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Galiot Mottet ou Moutet

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Chevalier de Rhodes.jpg

Galiot Mottet est chevalier de Rhodes.

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Les Motet à Arles.

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Bordeaux au moyen-âge.

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Mouttet/Mottet (Tarascon) Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise.

Galiot Mottet ou Moutet est né vers 1353 à Arles et décédé après le 28 novembre 1417, peut-être à la commanderie de Bourdeaux (= Bordeaux).


Galiot Mottet ou Mouttet est un membre de la famille Motet/Mottet/Moutet. Nous avons une Convention passée entre ledit commandeur de Mouttet et le frère Bertrand d'Arpajon, aussi chevalier, du 19 novembre 1417[1]. Bertrand est un membre de la famille d'Arpajon, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur de La Selve en 1396, grand prieur de Saint-Gilles en 1423. Nous avons aussi une provision de la commanderie de Bourdeaux en faveur de frère Galiot Mouttet, chevalier de Rhodes, du 28 novembre 1417[2].

Après la perte de la Terre Sainte, une poignée d'irréductibles décide de poursuivre la croisade. Ce sont les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, l'un des trois grands Ordres militaires d'Orient, qui s'installent en 1309 à Rhodes, au flanc de la côte turque. Ils y resteront 212 ans, pour en être chassés en 1522 par Soliman le Magnifique, et s'installer alors à Malte pour plus de deux siècles et demi. Ils deviendront alors les Chevaliers de Malte. La période rhodienne évoquée ici a été la plus glorieuse de la longue histoire des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean, ces moines-soldats qui assumaient - singularité parmi tous les autres Ordres -, une double vocation : humanitaire, au service de "nos pauvres seigneurs les malades", et militaire : la lutte sans pitié contre les Musulmans, ces "ennemis du Christ"[3].

L’état de la noblesse dans la Provence, nous parle de Galiot de Mottet, chevalier de Rhodes de la Langue de Provence et commandeur de Bourdeaux, en 1417, qui a comme armes, selon Le Nobiliaire de Provence d’Artefeuil : Bandé d'argent et d'azur, au chef de gueules, chargé de trois losanges d'argent.

L'ordre des Templiers, qui a multiplié les fondations le long de la Garonne a installé une très importante commanderie à Bordeaux, aux nombreuses possessions réparties dans toute la région et le long de la côte atlantique jusqu'à Capbreton. Les hospitaliers ont à l'origine une implantation plus modeste. Après la suppression des templiers, en 1312, les hospitaliers occupent la magnifique résidence fortifiée laissée par les templiers[4]. Grâce à cette fusion de deux circonscriptions importantes, la commanderie de Bordeaux devient une des plus considérables du midi. Les dépendances de la commanderie sont très nombreuses, soit dans le Bordelais, soit dans les contrées limitrophes. Toutefois elle varie d'une époque à une autre :

Le Vigean, Blanquefort, Eysine, Martignas, Salles, Billos, Cunctis, Parentis, la Grave d'Ambarès, Arveyre, avec son annexe Saint-Pierre-de-Vaux, Cadarsac, la Lande, Pomeyrols et Chalauze près de Libourne; Marcenays, Queynac, Mayrigue, dans le Fronsadois; Sallebruneau, Puch, Mauriac, Frontenac, Buch, Saint-Léger, en Bazadais; Bénon en Médoc et ses dépendances La Grayanès, Pellecahut, Saint-Germain d'Esteuil, Mingot, Marcilhan, Castelnau-de-Médoc, Saint-Sauveur, Verteuil... En 1752, la commanderie de Bordeaux va être affermée 16.500 livres[5].

L'Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, de René Aubert de Vertot, nous dit que l'on demande titres et contrats, pour les trois langues qui font dans royaume de France, favoir Provence, Auvergne & France. Les Statuts & l'ufage préfent exigent que le Préfenté juftifie que fes bifaïeuls paternels & maternels étoient Gentilshommes de nom & d'armes ; ce qui forme , comme nous le venons de dire, les huit quartiers de nobleffe[6]. Concrètement cela veut dire que tous les arrière-grands parents de Galiot sont nobles.

Le commandeur occupant un rang supérieur à celui d'officier dans cet ordre de chevalerie, seuls les cadets de haute noblesse, les ecclésiastiques agrégés à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, les supérieurs des Mathurins et les religieux de la Mercy prennent le titre de commandeurs. Le commandeur est nommé par le Grand Prieur. Il doit donc avoir au moins trois ans dans l'Ordre, précise Au temps des chevaliers de Rhodes, de Claude Petiet (2000). Mais se sont généralement des frères anciens, gens de mérite et de probité.

Judith Bronstein, faisant des recherches pour écrire The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274 (2005), a découvert que son ancêtre R. Motet est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem (1222-1225)[7]. Raymond Motet remplace frater Golferius (1221) comme Commandeur general ou plutôt Grand Commandeur des hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Avant lui, en 1203, Pierre de Mirmande et Jean de Ronay, en 1245 remplacent des Maîtres[8]. La famille Motet/Mottet/Moutet compte avant et après lui plusieurs Commandeur des hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, puis de Malte.



SES HUIT QUARTIERS DE NOBLEFFE


Donc comme il est chevalier de Rhodes, cela veut que ses huit arrière-grands-parents sont nobles :




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Blason des Quiqueran.

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Honoré Quiqueran de Beaujeu en tenue de grand prieur.

Les Quiqueran :

Bernard de Romieu (1347-1407), est sous la tutelle de Jean Mottet (ca 1320-1373), son père et de Marie, sa grand-tante, femme d'Artaud de la Lande, le 3 novembre 1350 et le 4 janvier 1355-6. Bernard de Romieu se dit majeur de 16 ans le 3 août 1363[9]. Le fils, Jean de Romieu, est grand commandeur du couvent de Rhodes, et commandeur de Saliers.

Jean Mottet (1320-1373), fils de feu Bertrand Mottet, d’Arles, se marie avec Douce Quiqueran (1338-1403), fille de Pierre II Quiqueran de Beaujeu (1294-1337) et Gentiane de Chevalier, le 15 janvier 1351, à Arles.

La famille des Seigneurs de Beaujeu, & de Ventabren du nom de Quiqueran eft une des plus confidérables de la ville d'Arles par fon ancienneté, par les emplois qu'elle a occupés, et par les alliances qu'elles a faites avec les meilleures familles de la Province, selon L'Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois écrit :

Les Historiens de Provence, anciens & modernes, en parlent comme d'une Maison décorée des premières charges de l'Etat à la Cour des Rois de Naples & Comtes de Provence des deux Maisons d'Anjou. Depuis la réunion de cette Province à la Couronne, on y trouve des Chambellans Maîtres - d'Hôtel de nos Rois, des Chevaliers de l'Ordre, & des Officiers-Généraux. Elle a donné à l'Ordre de Malte un Grand-Prieur de Saint-Gilles, plusieurs Commandeurs, des Chevaliers, & des Evêques à l'Eglise. Cette Maison tenoit un rang distingué en Provence, dès le XIIe siècle ; car dans les troubles que suscita la succession de Béranger, I. du nom, Comte de Provence, entre la Princesse Etiennette des Baux, & Raymond Béranger, II. du nom, tous les principaux Seigneurs de la Provence prirent parti, les uns pour le Comte, & les autres pour la Princesse. Trois Seigneurs de la Maison de Quiqueran, nommés Gantelme, Rambaud & Rostang De Quiqueran, furent des plus zélés partisans de la Princesse, dans les guerres qu'elle eut à soutenir en 1145, contre le Comte de Provence[10].


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Blason de la famille d'Arlatan sur un mur de leur hôtel.

Les d'Arlatan François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois écrit :
Raimond De Quiqueran est nommé parmi les plus apparents de la ville d'Arles, gui assistèrent au Conseil de cette Ville en 1295, sur les différends qu'elle & celle de Tarafcon avoient avec Bernard des Baux, sur les limites de leurs terres, & mourut à Arles en 1313. II avoit épousé, en 1280, Marguerite d'Arlatan, & en eut entres autres Pons, Pierre & Jean, qui passèrent un acte, en 1310, avec Jean d'Arlatan, leur cousin, à Arles, dans lequel ils font appelles enfans de Raimond [11].

Marguerite d'Arlatan est la sœur de Geoffroy d'Arlatan, damoiseau d'Arles. Le baron Scipion du Roure (1858-1924) écrit dans Les maintenues de noblesse en Provence :

J'ai trouvé, dans les vieux documents, et dans les chartes d'Arles, que la famille d'Arlatan a pris son nom dans cette ville par les droits qu'elle y avait, depuis que les noms furent fixes et héréditaires... Les Arlatan sont nommés, dans les chartes, tantôt d'Arlatan, tantôt Arlatani, d'autrefois Arelati, et d'Arles, d'Arlatan. On les trouve chefs de la ville dans les XIe, XIIe et XIIIe siècles. Jean d'Arlatan jurisconsulte et chevalier, fut un des députés de la ville d'Arles, pour terminer les différents entre la Communauté et plusieurs seigneurs, voisins de son territoire, au sujet des bornes de leurs seigneuries, en la charte de l'hôtel de Ville d'Arles, de 1297[12]. Ce Jean d'Arlatan, jurisconsulte et chevalier, est certainement le père de Marguerite d'Arlatan et de Geoffroy d'Arlatan.


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Blason de Galiot de Mottet.

Le grand-père de Galiot Mottet, Bertrand III Mottet (1300-après 1351) a un frère nous dit l’Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 du Gard. Lui et ce frère dit Motet d'Arles sont témoins avec Raimond, de Bagnols, Rostaing Aoust, Bertrand de Montauroux, Raimond de Montfrin. Bertrand est consul d'Arles, selon l’Histoire littéraire de la France.

Marie, sa sœur, a pour aïeux maternels Pierre d'Aramon et Saurine, selon le baron du Roure et ses Anciennes familles de Provence. Elle est mariée à Artaud de La Lande, damoiseau d'Arles. Leur fille, Douce de La Lande fait une session le 9 août 1336, avec son père de droits à Bertrand de Montolieu contre Jean et Guillaume d'Aramon, fils de feu Guillaume, damoiseau de Marguerittes, près de Nîmes. Elle se marie avec Bertrand Porcellet (1301-1352), fils du Chambellan de la reine Jeanne d'Anjou-Sicile (1326-1382), seigneur de la Rairiège qui teste dès le 1er février 1336. Il est inhumé dans le tombeau des Porcellet, dans l'église des frères Mineurs d’Arles, nous dit le baron du Roure. Nous ne connaissons pas le nom de la grand-mère paternelle de Galiot Mottet.


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Sceau des Chevaliers des Arènes.

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Le château d'Aramon vers 1920.

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Costume des Templiers au XIIIModèle:Exp siècle

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Commanderie de Montfrin.

Les d'Aramon Bertrand II Mottet (ca 1230-ca 1300)[13] est son arrière-grand-père. Il se marie avec une Demoiselle d’Aramon, fille de damoiseau Pierre d'Aramon (1250-1323) et de Saurine N, selon Anciennes familles de Provence du baron du Roure. Bertrand Ier Motetus (ca 1230-ca 1300) et la Dame d’Aramon ont au moins trois enfants. Les de Aramone ou d'Aramon sont les premiers seigneurs du château et de la terre d’Aramon, de Aramone, ou de Aramonis. Cette famille, dont il ne semble pas exister de généalogie, est très ancienne. Les élites urbaines au Moyen Âge[14] parle des membres de la très vieille aristocratie carolingienne et même sénatoriale, comme les de Aramon, qu'il cite. Leur maison a été fondé par des cadets qui à l'étroit dans leur domaine ancestral, ont préféré se mettre au service des grands laïcs et ecclésiastiques. Ces vassaux du vicomte de Nimes, dans l'état d'insécurité où se trouve le pays, préférent à leur castrum, sur leurs terres la résidence dans le château du seigneur, dixit le Congrès archéologique de France, en 2000. Les chevaliers des Arènes, à Nîmes, vivent dans ce château construit là du fait des invasions. Ce château des arènes ou castrum arenae est le siège du pouvoir du vicomte de Nîmes et la résidence de certains de ses chevaliers. Tous n'y logent pas en permanence, plus d'un étant seigneur dans un castrum voisin, tels les Aramon ou les Vézénobres, selon Les Cahiers de Saint-Michel de Cuxa[15] (2002). Les chevaliers des Arènes qui se fortifient aussi aux différentes portes de l'enceinte ou au Capitole et au Champ de Mars sont les seigneurs d'Aimargues, Vézénobres, Clarensac, Aubais, Bernis, Aramon, Collias et Beauvoisin, nous dit la Nouvelle histoire de Nîmes, de Roland Andréani (2005). Les de Aramon rendent hommages de leurs fiefs, îles et îlots sur le Rhône aux comtes de Toulouse, selon l'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790[16]. Georges de Manteyer, dans La Provence du premier au douzième siècle : études d'histoire et de géographie politique: études d'histoire et de géographie politique, nous dit que les d'Aramon possèdent des droits importants sur le Rhône. Quand Saint Louis réunit le Languedoc à la couronne les gentilshommes de la maison d'Aramon lui rendent hommage. Le roi de France va racheter progressivement leurs fiefs et supprimer les péages.

Comme pour l'ordre des Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem de la Langue de Provence, les membres de l'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône ne sont généralement pas de familles urbaines et patriciennes. Parmi les lignages des castra la famille d'Aramon est présente chez les templiers[17]. Rostan d'Aramon (Rostagnus de Aramone) est cité comme commandeur de Montfrin (1206-1210) pour l'Ordre du Temple et seigneur en partie du château d’Aramon. COMMANDERIE DE MONTFRIN, dossier réalisé par Philippe Ritter et Georges Mathon le confirme et nous dit que les commandeurs portent le titre de Præceptores, dans l’Ordre du Temple. Dans la hiérarchie de l'Ordre du Temple en Terre Sainte, nous avons un Peire d’Aramon qui est drapier avant 1249[18]. Nous ne savons pas s'il est mort en Terre sainte, comme le Templier Gui Motet, en 1291[19]. Guillaume d'Aramon est templier dans le Quercy en 1270, nous disent les Mémoires de l'Académie de Nîmes[20].



Ses frères et sœurs Modifier

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Dame de Mollégès.

Galiot Mottet est le frère de :


  • Bérengère Mottet (1355-après 1402) est religieuse de l'abbaye Sainte-Marie de Mollégès, fondée par Sacristane des Porcellets, apparentée aux Mottet, en 1208. Du XIIIe au XVe siècle, cette abbaye bénédictine va acquérir une renommée importante dans toute la Provence. Les moniales sont souvent issues de familles nobles d'où le nom qui leur est conféré les Dames de Mollégès.


  • Raymond Mottet (1358-1425) ou Raymundus de Mota est d'abord député des universités, magister pro civitate Sistaricensi (= Maître pour la ville de Sisteron), à l'Assemblée des trois états, d'Aix-en-Provence, le 5 octobre 1399 [21]. Il finit ses jours moine de Montmajour.


  • Nous ne savons rien sur leur frère, Bertrand Mottet, si ce n’est qu’il est cité dans le testament de sa mère, Douce de Quiqueran en 1402.


  • Jean II Mottet (ca 1352-après 1416) est écuyer de la montre d’Amé de Claveyson, en 1416. Il est dit père d’un autre Jean qui est le neveu de ce commandeur, selon les généalogistes et historiens provençaux et notamment l'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, de Artefeuil et Louis Ventre. L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny ("Archives de la noblesse" (Paris), 1874-1875, p.23)[22] nous rappelle que Jean Mottet est varlet (= vassal) du duc Louis Ier d'Orléans, vivant en 1397.



Descendance d'Halduin Motetus Modifier

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Blason Mottet médiéval (Dauphiné-Provence)

A Faucon il existe encore en 1783 un oratoire où Jean de Matha ou Mota (1160-1213) prie. Il s'appelle l'oratoire de saint Michel, à cause que l'ancêtre des Motet/Mota qui pour nom Michel[23].


Michel


Halduin Motetus (ca 1030-après 1060)



NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923, pp. 145 et 146.
  2. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923, pp. 145 et 146.
  3. Au temps des chevaliers de Rhodes, Claude Petiet, Fernand Lanore, 2000.
  4. Ordre de Malte : commanderie de Bordeaux (Gironde)
  5. Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
  6. Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, René Aubert de Vertot, Par la Compagnie, 1772, v.5, p.314 et 315.
  7. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  8. L'ordre du Temple en Terre Sainte et à Chypre au XIIIe siècle, Volume 53 de Sources et études de l'histoire de Chypre, Pierre-Vincent Claverie, Centre de Recherche Scientifique, 2005, p.40.
  9. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923.
  10. Volume 11 de Dictionnaire De La Noblesse: Contenant les Généalogies, l'Histoire & la Chronologie des Familles Nobles de France, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, 1776, p.640.
  11. Volume 11 de Dictionnaire De La Noblesse: Contenant les Généalogies, l'Histoire & la Chronologie des Familles Nobles de France, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, 1776, p.640.
  12. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923, p.33.
  13. Archiv für Musikwissenschaft, Volumes 16 à 17, Periodicals in musicology: German periodicals, 1869-1943, Fürstliches Institut für Musikwissenschaftliche Forschung (Bückeburg, Germany), Franz Steiner, 1959.
  14. Volume 46, de Publications de la Sorbonne: Histoire ancienne et médiévale, Volume 238 de Collection de l'École française de Rome, École Française Roma, Volume 27 de Congrès de la SHMES, Publications de la Sorbonne (1997)
  15. Les Cahiers de Saint-Michel de Cuxa, Volume 33, Centre permanent de recherches et d'études préromanes et romanes, Association culturelle de Cuxa, Abbaye de Saint-Michel de Cuxa (2002).
  16. Garde: archives civiles : série E, supplément, Volume 1
  17. L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône: 1124-1312 : ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Volume 17 de Collection d'histoire et d'archéologie médiévales, ISSN 1255-2380, Damien Carraz, Collaborateur Alain Demurger, Presses Universitaires Lyon, 2005.
  18. Les Templiers de Provence et la Terre Sainte : mobilité et carrières, Carraz Damien.
  19. Les Templiers de Provence et la Terre Sainte : mobilité et carrières, Carraz Damien.
  20. Templiers et hospitaliers en Quercy: commanderies et prieures sur le chemin de notre dame de rocamadour, Jacques Juillet, Editions Quercy-Recherche et Editions du Laquet, 1999, p.140.
  21. Le livre potentia des États de Provence : 1391-1523, Gérard Gouiran et Michel Hébert, CTHS (Paris) 1997, p.184.
  22. 'L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny ("Archives de la noblesse" (Paris), 1874-1875, p.23.
  23. Histoire Géographique, Naturelle, Écclésiastique Et Civile Du Diocese D'Embrun, Volume 1, 1783, p.383.
  24. Procès-verbaux des preuves des chevaliers

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