maison de maître et autre de fermier, acquises, le 1er mars 1700, des religieuses Ursulines de Pernes, par Thomas Rambaud [7]. Est-il le père de :


  • Thérèse Madeleine de Rambaud se marie le 25 juillet 1717, à Caromb, Vaucluse, avec François de Jacques. La famille de Jacques, est l'une des plus anciennes et des plus honorables de Caromb. Cette famille noble réside dans une maison située à l'angle de la Rue Dorée et de la Rue de la Juiverie. Sur six garçons et trois filles un seul des Jacques, prêtre à la cathédrale de Saint-Louis des Français, à Rome, échappe aux massacres pendant la Révolution[8].


  • Bernard Rambaud, de Pernes inscrit le 18 janvier 1713 dans le Livre matricule de l'archevêque chancelier de l'Université d'Avignon. Jean-Bernard Rambaud, docteur-médecin, est marié à Marie-Marguerite Monet, de la ville de Pernes, (Oppidum Paternense), diocèse de Carpentras. Le 30 août 1714, Jean-Bernard Rambaud, de Pernes, soutient sa thèse de doctorat à l'Université de médecine de Montpellier. Marie-Marguerite Monet est certainement de la famille de Louis Monet, de Pernes, un Augustin, Dr de Sorbonne et l'un des plus grands savants provençaux [9]. Ils sont les parents de :


- Simon-Thomas Rambaud (1715 - 1788) qui le 17 mars 1736, reçoit la tonsure et les ordres mineurs à Carpentras dans l'église des religieuses de Sainte Marie-Magdeleine, ordre de Citeaux. Le 23 juin 1747, ledit sieur Rambaud, est reçu 31e ès-arts en l'Université de Paris. Le 19 juin 1748, il obtient des lettres de quinquennium du recteur de ladite Université. Le même jour, il est nommé par icelle sur l’évêché et le Chapitre de Lisieux et autres lieux. Le 4 octobre 1748, le sieur Rambaud, 31e ès-arts on l'Université de Paris et bachelier en théologie, demeurant rue Baillet, paroisse Saint-Germain l'Auxerrois, à Paris, et représenté par 31e Robert-Victor Héribel, diacre de la paroisse Saint-Germain de l'Auxerrois, fait signifier ses noms et gradins au seigneur évêque de Lisieux [10]. Simon-Thomas Rambaud, de Pernes, est cité pour son doctorat en théologie (24 mars 1753), fol. 269
- Jean-Charles de Rambaud (1725 - 1785)

BIOGRAPHIE Modifier

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A l'Hôpital militaire de Givet (1745 - 1754) Modifier

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Hôpital militaire de Givet.

Joseph-Charles Rambaud, de Pernes, diocèse de Carpentras s'inscrit le 18 avril 1743 dans le Grand livre matricule des inscriptions de l'Université d'Avignon.

En 1745 il est maître dans la pratique de l'art qu'il vient d'étudier. Il fait au lit des malades, l'application des principes dont il s'est pénétré.

C'est d'après le rapport le plus favorable et le plus exact qui en est fait au Ministre de la Guerre, que Rambaud est nommé Médecin de l'Hôpital de Givet, dans lequel il donne les preuves les plus multipliées et les moins équivoques de son zèle, de son intelligence et de son habileté dans l'exercice d'un Art qu'il a embrassé par inclination, et dans lequel il a porte un tact et un discernement, qui annoncent toujours les succès.

Médecin-Consultant des Camps et Armées du Roi Modifier

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Le Comte de Saint-Germain.

Le 11 Juillet 1777, le Comte, Ministre de la Guerre, Claude-Louis de Saint-Germain (1707 - 1778), qui a connu Rambaud à Givet, et qui conserve pour Jean-Charles de Rambaud l'estime qu'on ne peut lui refuser, obtient qu'on l'honore du brevet de Médecin-Consultant des Camps et Armées du Roi. C'est rendre en même temps la justice qui est due à ses talents et à son ancienneté [11].

Le comte de Saint-Germain, se fait ainsi l'interprète de la reconnaissance des militaires [12].

Ce médecin communique à l'administration des Hôpitaux militaires, le résultat de ses observations journalières fur les maladies qui affligent plus particulièrement les soldats.

Rambaud est selon ses contemporains d'une société douce & sûre; il devenoit presque toujours l'ami de ses malades ; et il laissoit, fans s'en plaindre, la liberté d'être ingrats à ceux qui ne croyent à aucune espèce de reconnaissance. Doux, affable, généreux et compatissant, il possede toutes les qualités de ce genre, si convenables à un Médecin; il les exerce journellement, fans qu'elles lui coûtassent le moindre effort, tant elles lui sont naturelles; et il n'en est que plus aimable en société[13].

La Société royale de médecine de Paris (1783) Modifier

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Trois figures allégoriques (le zèle du bien public, l'observation et l'étude) contemplent le portrait de Louis XVI, fondateur et protecteur de la Société Royale de Médecine.

La Société royale de médecine, de Paris, à laquelle il adresse des mémoires intéressants, le nomme son correspondant, en 1783. Il en remplit exactement et fidèlement les devoirs jusqu'à sa mort[14][15].

Nous avons encore de lui un Mémoire Sur l'air, les eaux et les habitants de la ville de Sedan; des observations Sur les maladies qui ont régné dans cette ville en 1778, et particulièrement Sur la petite vérole; et plusieurs observations également intéressantes et instructives, qui sont successivement employées, quand on traite des objets qu'elles renferment[16].

Rambaud est laborieux et instruit, et avec zèle il remplit les devoirs d'un médecin militaire, qui ne consistent pas seulement à voir régulièrement les malades confiés à ses foins, mais encore à observer journellement et avec attention, les maladies particulières aux soldats, pour en bien saisir le caractère, en développer les causes, les effets, et en prévenir le retour.

Les dartres Modifier

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Extrait du Journal de médecine militaire. Publié par ordre du Roi. Fait et rédigé par D. R. de Horne.

Jean-Charles de Rambaud est un spécialiste des dartres[17].

Nous avons de lui, dans le Journal de médecine militaire, un mémoire très instructif & très-détaillé fur les Dartres. II contient des préceptes sages et judicieux, et des observations exactes sur cette désagréable maladie de la peau, qu'il est quelquefois si difficile de déraciner, et dangereux de supprimer[18].

Le traitement que conseille Rambaud, est rationnel; et il insiste avec raison sur le long usage des remèdes dépuratifs et fondants, et sur la nécessité d'un exutoire, même après la guérison[19].

A l'Hôpital militaire de Sedan (1754 - 1785) Modifier

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En 1754, Le Marquis de Paulmy lui confie l'Hôpital Militaire de Sedan.

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Hopital Militaire de Sedan. Tombeau du Maréchal Fabert.

En 1754, le Marquis de Paulmy (1722 - 1787), pas encore Ministre de la Guerre commrson oncle, confie à Jean-Charles de Rambaud l'Hôpital Militaire de Sedan.

Ce nouvel établissement offre à son ardeur un théâtre plus vaste pour l'exercer, et il y fournit de nouvelles preuves de son savoir et de son désintéressement.

Les notables et les magistrats de Sedan, voulant lui donner un témoignage honorable et public de leur reconnaissance et de leur considération, obtiennent du Ministre, la permission de lui accorder, sur les revenus de la Ville, une pension proportionnée aux services qu'il rend journellement aux pauvres, et à toutes les classes des citoyens qui ont lui la plus grande confiance.

Il remplit en même temps, avec autant de zèle que d'exactitude, les fonctions qui lui ont été confiées à l'Hôpital Militaire, et les soldats malades goûtent la consolation de voir l’humanité, l’aménité et le savoir, réunis dans leur Médecin[20].

Jean-Charles de Rambaud se concilie dans ces deux places la confiance des militaires et l'attachement des habitants[21].

Rambaud est généralement aimé de son vivant; et sa mort fait répandre des larmes [22].

On regrette longtemps à Sedan, ce Médecin habile et prudent. Il laisse après lui un grand exemple de zèle, d'humanité et de bienfaisance, vertus qui lui ont élevé un monument bien glorieux dans le cœur de tous les pauvres qui ont eu recours à ses lumières [23].

Il est mort à Sedan, le 16 Août 1785. En 1794, 8 des 9 cousins germains, enfants de sa tante Thérèse Madeleine de Rambaud, sont guillotinés par les Robespierristes à Orange.

SES ÉCRITS Modifier

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Journal de médecine militaire (1782 - 1785) Modifier

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Journal de médecine militaire (1782).

Jean-Charles de Rambaud collabore au , publié par ordre du Roi fait et rédigé par M. Dehorne, Docteur en Médecine, premier Médecin consultant et ordinaire de Madame Comtesse d'Artois, Médecin consultant des Camps et Armées du Roi et de S.A.S. Mgr le Duc d'Orléans, de la Société royale de Médecine, Censeur royal.

Jacques de Horne en est le fondateur, en 1782, et le directeur (1782 - 1785). Rambaud est l'un des quatre collaborateurs (1782 - 1785) du Journal de médecine militaire.

Il est en état de communiquer les résultats de ses recherches à ses confrères, par la voie du Journal de médecine militaire, publié par un ordre du Roi, pour faire circuler plus promptement les connaissances de ce genre, et établir entre les gens de l'Art, une correspondance Médicale le seul et véritable moyen d'exciter l'émulation et de développer les talents[24].

Il insère dans le Journal de médecine militaire, une troisième observation très intéressante, sur une affection scorbutique, que les acides végétaux et minéraux les plus forts, n'ont fait qu'aigrir, qui a résisté aux anti-scorbutiques les plus énergiques, et qui guérit par le seul usage de l'oseille. Celle, que Rambaud communiqua sur une passion iliaque très vive, justifie encore plus l'opinion qu'on a de son esprit observateur ; et il donna la preuve la moins équivoque de ses connaissances anatomiques, en exposant, d'après les ouvertures des cadavres, les cas où l'abcès du cervelet ne cause pas toujours nécessairement la mort[25].

Ses mémoires Modifier

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Rambaud est 1er médecin de l'important Hôpital militaire de Sedan.

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Extrait du Journal de médecine militaire. Publié par ordre du Roi. Fait et rédigé par D. R. de Horne.

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Autre extrait du Journal de médecine militaire. Publié par ordre du Roi. Fait et rédigé par D. R. de Horne.

Ce médecin n'est pas moins soigneux de communiquer à l'administration de la guerre les résultats de ses observations jusqu'à sa mort. Rambaud a publié dans le Journal de médecine militaire les objets suivants: Jean-Charles de Rambaud publie un certain nombre de mémoires dans le journal de médecine militaire, sur les affections de la peau et les fièvres :

- Sur la nature et le traitement des dartres.

- Observations sur la fièvre putride et maligne qui a régné à l’hôpital militaire de Sedan pendant l’hiver de 1776 à 1777. La cause de cette maladie est attribuée à la mauvaise qualité des eaux, comme boisson, et rendues insalubres par des fumées qui se sont infiltrées dans des puits. Un fait a peu près semblable a été observé dans la garnison de Metz en 1781, mais la même cause, combinée avec de» éléments inappréciés, produit la dysenterie. On trouve dans le Journal de médecine militaire une observation très bien faite sur la fièvre putride, et maligne, qui règne à l'Hôpital Militaire de Sedan, pendant l'hiver de 1776 à 1777. Rambaud ne se borne pas à guérir les soldats qui en sont attaqués il en préserve encore ceux qu'elle a d'abord épargnés, en employant des précautions sages, sans lesquelles la plus grande partie de la garnison n'y aurait point échappé [26].

- Lettre du 13 janvier 1784 relative à M. de Horne qui est chargé de la rédaction du Journal de médecine militaire ; et maladies épidémiques et endémiques à Sedan.

- Sur une affection scorbutique, guérie par l’usage de l'oseille.

- Observation sur une passion iliaque.

- Observation sur un abcès dans le cervelet.

- Observation sur un accident naturel avec un ulcère carcinomateux à la matière qui donnait passage à une partie des intestins grêles.

- Observation sur une fièvre maligne à Sedan pendant l'hiver 1784.

- Observation sur une dartre érysipélateuse universelle, accompagnée d’un engorgement très douloureux à hypocondre gauche, terminée par une héméralopie à la suite d'une gale répercutée[27].

- Observation sur un abcès dans le cervelet. On y détermine, d'après des ouvertures de cadavres, les cas qui n’entraînent pas inévitablement la mort.


De Horne a inséré, dans le cinquième volume du Journal de médecine militaire, publié par ordre du roi (1786), un éloge de Rambaud[28].

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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Rambaud, médecin des armées du roi, premier médecin de l'hôpital militaire de Sedan, correcteur de la SRM.


  1. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  2. La médecine à Montpellier: L'époque classique, La médecine à Montpellier, Louis Dulieu, Presses universelles, 1975.
  3. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  4. La médecine à Montpellier: L'époque classique, La médecine à Montpellier, Louis Dulieu, Presses universelles, 1975.
  5. Dictionnaire Des Sciences Médicales - Biographie Médicale: Lemm - Rey, Volume 6, Antoine Jacques Louis Jourdan, Éditeur Panckoucke, 1824.
  6. Biographie universelle classique: ou, Dictionnaire historique portatif, Volume 3, Charles-Théodore Beauvais, Antoine-Alexandre Barbier. Éditeur C. Gosselin, 1829. p. 2504.
  7. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Calvados: Hôpitaux de Lisieux et de Bayeux. Articles 1-1320, Volume 1, Serie H supplé́ment, Archives départementales du Calvados, Éditeur H. Delesques, 1891.
  8. La Terreur dans le Vaucluse : le drame d'Orange, Le Cabinet historique : revue... contenant, avec un texte et des pièces inédites.
  9. L'histoire de la ville de Pernes, Jean Julien Giberti, Hubert Giraud, Éditeur Laffitte Reprints, 1923.
  10. Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l'ancien Diocèse de Lisieux, ou Documents officiels analysés pour servir à l'histoire du personnel de l'évêché, de la cathédrale, des collégiales, des abbayes et prieurés, des paroisses et chapelles, ainsi que de toutes les familles notables de ce diocèse... : 1692-1790 : ouvrage précédé d'une introduction sur l'ancien droit ecclésiastique et suivi de tables... des noms cités dans chaque volume.... Tome 3 / par M. l'abbé Piel, Léopold Ferdinand Désiré (1834-1900), Éditeur : impr. E. Lerebour (Lisieux) 1891-1895.
  11. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  12. Dictionnaire Des Sciences Médicales - Biographie Médicale: Lemm - Rey, Volume 6, Antoine Jacques Louis Jourdan, Éditeur Panckoucke, 1824.
  13. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  14. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  15. Dictionnaire Des Sciences Médicales - Biographie Médicale: Lemm - Rey, Volume 6, Antoine Jacques Louis Jourdan, Éditeur Panckoucke, 1824.
  16. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  17. La médecine à Montpellier: L'époque classique, La médecine à Montpellier, Louis Dulieu, Presses universelles, 1975.
  18. Dictionnaire de la Provence et du Comté Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  19. Dictionnaire de la Provence et du Comté Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  20. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  21. Dictionnaire Des Sciences Médicales - Biographie Médicale: Lemm - Rey, Volume 6, Antoine Jacques Louis Jourdan, Éditeur Panckoucke, 1824.
  22. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  23. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  24. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  25. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  26. Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: Histoire des hommes illustres de la Provence, Volume 4 de Dictionnaire de la Provence et du Comté-Venaissin: dédié a Monseigneur le Maréchal Prince De Beauvau, Claude François Achard, Éditeur J. Mossy, 1787.
  27. Encyclopedie méthodique, ou par ordre de matières: Médecine, Denis Diderot, Jean Le Rond d'Alembert, Panckoucke, 1827.
  28. Éloge de M. Rambaud..., par Jacques de Horne, Extrait du "Journal de médecine militaire". T. V. Avril 1786, Édition : Paris : Impr. royale, 1786.

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