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Godemar, roi des Burgondes

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Burgonde au combat.

Godemar ou Godomar, roi des Burgondes est né après 486 dans le regnum Burgundiae (royaume burgunde). Il est mort en 541, peut-être dans le Valgaudemar, dans les Alpes.

Godemar est le fils cadet du roi arien des Burgondes. Gondebaud et le frère cadet de Sigismond (486-524), roi des Burgondes et saint. Il est roi des Burgondes de 524 à 534. Demeuré fidèle à l'arianisme comme la majorité de son peuple à l'inverse de son frère Sigismond, devenu catholique, Godemar reçoit le plein soutien de la noblesse burgonde et de l'armée, restées fidèles à l'arianisme, et même encore au paganisme. Son inaction lors de l'invasion franque en 523/24 entraîne la capture et l’assassinat de son frère Sigismond par le roi franc mérovingien Clodomir. Godemar repousse encore pendant dix ans consécutifs tous les efforts des enfants de Clovis.






Sa famille Modifier

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Gondebaud (454-516)

D'après la généalogie des rois burgondes, donnée par J. Favrod, dans Les Burgondes, figurent trois personnages burgondes du nom de Godomar :
  • le premier serait le frère du fondateur de la dynastie, Gibica, (le nom de Gibica est donné par la loi Gombette),
  • le deuxième serait un fils de Gondioc, donc frère de Gondebaud, que l'Histoire se borne à nommer (Grégoire de Tours), disparu mystérieusement,
  • et le troisième, fils cadet de Gondebaud[1]. Ce Godomar ou Gondemar ou encore Godemar reçoit le numéro II dans un certain nombre d'ouvrages.

Gondebaud (ou Gondovald), son père, né avant 455, mort en 516, est roi des Burgondes à partir des années 470, d'abord avec ses frères, Godégisile, Gondemar et Chilpéric, puis seul à partir de 501. Il s'est efforcé d'unir les Burgondes et les Gallo-Romains avec la loi Gombette, élément de cohésion pour les habitants de la Burgundia. Le particularisme burgonde va qui se perpétuer même après l'intégration au royaume franc des Mérovingiens, dans le regnum Burgundiae (royaume de Bourgogne ou de Burgondie), à côté de la Neustrie et de l'Austrasie.

La mère de Gondebaud est peu connue. Carétène (ca 470-506), peut-être originaire de la Francie rhénane, est catholique. D'après son épitaphe, connue par une inscription du IXModèle:Exp siècle, elle est morte en 506. Elle fonde une église au confluent du Rhône et de la Saône. Elle fait accorder par son mari à la demande de l'évêque de Die une remise d'impôts à cette ville. Grâce à sa femme son père a le soutien des catholiques[2]. Son tombeau est longtemps visible dans une église de Lyon.






Sa jeunesse Modifier

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Clodomir supervise l’exécution de Sigismond, roi de Burgondie

Les rois burgondes dont les plus fortes personnalités sont Gondebaud, auteur de la fameuse loi Gombette, en 502, et son fils Sigismond qui lui succède, assurent la continuité avec la période romaine et conservent les fonctionnaires romains[3].

Les conflits épuisent le pays burgonde. Pour renforcer son autorité, le roi burgonde Gondebaud, refusant de partager le royaume entre ses héritiers, en 516. Il lègue toutes ses terres à son fils Sigismond[4]. La Prima Constitutio devient la préface d'une collection de la loi burgonde promulguée par ce Sigismond. Le Liber Constitutionum est alors la loi de Sigismond[5].

La conversion de ce dernier de l'arianisme au catholicisme, en 506, du fait de saint Avit[6]., aggrave les tensions entre les Bourguignons et les Ostrogoths et provoque l'hostilité de certains Burgondes restés ariens ou payens. En mettant Hymnémode un Burgonde à la tête du monastère royal, véritable sanctuaire de son royaume, Sigismond veut probablement montrer qu'une harmonie entre le monde arien des Burgondes et le monde des clercs et moines catholiques et moines gallo-romains est possible[7]. Mais, malgré sa conversion, puis celle de ses enfants (bien que leur mère reste homéenne), Sigismond et l'épiscopat du royaume burgonde s'éloignent l'un de l'autre[8]. Sigismond fonde l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune en Valais en 515 ...

Si les voies impénétrables du Seigneur vont élever Sigismond vers la sainteté, il est malheureusement bien moins bon roi. A la fin du règne, Théodoric le Grand, exerce encore le pouvoir sur les Ostrogoths en Italie. Mais il n'est plus le beau-père de Sigismond, puisque sa fille est morte et remplacée. Il préfère combattre ses ennemis plutôt que ceux de son ex-gendre. La voie est libre à l'invasion[9].

L'inaction de Godemar, lors de l'invasion franque en 523/24, entraîne la capture et l’assassinat de son frère Sigismond par le roi franc mérovingien Clodomir. Livré par les Burgondes avec sa femme et ses enfants à Clodomir, il est sur le point d'être exécuté, c'est un abbé, et non un évêque, qui tente, sans résultat, de le sauver. Marius de Lausanne écrit en 523 : Sigismond, roi des Burgondes, fut livré aux Francs par ses sujets. Conduit en France en habit de moine, il fut jeté dans un puits avec sa femme et ses enfants.





La victoire de Vézéronce (524) Modifier

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Sacorphage représentant la bataille de Vézéronce.

Loin de faire front contre l'envahisseur, l'aristocratie burgonde profite de l'occasion pour se débarrasser de son souverain, qu'elle accuse de tyrannie. La majeure partie du royaume burgonde est répartie entre les deux vainqueurs et les Ostrogoths s'acquittent d'une amende pour compenser leur absence lors des combats. Une fois l'expédition accomplie les rois francs retournent dans leurs royaumes en laissant une garnison sur place. Clodomir Ier emmène ses prisonniers dans son royaume d'Orléans.

Godemar repousse encore pendant dix ans consécutifs tous les efforts des enfants de Clovis. Cependant le moment est arrivé où la domination des rois burgondes, deux fois ébranlée par les attaques des Francs, va succomber.

Godemar III, le frère cadet de Sigismond, se réfugie entre Isère et Durance. Il s'efforce de restaurer son royaume dévasté et dépeuplé. Il invite les Burgondes à éviter tout conflit d'intérêt avec les Francs. Pourtant, c'est lui qui revient triomphant en Burgondie, à la tête des troupes envoyées par son allié et parent, Théodoric Ier d'Ostrogothie. Là, il reprend les places fortes occupées par les Francs, avec l'aide de troupes ostrogoths, et fait massacrer les garnisons que les Francs y ont laissées. Il rallie ses troupes affaiblies par des défaites successives, cherche à captiver la bienveillance de ses grands vassaux, et, avec leur aide, parvient à chasser les Francs de son royaume. Il s’occupe ensuite des moyens de discipliner et d’aguerrir ses soldats, et met son armée en état de repousser une nouvelle agression.

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Casque dit « de Vézeronce ».

Clodomir vainqueur et meurtrier de Sigismond, certainement séduit par sa première victoire, se lance dans une nouvelle conquête du royaume Burgonde. Il veut poursuivre sa victoire. Mais les secours qu'il attend de Théodéric lui manquent. Clodomir Ier joint ses forces à celles de Thierry Ier de Francie, son demi-frère, Roi d'Austrasie.

Hélas pour eux, la victoire change de camp. La rencontre se situe le 25 juin 524, à Vézenonce, près de La Tour du Pin, en Isère[10]. Les Francs livrent contre les Burgondes une terrible et sanglante bataille. Alors que Clodomir Ier s'élance à la poursuite de ses adversaires, ceux-ci font brusquement volte-face et le tuent. Les Francs sont défaits par les troupes de Godemar III. La tête du Mérovingien fichée au bout d'une pique est brandie par les Burgondes qui restent maîtres de leur royaume. L'armée franque évacue la Burgondie car ses frères, apprenant la sinistre nouvelle, vont se partager les domaines du roi mort au combat. La reine Clotilde prend sous sa protection à Paris ses trois fils, Gontaire, Théobald, et Clodoald[11]. Les trois fils de Clodomir disparaissent de la scène politique. Deux sont massacrés par leur oncle Clotaire, et le troisième devient moine, et sera connu plus tard sous le nom de saint Cloud. Pauvre Clotilde, elle est à l'origine de toutes ces guerres pour venger ses parents et c’est maintenant son fils et ses petits-fils qui meurent.

Un casque est retrouvé sur les lieux de la bataille, il se trouve actuellement au musée dauphinois de Grenoble.

Théodéric conclut la paix avec Godemar. Ce dernier apostasie, du fait d'Avit de Vienne, qui meurt 5 février vers 525. Si son influence sur les rois Chilpéric II de Burgondie et Gondebaud de Burgondie n'est pas assez forte pour les convertir au catholicisme, elle est décisive auprès des fils de ce dernier, Sigismond II de Burgondie et Godemar III de Burgondie, et de la fille de Chilpéric II de Burgondie, Clotilde de Burgondie. Excellent diplomate, bon orateur, écrivain fécond, Avit a laissé plusieurs traités de théologie, des homélies et des poème0





Le siège d'Autun (532)Modifier

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Offensives franques (532).

Les Francs, frères de Clodomir, Childebert Ier et Clotaire Ier, privés de l'appui de Thierry Ier, demi-frère de Clodomir et l'aîné des fils de Clovis, lié par des liens de parenté avec Sigismond dont il a épousé la fille, décident de marcher ensemble contre le royaume burgonde. Ils enlèvent au prince burgonde plusieurs de ses villes les plus importantes. Après une année de siège, les deux frères finissent par s'emparer d'Autun, en 532 , d'où Godemar parvient à s'enfuir.

Les deux frères ne poursuivent pas leur conquête et retournent dans leurs royaumes.

Cette ultime victoire des héritiers de Clovis doit beaucoup à l'influence de Clotilde de Burgondie qui a su, provisoirement, inciter ses fils à s'unir et à oublier les conflits qui ne cessent de les opposer.

Pendant ce temps, Théodoric Ier d'Ostrogothie en profite pour annexer avec ses Ostrogoths le sud du royaume Burgonde, vidé de ses soldats.

Le royaume Burgonde est affaibli, Godemar III convoque à Ambérieu-en-Bugey une grande assemblée de son peuple, pour décider des actions à conduire pour le renforcer. La traditionnelle assemblée germanique s'est muée en réunion de crise. Toutes les lois promulguées montrent un grand désarroi[12].

Après la mort de Thierry en 533, auquel succède son fils Théodebert. En 534, alors que le pouvoir ostrogoth, dernière protection de Godemar III, est de nouveau en guerre contre l'Empire romain d'Orient, qui souhaite reconquérir l'Europe Occidentale, Childebert Ier, Clotaire Ier, et Théodebert Ier d'Austrasie, s'allient contre leur voisin. Ils envahissent la Burgondie. Ils mettent le siège devant Arles. Arles est menacée encore une fois des horreurs d'un siège, mais du fait d'un grand chef, Libère, il n'a pas lieu.

On ne connaît pas le nom de la bataille décisive, mais cette nouvelle campagne des Francs amène, la destruction définitive et le partage du royaume burgonde entre les rois Francs. Godemar III, Roi des Burgondes, est déposé en 534, mais reste libre jusqu'à sa mort. Les Burgondes sont vaincus, mais Godemar parvient à se sauver à nouveau[13].

Les Burgondes se soumettent à la domination des Francs et passent sous l'autorité de la monarchie mérovingienne. La partie Nord de la Burgondie (Langres, Besançon, Autun, Chalon sur Saône, Nevers) fait partie du lot de Théodebert Ier d'Austrasie. Le centre (Mâcon, Genève, Lyon, Vienne) est donné à Childebert Ier. Le sud (Grenoble, Die, Valence) est doté à Clotaire Ier. Le Regnum Francium a atteint sa pleine expansion. Seul le littoral méditerranéen reste aux mains des Ostrogoths.

On parle désormais de la Burgondie comme d'une région au sein des royaumes francs.

En 535, les corps de Sigismond, de son épouse et de ses enfants sont extraits du puits ou ils ont été précipités et sont inhumés à Saint-Maurice d’Agaune, près de l’abbaye.





Valgaudemar Modifier

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Jeune femme burgonde.

Selon Le livre noir de l'histoire de France, de Philippe Valode, Godemar III est capturé lors du siège d'Autun et incarcéré à vie[14]. Mais nous avons vu qu'il n'en n'est rien.

Godemar semble avoir quelques pouvoirs un temps sur le Vivarais[15]. Mais les Francs occupent tout l'ancien royaume.

Nous trouvons dans les montagnes de Gap une vallée portant un nom significatif, c'est le val Godemar. Sans doute ce prince y trouve un asile dans quelques revers[16]. Après sa défaite à Autun, Godomar III se réfugie dans la profonde vallée du Valgaudemar, département actuel des Hautes Alpes, à laquelle il donne son nom[17].

L'étymologie du mot prête a de multiples hypothèses. Certains ont voulu y retrouver un souvenir des Sarrasins (Maur, mar), d'autres l'expression Gaude Maria, et c'est l'inscription qu'on a fait figurer sur le pont de la Trinité. D'autres ont vu dans Gaudemar simplement l'altération de Val de Marie. M, Paillon se range à l'opinion, de beaucoup plus plausible, de l'abbé Guillaume, qui fait de Gaudemar un nom de famille, l'analogue burgonde (Godemar, Goudemar, Gaudemar), du nom saxon Waldemar[18].

Son vassal, Josfredi, occupe la vallée voisine au nord, le Valjouffrey (Vallis Josfredi), département de l'Isère. Ces deux vallées font partie du Parc National des Ecrins. Des formes dialectales d'origines burgondes y persistent.

Godemar III meurt en 541.






Descendance Modifier

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Vaigaudemar.

Il est communément admis de nos jours que Venant de Viviers est son fils. Des chartes de 517 à 535 le disent fils de Godemar et neveu du roi Sigismond[19]. Mais sa biographie, qui date du XIIModèle:Exp siècle, n’a pas de valeur historique[20] ». Il serait le neuvième ou le dixième évêque de Viviers. Il participe aux conciles d’Épaone en 517, et de Clermont, en 535.

Il se peut aussi que les Burgondes aient tenté un baroud d'honneur en proclamant un fils de Godomar roi[21]. En effet, le martyrologe de Saint-Oyan de Joux se souvient d'un roi nommé Willebad qui est martyrisé à Lyon. Son nom et son titre suggèrent qu'il s'agit là d'un membre de la famille royale[22]. Il est aussi connu sous le nom de Guillebaud [23].

Gaudemar ou Waldemar de Rosans et Isoard du Valgaudemar, son père, sont certainement ses descendants.




NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Édouard Sécretan, Le premier royaume de Bourgogne, (sur internet, en pdf), p. 155.
  2.  À l'ombre du pouvoir: les entourages princiers au Moyen Âge : [actes du Colloque international, Liège, 2000], Volume 283 de Bibliothèque de la Faculté de philosophie et lettres de l'Université de Liège ; fasc. 283, Alain Marchandisse, Jean-Louis Kupper, Librairie Droz, 2003.
  3. Histoire d'Annemasse et des communes voisines: Les relations avec Genève de l'époque romaine à l'an 2000, Les Savoisiennes, Guy Gavard, Paul Guichonnet, La Fontaine de Siloë, 2006.
  4. Le livre noir de l'histoire de France, Histoire - Essais et Documents, Philippe VALODE, Acropole, 2009.
  5. Le Bréviaire d'Alaric: Aux origines du Code civil, Volume 44 de Cultures et civilisations médiévales, Michel Rouche, Bruno Dumézil, Presses Paris Sorbonne, 2008.
  6. À l'ombre du pouvoir: les entourages princiers au Moyen Âge : [actes du Colloque international, Liège, 2000], Volume 283 de Bibliothèque de la Faculté de philosophie et lettres de l'Université de Liège ; fasc. 283, Alain Marchandisse, Jean-Louis Kupper, Librairie Droz, 2003.
  7. À l'ombre du pouvoir: les entourages princiers au Moyen Âge : [actes du Colloque international, Liège, 2000], Volume 283 de Bibliothèque de la Faculté de philosophie et lettres de l'Université de Liège ; fasc. 283, Alain Marchandisse, Jean-Louis Kupper, Librairie Droz, 2003.
  8. L'Europe barbare: 476-714, Sylvie Joye, Armand Colin, 2010.
  9. Clotaire Ier: 558-561 fils de Clovis, Souverains et souveraines de France, Ivan Gobry, Pygmalion.
  10. Histoire de la chrétienté d'Orient et d'Occident: de la conversion des Barbares au sac de Constantinople, 406-1204, Jacques Brosse, Albin Michel, 1995.
  11. Histoire de la chrétienté d'Orient et d'Occident: de la conversion des Barbares au sac de Constantinople, 406-1204, Jacques Brosse, Albin Michel, 1995.
  12. Les Burgondes: un royaume oublié au cœur de l'Europe, Volume 4, Justin Favrod, Collection le savoir suisse, 2002.
  13. Les Burgondes: un royaume oublié au cœur de l'Europe, Volume 4, Justin Favrod, Collection le savoir suisse, 2002.
  14. Le livre noir de l'histoire de France, Histoire - Essais et Documents, Philippe VALODE, Acropole, 2009.
  15. Volume 1 de Histoire Generale De Languedoc, Avec des Notes & les Pieces justificatives: Composee sur les Auteurs & les Titres originaux, & enrichie de divers Monumens. Par deux Religieux Benedictins de la Congregation de S. Maur, Claude de Vic, Dominique Joseph Vaisette, Éditeur Vincent, Jacques, 1730.
  16. Annales Franc-Comtoises, Volume 2, Nicolas François Louis Besson, 1864.
  17. Genèse et évolution du deuxième royaume burgonde (443-534): les témoins archéologiques, Volume 2, Volume 1402 de BAR international series, Genèse et évolution du deuxième royaume burgonde (443-534): les témoins archéologiques, Katalin Escher, Volume 1402 de British archaeological reports, Archaeopress, 2005.
  18. Le Valgaudemar, André Gibert, Revue de géographie alpine, Année 1923, Volume 11, pp. 663-782.
  19. Venance de Burgondie
  20. Bénédictins de Ramsgate, Dix mille saints, dictionnaire hagiographique, 1991, Brepols.
  21. Les Burgondes: un royaume oublié au cœur de l'Europe, Volume 4, Justin Favrod, Collection le savoir suisse, 2002.
  22. Les Burgondes: un royaume oublié au cœur de l'Europe, Volume 4, Justin Favrod, Collection le savoir suisse, 2002.
  23. Genèse et évolution du deuxième royaume burgonde (443-534): les témoins archéologiques, Volume 2, Volume 1402 de BAR international series, Genèse et évolution du deuxième royaume burgonde (443-534): les témoins archéologiques, Katalin Escher, Volume 1402 de British archaeological reports, Archaeopress, 2005.

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