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Reddition de Grenade.

L'Histoire de Grenade et ses origines sont mal connus. Sur les pièces de monnaie locales, frappées du temps de la Rome de la période républicaine, la ville est appelée Ilurir, puis du temps de l'Empire, Iliber et Florentia. Sur les pièces wisigoths on trouve Iliberri, Eliberri et Liberri. Pline parle de Eliberri ; Ptolémée de Illibéris ; Herode d'Illiber. Ce nom semble dérivé de la langue basque, dans lequel iri-berriou ili-berri signifie ville nouvelle[1]. Elle porte effectivement différents noms au cours de son histoire Ildurur, Iliberri, Florentia Iliberritana, Eliberis/Ilbira, Garnatha/Garnàta al Yehùd, Medina Garnatha, Granada.

La plupart de ses quartiers sont entourés de légendes et de fables qui font de Grenade une ville magique. Des théories incroyables vont être élaborées pour expliquer l'origine de la ville. La création de la ville est liée parfois à Noé, ou à Hercules, Nata... Ptolémée attribue aux Turdétans, entre autres, les villes de Cordoue, Tucci (Martos), Sacilis (El Carpio, Cordoba) et Iliberris (Grenade ).

La première enceinte bâtie sur un oppidum date de la première moitié du VIIModèle:Exp siècle avant J.-C.. La tribu indo-européenne des Turdétans y a un campement, qui devient colonie pré-urbaine, situé au pied de la Sierra Nevada, au confluent de trois rivières, le Beiro, le Darro et le Genil. Ils sont en relation commerciale avec les Phéniciens et les Grecs. Au VModèle:Exp siècle avant J.-C., Iliberi est en relation avec les Grecs, puis avec les Carthaginois. Sa seconde enceinte a une une épaisseur comprise entre 3 et 7,5 mètres, pour environ 4 m de haut[2]. La région prend le nom de Bastetania, mais le lien avec Carthage et les transferts de populations sont moindres que sur la côte.

Jules César fait de cette ville une municipe latinun, en 43 avant J.-C.. A l'époque Iliberris devient Florentinum Iliberritanum Municipium, la ville de Florentia[3]. On assiste à un processus de romanisation dans la province de Grenade, terminé vers 50 avant J.-C., selon de nombreux auteurs.

Saint Cœcilius (san Cecilio) fonde un archidiocèse dans la future Grenade en 64. L'histoire de cette ville, même pendant l'occupation musulmane, c'est aussi la longue lignée de ses prélats (sans interruption jusqu'au douzième siècle et restaurée en 1437).

La ville donne à Rome trois sénateurs et consul :

et marié Severina Etrilia Afra.


Le Concilium Eliberritanum (305)


Avec le reste de l'Andalousie, en raison des grandes invasions venant du nord au VModèle:Exp siècle, la ville de Grenade tombe aux mains de vandales[4]. Les Wisigoths maintiennent l'importance de ce centre religieux et administratif. Illiberis devient du temps des Wisigoths une importante forteresse. 

Grenade est une des premières villes que les Arabes prennent après celle de Cordoue, leur capitale. Elle est aussi la dernière que les Espagnols recouvrent.





Avant la conquête musulmane Modifier

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Les Turdétans (VIIModèle:Exp siècle avant J.-C.)Modifier

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Guerriers ibères.

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Limites de l'oppidum protohistorique.

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Fouilles dans la vallée du Genil.

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Céramique protohistoriques d'Illibéris.

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Mur ibéro-romain excavé sur le site de la Mosquée de l'Albaicin, âgé de 2.500 ans.

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Lionne de Baena (VIe s. avant JC).

La légende nous dit que la ville est fondée par Liberia, petite-nièce d'Hercule et quatrième arrière-petite-fille de Noé. Cette Liberia, fille d'Hispan, a une fille nommée Nata, qui règne sur le pays. Elle est trompée par des étrangers qui, attirés par la fertilité du pays, viennent lui demander de la terre à cultiver, seulement, disent-ils, la surface occupée par la peau d'un bœuf, ce qu'elle leur accorde facilement. Mais les rusés étrangers découpent cette peau en bandes tellement minces qu'ils entourent une étendue de terrain suffisante pour l'emplacement d'une grande ville. Nata, que cette mauvaise plaisanterie a désespérée, s'enferme dans une grotte où elle exerce l'astrologie et la magie, sciences qu'elle tient de sa mère, sorcière consommée. Pour la consoler, les étrangers donnent son nom à la ville qu'ils viennent de fonder, en l'appelant Gar Nata, c'est-a-dire la ville de Nata[5].

Dans la réalité la Bétique comprend les pays qui occupent aujourd'hui l'Andalousie et le royaume de Grenade. Elle tire son nom du Bétis (Guadalquivir) qui la traverse. Grenade est à l'origine Granata, un quartier excentré d'une ville fondée par la tribu ibère des Turdules, du temps des Phéhiciens. Hécatée semble parler d'un Tartessian polis : Elibirge.

Dès la deuxième partie du VIIModèle:Exp siècle avant J.-C., les habitants de différents villages du Bronze final décident de quitter leurs villages pour s'installer dans une colonie pré-urbaine sur un oppidum. L’établissement d’une localité appelée Eliberris (Ilberis – Ilbira – Elvira), se fait dans la vallée du Darro, sur la colline de l’actuel Albaicín, et donne son nom à l’ensemble de la région.

Pour créer cette ville, ils commencent par déboiser l'emplacement de la future ville ainsi qu'un périmètre de sécurité dans leur environnement immédiat. Puis ils construisent une première enceinte fortifiée qui entoure leurs habitations, une zone de 4-5 hectares, entre San Nicolas et San Miguel Bajo. Vers la fin du VIIModèle:Exp siècle, le rempart est renforcé. La nuit, une porte est utilisée pour protéger des attaques des voleurs et des bêtes fauves[6].

À ce stade précoce de la ville, le commerce avec les communautés côtières phéniciennes des provinces de Malaga et de Grenade est très important. Les Turdétans importent du vin, du poisson salé et des produits artisanaux (poterie phénicienne), en échange de produits locaux et de minéraux sans doute métalliques, tels que le fer ou le cuivre[7].

Après la fin de la civilisation des Tartessos, au VIModèle:Exp siècle avant J.-C., le territoire de l'Andalousie est sous contrôle carthaginois. Cependant, comme héritier de sa culture émerge la Turdetania, une région peuplée par Bastetanos. On appelle les habitants de la Bétique Turdétans et Turdules : les uns entendent par là un seul peuple, les autres en font deux[8]. L'origine de Grenade est liée à la tribu ibérique des Turdules ou Turdétans. Ce peuple fait partie des Ibères, mais parle une langue différente, le Turdetani.

Les Turdétans sont considérés comme les plus cultivés des Ibères, car ils utilisent l'écriture et, selon la tradition, ils ont même écrits des chroniques historiques, des poèmes et des lois qui ont six mille ans d'âge (Strabon, III 1.6.).

Dès le VIModèle:Exp siècle avant J.-C. l'enceinte devient trop petite. La construction d'un nouveau mur beaucoup plus monumental a lieu au moins en trois points de l'Albaicín de Grenade : Maison de l'Amiral dans le Carmen de la Muraille et sur ​​le site de la mosquée de la Place Saint Nicolas. Il s'agit d'un grand mur, de sept mètres de large à la base. L'élévation de ce bâtiment doit dépasser les sept pieds de haut, et présenter des points de défense, appelés bastions[9].

Les données dont nous disposons pour cette phase du sixième siècle permettent de penser que la ville est bien fortifiée et s'étend sur quinze hectares. Les maisons ont des planchers, les rues des trottoirs... D'un point de vue technologique, on peut observer un changement au VIModèle:Exp siècle avant J.-C.: l'utilisation de la roue pour la fabrication de vaisselle en céramique. Il y a une tendance lente en faveur de la céramique d'oxyde, entraînant la fin de la période, la quasi-disparition de la poterie grise, notamment au début du VModèle:Exp siècle avant J.-C..

L'un des plus grands représentants de la littérature grecque est Hécatée de Milet (550-480 avant J.-C.), auteur d'un ouvrage géographique, qui donne un très fragmentaire un lexique rédigé par le grammairien Etienne de Byzance. Une partie des mots donnés par cet auteur noms viennent du sud de la péninsule ibérique, de Elibirge et Ibila, citées comme polèis de Tartesos[10].

Le bien-être dont on jouit dans ce pays produit, chez les Turdules ou Turdétans, une grande douceur de mœurs, et fait fleurir parmi eux une prompte civilisation. Les Celtes trouvent dans le voisinage de ce peuple et dans ses rapports avec lui les mêmes avantages[11]. Mais se sont les Grecs qui fonder la vraie ville à l'origine de Grenade.



Iliberri (VModèle:Exp siècle avant J.-C.) Modifier

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Carte de l'Ibérie.

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Cratère attique (Grenade).

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Dame de Baza.

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Femme turdétane jouant de l'aulos.

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Sphère d'influence carthaginoise avant la première guerre punique (264 BC).

Autour du VModèle:Exp siècle av. J.-C., des pièces de monnaie frappées par les Turdétans démontrent que Grenade n'est pas une ville née à l'époque de la conquête musulmane.

À la fin du sixième siècle avant J.-C., le bassin occidental de la Méditerranée est envahi par les pirates phocéens. Après près deux siècles de coexistence harmonieuse avec les commerçants carthaginois et étrusques la bataille de Alalia (vers 535 avant J.-C.), près de la côte est de la Corse, fait que Carthage n'importer plus des produits ibériques communautés. Ce moment est un changement majeur dans les sociétés ibériques qui sont en crise. Des activités sont abandonnées, comme à Canto Tortoso (Gorafe) ou Barranco del Moro (Zújar), bourgades situées dans la province de Grenade, ce qui indique une nette détérioration des relations commerciales[12].

La crise semble être résolue au milieu du VModèle:Exp siècle avant J.-C.. De la poterie athénienne est importée. A la fin du siècle la ville ibérique Ilturir-Iliberri entre dans une nouvelle phase d'expansion. On va retrouves des urnes d'origines grecques, quelques pièces de monnaie athéniennes à figures rouges[13].

Au IVModèle:Exp siècle avant J.-C. apparaissent de nombreux objets en verre, qui montrent l'importance de Iliberri dans le commerce méditerranéen, sans oublier un important lot de céramiques grecques. Cela démontre un fort pouvoir d'achat de la part des habitants de l'oppidum bastetano. La qualité et la quantité d'objets semblent le confirmer.

Iliberri commencé à cette époque à développer un contrôle sur ​​sa zone de chalandise des ressources agricoles. Ce qui suppose l'existence un groupe important de villages fortifiés dans les plaines de Grenade[14].

Le mur monument du VModèle:Exp siècle est restauré à l'époque romaine. Par conséquent, nous ne pouvons pas parler d'un nouveau mur à ce moment. Des maisons sont construites hors des limites de la ville, pour répondre à la croissance de la population.

La structure collective la plus intéressante est le réservoir d'eau (maintenant situé dans la Casa del Almirante). La décoration doit être datée de la fin du IIModèle:Exp siècle avant J.-C., mais il est plus que probable que la sériation stratigraphique fait dater sa construction du quatrième ou du troisième siècle avant J.-C. Il s'agit d'un réservoir d'eau rectangulaire de cinq mètres de long et 1,5 mètres de large.

La région prend le nom de Bastetania avant la conquête romaine. Elle englobe les provinces de Grenade, Almeria, à l'est de Málaga, au sud et au sud-est de Jaen, au sud de Albacete et sud-ouest de Murcie . Parmi les villes de la Bastetania connues, les anciens auteurs citent Arkilaquis, Tútugi, Basti, Acci ou Iliberri. C'est une culture mais jamais une entité politique. La Dame de Baza est emblématique de cette culture. C'est un exemple célèbre d'art ibérique du IVModèle:Exp siècle avant J.-C.. Elle n'a rien à voir avec la statuaire grecque. C'est une figure féminine qui fait penser à la Dame d'Elche. Elle est découverte à Baza, au nord-ouest de la province de Grenade. Baza est le site de la cité ibéro-romaine de Basti. Les Bastetanos sont un peuple sémite qui fournit des minerais à Carthage. Mais Grenade reste certainement peuplée de Turdétans, car elle n'est pas située sur la côte[15].

A cette époque, Iliberri et la région au sud de la péninsule ibérique sont envahies. Les Carthaginois s'installent dans la ville. Ils sont surtout à la recherche de mercenaires pour combattre la puissante Rome, dont les intérêts commencent à se croiser avec les leurs. Le but est de contrôler le commerce dans le riche bassin occidental de la Méditerranée.

Au troisième siècle avant J.-C., lors de la Première guerre punique, Hamilcar Barca et son fils Hasdrubal partent, en 237, de la vallée du Guadalquivir et la région d'Iliberis.



Iliberi romaine (- 202 avant J.-C.-409) Modifier

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IIModèle:Exp et Ier siècles avant J.C. Modifier

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Triomphe de Lucius Aemilius Paulus Macédonicus.

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Conquête de Hispania.

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Mosaïque représentant un dauphin d'une "villae" dans la Vega granadina

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Iltutir-Iliberi, Grenade, monnaie IIe s. avant J.-C..

Les Bastetanos soutiennent certainement Carthage, mais il est un peu rapide de conclure que Iliberi devient Romaine en représailles de cette aide. La défaite de Carthage dans la deuxième guerre punique ouvre les portes de la ville aux Romains. Certains auteurs, comme Tite-Live, croient que les troupes de Lucius Aemilius Paulus Macédonicus sont vaincues vers l'an 190 avant J.-C., avant que Tiberius Gracchus conquiert toute la région, vers l'an 180[16]. D'autres auteurs considèrent que la soumission de l'oppidum a lieu plus tôt, autour de 197 ou 206[17]. En tous les cas, Iliberis à Rome ne doit pas être très hostile, car des monnaies ibéro-romaines locales datent de la première moitié du second siècle[18].

Iliberis fait partie de la Hispania Ulterior. Elle obtient de César le titre de municipalité et devient sous le nom de municipe Florentinum Iliberitanum, de sorte que les sources romaines des siècles suivants, le plus souvent parlent de Florentia. Florentia, selon Antonio Gallego y Burín, auteur d'un excellent Guía artística e histórica de Granada, peut signifier ville fleurie ou fructifère.

À leur arrivée les Romains administrent la région et construisent des routes. L'organisation politique romaine et les voies romaines permettent des échanges commerciaux en Andalousie et à l'extérieur. On assiste à un processus de romanisation dans l'est de l'Andalousie, surtout dans la province de Grenade. Dans le Iliberritana Florentia même les moyens de production agricoles, dans les carrières ou les mines changent, note Margarita Orfila Pons.

Alors que les éléments architecturaux de cette époque sont rares, certainement du fait des musulmans qui s'en servent comme carrières, la quantité de matériel archéologique associé au IIModèle:Exp et Ier siècles avant J.C. augmente de manière significative. Des changements importants se produisent dans la vaisselle, remplacé progressivement par des assiettes et tasses en céramique provenant principalement de la région de Naples[19].

L'importation de vin italiene est particulièrement importante dès la fin du IIModèle:Exp siècle avant J.-C.. Au niveau des fouilles de la Maison de l'Amiral on trouve des productions artisanales d'origines italiennes, datent de l'an 100 avant J.C.. De nombreuses amphores, différents ensembles de céramiques émaillées noires, souvent campaniennes. Mais on retrouve aussi des objets d'origines étrusques ou puniques-hispaniques. Il faut noter aussi la présence de constructions en argile ou des matériaux plus nobles que par le passé[20].

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L'Albaicín, noyau primitif de la cité.

Il semble y avoir un développement important de la ville. La frappe des pièces avec un personnage masculin au deuxième siècle avant J.C. apparemment le prouve. Vers 50 avant J.-C., selon de nombreux auteurs, la ville subit un processus de romanisation lente mais inexorable qui finalement aboutit à la disparition complète des caractéristiques identifiées pendant plus de sept siècles apparentées à la culture ibérique[21].

Du temps des Romains, la future Grenade c'est :

  • Iliberis (Elvira), dans ce qui va être appelé plus tard Albaicin et Alcazaba.
  • Garnata, sur la colline en face de l'Alcazaba, qui est plus un quartier de Iliberis.
  • Castilia, près de l'actuelle ville de Atarfe.



Ier et IIModèle:Exp siècles après J.C. Modifier

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Les pierres des immeubles et monuments romains servent à construire la ville musulmane.

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Ruines romaine du Ier siècle.

La découverte d'un grand nombre d'éléments architecturaux romains réutilisés dans les murs et les fondations des maisons permet de confirmer pleinement l'existence d'une ville. Des vestiges d'un forum de Iliberis (Elvira) sont découverts en 1754, et permettent de savoir avec certitude où il se trouve[22].

Les chercheurs qui se sont penchés sur le cas, comme le professeur Mauricio Muñoz Pastor, affirment que la ville a atteint de briller à l'aube de notre ère, en participant à la vie de l'Empire et particulièrement important de donner vie à des personnages qui ont fait ressortir avec ses œuvres et de prestige au-delà de la province.

Nous avons pu reconstituer l'histoire de l'un de ces citoyens, grâce aux témoignages qu'ils ont cessé leurs contemporains, des pierres tombales, des statues, des inscriptions, qui ont fait leur apparition dans le sol fertile de Grenade à travers les siècles dans diverses parties de la ville : dans l'Albaicin, dans le cadre de l'Alcazaba Cadima, dans le couvent des Martyrs, dans le Sacromonte, Clôturé Alto de la Cartuja, Corn Exchange Street, San Anton à la Zaidín, les vergers, et de nombreux autres sites.

Ces inscriptions nous donnent nouvelles nous permettent de reconstruire la trajectoire de quelques-unes des familles influentes qui sont passés dans l'histoire pour les événements qui ont mis en scène ses membres. Un des plus importants a été la Cornelios, propriétaires de grands domaines, qui leur a donné la richesse qui leur servait de sorte que leur prestige et d'influence des prix dépassant ceux de la province, et donc l'accès aux grands centres où siégeaient le puissance dans le monde. Ils ont occupé les plus hautes fonctions et reconnaissant de la terre où ils sont nés, ils voulaient augmenter leur richesse, d'importantes contributions de plusieurs types. Ses contemporains ont également remercié la magnanimité et, à son tour, monuments érigés en son honneur et hommages inscriptions.




La Gens Cornelia Modifier

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Publius Cornelius Callico.

Valerius Vegetus (Ier s.), membre de la gens Valerii. Les Valerii ou gens Valeria sont l'une des familles romaines les plus importantes. Valerius vegetus est le fils de Cornelia Severina, elle-aussi native de Florentino Iliberritano. Elle appartient à la Gens Cornelia

et marié Severina Etrilia Afra.



Les membres de la Gens Cornelia atteignent les plus hauts postes dans l'administration romaine, comme c'est le cas Cornelius Anullinus (ca 150-203), sénateur romain, au service des empereurs Marc-Aurèle, Commode et Septime Sévère. Ce dernier est même un ami. Cornelius Anullinus (ca 150-203) est en 176-178 AD, Proconsul dans les provinces de l'Andalousie et de l'Afrique, propréteur en Syrie, tribun de la plèbe à Rome, entre autres honneurs, puis nommé préfet (probablement 199-203) et devient consul. Son fils, également nommé Publius Cornelius Anullinus (180-après 216) fait une brillante carrière, occupant des postes de religieux, comme Salius Palatinus, en 201 et est consul quinze ans plus tard, en 216, sous le règne de Caracalla.

L'un des plus intéressants liés à cette famille, qui porte aussi le nom de Publius Cornelius Cornelius était Persée et connaître son existence par une inscription trouvée dans l'Alhambra. Son origine est grecque Est, c'est à dire pas né dans Iliberis et était un esclave au service de la famille Cornelia. À un certain moment, il a été libéré et probablement avec le soutien de leurs mécènes influents est arrivé au pouvoir dans la municipalité. Il doit réunir une fortune considérable dans le commerce, comme cela s'est produit avec les esclaves et les affranchis dans tout l'empire, qui étaient responsables de métiers et les activités commerciales. Son état de santé a permis riche homme entrer dans l'histoire, grâce à la reconnaissance de ses concitoyens, qui a gravé son nom dans la pierre parce que, alors qu'il occupait le poste de Municipalis sévir reconstruits à ses frais le forum et la basilique de la ville, c'est à dire nobles bâtiments sans qu'il en coûtera de l'argent de la ville alors.

La Gens Cornelia compte également des membres dont l'ascension sociale restés se limite aux frontières provinciales. Tel est le cas de Publius Cornelius Calico, Publius Cornelius Callico, fils de Publius, de la tribu Quirina, qui vit dans une villa près de Florentia, à Maracena. Nous savons qu'il était duumvir dans Ilurco, le courant Pinos Puente, mais ce qui le distingue, c'est que offrit sa dévotion à une divinité dont le culte n'a pas été documenté tout au long de Hispania, appelé Stata Mater, probablement dédié à la Déesse Mère, liée à la extinction des incendies, ou l'amour protecteur. L'inscription mentionne une diunvir nous à la ville voisine de Ilurco, Callicus Cornelius, un natif de la ville romaine, qui occupait le poste de duunvir, ce qui confirme, encore une fois, épigraphiquement, le statut de municipalité de la vieille ville de Grenade, si souvent mentionné dans les documents épigraphiques. Cet individu portant le surnom, formé par un groupe ethnique hispanique (cf. I.KAJANTO, Op. cit., P. 52, 198) appartenait à la gens Cornelia. La famille de Iliberis Cornelii qui sont largement mentionné dans les inscriptions de cet endroit, appartenait à l'aristocratie locale de la ville, qui a divisé la ville et positions religieuses importantes de leur ville. (Pour Cornelii, vid. M. PASTOR, «Aspects sociaux et économiques ...», p. 151 et suiv., IDEM, «Iliberis société romaine ...», p. 330 et suiv.) Comme indiqué dans la même inscription, appartenait à la tribu Quirina-intéressant développé tout au long du texte, QVIRINA, lorsque le courant est court QVIR (INA): l'une des deux tribus qui ont été affectés toutes les municipalités Hispaniques. Il faut aussi souligner le dévouement à la divinité à laquelle P. Callicus Cornelius fait son offrande. La Divinité est Stata Mater, le seul cas de l'Espagne, le culte rendu à cette divinité, considérée comme la déesse extincteur. Stata Mater était aussi la déesse Vénus, divinité protectrice de l'amour, peut-être, si le «feu amoureuse. Ce qui est curieux, c'est que le diunvir P. Cornelius Callicus faire ce dévouement, à titre privé, à une divinité du panthéon romain si tard (l'inscription peut être daté de la fin ou au début du deuxième siècle de notre ère III) et ce culte quand elle n'est pas pratiquée par le peuple de Rome. Il doit son nom à l'un des vicus de Rome (cf. J. Bayet histoire politique et de la religion Psycologie Romanine, Paris, 1969, p 76 et suivantes;.. F. Ferguson, religion Romain, Oxford, 1972, p. 176 et suiv.). Par conséquent, nous n'avons pas d'explication plausible à cette dédicace à la déesse Stata Mater à l'inscription de Titos Casería Grenade. En termes de chronologie, l'enregistrement est en retard, mais pas autant que pense M. Sotomayor. Pour ses personnages épigraphique et paléographique, peut être daté de la fin du deuxième ou au début III de notre ère.


Publius Cornelius Callico, fils de Publius, de la tribu Quirina, diunviro de Ilurco, avec leur propre argent, consacré ce monument à la Déesse Mère Stata (Vénus), avec leurs ornements)



San Cecilio Modifier

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Martyr de san Cecilo.

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Gregorio de Elvira.

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Recared et des évêques au IIIe Concile de Tolède.

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Hernando de Talavera, premier archevêque de Grenade.

Saint Cœcilius (san Cecilio) est un missionnaire du Ier siècle. Il évangélise la ville de Florentinum Eliberritanum Municipium, et en devient le premier évêque. Il est donc considéré comme le fondateur de l'archidiocèse de Grenade, établi autour de l'an 64[23]. Le premier évêque d'Elvira, selon le Glosas Emilianenses, est Cœcilius. Selon la tradition, il écrit des traités didactiques et est brûlé sous le règne de Néron (54-68).

L'histoire de cette ville, même pendant l'occupation musulmane, c'est aussi la longue lignée de ses prélats (sans interruption jusqu'au douzième siècle et restaurée en 1437).



Évêques de Grenade Modifier

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1. Saint Cœcilius, martyr († 65)

2. Leuvisindus,Leubesindo

3. Hmeandus, Ameanto

4 Ascanius, Ascanio

5. Julianus, Julian

6. Auquitulus, Augustulo

7. Marturius, Marturio

8. Grégoire, confesseur.

9. Pierre 1er, Pedro

10. Flavianus, Fabiano (ca. 300–306)

11. Honasterius, Honasterio

12. Optatus, Optato

13. Pierre II, Pedro II

14- Zoïlus, Zoilo

Gregorio de Elvira (353–393)

15. Jean Ier, Johannes I

16. Valerius, Valerio

17. Lucidius, Lusidio

18. Jean II, Johannes II

19. Jean III, Johannes III

20. Urso.

21. Jean IV.

22. Jean V.

23. Mancio.

24. Respecte, Respecto

25. Carithonius, Cariton (mentionné en 516-517)

26. Pierre, confesseur.

27. Vincent, Vicente

28. Honorius, Honorio, qui assiste au concile de Tarragone.

29. Étienne, Esteban, qui assiste au premier concile de Tolède (527) et au premier de Séville.

30. Ratonius, Baddo, qui assiste au IIIe Concile de Tolède, du temps de Reccaredus, roi d'Espagne (mai 589)

31. Bissinus, Bísino (608–620)

32. Félix.

33. Herius, Eterio, qui assiste aux quatrième, cinquième, sixième et septième conciles de Tolède (633 à 646)

34. Aganius, Aga, assiste au huitième concile de Tolède (653).

35. Antoine, Bapirio

36. Arcivandonus, Argibado, assiste au douzième concile de Tolède (681).

37. Argemirus, Argemiro, assiste au treizième concile de Tolède (683).

38. Vapirius.

39. Jean, Johannes VI, qui assiste au treizième concile de Tolède, en 688.

40. Ceterrus, assiste au seizième et dix-septième conciles de Tolède (693 et 694).


41. Trectemundus, Trectemundo, qui survit à l'invasion maure en Espagne (708-714)[24]. Il n'est mort qu'en 729.

42. Davilanus, Dadila

43. Avicantus, Adica

44- Valduisius, Balduigio († 777). Les quatre premiers noms des évêques du temps des musulmans sont goths[25].

45. Exilanus, Egila de Ilíberis (ca. 777–785)

46. Daniel.

47. Gervais 1er.

48. Turibius.

49. Agilanus.

50 Gebuldus.

51. Sintilanus, Sintila († 850)

52. Samuel (850-864)

53. Gervais.

54. Recaredus.

55. Manilanus, Manila

56. Seunasonias, Sennaion

57. Nifridius, Nifridio

58. Samuel II (après 939).

59. Pantaléon.

60. Gundaforius, Gundaforio

61. Pirichius, Pirrivio

62. Gappius, Gapio († 958)

Recemundo († après 962), écrivain, ambassadeur.


Évêques titulaires :

1. Saint Pierre Pascal. À Grenade, l’an 1300, Pierre Pascual, est arrêté par les Maures et meurt en prison.

2. Frère Gonzalès Balbuena, cordelier, élu le 13 septembre 1437, assiste au concile de Florence sous Eugène IV.

3. Frère Jean Haterano, cordelier, depuis 1442 jusqu'à 1459.

4. Frère Diego, dominicain, natif de Guadalaxara, depuis 1459 jusqu'en 1470.

5. Frère Hernando de Castillo, frère de saint Jean Saahem, bénédictin, depuis l'an 1470 jusqu'en 1490.


Archevêques :

1. Hernando de Talavera (1428-1507), de l'Ordre de Saint-Jérôme, d'abord évêque d'Avila, nommé à l'archevêché de Grenade l'an 1492. Il est le confesseur de la reine catholique, et meurt âgé de quatre-vingt-un ans, le mai 1507[26].



IIIModèle:Exp s.-409 Modifier

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Livre sur la Florentia Iliberritana de Margarita Orfila Pons.

Eliberis ou Eliberris, d'où est dit Concilium Eliberitânum, qui fut célébré du temps du Pape Marcelus premier & des Empereurs Conitianus & Galerius, l'an 305. vingt ans devant le Concile de Nice, auquel fut présent Ojius Euesque de Cordoue y & en iceluy fut traitte de la Foy, des Sacremens & de l'estat de l'Egliíe...
[27].







Le Concilium Eliberritanum (305) Modifier

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Les conséquences du Concile d'Elvira.

Avec la christianisation de Iliberis par San Cecilio au 1er siècle, se fonda un siège épiscopal qui se proclama au IVModèle:Exp Concile d’Elvira.

Le synode d’Elvire ou d’Illibéris est un concile ouvert le 15 mai 305 ou 306. Il traite de la vie interne de l'Église et réunit quarante trois évêques, 27 prêtres, des diacres et des laïcs venus de toute l'Espagne : Gallaecia (Dèce de Legio), Tarraconaise (Valère de Caesaraugusta, Janvier de Fibularia), Lusitanie (Libère de Emerita, Vincente de Ossobona Quintilien de Elbona), Carthaginoise (Melantius de Toletum, Secundinus de Castulo, Pardo de Mentesa, Felix de Acci, Eulicianus de Basti, Succesus de Eliocroca, Cantonius de Ursi) et Bétique (Ossius de Cordoba, Sabinus de Hispalis, Camerinus de Tucci, Sinagius de Ipagrum, Flavien de Iliberis, Patricius de Malaca)[28].

Le concile approuve quatre-vingt un canons qui reflètent les dogmes de l'église discipline dans un temps où les juifs, les hérétiques et les sont perçus comme un danger. Le Concile décrète l’abstinence sexuelle des prêtres[29]. Il proscrit les mariages avec des non-chrétiens et condamne[30] l’étroite fréquentation des Israélites. Les femmes chrétiennes n’ont pas le droit d’épouser des Juifs, à moins qu’ils ne se soient convertis. Les Juifs n’ont pas le droit d’accueillir à leur table des chrétiens, d'avoir des épouses chrétiennes, ou bénir les champs des chrétiens.








Le célèbre codex de San Millan (Saint Emilian), écrit au Xe siècle, et aujourd'hui conservé à la Escorial bibliothèque , nous fournit un catalogue des évêques de Elliberis, soixante-deux en nombre, de saint Cecilius à Agapius (64-957). Les noms de plusieurs de ceux-ci et les périodes de leurs règnes sont également établies par les lois de conseils , par leurs écrits, et par d'autres auteurs, nationaux et étrangers. St. Cecilius , dont la fête a été maintenu par le wisigoth et mozarabe Eglise , le 1er mai, a été l'un des sept apostoliques hommes envoyés de Rome par Saint- Peter et St. Paul de prêcher l' Evangile en Hispanie Bétique, où ils ont souffert le martyre .

Osius de Cordoue

. St. Gregory , évêque de Elliberis , qui a aidé à les Conseils de Sirmium et Rimini , et était l'antagoniste constante de l' hérésie arienne , porte témoignage de la pureté de l' catholique foi qui ce voit toujours maintenue. Bishop Stephanus (Esteban) assisté à la troisième Conseil de Toledo (589), qui éteint le hérésie arienne en Espagne , Mgr Bisinus à la deuxième de Séville (619); Mgr Felix à la quatrième de Tolède (633), les signatures successives de Évêques de Elliberis plus tard conseils attestent l'exactitude de ce qui précède San Millan catalogue. En 777, l'évêque Egila a été honoré par des lettres d'éloges de la part Adrian je St. Leovigild, qui, en l'an 852, a subi. martyre à Cordoue , était originaire de Grenade, et, peu de temps après (858), le siège de Grenade a été occupé par le sage Recesmund, mémorable pour ses astronomiques et littéraire réalisations, ainsi que ses ambassades au nom de Abd-er-Rahman III, calife de Cordoue , les empereurs de l'Allemagne et de Constantinople . C'est à lui que Liutprand dédié son histoire des rois et empereurs de l'Europe.

Le siège de Grenade est resté inviolé jusqu'au milieu du XIIe siècle. Le chrétien population (mozarabe) ayant appelé à leur aide Alfonso le Combattant ( Batailleur ), roi de Aragon et Navarre , et vainqueur de Saragosse , il a mené ses armées en vue de Grenade, mais l'expédition étant vaincu, quelques-uns des chrétiens a quitté avec le roi, et les Almohades emporté le reste par la force à Marrucos. Dès lors, le chrétien population était composée de captifs et les étrangers, et aucun évêque a tenu le titre de Grenade. Gams , dans sa «Série Évêques», fait St. Pedro Pascual (d. 6 décembre 1300) un évêque de Grenade dans la seconde moitié du XIVe siècle, une erreur qui a été corrigée depuis la publication de la "Regesta" de Boniface VIII (Paris, 1884). La nouvelle liste des évêques de Grenade commence le 13 septembre 1437 et se poursuit jusqu'en 1492, selon les recherches de Eubel du Vatican registres.

Avec la reddition de la ville aux catholiques souverains Ferdinand et Isabella (2 janvier 1492), a commencé une période de splendeur pour le siège de Grenade.

Quand les musulmans conquièrent la péninsule, il existe trois noyaux de population importants dans la région : deux gothiques-romains, Iliberis déjà mentionné, et Castilia, au pied de Sierra Elvira ; le troisième est juif, Garnatha Alyehud, au pied de Torres Bermejas, dans un faubourg de Iliberis.

La population Romaine habite, principalement, les quartiers de l'Alcazaba (forteresse) et de l'Albaicín, et elle s'étend jusqu'à la colline de l'Alhambra.

Aucun document ne date de la période wisigothique, bien que certaines pièces et médailles de cette époque sont parfois trouvées à Grenade. Ceci nous amène à croire que Grenade continue à être la capitale de la province, comme pendant la période romaine, notamment lorsque son pouvoir militaire augmenta et que l'importance des autres villes de l'Empire diminua dû à l'invasion des barbares. Iliberis se trouve dans la même zone que Granata, qui était plutôt un quartier qu'une localité autonome, habitée principalement par des juifs, et qui se trouve à côté de la frontière de l'Alcazaba de Iliberis.

Du temps de la domination romaine de Hispania, tout au long des premiers siècles de notre ère, Illibéris, était devenu son nom de la ville. En raison de nouveau nom de la ville, Illiberis, la ville frappée leurs propres pièces dans le cadre de l'économie espagnole. Les Visgoths ont réussi à maintenir l'importance de la ville de la ville de Grenade en dépit de la chute de l'Empire romain d'Occident comme le centre de l'administration à la fois civile et ecclésiastique et plus établi comme un bastion militaire. Il a ensuite été reconquise et gouverné par l'Empire romain d'Orient depuis un siècle.

théâtre romain, l'amphithéâtre, le cirque, les bains, pletorio, ... ah! ... et la voie romaine de la Calle San Juan de los Reyes, communiquer Iliberis (Albaicin, Grenade)

Bien que la persistance de la nécropole ibérique et dans le premier siècle de notre ère est relativement rare doit penser que Iliberri accepté de la présence romaine de départ, alors il a fui les confrontations directes avec les troupes d'invasion, qui a conduit à un état sympathique ville de Rome, que la population autochtone continuerait à maintenir leurs coutumes jusqu'à ce que le processus de romanisation était complète et à la période flavienne (fin du Ier siècle après J.-C.).



Iliberis byzantine Modifier

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A la fin de la domination romaine, la Péninsule ibérique comprend sept provinces groupées en un diocèse. Mais l'Espagne byzantine ne couvre qu'une partie méridionale de l'Espagne romaine



Iliberis wisigothe Modifier

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Colonnes romaines ou wisigoths des bains de Grenade.

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Détail des sculptures d'un chapiteau des bains maures de Grenade.


Flores grandes fouilles ont eu lieu dans ce qui est aujourd'hui la Carmen de la Concepción. Pas de doute, donc, qui occupe actuellement carmen qui était à une époque le cœur de la vieille ville de Grenade. Dans le Carmen est difficile de définir la place exacte qui paraissait si importants vestiges architecturaux. Les descriptions de l'époque parlent toujours Miel Mary Street (de votre part est maintenant appelé Place des Mines) et calle dernière rue du Trésor a fait perpendiculaire à la précédente et est allé à être incorporés dans carmen dit. Il semble que les principales fleurs coupées, qui semblaient le trottoir, porche et inscription doivent avoir été presque à la jonction de deux rues et certainement par le Trésor et en partie au-dessous. Si c'est le cas, le forum devrait être possible de trouver derrière la maison actuellement inscrite dans Carmen, qui a accès à la Place des Mines, de l'autre côté de l'allée des cloches. Si le lieu de trouver correspondait-Je ne pense pas probablement la zone dans le plan de Grenade de Dalmau (1796) significativement intitulé «Vistillas de fouilles", le conseil aurait à placer, au moins en partie, en dessous de la maison principale actuelle carmen de la Concepción ... . ALBAICÍN et les origines de la ville de Grenade. Roumens Mercedes Roca et d'autres. L'possibilité, ouvert seulement en 1982, de procéder à de nouvelles fouilles systématiques dans ce domaine est la clé de la connaissance de la vieille ville de Grenade, a offert un intérêt évident, surtout lorsque ces travaux ont été conçus stade un site voisin de l'ancienne Huerta de Lopera, maintenant Carmen de la Concepción, où, selon les données fournies par Gomez Moreno et de la recherche récente de Sotomayor, découverte avait eu lieu sur le Forum ville romaine de Grenade. travaux d'excavation ont été réalisés dans la soi-disant Carmen de la Muraille, séparés seulement Carmen de la Concepción, dans la rue de la citerne de la Gitana, plus précisément dans un terrain appartenant à l'hon. Municipalité, délimitée au nord par les murs arabes du XIe siècle, à partir des poids arc à l'ouest, à l'est de la Place des Mines et au sud par la rue qui Citerne de la gitane. Deux campagnes de fouilles ont fait jusqu'ici ici. Le premier, dirigé par M. Sotomayor, en Novembre 1983-Février 1984 ayant fait l'objet d'une publication détaillée. Le second objectif de ce document, entre le 9 Septembre et 13 Décembre 1985. Ils ont collaboré à cette deuxième saison, mis à part les signataires, Isabel Fernandez Garcia, chercheur, et Beatriz Rire Olarte, Alicia Gómez Martín, Antonio Burgos Juarez, Maria Cardenas Raya, Félix García Mora, Christopher Perez Barea, Fernando Villada Paredes, Higueras Alfonso Gutiérrez et Antonio Buendia, les étudiants de licence, tous affectés au Département de Préhistoire et d'Archéologie à l'Université de Grenade. GRENADE archéologiques: . Angel Rodriguez Aguilera corsetée Dans le Iliberri enceinte ibérique a été difficile d'établir tous ces éléments eux-mêmes et les Romains Jusqu'ici, nous avons seulement des références douteuses à l'emplacement possible du forum, dans le courant de Carmen de la Concepción, creusée par Juan de Flores et selon la description que nous en avons, tout indique que le parti avait creusé une superficie d'environ 485 mètres carrés de forme carrée, orientée est-ouest, pavées de dalles de marbre et un mur Sierra Elvira orienté du nord au sud, qui a ouvert une reprise de la même matière, avec des restes de colonnes, des bases associées lucarne un escalier douze étapes qui mènerait vraisemblablement au temple ou sur la basilique. Ces vestiges sont situés au début de la rue du Trésor desparecida actuellement mais coïncident avec l'extension de l'Bells allée à sa confluence avec Honey Mary Street, à l'angle sud-est de la Carmen de la Concepción. Le problème, c'est qu'en 1997, une fouille archéologique droit dans ce site et les restes ont été non seulement le forum, mais aussi la première occupation humaine documentée sur le rocher était une maison du XVIIe siècle. Dans ce cas, soit forum écrite était encore fausses fleurs ou sont plus dans l'. Carmen forum L'emplacement est une question qui a intrigué les archéologues et maintenant les problèmes de leur existence et de leur emplacement ne sont pas résolus, mais il devrait y avoir d'autres éléments rarement reconnus comme les Romains, par exemple, le tissu urbain dans lequel orthogonal Mary Street miel a été interprétée par certains comme axe routier vital de la ville romaine. MONUMENTS DE romain et wisigoth LA PROVINCE DE GRENADE. Manuel Gómez-Moreno Martínez. «Nous avons découvert que c'était un bâtiment de grande amplitude du public romain et signifie aucune usine où fosse espaciábase découvert une zone pavée de marbre, et il a été distribué statues avec leurs socles, qui ont identifié dédicaces par la municipalité de lliberri en l'honneur des empereurs et les patriciens illustres. Il était, par conséquent, le forum de la ville, et, en effet, un linteau déterré fragment contenant ces mots en caractères élégants du deuxième siècle: ... Foriet basilicae ... ET BAECLIS POSTIBUS ... Inscription qu'environ dû être refaits dans un autre linteau, dont la longueur atteint 1,17 m., A conduit à l'Alhambra, où est conservé, mais retalladas ses paroles, qui aurait dit Perse OB SERGIUS HONOREM VI ET FORI VIRATUS UCILIS basilicae III (?) PECUNIA POSTIBUS ET ET SUA TRIBAECLIS EXORNATA dedit ... Le sol était en marbre Forum gris, Sierra Elvira, dans une grande partie le bon ordre, la limite est tombé sous une coupe de la terre, formé pour préparer la place, et a été sauvé par un treize échelons entre les murs de grès, qui ont déchiré un petit vestibule avec l'entrée du forum, à condition décoration classique des deux côtés, composé de demi-colonnes et des pilastres sur de hauts socles et deux étapes, tous de la même marbre. Cerrábala une porte dont les charnières en laiton étaient encore en place, et les socles, qui a attiré une grande échelle Saravia, ont été des morceaux de sa corniche et plinthe restant en place, aujourd'hui Huerto de Lopera reconnu, à côté de l' mine placeta. Pour le droit des moulures de portes couru deux grandes bases, analogues à ceux observés dans d'autres forums, et la partie adverse, il y avait un Aposentillo de 3,40 à 2,0 m., Avec parquet et placages marbre blanc, qui a été fermé avec une porte, verrouillée à l'étape d'entrée. Cette partie coincé avec deux étapes sur le forum, d'est en ouest, et il était tombé morceaux de calcaire degustes assez, enduits strié d'une hauteur et d'un diamètre de qui a passé deux pieds. Beaucoup plus vestiges de colonnes et de corniches de divers marbres étaient, en outre, capitales, en particulier ceux que dorique deux bocelón sans boulier, qui ont également été tirées. Au contraire, sur les dalles, socles été prises, rondes ou carrées, des mémoriaux à la base parce qu'il y avait des inscriptions et des statues de marbre, des dédicaces Iliberritano canton, comme déjà indiqué. Certains murs sont faits de blocs de grès en corde et la brûlure, comme d'habitude gréement dans l'ancienne Grenade. En plus des blocs, des dalles de grès, dalles de plancher et portés par moldurajes, qui se forment dans les murs du jardin ci-dessus, avait des morceaux de statues, recueillies et au musée. " "La première découverte de ruines romaines dans lequel les nouvelles verificase en 1540, dans une maison près du puits du roi. Là, il a découvert un cylindrique OPIC marbre brun de carrières dans la Sierra Elvira, qui a été prise en 1600, par exemple Bermúdez de Pedraza historien Grenade pour abriter le Conseil municipal, debout devant sa porte, appuyé contre le mur de la sacristie de la chapelle royale. En 1869, gat de cet endroit pour la déposer dans le musée archéologique de la ville où il est. " (Sa légende dit Tranqullinae Sabiniae Furiae érigé ce monument à l'autre par le décret des décurions) "Avec ce piédestal (en haut) a été trouvé la tête en marbre mugeril avec son visage peint en blanc, qui appartenait probablement à la statue de l'impératrice, qui devait être mis sur le OPIC. Si cela a été préservée, grâce au zèle louable de Pedraza, n'ont pas atteint le même sort de la statue, il a été laissé dans la maison où il était, où il percé la bouche, de l'utiliser pour pomper l'eau dans un pilier, tel que rapporté par le même Pedraza ». «Quand une maison démolie en 1621 par citerne du roi, a creusé ses fondations, la recherche du trésor lui a donné grand nom et a trouvé des traces de bâtiments anciens et les bases des colonnes de marbre noir, de grandes dalles, l'une des pied qui a servi la proximité Cross St. Nicholas placeta et ont dit avoir vu un "fonts baptismaux"; aussi trouvé beaucoup de cuivre et d'argent de la République romaine et le haut empire, et l'on croyait être . Merida " a également découvert deux morceaux de marbre avec des inscriptions latines, qui étaient: la partie d'une porte Illora marbre blanc, qui a une longue étape servait dans la maison de Pierre Bocanegra, immédiatement pour le bien du roi , jusqu'à ce que, en 1758, les fleurs recueillies pour réunir les pierres provenant des fouilles ont alors couru, s'est ensuite rendu à la chancellerie et, en 1869, a été transformé en un musée. Il ne contient que la partie droite d'une inscription qui se lit:. ... BAECLIS FORI et et basiliques POSTIBVS Leurs personnages semblent très élégant au début du troisième siècle. En admettant que cette pierre n'a pas été porté d'un autre endroit, peut être déduite de la première ligne de votre position, que les ruines découvertes dans la Citadelle à différents moments étaient ceux du forum et de la basilique de la ville romaine il y avait. " "En rue du Trésor, qui comprenait la fin il citerne contre le roi, avait été découvert dans les siècles précédents des monuments épigraphiques et autres vestiges romains remarquables, comme cela est bien connu, et beaucoup plus tard, en 1747, dire que l'ouverture d'une tranchée dans la cour d'une de leurs maisons, ils ont trouvé une grosse pierre avec quatre personnages en bronze; SPQR, qui comme chacun sait sont interprétés: Senaács populusque rornanus, qui a eu lieu pour être vrai, même si le contexte découvrir clairement sa fausseté, avec une telle raison pour laquelle les gens ont convenu de placer, et rénové le vieux ragots de trésors cachés, jusqu'à ce que l'ordre supérieur envoyé tranchée terrasses »pour freiner les conversations simples et l'oisiveté." Alors que la rumeur s'est répandue qu'ils avaient été éblouissement nocturne de la Citadelle de Sacro Monte, et processions de fantômes errants mystérieuses lumières et des ornements de vol. Tout cela, et plus encore le nom de Canon Viana autorisant de telles rumeurs, de soupçonner qu'il s'agissait d'un simulacre concocté pour préparer habilement l'ambiance à découvrir les merveilles qui étaient de mauvais augure pour un certain temps à s'installer en Espagne et même aux chercheurs étrangers. vérité est que D. Juan de Flores, Racionero (cathédrale, a acheté cette maison et a commencé ses fouilles du site en 1754, qui ont été suivies à la découverte des ruines d'un grand bâtiment avec intéressants vestiges romains, rien de suspect, mais pour les quelques mois, d'où même et des mines qui ont été explorées à ses côtés, il a commencé à tirer très grand nombre de pistes et de pierres inscrits notoirement apocryphes, concernant Conseil lliberri et aux évêques de cette ville, les écrits profanes de Saint Cecilio del Sacro Monte et la tour «I'urpiana aux reliques supposées, et pour les mystères et les rites de l'Église des premiers siècles, qui est apparu comme lotus temps d'écriture du Conseil, qui a affirmé avoir été détenu dans le bâtiment. découvert, et entre ce dernier avait la garde inscriptions gentílicas mélangent pour correspondre avec quelques-uns qui étaient légitimes, et de donner plus de comparutions de l'antiquité à la tromperie, mais elle ne pouvait pas se cacher, car ils ont été écrits avec autant de stupidité et de l'ignorance de l'antiquité, et en forme de manière capricieuse et extravagant écrite peine à concevoir comment ils ont été accueillis par le cas dans la ville, de la même façon que même les grands XVIe siècle. Tout cela a été découvert la même chose, Flores, qui désireux de vanter les gloires de son pays, et non satisfait de la réalité, pour oser inventer ce qui se passait à droite et à gauche de votre imagination, grâce à d'autres personnages de plus grande capacité, mais égal à lui dans le laxisme de la conscience, qui étaient l'âme véritable de ce désordre: c'était le principal de ces dit M. Luis Francisco de Viana, canon, puis abbé de Monte Sacro, "homme instruit, un vaste leçon, comme je le disais caustique P. Echeverria, mais avec la faiblesse de, présenter des arguments en faveur des livres de plomb Saintes Montez comme lu, et à son avis chaque écrivain célèbre en matière ecclésiastique avant ou après la découverte de ces lames, a approuvé comme innocent dans la prophétie et l'autre confirmant sa doctrine est venu à être convaincu que Mahomet dans le Coran avait espèce capturée dans ces livres,,, un autre était U. Antonio Fernandez de la Cruz, abbé du Sauveur d'écolière qui est mort pour quelques années, et finalement il était responsable dans ses écrits défendre le mensonge à tout prix était Christopher D. Earl, plus tard nommé chanoine de la cathédrale de Malaga. embozadamente Ceux-ci lui a donné à comprendre son désir de fleurs ils sont apparus dans les monuments Alcazaba ce soutien entraîne la montagne, condamné apocryphe depuis 1682 par la bulle d'Innocent XI, et nous avons vu que correspondaient à ces allégations, mais ses compétences n'étaient pas suffisantes pour aller avec votre entreprise, de sorte que vous enseignez-leur indirectement nécessaires Viana et Condé, qui a refusé, au contraire toujours porté la conversation sur certains points, montrant et en expliquant combien de versions et commentaires formulés (livres interdits, a pris des notes que j'ai l'habitude d'utiliser pour leurs inventions. Malgré cela, grossiers anachronismes et erreurs engagés qui pouvait à peine soutien aux enseignants en assemblée sa promesse qui a découvert et lu tout ce qu'il pouvait, qu'ils défendent ce que lu. Selon Fleurs a déclaré plus tard, les pourparlers entre fausses inscriptions dans la fabrication d'aucune partie, mais étaient similaires à la sienne et dirigés vers les mêmes buts, rien n'est a insisté sur cette déclaration, mais il est à croire que savent beaucoup plus que ce que j'avais dit. Compte tenu de l'enthousiasme étaient donc accueilli les premiers essais de mensonges, fleurs atrevióse à leur faire prendre conscience de certains caractères de la Nation afin de les attirer, et monuments impressions fausses et légitimes ont été dispersés dans toute l'Europe. Parallèlement nouvelles Carlos III de l'importance des fouilles, a constaté que plus formellement prosiguiesen, en nommant l'effet d'une réunion en 1755 qu'ils interviennent, qui est venu plusieurs personnages distingués, l'architecte Sánchez Saravia, P. Echeverria, Condé et Flores lui-même, en tant que directeur des travaux, qui ont continué comme avant d'être la seule autorité. Ils ont continué pendant quelques années, mais chaque jour a augmenté le prestige de l' découvertes, comme tous les spécialistes de l'extérieur de la lutte contre Grenade, des objections de poids tels que tous les apologistes rusés et sophistique parlent pas assez de résoudre adverse, apelándose comme une ressource unique pour se débarrasser des morceaux qui mettrait en péril eux, plus certains ont même à découvrir pour Flores et ses ayants droit se cacher la nuit sous les décombres d'objets de fouilles avait alors émis une véritable découverte, d'autres témoins de l'enlèvement simulé d'entre eux nourrissaient des soupçons de son authenticité, et, enfin, n'est pas passée inaperçue par l' Flores relations village avec ses amis, alors qu'il courait sur ​​toutes les lèvres cette chanson malveillante a transmis Echeverría: «Que de rêves de nuit Viana, trouver des fleurs dans la matinée. " Enfin, repu avec tant de mensonges, manquant direction et des moyens pour la surveillance, la mort Viana lui encouragés, et les gestionnaires de déplacer des billes de conduit et leur fourberie, et aussi peur de l'orage à plus de savoir si la vérité venait à être publié, tranquillement terminé .. des fouilles en 1763, personne ne trahisse leur manipulation de la cour punissable, d'assurance et ainsi resté la question si de nouvelles complications n'étaient pas venus pour découvrir tout " "opinions trouvés ont été émises au sujet de la construction ont découvert: l' M. Hübner, regardait les avions de l'Académie de l'Histoire, sans hésitation ladite origine romaine, probablement croyant que c'était une basilique ou une schola, réclamations M. Fernandez-Guerra qui ont été découverts porches et a ouvert le forum; D . Argote Simon a promis de prouver qu'il s'agissait simplement d'un bain maure construit au XIVe siècle, mais l'interruption de son travail l'empêchait de remplir et MM Oliver passé l'ont suivi sur ce que le bain arabe, mais le traçage sa construction au XIe siècle. Comme on le voit, ces témoignages sont tout à fait à la suite des découvertes, et aucun n'a été plus que des relations et des dessins contemporains d'entre eux a examiné les travaux de Gentile unanime. D'après les descriptions mentionnées ci-dessus et n'est pas facile de déterminer la forme ou l'application ou l'âge du bâtiment, cependant, je suis enclin à croire romain, ou du moins qui se détache de la nouvelles que nous avons eu, au contraire, je trouve aucun point de ressemblance entre lui et la construction arabe en dehors du travail de certains murs, ce qui indique Sarabia a été similaire à la tour de Saint-Joseph et bâtiments similaires, mais ce n'est pas un argument décisif. " ALBAYZIN, SOLAR REYES: . Eh bien FELGUERA Gabriel "Middle siècle avant la naissance de Jésus Christ, nous estimons que les pays ibériques dispersés à travers l'Est Andalousie coexisté avec les envahisseurs romains et dans de nombreux cas ont été absorbées par la culture supérieure. romanisation de l'Andalousie a commencé à remonter la vallée du Guadalquivir l'an 193 avant JC, et on ne sait pas quand la ville est devenue Iliberis stipendiary associés ou acquis, à quel titre, l'empire de Rome. Quoi qu'il en soit, il convient de coexistence initiale de cultures pour faire défiler lentement supposé être dominé par la décision. romanisation progressé si rapidement dans Iliberis ville en 45 avant JC et a eu le privilège de canton de droit romain. " "... l'Albaicin romaine ont été des preuves beaucoup plus épigraphique. depuis le milieu du XVIe siècle à ce jour, sont apparus des restes de murs, planchers, colonnes, chapiteaux, statues, pièces de monnaie, allée, mur, etc, disséminés dans ce qui était alors le Alzacaba: trouver allée dans le San Juan de los Reyes, il reste encore des murale sur le site de la mosquée, et très probablement sous la Ziri du siècle, certains villa de luxe onzième sur l'Allée Noire mur, reste de l'activité manufacturière dans la toile, les murs des maisons dans le Jardin de Carlos, etc ... " " Déjà en 1540, nous avons des nouvelles de l'apparition d'une colonne romaine et d'une femme à la tête d'une sculpture où certains Maures a ouvert la fondation d'une maison à côté de l'actuel roi citerne, la colonne est conservée au Musée archéologique de Grenade et contient l' Une dédicace par la femme Florentia empereur Gordien III (239-244), appelé Fury Sibina Tranquilina Augusta. De temps apparu un peu plus tard un piédestal avec une inscription de l'empereur Probus. " Autour de la Citerne du roi et de la rue Trésor trouvé des pièces, des bases de marbre, des colonnes, des dalles de plancher ... "sont apparus dans l'histoire récente des vestiges romains dans plusieurs fouilles et de travaux répartis dans l'Albaicin, beaucoup d'entre eux sont très isolés et il est concevable qui ont été déplacés son emplacement d'origine pour être réutilisés dans des constructions ultérieures. " "... Les limites que doivent avoir atteint la ville romaine au courant Trillo citerne. Un peu plus loin, derrière l'église de San Juan de los Reyes, dans le couvent de Rédemptoristes étaient vestiges d'une voie romaine qui inclinée vers le bas à la recherche de la rivière. dessus s'agissait d'un certain nombre de tombes avec des pièces d'époque de Néron. Ci-dessous, en dehors de l'Albaicin, dans le présent Quilt de la rue, est apparu récemment nécropole Carmen Tegulas sépultures base. d 'angle nord doit correspondre à la Ziri mur de l'étang Square, récemment apparu là où vestiges d'un aqueduc zirí monté sur le mur. Selon le Mur et la poids est un morceau du mur romain clairement dans les fouilles de 1982 par Manuel Sotomayor. L'émergence récente de maisons romaines et des activités industrielles à proximité de la Plaza de San Miguel (cour de la toile, porte d'entrée de l'énergie solaire Église de San José et Carlos Huerto) nous amènent à élargir la portée et l'importance de l'ancienne commune de Florence romaine. " Chroniques HISTOIRE FAUX contre. Manuel Barrios Aguilera. "Les principaux acteurs ont été condamnés à de très différent de l'ampleur de leur culpabilité, à l'enfermement dans des institutions ecclésiastiques: Fleurs et huit ans de Velasquez Echevarría (ce dernier pour son implication dans la falsification du Vœu de Santiago), Medina Conde, quatre, puis la peine est réduite de moitié étaient interdits. aussi écrire et de publier à perpétuité. était peine plus sévère en ce qui concerne les objets dont on a ordonné la destruction et brûlés, ce qui s'est réellement passé dans une place publique, alors qu'il a scellé le site d'excavation. " RAISON DECLARATION SUR LE PROCES DE JUAN DE FLORES: ... "Il avait été rendue publique la découverte d'une pierre tombale antique sur le site de l'Alcazaba, sous la médiation du siècle auparavant, et la renommée de la nouveauté se répandre parmi les curieux, il a donc commencé fouilles traitent le principe de la bonne foi, le désir pour d'autres choses admirable invention, a également dirigé les discours des abbés de Monte Sacro, et l'église du Sauveur Don Luis Francisco de Viana, et Don Antonio Fernandez de La CRUS et instruite plusieurs personnes qui avaient vu quelques merveilles dessus de la Alcazaba ... " ... "également en autorisant tout et se donnent du plaisir, et le plaisir de la population, qui s'est rallié à cette place, il (Juan de Flores) que HEW clandestinement quelques morceaux de plomb, substance facile, et moins les coûts de fabrication ... " ... "pierres tombales, des pistes, avec des dédicaces aux dieux souci génie, et les empereurs de l'antiquité, des statues, des tombeaux, des vases de sacrifices, des pièces de différentes les matériaux, les ruines du temple gentílico, les cendres et les reliques de martyrs, des fragments d'un nouveau Conseil des Apôtres dans Jesrusalén et Iliberitano, Livre de la messe depuis la naissance de l'Église catholique, la vie de notre Rédempteur Jésus presque vivre sa Majesté de l'ancien Episcopologio prélats de Grenade, tables articles et les mystères de la foi, écrits de James et ses disciples, les lettres des évêques tractatorias, calices, patènes, les prophéties des temps anciens, et autres souvenirs ecclésiastiques pour l'enseignement postérité, qui est contenue dans une petite astuce Albaicin, emporium tant de richesses ... " . ANCIEN ET EXCELLENCE DE GRENADE Bermúdez de Pedraza. "... J'espère que Tobo femme était jeune et avait par la mer, ce qui est devenu par Essas montagnes contre l'Orient, jusqu'à ce qu'ils atteignent haute VNA vu beaucoup, et demandé à des hommes espèrent décrocher l'Logar, c'est que, ils dixeron dezian il a vu le soleil, parce qu'il ya toujours auia nieue, et il vit que le auia bonnes prairies, et de grandes et nombreuses eaux, semejó il serait bon pays pour le pain, et pobro et VNA ville, qui pour l'amour de sa femme (Liberia) mettre le nom Illiberia, e assi o et a le nom journée. ». RIDES INTERACTIFS POUR GRENADE Grenade NOUVELLE MARCHE ET GRANDES (édition électronique) . Manuel Sotomayor mur "Carmen de la Concepción d'aujourd'hui a absorbé à l'intérieur d'une rue vieille rue a été appelé le Trésor a commencé à partir de la fin de ce petit carré de Mines, peu de temps avant de commencer l'ascension de María la Miel, à peu près en face de l'allée des cloches, presque comme une continuation de celle-ci vers l'ouest. proximité de la rue du Trésor, probablement derrière la maison actuelle avec le n ° 1 et une partie de ladite Carmen de la Concepción, le jeudi 24 Janvier 1754, douze ouvriers, un maître maçon et un mineur, sous la direction de Don Juan de Flores, a bénéficié de la cathédrale, a donné commencent fouilles archéologiques dureraient dix ans. dans les deux jours de travail, le samedi 26 Janvier les travailleurs avaient atteint environ quatre pieds de profondeur par rapport au niveau de la rue, il a couru dans une colonne pierre, au sommet de laquelle était une inscription en latin: c'était une dédicace par Iliberri decuriones de la Grenade romaine, probablement d'une statue à un certain Publius Urban Manilius, sa sœur, Manilia Tertulla, avait porté l' dépenses. L'inscription est actuellement détenu dans notre Musée archéologique provincial. Le lendemain, environ cinq pieds de profondeur, a donné les pelles avec un pavé qui a attiré leur attention, en particulier parce que les dalles qui ont été composées grand, épais:. plus de cinq mètres de long et une épaisseur de huit pouces a élargi la coupe faite et a constaté que la chaussée a été trouvé s'étendant vers le nord, le sud et l'est, atteignant mesure tout découvert plus de dix-huit mètres de long et plus de vingt de large. Sur le même jour, 27 sont apparus plusieurs fragments en fonction, avec une partie de l'inscription, le début du deuxième siècle après Jésus-Christ. Selon cette étude, la base a été soutenue une statue équestre dédié à tous les habitants ville à un bienfaiteur perpétuel pontife, sans nom parce que cette partie du texte manquant. Samedi 9 Février sur le plancher dit, marbre basé apparu avec une autre inscription, cette fois consacré à un personnage éminent de l' ville, l'ordre sénatorial: Publius Cornelius Anulinus, iliberritano, qui par cela et d'autres documents, nous savons que dans la seconde moitié du deuxième siècle après Jésus-Christ a occupé des postes importants dans l'administration publique et dans l'armée romaine, par exemple, le gouverneur Province de Narbonne, commandeur de la Légion VII, proconsul de Bétique, gouverneur de Germanie Supérieure, gouverneur de l'Afrique, préfet de Rome, etc, atteignant même le plus haut degré de la magistrature:.. le consulat inscription est préserve aussi notre Musée archéologique provincial. Publius Cornelius Anulinus n'était pas le seul membre de la famille, nous avons Cornelios de presse à Grenade. Un de ses fils sont également venus au consulat du sommet convoité. A son ancêtre, Severina Cornelia, marié avec l'un des plus grands interprètes de l'autre grand Romain-Grenade:. l'Végetos Valerii A Cornelia Severina Iliberri décurions de mémoire dédiée pour lui, comme enregistré dans une inscription, maintenant dans le musée archéologique, qui est apparu en 1594 ne écart de cette zone. Valerio Severina végétation et Cornelia ont eu un enfant, un second vegeto Valerio, qui, comme son père, devenu consul. Sa femme, Etrilia Afra, les iliberritanos, soit Grenadians romaine grande famille de s J'ai aussi passé une inscription, trouvée par Flores au même endroit la chaussée et également conservée au Musée archéologique de Grenade. apparu Pourtant, une autre inscription dédiée par un decuriones consul appelé Cayo végétation. des Valerii était assis dans la Grenade romaine depuis au moins le premier tiers du premier siècle de notre ère. Un bon nombre de ses membres a atteint la haute direction et grande richesse, notamment dans les différentes régions de l'Italie. fouilles poursuivies dans l'un des côtés de la surface pavée a été exposée une grande base enrichi avec moulures, probablement un temple, et un escalier qui conduisait une porte flanquée de colonnes distinctes avec leurs bases respectives. Sur 6 mai 1757 est revenue à allumer une autre inscription romaine , consacré par Lucius Atilio decuriones Hibero ".






Grenade du temps des musulmans Modifier

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19 - 26 juillet : bataille de Guadalete. Les Wisigoths de Rodéric sont battus par les musulmans de Tariq ibn Ziyad, qui fait la conquête de l'Espagne en trois années. Tariq prend Cadix, Ecija, Cordoue puis Tolède en octobre. Confusion dans la péninsule ibérique : les Juifs d’Espagne, victimes d’une législation anti-judaïque, sont prêts à recevoir les étrangers libérateurs. Les esclaves s’enfuient des domaines. Si l’idée, bien ancrée dans la tradition, de la trahison des Juifs n’est pas attestée, il est certain que les musulmans, à chaque prise de ville, ont rameuté dans les campagnes à la ronde les Juifs qui s’y terraient, pour les obliger à assurer la garde armée de la nouvelle conquête (notamment à Cordoue, Grenade, Séville et Tolède).

Au VIIIe siècle, sous arabe domination, ce nom a été changé à Grenade , à l'origine du nom de ce quartier particulier de la ville habitée depuis le troisième siècle par le Juifs , à qui les Musselman conquérants confié la garde de la ville, il est digne de noter que plusieurs peuples de Palestine dans le Vieux Testament sont appelés Rimmon , "grenade" (en espagnol Grenade ).

Massoud ben Taher soumet les Turdules plutôt par la persuasion que par la force[31].

Dans un premier temps les musulmans occupèrent Castilia, la renommant «Medina Ilbira» (Medina Elvira), capitale d’Elvira, ainsi que le noyau voisin de la colline du rio Darro, qu’ils appelèrent Granada. Au début du 11ème siècle Zawi Ibn Ziri transféra sa cour et la capitale du royaume qui se trouvaient alors à Medina Elvira, sur la colline de l’actuel Albaicin, anciennement Iliberis. C’est cet évènement que l’on dit être à l’origine de Grenade.

Parmi les 8 siècles que dura l’occupation musulmane de la péninsule, deux périodes très concrètes sont à retenir, correspondant aux règnes des deux dynasties qui ont gouverné la ville : celui de la dynastie Ziri (1013-1090) et celui de la dynastie Nasride (1238-1492). Les Ziris, parce qu’ils la construisirent et la fondèrent en tant que royaume indépendant ; et les Nasrides, parce qu’ils furent la dernière monarchie régnante en Espagne, maintenant à Grenade la capitale, son joyau le plus précieux. C’est aussi au cours de cette période médiévale que la ville s’agrandit et crût plus que jamais.

Le Royaume Nasride de Grenade, avec une population dépassant les 400 000 habitants, s’étendait du Cap de Gata à Gibraltar, incluant les actuelles provinces d’Almeria, Grenade, Malaga, une partie de Cadix et de Jaen. Ce ne fut pas un empire dominateur et fort, comme celui de Cordoue, mais plutôt un royaume fermé, qui dut, dès son origine, payer de forts tributs à la puissante couronne d’Espagne. Conscient de sa faiblesse, il chercha sans cesse le soutien dans des amitiés avec ses ennemis.

Paradoxalement, et pour contrebalancer cette faiblesse militaire, Grenade fut un royaume puissant intellectuellement et culturellement, accueillant en ses terres de grands poètes, artistes et penseurs. La ville s’agrandit à cette époque plus que jamais, jusqu’à compter 50 000 habitants selon certains historiens, d’autant qu’une foule de musulmans en fuite, en provenance d’Ubeda, Baeza, Antequera et d’autres villes, y trouvèrent refuge. On y construisit alors, non seulement l’Alhambra, mais aussi des mosquées, des palais, des hôpitaux et même, une université.

Notes et références Modifier

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  1. Granada
  2. Rodríguez Aguilera, Ángel: Granada Arqueológica, Edt. Comares - La General, Granada 2001, pag.390
  3. LOS ROMANOS.PRESTIGIO DE UNA CIUDAD
  4. Granada, Cyclopedia Britannica.
  5. Essais sur l'Espagne: Voyage fait en 1777 et 1778 ; où l'on traite des mœurs, du caractère, des monuments, du commerce, du théâtre et des tribunaux particuliers à ce royaume, Jean-François Peyron, 1780.
  6. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  7. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  8. POLYBE, HISTOIRE GÉNÉRALE, TOME TROISIÈME, LIVRE XXXIV, Traduction française, Félix BOUCHOT.
  9. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  10. TURDETANIA Y TURDETANOS EN LA LITERATURA GRECOLATINA: NACIMIENTO, DESARROLLO Y TRANSFORMACIÓN DE LA IMAGEN PARADIGMÁTICA DE UNA REGIÓN DE OCCIDENTE, Francisco José García Fernández.
  11. POLYBE, HISTOIRE GÉNÉRALE, TOME TROISIÈME, LIVRE XXXIV, Traduction française, Félix BOUCHOT.
  12. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  13. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  14. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  15. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  16. Molina González, Fernando & Roldán Hervás, José Manuel : Historia de Granada: De las primeras culturas al Islam, Don Quijote, Granada, 1983, p.161.
  17. Orfila, Margarita y otros (2008): Granada en la época romana: florentia Iliberritana. Junta de Andalucía, Consejería de Cultura, pag.13 ou Jiménez Jiménez, M.: Personajes de la Granada romana, Granada, 1999, pag. 31.
  18. Adroher Auroux, Andrés & López López, Manuel: Iliberri: Origen y desarrollo de la ciudad ibero-romana de Granada, Catálogo de la Exposición "Jesucristo y el emperador cristiano", Córdoba, 2000, pag.454.
  19. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  20. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  21. El Oppidum Ibérico de Ilturir-Iliberri.
  22. Une étape cruciale dans la compréhension de la Grenade Roman (municipe Florentinum Iliberritanum), Manuel Sotomayor, Margarita Orfila, Archives espagnol de l'archéologie, Vol 77, No 189-190 (2004) :73-89
  23. Granada
  24. Espana Sagrada TOMOS LIII Y LIV, CUSTODIO VEGA, Ángel, Real Academia de la Historia.
  25. España Sagrada. Theatro geographico-historico de la iglesia de España. Origen, divisiones, y terminos de todas sus Provincias... Su autor el P.M. Fr. Henrique Florez, del Orden de San Augustin;[-Continuada por Antolin Merino, Fr. José de la Canal...[et al.], Henrique Flórez, Henrique Flórez, Marín, en la oficina de Antonio Marin [-Imprenta de José Rodriguez], 1754.
  26. Bibliothèque sacrée, ou, Dictionnaire universel historique, dogmatique, canonique, géographique et chronologique des sciences ecclésiastiques, par les révérends pères Richard et Giraud, Charles Louis Richard, Charles Louis Richard, Jean Joseph Giraud, 1824.
  27. Les œuvres de Me Rene Choppin: divisées en cinq tomes, René Choppin, Jacques D'Allin, 1662.
  28. Philippe Beitia, Le Baptême et l'Initiation Chrétienne en Espagne du IIIe au VIIe, Éditions L'Harmattan, 2010.
  29. Elizabeth Abbott, Histoire universelle de la chasteté et du célibat, Éditions Fides, 2003
  30. Philippe Beitia, Le Baptême et l'Initiation Chrétienne en Espagne du IIIe au VIIe, Éditions L'Harmattan, 2010.
  31. Manuscrit trouvé à Saragosse (version de 1810), La République des lettres, Volume 1 ; Volume 4 de Oeuvres, Jan Potocki, François Rosset, Dominique Triaire, Peeters Publishers, 2006.



Liens externesModifier

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