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Le Grand Ferré.

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Illustration de la couverture de Le Grand Ferré: Premier héros paysan, écrit par Colette Beaune (2013).

Georges Ijlopon, ou Iglopon ou encore Ilopon, dit le Grand Ferré ou Ferret, est né à Rivecourt, en Picardie, vers 1330, et mort dans cette localité en 1359. Il est enterré dans le cimetière de son village[1].


Souvent appelé le Robin des Bois français, ce héros picard de la guerre de Cent Ans semble être un serf de Saint-Wandrille.

sur une terre de l'abbaye de Saint-Corneille de Compiègne[2]. Doté d'une force prodigieuse, le Grand Ferré commence par se distinguer, aux côtés du capitaine Guillaume aux Alouettes (ou Guillaume l'Aloue)[3], au cours de la jacquerie du Beauvaisis de mai 1358[4] en mai 1358. Distinguer ? La jacquerie est une sanglante remise en cause de l'ordre social. Le Grand Ferré est soupçonné tout autant d'être un jacques et un brigand. Certes, les deux ..

Durant l'été 1359, il se distingue à la défense du château de Longueil-Sainte-Marie, dont les Anglais de Creil tentent de s'emparer. Le chroniqueur Jean de Venette raconte que, armé de sa seule hache, il abat à lui seul quatre-vingt-cinq de ses adversaires.

Frappé de pneumonie après avoir bu une eau trop froide et obligé de s'aliter dans sa chaumière de Rivecourt, il se distingue à nouveau. Les Anglais croient pouvoir le surprendre dans son sommeil et l'assommer, mais, à leur arrivée, il attrape sa hache et abat encore cinq de ses adversaires, tandis que les autres s'enfuient. Il se recouche alors et meurt peu après.

Comme l'écrit Colette Beaune, dans Naissance de la nation France, le Grand Ferré et Jeanne d’Arc, sont fils et fille du peuple[5]. Jeanne Hachette, de Beauvais, l'est moins à la naissance, mais la trahison de son père fait qu'elle est élevée par une intendante.

Deux chroniqueurs du XIVe siècle, Jean de Noyal, abbé de Saint-Vincent à Laon, et Jean Fillion, dit Jean de Venette pour être né dans cette localité voisine de Compiègne et distante d’un jet de pierre de Longueil-Sainte-Marie, religieux carme au couvent de la place Maubert à Paris, rapportent l’événement[6].

La jacquerie du Beauvaisis (mai 1358) Modifier

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La jacquerie de 1358.

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La noblesse française décimée par les Anglais va devoir demander à des paysans de combattre à sa place.

Contrairement aux idées reçues, le Grand Ferré est un paysan aisé, propriétaire de sa maison. Il est remarqué par le capitaine de Longueil, Guillaume L'Aloue, qui le recrute comme valet principal en 1359.

Le 4 mai 1358, une réunion des États généraux, à Compiègne, condamne les excès des partisans d'Etienne Marcel à Paris.

Le 28 mai, c'est néanmoins le début de la jacquerie du Beauvaisis de mai 1358[7]. Cette révolte commence avec le meurtre de neuf gentilshommes à Saint-Leu-d'Esserent, près de Creil. Elle est menée par Guillaume Carle (connu aussi sous le nom de Jacques Bonhomme).

La Grande Jacquerie tourne à l’avantage des paysans et s’étend rapidement dans une grande partie de l’actuelle Île-de-France, en Champagne, dans l’Amiénois. Le Grand Ferré est le plus redoutable héros de la jacquerie, non du fait de sa cruauté mais de sa force[8].

Ce batteur en grange et les paysans pillent et incendient plusieurs châteaux, massacrant parfois les habitants. Soutenus dans certaines contrées par les bourgeois, les jacquiers qui se sont donné pour chef un ancien soldat, Guillaume Carle (ou Karl), font aussi alliance les partisans d'Etienne Marcel. Les Parisiens, dont le soutien est épisodique, subissent un sérieux revers à Meaux.

Le 9 juin 1358, les chevaliers, conduits par Charles le Mauvais, écrasent l'armée de paysans, mal équipée et mal commandée, de la Jacquerie, à la bataille de Mello, près de Clermont-en-Beauvaisis, tuant environ 7.000 paysans et matant la révolte. Guillaume Carle est tué. Des représailles féroces sont exercées sur la paysannerie dans la période qui suit. Selon certaines sources, près de 20.000 insurgés sont exécutés en deux semaines, ce qui est de toute évidence faux.

Après s’être distingué pendant la jacquerie du Beauvaisis de mai 1858, ce paysan d’une force de membres incroyable, d’une corpulence et d’une taille énormes, plein de vigueur et d’audace, mais avec cette grandeur de corps, ayant une humble et petite opinion de lui-même, comme l’a dépeint Michelet dans son Histoire de France, se distingue l’année suivante à la défense du château de Longueil-Sainte-Marie face aux Anglais[9].

Défense du château de Longueil (1359) Modifier

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Le château-fort de Creil Modifier

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Le roi Jean II et son fils Philippe.

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Le château-fort de Creil.

Le roi Jean II, dit le Bon, fait prisonnier trois ans auparavant à la bataille de Poitiers, pleure à Londres ses malheurs et les désastres de la France ; son fils aîné, le Dauphin Charles de Normandie, futur Charles V, âgé de 22 ans a pris la régence du royaume[10].

Jean Fillion, dit Jean de Venette, écrit que :

Le dauphin Charles venait de faire la paix avec Charles-le-Mauvais, roi de Navarre. Cette réconciliation irrita les Anglais, qui s'efforcèrent de rendre plus dur encore le joug qu'ils faisaient peser sur la France ; mais ils n'y réussirent pas au gré de leurs désirs et furent au contraire, Dieu aidant, vaincus en plus d'un combat particulier. Je ne citerai qu'un seul tait, tel que je le tiens de témoins dignes de foi[11].

L’année 1359 est particulièrement terrible pour les villages situés entre Creil et Compiègne. Maîtres du château-fort de Creil, les Anglais ravagent tout le Beauvaisis. Leurs bandes, lancées dans toutes les directions, levaient des contributions exorbitantes, détruisaient les églises ; pillent et incendient et souvent massacrent en masse les populations[12].

Jean de Venette, natif du village de Venette, près de Compiègne, est religieux carme au couvent de la place Maubert, à Paris. Son récit, qui va de 1340 à 1368, est écrit en latin. Il retrace notamment les exploits d’un héros local, le grand Ferret.

L'action a eu lieu dans un petit village du diocèse de Beauvais, nommé Longueil, aux environs de Compiègne, à peu de distance de Verberie, qui n'en est séparé que par la rivière d'Oise[13] :

Là se trouve un château-fort très convenable appartenant au monastère de Saint-Corneille de Compiègne. Les habitants du voisinage comprirent qu'ils courraient un grand danger, si les ennemis s'emparaient du château. Après en avoir obtenu la permission du seigneur régent, ainsi que de l'abbé de Saint-Corneille, ils s'y installèrent avec des armes et des vivres. Ils demandèrent également au seigneur-duc, l'autorisation de se choisir entre eux un capitaine et ils s'engagèrent à défendre la place au péril de leur vie[14].

Le capitaine, qu’ils ont élu, est Guillaume l’Aloue ou aux Alouettes, qui lui-même prend pour adjoint Georges Ijlopon, dit le Grand Ferré ou Ferret[15].

La défense du château-fort de Longueil Modifier

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Le début de la bataille Modifier

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Défense du château-fort de Longueil-Sainte-Marie en 1359.

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Ferré se battant devant Longueil.

Munis de leurs pleins pouvoirs, beaucoup de villageois se mettent en sûreté dans le château et élisent pour capitaine l'un d'entre eux, grand et bel homme, nommé Guillaume l'Aloue. Celui-ci prend pour adjudant un autre paysan d'un dévouement absolu, d'une force extraordinaire, d'une robuste carrure, d'une physionomie avenante et d'une taille bien proportionnée, du reste plein de vigueur et d'audace. Malgré cet aspect imposant, ce paysan n'avait ni fierté ni arrogance et ne s'en faisait nullement accroire. On l'appelle le grand Ferret[16].

Deux cents personnes s'installent donc dans la forteresse. Ce sont des laboureurs ou des manouvriers, gagnant péniblement leur pauvre vie. En apprenant ces préparatifs de défense, les Anglais qui occupent le château de Creil n'ont pour de telles gens qu'un dédain affecté[17].

Allons chasser ces manants de leur fortin. Emparons-nous d'un poste si avantageux et si bien approvisionné[18].

Ils y viennent au nombre de deux cents. Les portes sont ouvertes. Les Anglais pénètrent hardiment dans la place. Au bruit qu'ils font les paysans, qui sont dans les salles, courent aux fenêtres. Cette subite agression de guerriers bien armés les jette dans la stupéfaction. Le capitaine cependant descend avec quelques-uns des siens et se met à frapper deçà et delà, mais sans succès; car environné de toutes parts, écrasé parle nombre, il tombe mortellement blessé par les Anglais. A cette vue ceux de ses compagnons qui sont restés dans les chambres et surtout le grand Ferret se disent :

Descendons et vendons chèrement notre vie, car ils vont nous massacrer sans pitié.

La victoire des paysans Modifier

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Le Grand Ferré combattent les Anglais.

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Le Grand Ferré tuant des officiers anglais.

Et se groupant habilement, ils descendent par diverses issues. Ils manœuvrent comme dans leurs granges quand ils battent le blé avec des fléaux. Ils lèvent leurs bras en l'air et les déchargent avec tant de raideur sur les Anglais que chaque coup fait une blessure mortelle[19].

Quand le grand Ferret passe près du capitaine, son maître, baigné dans son sang, il ne peut maîtriser sa douleur et pousse de profonds gémissements, mais en même temps il se rue sur les Anglais avec furie. Comme il dépasse ses compagnons, ainsi que les ennemis, de la tête et des épaules, on le voie brandir sa hache, presser et redoubler ses coups pesants et mortels. Il frappe avec une telle impétuosité que la place se vide devant lui[20].

Son intrépidité est si grande qu'en moins d'une heure, à la première attaque, son bras en tue dix-huit sans compter ceux qu'il blesse. Enhardis par son exemple, ses compagnons se précipitent sur les Anglais avec acharnement. Il en périt tant devant eux et surtout devant le grand Ferret que toute cette bande d'Anglais est contrainte de chercher son salut dans la fuite. Les uns, voulant franchir les fossés, s'y noient ; les autres, croyant s'échapper par la porte, chancellent sous les coups des gens de l'intérieur[21].

C'est ainsi qu'en ce jour presque tous les Anglais menant cette expédition sont tués. Le Grand Ferré étend par terre plus de quarante hommes[22]. Selon d'autres sources :

Les paysans les mirent en déroute et le Grand Ferré à lui seul en fracassa quelque quatre-vingts à grands coups de hache pour les châtier d’avoir occis son capitaine[23].

Blessé à mort le capitaine Guillaume l'Aloue, une fois la bataille achevée, est porté sur un lit. A son appel, tous ses compagnons se rangent auprès de lui et font choix d'un autre capitaine Colard Sade pour le remplacer. Ses blessures s'étant rouvertes, il meurt tout d'un coup. D'abondantes larmes sont versées à ses funérailles[24].

Une revanche ? Modifier

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Prisonnier anglais.

Les Anglais, apprenant la défaite et la mort de leurs compagnons d'armes, en conçoivent un violent dépit. C'est une trop grande honte que tant de guerriers, si braves, aient été massacrés par cette poignée de vilains.

Aussi, dès le lendemain, s'assemblent-ils de toutes les forteresses voisines, pour se porter vers Longueil contre les villageois qui ne les craignent plus.

Arrivant à l'improviste, ils disposent tout pour une formidable attaque. Les villageois s'y attendent. Ils sortent préparés à une lutte acharnée, Au premier rang marche l'invincible Grand Ferret, dont les Anglais ont entendu célébrer la bravoure et les coups pesants.

Dès qu'ils l'ont vu et qu'ils ont senti le poids de sa hache et de ses bras, ils regrettent d'être venus ce jour-là au combat. La plupart d'entre eux sont tués ou mortellement blessés. Quelques-uns s'enfuient. D'autres, d'illustres extraction, sont faits prisonniers.

Les gens de Longueil ne les mettent pas à rançon, comme font les nobles entre eux. Ils disent :

Nous préférons vous garder prisonniers. De la sorte vous ne pourrez plus nous nuire [25].

Sancho Lopez est le vassal du roi de Navarre, Charles II. Issu d’une famille noble navarrais, il mène de nombreuses campagnes en France pour le compte de son roi, auquel il doit son service militaire. Dans ses campagnes, il est parfois associé aux Anglais. Capturé à Longeuil, il est libéré (et c’est le seul) contre 100 bourgeois de Compiègne.

Les Anglais saccagent le Beauvaisis Modifier

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Creil et au nord Longueil et Rivecourt (noir).

Les Anglais sont donc défaits à deux reprises. Le grand Ferret frappe et manœuvre si bien, qu'ils ne peuvent se défendre des coups qu'il leur porte avec tant d'adresse. Le combat est terminé et les Anglais battuS.

Après cet échec, les Anglais saccagent dans cette partie du Beauvaisis beaucoup de hameaux et de villages, les livrant à l'incendie ou au pillage, prenant les hommes ou les tuant. Dans cette région, les vignes, qui donnent cette liqueur destinée à réjouir le cœur de l'homme, ne sont ni taillées ni cultivées. Les champs ne reçoivent ni labours, ni semences. Il ne reste ni bœufs ni brebis dans les pâturages. Les toits des églises, comme ceux des maisons, demeurent délabrés. Leurs ruines calcinées offrent un spectacle lamentable. Au lieu des prairies verdoyantes et des champs couverts de moissons ou de légumes, qu'on admirait autrefois, l'œil s'arrête attristé sûr les orties et les chardons qui ont tout envahi. Les cloches n'appellent plus les fidèles aux saints offices. Elles ne servent qu'à avertir les populations de l'approche de l'ennemi. Le tocsin sans cesse répéte :

Fuyez ou cachez-vous[26].

La mort du héros (automne 1359) Modifier

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Le Grand Ferré est attaqué par les Anglais alors qu'il est alité.

Le combat terminé, le Grand Ferré se rafraîchit à grande eau froide. Il est aussitôt pris de fièvre[27]. Il s’en retourne dans son village, Rivecourt[28]. Il se met au lit malade, sans toutefois se séparer de sa hache, dont le fer est si pesant, qu'un homme ordinaire, s'y prenant à deux mains, a de la peine à la soulever de la terre à ses épaules[29].

Prévenus de sa maladie, les Anglais envoient à Rivecourt douze de leurs hommes afin de l’égorger. Sa femme les voit venir de loin. Elle court aussitôt au lit du malade et crie :

Ouais ! Mon pauvre Ferret, voilà les Anglais. A coup sûr ils viennent pour te prendre. Que vas-tu faire ?[30].

Oubliant ses souffrances, le Grand Ferré se lève, se saisit de sa hache et en pourfend cinq. Les sept autres ne demandant pas leur reste et s’enfuient[31][32].

L'Histoire du grand Ferret, de l'abbé Morel, nous dit que :

Le héros, ainsi triomphant, regagna son lit ; mais, échauffé par ces coups répétés, il but encore de l'eau froide en abondance, ce qui fit redoubler la fièvre. La maladie fit des progrès rapides. Peu de jours après, le grand Ferret, muni des sacrements de l'Eglise, quitta ce monde et fut enterré au cimetière de son village. Ses compagnons et sa patrie le pleurèrent, car, lui vivant, les Anglais se seraient toujours tenus à l'écart de ce lieu [33].

Après sa mort Modifier

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Le château-fort Modifier

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Du château-fort de Longueil-Sainte-Marie il ne reste rien.

Personne sinon un chroniqueur du temps ne prête attention aux défenseurs du château-fort Longueil-Sainte-Marie. La mémoire de cet exploit, quasi absente des chroniques royales sous l'Ancien Régime, persiste néanmoins en Beauvaisis, où le Grand Ferré devient au fil du temps un personnage populaire[34].

L'Annuaire de L'Oise de 1894 nous dit qu':

On voit encore tout près de l'église de Longueil-Sainte-Marie le château-fort, théâtre des exploits du grand Ferret. II est bien déchu de sa splendeur d'autrefois. Son premier étage a été supprimé, son fossé d'enceinte a été comblé, en même temps que son pont-levis a disparu. La base d'une grosse tour qui jadis s'élançait à une grande hauteur, et quelques ornements, sculptés dans le style de la renaissance, au-dessus d'une porte, dans la cour, attestent seuls l'importance qu'a eue cette demeure à une autre époque. Convertie en ferme, il y a deux siècles, elle est restée jusqu'à la Révolution la propriété de l'abbaye du Val-de-Grâce, à laquelle Louis XIV l'a donnée avec toute la mense abbatiale de Saint-Corneille en 1659[35].

La statue du Grand Ferré (1889) Modifier

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Statue du Grand Ferré sur la place de LongueilRivecourt. La coupe de cheveux ras est assez peu médiéval.

Dès les premières heures de la Révolution, Ferré sort de l'oubli. Michelet fait de sa geste légendaire l'acte de naissance de la nation. Désormais, les historiens la déclinent pour tous les combats patriotes. Symbole de la revanche après 1870, personnifié par Gambetta puis par Jaurès, il est longtemps le héros de tous les petits Français, l'archétype du Gaulois qui résiste à l'envahisseur...[36].

Longueil-Sainte-Marie patiente cependant de longs siècles avant de voir son héros statufié sur la place du village, en 1889[37].

L’œuvre du sculpteur Félix Martin exposée au salon des Beaux-Arts de 1886 et représentant le grand homme local est offerte à la commune par G. Meurinne, propriétaire à Chevrières et conseiller général du canton d’Estrées-Saint-Denis de 1871 à 1883, qui en fait l’acquisition. Le conseil municipal accepte ce don par délibération prise en date du 23 mai 1889[38].

C'est un groupe en bronze, représentant le grand Ferret abattant de sa hache un Anglais [39].

La statue est érigée sur la place, entre la mairie et les quelques vestiges du château devenu un corps de ferme. L’abbé Morel rapporte ce propos entendu le jour de l’inauguration, le dimanche 23 juin 1889 :

C’est un très beau bronze bien fini, mais trop petit pour rappeler les forces herculéennes de son personnage[40].

Et lui-même ajoute :

Cette appréciation ne saurait changer. Le groupe n’a que un mètre trente-deux centimètres de hauteur[41].


Pour écrire le récit de cette vie enfouie sous de multiples légendes, Colette Beaune retrouve sa trace dans les archives de l'abbaye de Compiègne et suivi le fil de son histoire jusqu'au XIXe siècle[42].

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  2. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  3. Jean Froissart, Chroniques de Jean Froissart, Société de l'histoire de France, H.Champion, 1874, p. 38.
  4. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  5. Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, Gallimard, 1985, p. 7.
  6. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  7. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  8. Le Grand Ferré: Premier héros paysan, Colette BEAUNE, EDI8, 2013.
  9. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  10. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  11. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  12. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  13. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  14. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  15. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  16. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  17. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  18. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  19. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  20. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  21. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  22. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  23. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  24. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  25. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  26. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  27. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  28. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  29. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  30. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  31. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  32. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  33. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  34. Le Grand Ferré: Premier héros paysan, Colette BEAUNE, EDI8, 2013.
  35. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  36. Le Grand Ferré: Premier héros paysan, Colette BEAUNE, EDI8, 2013.
  37. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  38. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  39. Histoire du grand Ferret, abbé Morel, extrait de l'Annuaire de L'Oise de 1894.
  40. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  41. Le Grand Ferré, Jacques Frantz, encyclopédie Picardia, 15 décembre 2011
  42. Le Grand Ferré: Premier héros paysan, Colette BEAUNE, EDI8, 2013.

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