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Geoffroy de Palluau (1160 - 1236)

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Blason palluau.jpg

Paluau : D'argent à la fasce de Sable.

Geoffroy de Palluau (ca 1160 - 1236), premier du nom, est né vers 1160 au Château de La Motte de Palluau et mort au Château de La Motte de Palluau en 1236.


Il est l'un des héritiers des Seigneurs de Palluau, chevalier banneret, seigneur de Montrésor, de La Motte-de-Palluau, et de Luçay-le-Mâle, baron de Touraine, est un seigneur au service de Jean Sans-terre, puis à partir de 1204 du Roi Philippe Auguste. Il fait des dons à de nombreuses abbayes, notamment à chacun de ses départs pour la croisade[1].

Ce grand seigneur se marie avec la soeur du comte de Vendôme, Jean IV de Vendôme, nièce d'un archevêque de Tours. Ils ont sept enfants.

Jean Sans-terre ou Philippe Auguste Modifier

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Philippe Auguste traversant la Loire en 1204 (Grandes Chroniques de France, XIVe ‑ XVe siècle). A Chinon, au mois de juillet 1205, Geoffroy s'oblige, par serment, envers le roi Philippe-Auguste, à lui remettre la forteresse de Montrésor quand il en sera requis.

Montrésor est possédé en 1189 par une dame nommée Asceline, dite, dans une charte de 1239, postérieure à son décès, tante maternelle (matertera) dudit Geoffroy. Il lui succède directement, puisqu'il se qualifie seigneur de Montrésor dès 1200.

La Touraine est possédée par la maison d'Anjou, puis par les Plantagenêt. Geoffroy est un de ceux qui se rendent cautions, sous l'obligation de leurs fiefs, envers Jean Sans-terre, de la fidélité de Guy, seigneur de Châtillon-sur-Indre, en 1201 (Actes publics de Rymer.)[2].

Etant à Chinon, au mois de juillet 1205, le baron s'oblige, par serment, envers le roi Philippe Auguste, à lui remettre la forteresse de Montrésor quand il en sera requis, sous la garantie de Guy Senebaud (seigneur du Bouchet), jusqu'à concurrence de 250 marcs d'argent, de Jean de Montoire et de Robert, seigneur de Buzançais (M. Delisle, Catalogue des actes de Philippe-Auguste.)[3][4].

Robert de Buzançais se constitue plege (= caution) envers Philippe Auguste pour Geoffroy de Palluau, en juillet 1215[5].

Dons à de nombreuses abbayes Modifier

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Ruines de l'abbaye du Landais, autre abbaye de la Forêt de Onia.

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Abbaye de Beaugerais.

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Abbaye de Villeloin - Plan de l'ancienne abbaye au XVIIe siècle - plan Monasticon Gallicanum.

Par une charte de 1200 il fait une donation, du consentement de sa femme, aux religieux de l'Abbaye du Landais, de son bois de Chastelot et autres biens, en la paroisse de Ménétréol[6]. On voit toujours en 1200 Geoffroy de Palluau confirmer le don d’un luminaire pour l’église de Villiers fait par un seigneur de Marsin (Genillé)[7]3 Geoffroy fait don de la dîme de Fretay à l'Abbaye de Villeloin, en 1208.

Geoffroy de Paluau fait plusieurs donations à l'Abbaye de Baugerais, du consentement de Mahaud ou Mathilde, nièce de Barthélemy de Vendôme, archevêque de Tours, en 1174.

Il prend sous sa protection les religieux de l'Abbaye de Villeloin, en 1213.

En 1223, il ratifie la cession faite par les religieux de Marmoutier à Yvon Gastineau, voyer de Châtillon, d'un four situé en cette ville, et qu'ils tiennent de la libéralité dudit Geoffroy, en échange d'une rente de dix setiers de blé sur la dîme de Saint-Cyran, qui est de son fief (Coll. de D. Housseau, VI, n° 2578.).

Il vend, en 1225, aux religieux de l'Abbaye du Landais, moyennant vingt livres, quatre setiers de froment de cens qu'ils lui doivent annuellement sur certaines terres au terroir de la métairie de Beauvoir (Invent. des tit. du Landais.).

Suivant la Thaumassière, qui le qualifie seigneur de Paluau, Geoffroy teste en 1233, et lègue à l'Abbaye du Landais, qu'il a déjà comblée de libéralités, deux muids (288 boisseaux) de froment de rente. (Histoire du Berry, 797.)

La même année, il donne à l'Abbaye de Villeloin, du consentement de sa femme, Mathilde, et de Bouchard, Guy et Pierre, ses fils, cinq sous de rente au territoire de la Rivière, pour l'anniversaire de Jean de Montoire, son neveu, et ratifie une autre donation faite aux mêmes religieux par Guillaume de Mer, chevalier, et Guy, son fils, de la huitième partie de la dîme de Beaumont (Cartul. de Villeloin.).

Trois fois croisé Modifier

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XIIIe siècle - Chevalier banneret.

En 1209, lors de son départ pour la Terre Sainte, Guy de la Famille des Sennebaud à Chauvigny, renouvelle en son nom la même promesse et transporte à l'Abbaye de Baugerais plusieurs rentes de blé, et au prieur de Luçay-le-Mâle, certains usages attachés au fief de ce nom[8]. Il fait d'autres dons à Chastillon sur l’Indre, à Bosançois, & a Montresor, le tout du consentement de Mahaut sa femme, de Bouchard, Guy, Jean et Pierre ses fils & encore Isabel & Églantine ses filles.

Ayant pris de nouveau la croix, en 1218, et se préparant à partir pour la terre sainte, il confirme, avec sa femme et ses enfants, certaines chartes par lesquelles ses ancêtres, les seigneurs de Châtillon-sur-Indre, dans le but d'être favorables à l'église de Saint-Aoustrille de cette ville, ont permis à ses chanoines de recevoir toute espèce de dons de leurs hommes et femmes, nobles ou non nobles, sous la seule réserve de l'hommage des dits vassaux, concession que leurs successeurs ont ratifiée, à savoir : Robert de Brenne, Ganelon de Montrésor, Ranulphe Villicus, et Ganelon de Paluau (1080 - ap. 1165) (Mss. de Gaignières, tit. de Touraine, vol. 678, p. 279;—Archiv. de l'Indre, titr. du chap. de Châtillon, livre des cens et rentes, n° 8, p. 367 et 368.)[9].

Geoffroy de Paluau, seigneur de Montrésor, figure encore parmi les barons de Touraine qui se croisent vers l'an 1223 (Gallia Christ., vol. IV, col. 1, édit. de 1656; Maan. Eccles. Turon., p. 134, n° X.).

Un grand seigneur Modifier

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Geoffroy de Palluau est tuteur du fils mineur de Guy Sennebaud et tient en cette qualité la forteresse du Bouchet.

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Geoffroy de Palluau est seigneur de Luçay-le-Mâle.

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Chevalier de Charles d'Anjou.

Guy de la Famille des Sennebaud à Chauvigny, fils aîné d'Isembert, en mai 1222 est décédé. A cette date, Geoffroy de Palluau est tuteur de son fils mineur et tient en cette qualité la forteresse du Bouchet[10].

Il permet enfin, en 1231, à Etienne Archer, vassal de son fief de Luçay, de faire don aux templiers de l'Espinace de quatre setiers de rente, froment et seigle, et d'un pré. (Archiv. de l'Indre, titr., de la command. de Villefranche, liasse 1.). Confirmation par Geoffroy de Palluau, Seigneur de Montrésor, d'une donation faite aux templiers de Lespinas par Etienne Archer et ses fils, en 1231[11].

Ayant acquis, la même année, d'Hélie d'Argy la redevance annuelle d'un gobelet d'argent, doré à l'intérieur, et du poids d'un demi-marc, qui lui est du par les religieux de l'Abbaye de Villeloin, il cède son acquisition à ces derniers, qui en paient le prix, à savoir 30 livres, audit Hélie d'Argy et à Ranulphe, son frère, lesquels y donnent leur consentement. (D. Housseau, VII, n° 2708.)

Il est encore, le 20 février 1233, tuteur des enfants de Guy de la Famille des Sennebaud à Chauvigny, seigneur du Bouchet, de Cors et du Blanc en partie, dont il paraît avoir été le proche parent, et déclare, en leur nom, acquiescer à une sentence rendue par le chevecier (chanoine chargé du luminaire) de Chauvigny, relativement à certains droits perçus sur les hommes de l'abbaye de la Trinité de Poitiers (Mss. de Dom Fonteneau, t. 27.).

Geoffroy de Paluau se trouve, avec Gervais de Preuilly, par erreur parmi les chevaliers bannerets de l'Anjou[12]. Il vit encore en 1235, et est mort en 1237.

En 1209, Geoffroy de Paluau reconnait que :

Girorné, son aïeul, avait donné aux religieuses de Jarzay (près Levroux) 18 setiers (216 boisseaux) de seigle par an, sur les terrages de Luçay (archiv. de l'Indre, invent, des tit. de Jarzay, p. 56). Ce Girorné c'est certainement Giraud de Paluau (1110 - 1197).

Mariage et descendance Modifier

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Mariage Modifier

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Sceau de son beau-frère, Jean IV (Comte de Vendôme de 1218 à 1230)

Geoffroy de Palluau se marie très jeune avec la nièce de Barthélemy de Vendosme, Archevêque de Tours (1174-1206), comme il est dit dans la Chronique de Tours et dans le Cartulaire de l'Abbaye de Villeloin. Une charte de l'année 1206 nous le rappelle (Collect. de D. Housseau, VI, n° 2211.). Elle est la soeur du Comte Jean IV de Vendôme, seigneur de Montoire, lequel, à sa sollicitation, donne 50 sous de rente sur les coutumes de Vendosme au prieuré de Moncé, en Touraine, l'an 1222 (Collect. de Gaignières, vol. 678.).

Descendance Modifier

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Guy de Palluau part en 1238 pour la Terre Sainte.

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Château de Palluau.

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Arraud de Paluau se marie avec Wille de Montrésor. Ruines du château médiéval de Montrésor en 1870.

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Son fils Guy est seigneur de Langeais (1237).

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Sainte-Menehoulde de Palluau et le château.

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Sceau de René de Prie, Abbé de Miseray (1500 et 1514)

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Costume des Templiers au XIIIe siècle

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Château de Vendôme.

De son mariage avec Mathilde de Vendôme, il a plusieurs enfants :

  • Guy de Palluau (ca 1182 - 1240), fils de Geoffroy de Palluau, reçoit le château de Montrésor en 1205 (Layettes du Trésor des Chartes, I, n° 772), mais il ne semble pas avoir succédé à son père à la tête de cette seigneurie (J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire..., IV, p. 323)[13]. Guy de Palluau, comme son père avant lui, en 1238, est croisé. Il fait, avant son départ pour la terre Sainte, donation au chapitre de Sainte-Menehoulte de cent livres tournois et de l'usage de sa forêt Marquise. Guy de Palluau est-il seigneur de Langeais, comme de dit Carré de Busserole ?
En 1231 - 1237, Guy de Palluau prend le titre de seigneur de Langeais, bien qu'il ne posséde que la tour[14].
Guy, que nous avons vu consentir, avec ses frères, à plusieurs donations faites par leur père en 1208, 1218 et 1233. Devenu seigneur de Langé, probablement par son mariage avec l'héritière de cette terre, peut-être fille de Guiterne de Langé et de Béatrix de Dreux, vivants en 1206, il transige en cette qualité avec les religieux de l'Abbaye de Villeloin, au sujet de la succession d'une femme serve de ce monastère, en 1231. (Collect. de Gaignières, vol. 678.) Il se qualifie chevalier en 1234, et seigneur de Langé en 1237[15].
Une charte du 4 juin 1238 nous apprend que le noble homme Guy de Paluau, chevalier, se disposant à suivre l'étendard du Christ au delà des mers, fait don au prieur et au chapitre de Sainte-Menehoulde de Palluau, de cent livres tournois, payables en dix années, et leur assigne, à défaut de chaque paiement, cinq muids de blé, mesure de Palluau, sur ses moulins dudit lieu, et, en cas d'insuffisance, ses coutumes d'Oygnais. Il leur octroie, en outre, l'usage de sa forêt Marquise, et le chapitre, en récompense, s'oblige à célébrer chaque jour, pendant sa vie et après sa mort, une messe à son intention. Bouchard de Paluau, frère de Guy, ratifie cette donation en qualité de seigneur de fief[16]. Il fonde le 4 juin 1238 un collège de chanoines, sous le vocable de sainte Ménéchilde, avant de se revêtir des insignes de Jésus crucifié et de faire le voyage d'outre mer : Nobilis vir miles volens sequi insignia Crucifixi, iter faciens ultra mare. Le chapitre qu'il établit se compose d'un prieur, de quatre chanoines et de six vicaires. Il les installe dans une église romane, dont la nef subsiste encore. Sur les parois des murs on voit, de distance en distance, des demi-arcatures[17].
Guy de Paluau doit périr en Palestine, car aucune charte, désormais, ne fait mention de lui, et nous voyons, en 1241, Pierre de Paluau, chanoine de Tours, son frère puîné, chargé de la tutelle de Geoffroy II, leur neveu. La terre de Langé est possédée, en 1250, par Geoffroy de Mareuil[18].
    • Guy a un fils, Geoffroy, qui a :
      • une fille, mariée à Hélie de Brosse, chevalier, fils de Hugues, vicomte de Brosse, et d'Aënor de Brenne, sa seconde femme. Il est petit-neveu de Pierre de Brossee, seigneur de la Châtre-au-Vicomte, second mari de Marie d'Orléans, dame de Montpipeau, veuve de Bouchard de Paluau. (Voyez ci-dessus., degré II.) Hélie de Broce, au nom de Geoffroy de Paluau, son beau-frère, et non son neveu, ainsi que le prétend Chalmel, fait hommage au roi de la châtellenie et haute justice de Montrésor, mouvante au château de Loches, le lundi avant la Toussaint 1319, et reconnait qu'il doit au roi quarante jours de service dans son ost. (Noms féodaux, p. 187 ; — Hist. de Touraine, III, 196.). Il est seigneur de Château-Clop, Aiguzon et Azerables, en Marche et en Berry, et a une fille, Gillette, mariée avec Jean II de Prie de Buzançais.


  • Pierre de Paluau (ca 1184- après 1263), seigneur de Oignais (= Augniais, commune de Préaux) est nommé avec ses frères en 1208 et 1233. Il est clerc en 1237 ; chanoine de Saint-Maurice (depuis Saint-Gatien) de Tours en 1241, et a alors la garde de Geoffroy II, son neveu, héritier de Montrésor. Il se qualifie, en 1244, chanoine de Tours et seigneur de Paluau (Collect. de D. Housseau, n° 6122); en 1246, chanoine de Tours et seigneur de La Mothe de Paluau, laquelle maison il tient en bail jusqu'à la majorité de Geoffroy II, son neveu, héritier de Montrésor. Le cartulaire de l’abbaye Saint-Sauveur de Villeloin nous dit qu'en 1263, le chevalier Pierre de Palluau fait édifier une maison seigneuriale à Oignais, dans la zone récemment défrichée du Bois-Franc, au sud d’Écueillé. Au pied de sa demeure, il fait établir une digue sur le ruisseau de Calais pour y établir un étang, mais ce ruisseau servant de limite entre ses domaines et ceux de l'Abbaye de Villeloin, et l’eau de l’étang ayant envahi la partie de Bois-Franc qui appartient aux religieux, ce chevalier peut maintenir son étang et obtint même le droit d’en établir un autre sur le même ruisseau, à condition que, s’il veut faire édifier un moulin sur la digue, cela soit à frais communs avec l’abbaye de Villeloin.


  • Jean de Paluau, né après 1189, vivant en 1208, meurt probablement jeune et sans postérité.
  • Isabelle, nommée avec sa soeur Églantine, en 1208.
  • Églantine, mariée au comte Jean IV de Vendôme (1175 - 1240), chevalier. Étant malade et à l'extrémité, elle donne 10 sous de rente à l'Abbaye de Baugerais sur les censives de Buxières, paroisse de Saint-Ours de Loches, pour son anniversaire, du consentement de son mari et de Geoffroy de Paluau, son père, en 1235 (Tit. de Baugerais.). ls sont les parents de :
    • Pierre de Vendôme (1200 -1249)
    • Geoffroy, seigneur de Lavardin
    • Jean, seigneur de Saint-Laurent-des-Mortiers
    • Mathilde, mariée à Hugues de Montigny, seigneur de Biévy
    • Agnès, femme de Raoul d'Harcourt, tige de la branche des seigneurs de Avrilly remariée à Josbert de Sainte-Maure
    • Honorine mariée à Geoffroy seigneur de Trôo.


NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

  1. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.
  2. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.
  3. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.
  4. Mémoires de la Société archéologique de Touraine, Série in 80, La Société, 1867.
  5. Collection de sceaux: partie. Sceaux de la France, Ministère d'état. Archives de l'empire. Inventaires et documents, Volume 1, Partie 1 de Collection de sceaux, Louis Douët-d'Arcq, H. Plon, 1863. p.510.
  6. Invent. des titres du Landais.
  7. Abbé Jean-Louis Denis, Cartulaire de l’Abbaye de Villeloin.
  8. Mémoires de la Société archéologique de Touraine: Série in 80, Volumes 5 à 6, Société archéologique de Touraine, 1855.
  9. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.
  10. Layettes du trésor des chartes, n° 1536, tome I, p. 546.
  11. Mémoires de la Société des antiquaires du Centre, 1907 (VOL31)-1908.
  12. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.
  13. [http://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1998_num_156_1_1750?h=palluau Le donjon de Langeais (Indre-et-Loire) et son environnement. Étude historique et archéologique, Edward Impey, Elisabeth Lorans, Bulletin Monumental, 1998, Volume 156, Numéro 1. pp. 9-63.
  14. Le donjon de Langeais (Indre-et-Loire) et son environnement. Étude historique et archéologique, Edward Impey, Elisabeth Lorans, Bulletin Monumental, 1998, Volume 156, Numéro 1. pp. 9-63.
  15. Histoire des comtes d'Anjou.
  16. Arch. de l'Indre, tit, du chap. de Paluau, liasse 1.
  17. Congrès archéologique de France, Volume 142, Société française d'archéologie, A. Picard et fils, 1987.
  18. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, Société de Département de l'Indre à Paris 1859.

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