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Famille de Warren

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Les armes de George Warren, Chevalier de l'Ordre Royal du Bain.

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Le premier château-fort des Warren : Bellencombre.

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Château Fort de Mortemer.

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Castle Acre, dans le Norfolk, un autre des châteaux-forts des Warren.

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Les armes des Warren après l'union Warren-Vermandois dérivent de celles des Vermandois.

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Le sceau d'un Guillaume de Warren.

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Sir George Warren, par Romney, est membre du Parlement et de la branche des Poynton.

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John Borlase de Warren est de la branche des Corduff.

La Famille de Warren (de la Varenne, de Garenne, de Warenne, de Warren, Warren) est une famille anglo-normande comtale. La généalogie de la maison de Warren est dressée par les collèges et hérauts d'armes d'Angleterre et d'Irlande, les 5 septembre 1705 et 2 avril 1720, et continuée jusqu'à nos jours par le président d'Hozier, dernier juge d'armes de France, le 1er mars 1816. Suivant ces divers travaux, elle est issue de Guillaume de Warrenne, chevalier normand, qui accompagne Guillaume le Bâtard à la conquête de l'Angleterre, et se distingue à la bataille d'Hastings en 1066. En récompensé de son courage et de ses services, il reçoit, dans le partage des terres enlevées aux Saxons, vingt-huit villes ou bourgs dans les comtés d'York et de Sussex, et deux cent quatre-vingt-dix-huit manoirs[1]. Ils vont après cela posséder de vastes terres en France, en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande.

Le nom est dérivé de la ville et de la rivière Varenne, à quelques kilomètres de Dieppe en Normandie. La généalogie des Warren remonte jusqu'à un chevalier viking, Waltimus de Sancto Martino, qui vit au Xe siècle, dans le Pays de Bray, sur les rives de la Varenne au château de Garennes, à Bellencombre[2].

Guillaume de Normandie ajoute à leurs possessions le château de Mortemer (Pays de Bray) comme une récompense pour le service militaire loyal de ce Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey, principal fondateur de la Maison. Guillaume Ier est l'un des barons de Guillaume le Conquérant. Il le suit en Angleterre en 1066. Ils deviennent comtes héréditaires de Surrey. Le roi Guillaume II lui donne environ trois cents seigneuries en Angleterre, en récompense de son service à la bataille de Hastings au cours de la conquête normande de l'Angleterre. Ces terres incluses dans le Shropshire, Essex, Suffolk, Oxford, Hampshire, Cambridgeshire, Buckinghamshire, Huntingdonshire, Bedfordshire, Norfolk, Lincolnshire, Yorkshire, et Sussex, en plus de ses terres en France. Ce Warren est nommé juge co-régent de l'Angleterre quand le Roi est à l'étranger. Ses principales semeures sont le château de Lewes, dans le Sussex, Castle Acre, dans le Norfolk, le château de Conisbrough, dans le Yorkshire, et château de Garennes, à Bellencombre, ou le château de Mortemer en Normandie. Par contre, Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey se marie à Gundreda, qui n'est pas la fille du roi Guillaume le Conquérant, mais certainement sa belle-fille.

Guillaume de Warren (1078 – 1138), IIe comte de Warren et Surrey épouse Isabelle de Vermandois, fille du comte de Vermandois et nièce du roi Philippe de France. Les armes des Warren dérivent de celles des Vermandois. La fille du IIe comte, Ada, épouse en 1139 Henry, comte de Huntingdon, fils aîné de David, roi d'Ecosse, et est mère de Malcolm et William, les deux rois d'Écosse.

Guillaume de Warren, (1119 – 1148), IIIe comte de Warren et de Surrey combat pour la cause du roi Etienne de Blois avant de changer de camp et de soutenir Geoffrey, duc de Normandie et sa femme Maud, l'impératrice de l'Empire romain germanique dans sa prétention au trône anglais. En 1147, il va à la croisade avec Louis, roi de France, pour récupérer les terres romaines perdues à la conquête musulmane et est tué lors d'une attaque sarrasine à Laodicée. Il est dit que son cœur est ramené en Angleterre, et est enterré au Prieuré de Lewes.

La fille et héritière du IIIe Comte, Isabelle de Warren (1137 - 1203), IVe comtesse de Warren et Surrey, se marie d'abord avec le Prince Guillaume de Blois, fils du Roi Etienne, connu sous le nom du comte de Mortain, Boulogne, Warren et Surrey. Après la mort du prince William, sa veuve, se remarie, en 1163, avec Sir Hamelin Plantagenet, vicomte de Touraine, demi-frère naturel du roi Henri II. Le Vicomte prend le nom, les armes et les terres de Warren de uxoris jure, devenant ainsi Hamelin (1129 - 1202), Ve comte de Warren et Surrey. Par la présente l'héritage de Warren, précédemment connecté par le sang et le mariage à la Maison royale anglaise de la Normandie, passe à une branche cadette de la Maison royale anglaise de Plantagenet. Le Ve comte de Warren et Surrey accompagne son frère, le roi Henri II à la conquête papalement sanctionné d'Irlande en 1169 où sa signature apparaît sur un certain nombre de chartes. Il a l'honneur de porter l'épée lors des couronnements de ses neveux de roi Richard Cœur de Lion et le roi Jean. Le Ve Seigneur Warren est un membre du Conseil privé où il est enregistré comme Hamelin, comte de Warren, le frère du roi Henry. Il est l'un des juges de la cour du roi, baron de l'Échiquier, et shérif de Sussex et de Surrey en 1206. Il est l'un de ceux qui conseille à son cousin le roi Jean de mettre son sceau à la Magna Charta, à Runneymede, et est appelé cognatus regis à cause de sa parenté avec la famille royale.

Le Ve comte de Warren et Surrey est remplacé par Guillaume (1166 - 1240), VIe comte de Warren et de Surrey qui épouse, en 1225, Maud, fille de William Marshall, comte de Pembroke (veuve de Hugh Bigod, comte de Norfolk). Par cette seconde épouse, ce Warren est père de Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey. La comtesse de Norfolk et Warren est enterré dans l'Abbaye de Tintern, au Pays de Galles, mais son cœur est déposé devant le grand autel du Prieuré de Lewes.

Jean de Warren a cinq ans à la mort de son père, et est placé sous la tutelle du prince Pierre de Savoie, le frère de la reine. En 1247 à l'âge de douze ans, il se marie avec la fille de Hugues de Lusignan et Isabelle d'Angoulême, la veuve du roi Jean et la mère du roi Henri III.

Toutefois les Warren descendent du fils de la seconde épouse de Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey, Jeanne de Mowbrey[3]. Elle est la fille de William de Mowbray (1173 -1222) et Avice, une fille de William d'Aubigny, 3e comte d'Arundel. Le Comte Edouard de Warren (1259 - 1329) est l'auteur de la branche des seigneurs des Warren de Corduff, en Irlande. Établi en Irlande en 1302, il change l'écu des Warren d'un franc quartier aux armes de sa mère. Chargé en 1306 par le roi Edouard Ier de la garde des biens de l'Archevêché de Dublin, il est cité comme témoin d'un procès en 1306 et membre du Parlement convoqué à Kilmainham en 1317. Edouard de Warren (1259 - 1329) est tué à la bataille d'Arnorcher.

Les descendants de ce conquérant normand reviennent sur le continent pour suivre les Stuart. Ils passent au service des Lorraine et des Habsbourg. Bien que fixé un temps en Lorraine, cela les amène jusqu'à Vienne et en Toscane.

Jean-Baptiste, 24e comte de Warren, est né à Livourne et se marie à une Meurers (des barons du Saint Empire).


Raoul de Warren (1905 - 1992) est le descendant des Jacobites venus se fixer à Nancy en 1692.

LES VARENNES Modifier

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1re Génération Modifier

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Les ruines du château de Bellencombre.

La généalogie des Warren remonte jusqu'à un chevalier viking, Waltimus de Sancto Martino (ca 925 - ca 980), qui vit au Xe siècle, dans le Pays de Bray, sur les rives de la Varenne au château de Garennes, à Bellencombre[4]. Il se marie avec Sibell, certainement fille de Herbastus (Herfast) de Crépon (c.911 - c.981). La famille des Crépon, doit son nom au village de Crépon (Bessin). Elle est issue de différents lignages scandinaves qui appartiennent aux noblesses danoise, norvégienne et suédoise. Ils sont les parents de Guillaume et de :

Hugues de Mortemer (960 - 1025), évêque de Coutance, lui-même père de Roger de Mortemer (avant 990 - après 1074). Il se réconcilie plus tard avec le duc, et il retrouve ses possessions à l'exception du château de Mortemer, qui est confié à Guillaume de Warenne.

2e Génération Modifier

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Blason Warren-Torta.

Guillaume de Varenne (ca 955 - ca 1020) se marie en 995 avec Emma Torta (ca 970 - 4 nov. 1022). Elle est la nièce de Gauthier ou Vautier (Waltherius, Gallerius) Torta, qui siège à Paris, comme évêque, en 936. Il est Chancelier de Hugues le Grand (898 - 956), comte de Paris, et de saint Martin de Tours. Il vit encore en 941, et meurt le 7 juillet de cette année-là. C'est un évêque d'un grand caractère ; mais peu instruit, car il est dit dans une chronique de ce temps, qu‘il sait lire, non écrire. Elle est la petite-fille de Raoul Torta, sénéchal, gouverneur de la Normandie lors de la minorité du duc Richard Sans-Peur (942 - 946). Le Duc Richard le chasse comme traître à son retour en Normandie en 946. Selon Ferdinand Lot, Tourte est un si expressif qu'il indique des Normands d'origine. Leurs armes sont : Lozengy et azure[5]. Ils sont les parents de :

3e Génération Modifier

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Le premier château-fort des Warren : Bellencombre.

Raoul de Varenne (985 - avant 1058) est né au château de Garennes, à Bellencombre et repose comme son épouse à l'abbaye Saint-Pierre de Préaux (avant sa destruction). Le Comte Raoul se marie vers 1020, à Emma de Pont-Audemer (1004 - 1053), fille de Turold, seigneur de Pont-Audemer, ancêtre des Beaumont par son mariage avec Wéwie, sœur de la duchesse Gunnor de Normandie (vers 950 - 1031), femme de Richard sans Peur, 3e duc de Normandie. Ils sont les parents de :

4e Génération Modifier

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Vues de l'abbaye Sainte-Catherine-du-Mont à Rouen.

Raoul II de Varenne (1020 - 1075) apparaît dans une charte datée entre 1027 et 1035, et une autre de 1050 avec sa femme Béatrice de Crépon (1020 - avant 1059). Elle est la fille de Schwester, lui même fils de Herbast(us) de Crépon. Elle est donc sa cousine proche. En 1059, Raoul II de Varenne, sa deuxième femme Emma et son fils Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey sont cités dans une charte. C'est encore un petit seigneur normand. Raoul II de Varenne (1020 - 1075) est un bienfaiteur de l'abbaye Sainte-Catherine du Mont, primitivement appelée de la Sainte-Trinité du Mont, vers le milieu du XIe siècle. Ils sont les parents de :

LES COMTES DE WARREN ET DE SURREY Modifier

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5e Génération Modifier

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Lewes, dans le Sussex, un des châteaux-forts des Warren.

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William de Warenne et Gundrada.

Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey est le principal fondateur de la Maison de Warren. Guillaume de Normandie ajoute à leurs possessions le château de Mortemer (Pays de Bray) comme une récompense pour le service militaire loyal de ce Warren. Guillaume Ier est l'un des barons de Guillaume le Conquérant. Il le suit en Angleterre en 1066. Les Varennes deviennent comtes héréditaires de Surrey. Le roi Guillaume II lui donne environ trois cents seigneuries en Angleterre, en récompense de son service à la bataille de Hastings au cours de la conquête normande de l'Angleterre. Ces terres incluses dans le Shropshire, Essex, Suffolk, Oxford, Hampshire, Cambridgeshire, Buckinghamshire, Huntingdonshire, Bedfordshire, Norfolk, Lincolnshire, Yorkshire, et Sussex, en plus de ses terres en France. Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey est nommé juge co-régent de l'Angleterre quand le Roi est à l'étranger. Ses principales Demeures sont le château de Lewes, dans le Sussex, Castle Acre, dans le Norfolk, le château de Conisbrough, dans le Yorkshire, et château de Garennes, à Bellencombre, ou le château de Mortemer en Normandie. Par contre, Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey se marie à Gundreda, qui n'est pas la fille du roi Guillaume le Conquérant, mais la fille de Gherbod de Oosterzele-Scheldewindeke, qui tient une charge héréditaire d'avocat auprès de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer. Elle est une parente éloignée de la reine Mathilde. Guillaume meurt d'une blessure lors du siège du château de Pevensey tenu par des rebelles. Ils sont les parents entre autres de Guillaume II et :

Édith, épouse Gérard de Gournay († 1099), seigneur de Gournay-en-Bray. Ils participent à la première croisade, et son mari meurt avant la prise de Jérusalem. Elle épouse ensuite Dreux III, seigneur de Mouchy (Beauvaisis)[6].

6e Génération Modifier

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Guillaume de Warren, IIe comte de Warren et Surrey.

Guillaume de Warren (1078 – 1138), IIe comte de Warren et Surrey épouse en 1118 Isabelle de Vermandois (1078 – 1138), fille du comte de Vermandois, et nièce du roi Philippe de France. Elle est veuve de Robert de Meulan, Ier comte de Leicester. Depuis 1115, la comtesse Élisabeth vit avec Guillaume, et son enlèvement concluant apparemment une liaison qui dure depuis très longtemps. Le comte de Meulan ne leur permet pas de se remarier. Peu de temps après le décès du vieux comte († 1118), qu'on dit mort de chagrin et d'humiliation après cet affront public, les deux amants se marient. Elle a déjà eu au moins une fille de lui entre 1115 et 1118, c'est-à-dire durant son mariage avec Meulan. Les armes des Warren dérivent depuis ce mariage de celles des Vermandois. Ils sont les parents entre autres de Guillaume III et :

La fille du IIe comte, Ada, épouse en 1139 Henry, comte de Huntingdon, fils aîné de David, roi d'Ecosse, et est mère de Malcolm et William, les deux rois d'Écosse.

7e Génération Modifier

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Château de Conisbrough.

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Les Turcs Seldjoukides pourchasse le roi croisé Louis VII sur rocher lors de la bataille du mont Qadmus le 8 janvier 1148.

Guillaume de Warren, (1119 – 19 janvier 1148), IIIe comte de Warren et de Surrey combat pour la cause du roi Etienne de Blois avant de changer de camp et de soutenir Geoffrey, duc de Normandie et sa femme Maud, l'impératrice de l'Empire romain germanique dans sa prétention au trône anglais. Le château Conisbrough construit par son grand-père Guillaume Ier (1036 - 1088) comte de Warren et de Surrey, demeure de son père Guillaume de Warren (1078 – 1138), IIe comte de Warren et Surrey de 1088 à 1138, lui revient. Il y habite très souvent jusqu'à son départ à la croisade.

Par sa mère, il est demi-frère des jumeaux Robert de Beaumont et Galéran IV de Meulan, et cousin du roi de France Louis VII. Guillaume fait partie de ceux qui, avec Louis VII de France et Galéran IV de Meulan, font le vœu de croisade à Vézelay le 24 mars 1146. Il confie ses terres à son frère Reginald et part en juin 1147 pour la deuxième croisade en Terre sainte. Il rejoint Louis VII, à Worms, et sert dans sa garde personnelle. Alors que l'armée des croisés traverse l'Anatolie en direction de la Terre sainte, il est dans l'arrière-garde de Louis VII et est massacré par les Maures dans les défilés de Laodicea le 19 janvier 1148. ‎Il est dit que son cœur est ramené en Angleterre, et est enterré au Prieuré de Lewes. Le plafond et la frise de la Première salle des Croisades sont décorés des armoiries des rois, princes, seigneurs et chevaliers qui prirent part aux trois premières croisades, de 1096 a 1191, dont en 1147 Guillaume III, comte de Varennes[7]. Sa veuve est Ela de Ponthieu († 14 octobre 1174), fille du comte Guillaume Ier de Ponthieu. Ils sont les parents de :

8e Génération Modifier

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Geoffroi V Plantagenêt dit le bel (1113-1151), comte d'Anjou et du Maine, père d'Hamelin Ve comte de Warren et Surrey.

Isabelle de Warren (1137 - 1199), IVe comtesse de Warren et Surrey, se marie d'abord avec le Prince Guillaume de Boulogne (1135 - 1169), fils du Roi Etienne, connu sous le nom du comte de Mortain, Boulogne, Warren et Surrey. Son père entend bien lui faire jouer un rôle important dans la politique du royaume[8].. Ce mariage permet au roi d'accroître son contrôle sur l'Est-Anglie et le sud-est de l'Angleterre, là où les possessions des Warenne sont très nombreuses[9].

Après la mort de ce prince, sa veuve, se remarie, le 30 janvier 1164, avec Sir Hamelin Plantagenet, vicomte de Touraine, demi-frère naturel du roi Henri II. Le Vicomte prend le nom, les armes et les terres de Warren de uxoris jure, devenant ainsi Hamelin (1129 - 1202), Ve comte de Warren et Surrey. Par la présente l'héritage de Warren, précédemment connecté par le sang et le mariage à la Maison royale anglaise de la Normandie, passe à une branche cadette de la Maison royale anglaise de Plantagenet. Le Ve comte de Warren et Surrey accompagne son frère, le roi Henri II à la conquête papalement sanctionnée de l'Irlande en 1169, où sa signature apparaît sur un certain nombre de chartes. Il a l'honneur de porter l'épée lors des couronnements de ses neveux de roi Richard Cœur de Lion et le roi Jean. Le Ve Seigneur Warren est un membre du Conseil privé où il est enregistré comme Hamelin, comte de Warren, le frère du roi Henry. Il est l'un des juges de la cour du roi, baron de l'Échiquier, et shérif de Sussex et de Surrey en 1206. Il est l'un de ceux qui conseille à son cousin le roi Jean de mettre son sceau à la Magna Charta, à Runneymede, et est appelé cognatus regis à cause de sa parenté avec la famille royale. Ils sont les parents de :

9e Génération Modifier

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Guillaume VIe comte de Warren et de Surrey.

Le Ve comte de Warren et Surrey est remplacé par Guillaume (1166 - 1240), VIe comte de Warren et de Surrey qui épouse, en 1225, Maud, fille de William Marshall, comte de Pembroke (veuve de Hugh Bigod, comte de Norfolk). Maud Marshall (1192 - 1248), comtesse de Norfolk et Warren (1192 - 1248) est enterrée dans l'Abbaye de Tintern, au Pays de Galles, mais son cœur est déposé devant le grand autel du Prieuré de Lewes. Par cette seconde épouse, ce Warren est père de :

Jean (1231 - 1304), qui suit,
et Isabelle de Warenne (c. 1228 – 1282), mariée à Hugh d'Aubigny, Ve comte de Arundel.

10e Génération Modifier

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Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey explique au Roi Édouard Ier (1239 – 1307) qu'elle est l'origine de ses droits sur ses terres.

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William fils du cinquième comte Warren est tué au tournoi de Croydon dans le Surrey, le 15 décembre 1286.

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Jean de Warren.

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Joan de Vere.

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Un des châteaux des Warren : Conisbrough.

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Blason de William de Mowbray (1173-1222), Lord of Axholme Castle, ancêtre des Warren nobles.

Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey est encore enfant lorsque son père meurt et devient pupille du roi Henri III d'Angleterre. Peu de temps après son arrivée en Angleterre venant de la France en 1247, Alice de Lusignan (1224 -1256), la demi-sœur du roi voit son mariage arrangé avec le comte. Ce qui est à l'origine d'un certain ressentiment de la noblesse anglaise[10]. La comtesse est, par son esprit, ses goûts artistiques et littéraires, un des ornements de la cour d'Angleterre, et l'une des dames dont le galant roi Jean, prisonnier à Londres, cultive l'amitié. Ils sont en commerce de présents et de bons services, comme on le voit par le recueil intitulé Notes et documents relatifs à la captivité du roi Jean, publié à Londres, en 1853, par Mgr le duc d'Aumale. Durant la Seconde Guerre des barons, Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey reste d'abord fidèle au roi, puis rallie Simon de Montfort avant de retourner dans le camp royal. Après la capture du roi et du Prince Édouard, il se réfugie sur le continent, où il est reste pendant environ un an. Il retourne combattre dans la campagne qui aboutit à la bataille d'Evesham, la bataille de Chesterfield et le siège du château de Kenilworth. Il participe aux campagnes écossaises d'Édouard Ier et commande notamment les forces anglaises à Dunbar, en 1296, où les Écossais sont battus, puis à Stirling Bridge l'année suivante, où il est mis en déroute par William Wallace. Warenne est nommé Gardien de l'Ecosse. Il est enterré dans le prieuré de Lewes, après un service dirigé par l'archevêque de Canterbury. Son petit-fils, aussi prénommé John lui succède. Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey et, sa première femme, Alice de Lusignan, sont les parents de :

Isabelle de Warenne (1253 - avant 1292) se marie avant février 1279 avec Jean Balliol (1249 - 1315), roi des Écossais de 1292 à 1296.
Guillaume de Warenne (1256 - 1286), VIIIe comte de Surrey, épouse Jeanne de Vere. Avant le 22 février 1252, Robert de Vere, Ve comte d'Oxford épouse Alice de Sanford, fille et héritière de Gilbert de Sanford. Oxford est parmi les disciples de Simon de Montfort lors de la seconde guerre des barons. Après l'attaque par Edouard Ier d'Angleterre du château de Kenilworth le titre et la propriété des de Vere sont confisqués, mais restaurés peu de temps après par le Dictum de Kenilworth. Guillaume de Warenne (1256 - 1286) est tué lors d'un tournoi, à Croydon, en 1286. Il décède avant son père. Des rumeurs d'assassinats circulent[11].
Après sa mort le titre de comte va à John, leur fils unique. John prend comme femme Jeanne de Bar (1294 - 1361), fille d' Henri III, comte de Bar et de la princesse Aliénor d'Angleterre, et nièce d'Edouard II d'Angleterre. Elle a onze ans. C'est l'un des principaux nobles anglais, mais un homme brutal méchant avec peine une qualité rédemptrice[12]. Elle vit dans les domaines de la famille Warenne : Conisbrough et Sandal Castles, abandonnée par son mari, qui la déteste. Elle est une rivale pour Yolande de Flandre[13]. Le comte de Warren meurt. La comtesse de Bar est sur le point de se remarier avec Philippe de Navarre, infant de la famille de Navarre, comte de Longueville, qui conteste la royauté à Jean II le Bon. D'autre part, Jeanne de Bar (1295 - 1361), comtesse de Warren, fille du comte Henri III, fait savoir au roi qu'elle est prête à assumer la régence. Le parlement de Paris, par arrêt du 5 juin 1352 décide que le Barrois est dans la main du roi, lequel confie la régence à Jeanne de Bar le 27 juillet 1352. Yolande, qui dans un premier temps a renoncé à la régence revient sur sa décision et lève des troupes pour combattre Jeanne de Bar. En octobre 1353, après son mariage avec la comtesse de Bar, Philippe de Navarre prend part à la défense du comté de Bar envahi par les Lorrains. Il est arrêté par Henri de Bar, seigneur de Pierrefort, et emprisonné. Après l'intervention de Jean le Bon, et l'arrestation de Philippe de Navarre, Yolande renonce à la régence. Le comte de Warren meurt sans enfants légitimes, donc à sa mort le titre passe à Richard FitzAlan, Xe comte d'Arundel, fils aîné de Edmund FitzAlan et de la sœur de John, Alice. Un enfant naturel, né de Maud de Nerford (1292 - 1345), est l'ancêtre de la branche des Warren de Poynton[14].


Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey se remarie en 1258 avec Jeanne de Mowbray (1255 - avant 1310), fille de Roger (1218 - 1266), de la Maison de Mowbray, l'une des grandes familles baronniales anglo-normandes, et Maud de Beauchamp (1229 - avant 1273)[15]. Jean (1231 - 1304), VIIe comte de Warren et de Surrey et, sa deuxième femme, Jeanne de Mowbray, sont les parents de :

LES FITZ WARREN Modifier

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Les généalogies dressées, comme nous l'avons dit, par les rois d'armes d'Irlande et d'Angleterre, constatent la filiation complète et directe jusqu'à la quatorzième génération. Le titre de comte de Warren n'est pas contesté à la branche irlandaise, qui suit[16] :

11e Génération Modifier

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Blason Warren-Mowbray.

Edouard de Warren (1285 - 1329), IIe du nom, est l'auteur de la branche des seigneurs de Corduff, en Irlande et l'ancêtre des actuels Warren nobles. Il se met à la tête d'une des compagnies envoyées par le roi Henri II, sous la conduite de Richard Strongbow, comte de Strigul, pour faire la conquête de l'Irlande. Il s'établit dans cette île en 1302[17]. Il charge l'écu des Warren d'un franc quartier aux armes de sa mère. Chargé en 1306 par le roi Edouard Ier de la garde des biens de l'Archevêché de Dublin. Ce Warren est cité comme témoin d'un procès en 1306. Il accompagne Roger Mortimer (Ier comte de March), nommé par le Roi Lord lieutenant d'Irlande la triple mission d'expulser Bruce d'Écosse ; d'écraser les rébellions irlandaises ; et de résoudre les querelles dans le baronnage anglais d'Irlande. Edouard de Warren (1260/1265 - 1329) arrive avec les chevaliers et négocie au Parlement de Kilmainham en 1317 la libération du Comte d'Ulster[18]. Il est tué à la bataille d'Ardnorcher (10 août 1329). Edouard de Warren (1260/1265 - 1329) se marie en 1315 avec Anne de Bermingham, fille de Jean, Comte de Lowth, général en chef des armées anglaises en Irlande et d'Anne, fille de Sir John Netterville et sa femme Philadolphia, fille Hugh de Lacy, Vice roi d'Irlande. Ils sont les parents de :

12e Génération Modifier

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Les armes des d'Arcy de Platten.

Nicolas de Warren (1317 - après 1373) est cité dans des chroniques religieuses en 1347, témoin d'une charte en 1366. Il est mentionné en 1373 parmi les seigneurs en révolte contre le roi d'Angleterre.

Il épouse Dorothée, fille de William d'Arcy, seigneur de Platten, petite-fille de Jean d'Arcy, vice roi perpétuel d'Irlande, ancêtre des barons d'Arcy, comtes de Holderness. Ils sont les parents de :

LES WARREN DE CORDUFF Modifier

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13e Génération Modifier

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Blaon Plunkett-Hussey.

Guillaume de Warren (1335 - après 1401), écuyer, hérite de biens à la mort de Jean, dernier comte de Warren et de Surrey, en 1347[19]. Il est Seneschal d'Ulster en 1372 et 1375[20]. Il succède le 12 février 1401 à son frère Laurent comme seigneur du Duboigne[21].

En échange de l'une de ses terres héritées en Angleterre, il achète le manoir de Corduff[22], au nord-ouest de Dublin. Ce fief fait, selon un recensement, 143 acres (0,58 km², 58 hectares). La maison est en pierre, possède une écurie et une étable... un petit verger et un jardin avec un bosquet de frênes Les dîmes appartiennent Trinity College de Dublin. Le terrain est délimité par Davistowne, au sud, Toulchy, à l'ouest, Buzardstown, au nord, Ballicolan.

Guillaume de Warren (1345 - après 1401) est marié à Marie, fille de Jean Hussy (1325 - 1378), premier baron de Galtrim et Marian Geneville of Culmullen, fille de Simon Geneville of Culmullen . Ils sont les parents de :

14e Génération Modifier

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Edouard de Warren (1370 - 14??), IIIe du nom, est écuyer et seigneur de Corduff.

Il est marié à Julienne, fille de Jean Cadell, chevalier, seigneur de Naul. Ses beaux-parents habitent White Castle, à Naul, construit au XIIIe siècle, par Richard Caddell. Leurs descendants sont expulsés par les armées de Cromwell. Sa belle-mère est Catherine Fleming de la Maison des barons de Slane. Ils sont les parents de :

15e Génération Modifier

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Le Manoir de Swords.

Richard de Warren (1400 - 14??) est Écuyer, seigneur de Swords, mort sans doute du vivant de son père. Richard Warren acquiert le Manoir de Swords[23], en plus de Corduff (ou Courtduff).

Sa femme, Catherine Barnewall est la fille de Jean, chevalier, de la Maison des Barons de Trimleston et de Marie Fitz-Gerald, fille du Comte de Kildare. Il fait partie, certainement du fait de cette alliance, du Clan Fitz-Gerald pendant la Guerre des Deux-Roses (1455 - 1485). Ils sont les parents de :

16e Génération Modifier

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Edouard de Warren (1430 - après 1537), IVe du nom, est écuyer, seigneur de Corduff et de Swords.

Il se marie avec Catherine, fille de Christophe Plunkett, de la Maison de Plunkett, seigneurs de Bewly, barons de Killeen, Dunsany et Lowth, comtes de Fingall. Ils sont les parents de :

17e Génération Modifier

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Jean de Warren (1470 - après 1537) est écuyer, seigneur de Corduff, Swords et Seatown. Il a ses biens confisqués par Henri VIII suite aux révoltes Provoquées par les persécutions religieuses (1537).

Catherine, sa femme, est la fille du baron de Russell, seigneur de Seatown, de la famille de barons de Killough. La terre de Seatown lui est apportée par sa femme et se trouve proche de Swords. Ils sont les parents de :


18e Génération Modifier

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Nicolas de Warren (1500 - après 1564) Écuyer seigneur de Corduff, Swords et Seatown, il a ses biens confisqués temporairement en 1564 lors de la confiscation de la baronnie de Castleknock.

Il se marie avec Anne d'Arcy. Ils sont les parents de :


19e Génération Modifier

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Hugh O'Neill, Prince de Tyrone.

Thomas de Warren (1530 - après 1600) est Seigneur de Swords dans le comté de Dublin, écuyer seigneur de Corduff, Swords, Seatown et Clonestorke. Il vit pendant la Reconquête de l'Irlande par les Tudors. Il participe à la révolte catholique de 1580, les rébellions des Geraldines du Desmond.

Thomas de Warren (1530 - après 1600) a ses biens confisqués par le Parlement en 1583. des milliers de soldats anglais, qui ont été importés pour combattre la rébellion, reçoivent les terres des propriétaires terriens irlandais.

La spoliation de ses biens pousse Thomas de Warren à prendre part à la révolte de Hugh O'Neill, Prince de Tyrone, en 1593. C'est la Guerre de Neuf Ans en Irlande, de 1594 à 1603. Mais il fait sa soumission avant en 1600.

Thomas de Warren (1530 - après 1600) se marie avec Marie Barnewall. Ils sont les parents de :

20e Génération Modifier

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Nicolas de Warren (1570 - 1635) est l'auteur de la branche des seigneurs de Sillock. Ecuyer, seigneur de Sillock, Harristown, Swords et Seatown. Cité en 1581 dans un procès à l'occasion de son mariage, en 1631 comme acquéreur de la terre de Wespailestown, il teste le 25 janvier 1632.

Nicolas de Warren (1570 - 1635) se marie avec Thomassine, fille de Thomas Mee, seigneur de Cloghran. Ils sont les parents de :


21e Génération Modifier

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Château de Swords.

Edouard de Warren de Swords (1600 - 1670), Ve du nom, écuyer, seigneur de Swords, Seatown, Sillok... , qui reste fidèle à la foi catholique et est un des plus zélés partisans de Charles Ier. Il voit son château de Seatown, situé au nord de Swords, livré aux flammes en 1618, par un des capitaines d'Olivier Cromwell. Ses biens sont spoliés. Il est contraint de se réfugier lui-même dans le comté de Connaught, dont il est à nouveau chassé. Il récupère Ballaghmoon (Co Kildare), où il termine ses jours en 1670. Il est enterré au monastère de Castledermot.

Il épouse en secondes noces vers 1665 Anne, qui lui survit. Elle est la fille de Christophe Kennedy, petit-fils de Robert Kennedy de Mount Kennedy. Ils ont six enfants, dont le cinquième, Edouard, VI du nom, hérite du titre et continue la famille, ses aînés étant morts sans postérité masculine.

Personnages célèbres de cette branche Modifier

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Amiral Sir Peter Warren.

A cette branche appartiennent[24] :

L'amiral Peter Warren (1703 - 1752), enterré à Westminster dans les caveaux des rois, où on lui érige un superbe mausolée ;
Richard de Warren, baron de Corduff, maréchal de camp sous Louis XV, commandant de la place de Belle-Isle et au régiment de Vivarais. Il demande à être naturalisé Français en 1764. Il aide les jacobites à devenir Français et à rester nobles. Richard de Warren possède une très belle cave[25].
L'amiral John Borlase de Warren (1753 - 1822), qui fait de généreux efforts pour sauver les émigrés à Quiberon[26].

LES WARREN ÉTABLIS EN LORRAINE ET EN TOSCANE Modifier

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22e Génération Modifier

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John Churchill, 1er duc de Marlborough, jacobite, son compagnon de captivité, en 1692, à la Tour de Londres.

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Son Duc, Léopold de Lorraine sur le champ de bataille.

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Le palais ducal, avec, à gauche, l'église des Cordeliers avec sa chapelle ducale où reposent les ducs de Lorraine.

Edouard de Warren (1666 - 1733), VIe du nom, seigneur de Seatown et de Bellagmoon, né le 12 mai 1666, lève une compagnie d'infanterie, dont il est nommé capitaine le 1er décembre 1688 pour soutenir Jacques II[27]. Cet officier, distingué par ses connaissances dans le génie et l'artillerie, reçoit de Jacques II, lorsque ce roi se réfugie en Irlande, la mission de défendre les places de Belfast et de Carlingford, situées au bord de la mer, du côté où l'on s'attend à voir débarquer le prince d'Orange. Il combat vaillamment à Cavan, est pris et condamné à mort; mais on lui fait grâce de la vie, et bientôt on lui rend la liberté. Il a pour compagnon de captivité, en 1692, à la Tour de Londres, John Churchill (1er duc de Marlborough), tuteur de Miss Anna Speight de Newark, dont il obtient plus tard la main[28]. La Comtesse de Aylesbury, parente et protectrice de la jolie Anne Speight de Newark, et son mari, le célèbre John Churchill (1er duc de Marlborough), apprécient le jeune officier irlandais, et s'intéressent à son avenir[29].

Edouard de Warren est compris en 1690 dans un échange de prisonniers après la bataille de Fleurus. Son régiment, prend le nom de Dublin en passant au service de la France, tient garnison à la Hague, où il le rejoint, et d'où il est témoin du combat naval livré dans la rade le 29 mai 1692. Il se distingue dans la campagne du Palatinat en 1696, et profite de la trêve qui suit pour passer en Angleterre, où il se marie en 1728 avec Miss Anne Speight, qui est protestante, mais qui abjure[30], à Nancy.

Le traité de Rysswick ayant amené le licenciement des régiments irlandais, Édouard de Warren passe au service du duc de Lorraine, qui a pour tuteur Francis Taaffe, comte de Carlingford, pair d'Irlande (1639 - 1704), Feld maréchal de l'empire. Ce lord, se rappelant leurs anciennes relations d'amitié et quelques services qu'il a reçus de lui, se hâte de lui faire obtenir, le 1er août 1698, un brevet de lieutenant de la maîtrise d'artillerie sous le grand maître le comte d'Haussonville. Grâce à son puissant protecteur, il est en grande faveur à la cour du duc de Lorraine, et il s'établit à Nancy avec sa famille[31].

Il obtient, le 1er février 1703, la concession, pour trente ans, de l'entreprise générale des poudres et salpêtres de Lorraine; et crée la salpêtrière de Nancy, les poudrières d'Inville et de Cousance, rétablit le moulin à poudre de Saint-François [32].

Edouard de Warren, VIe du nom, reçoit du roi Louis XIV, à la suite d'un voyage à la cour de France, l'autorisation d'établir une poudrerie à Bar-!e-Duc; mais ce n'est pas sans de grandes difficultés qu'il parvient à réaliser ce projet, Il se fait naturaliser Lorrain, et fait reconnaître sa noblesse par arrêt du 31 juillet 1726[33].

Ils achêtent le domaine de La Sablonnière, à côté de Nancy, et l'hôtel de la porte Saint-Nicolas à Nancy, qu'il fait construire en 1727. Il n'a pas un beau mobilier, mais de belles tapisseries, beaucoup d'argenterie et des estampes, lors de l'inventaire de ses biens après son décès[34]. Il meurt le 26 octobre 1733, et sa veuve le 20 avril 1747. Ils sont enterrés en l'église des Dames Annonciades de Nancy. De leur mariage sont issus :

1° Edouard VII, qui suit ;
2° Marie-Gabrielle, née en 1708, mariée le 9 juin 1750 à Françpis-Timothée Thibault de Monboy, procureur et lieutenant général du bailliage de Nancy, et décédé en 1790 ;
3° Marie-Anne, femme de Claude de Bruslé, capitaine au régiment d'Enghien[35].

23e Génération Modifier

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La porte Saint-Nicolas et à droite le côté de la maison d'Edouard VII de Warren (triangle bleu).

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Plan de Nancy et la maison d'Edouard VII de Warren (triangle bleu), à côté de la porte Saint-Nicolas et l'hôtel de Boufflers.

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Son Duc entouré de savants.

Edouard de Warren (1707 - 1760), VIIe du nom, né à Londres le 29 novembre 1707, succède à son père dans la charge de lieutenant de la maîtrise de l'artillerie, et dans celle de directeur général des poudres et salpêtres. Il épouse, le 17 février 1727, Marie-Thérèse de Mageron (1698 - 1773), née à Rombach le 12 septembre 1698, fille de Nicolas de Mageron, écuyer, seigneur de Rombach, Mansieulle, etc., capitaine de fusiliers au service de France, ancien commandant du château de Bassompierre, et de Barbe Pinguet de Suzemont. (La famille de Mageron a été anoblie par lettres patentes du duc de Lorraine, le 29 juin 1609)[36]. Son mari dit l'avoir épousé car elle est jolie et d'une bonne famille, pas pour sa richesse [37].

La rue de la Salpêtrière, à proximité de la porte Saint-Nicolas se trouve au début du XVIIe siècle une salpêtrière. Sous le règne du Duc de Lorraine Léopold, le premier lieutenant d'artillerie Edouard Warren devient Directeur des Poudres et Salpêtres de S.A.R. Léopold, et se fait construire une maison au n° 2 de cette rue. La maison voisine avec porte cochère, est celle de Mme la marquise de Boufflers. C'est là que se passe la jeunesse de son fils le marquis et poète Stanislas de Boufflers (1738 -1815). Cette rue n’existe pas, lors de la création de la Ville Neuve de Charles III. II n’y a à son emplacement qu’une vaste esplanade, entre la porte Saint Nicolas et le bastion Saint Nicolas, et jusqu’au couvent des Annonciades. Les remparts sont détruits en 1697 (traité de Ryswick) et remplacés par un mur d’enceinte. C’est sur le nouvel espace laissé libre par les démolitions qu'est créée, en 1698, une manufacture de poudres et de salpêtres. La rue est véritablement tracée en 1715 et dénommée rue de Dublin par son créateur Édouard Warren, Irlandais d’origine en souvenir de son pays d’origine. Cette rue de Dublin devient ensuite, par déformation populaire rue de Belin, puis ensuite rue de la Salpêtrière[38].

L'union à la couronne de France des duchés de Lorraine et de Bar, cédés viagèrement à Stanislas, roi de Pologne, en 1737, porte un coup fatal à la fortune d'Edouard de Warren, qui, ne voulant pas se détacher du service du prince Lorrain, devenu grand-duc de Florence, préfère la perte des deux tiers de ses biens, et accepter une indemnité insuffisante pour tous les traités qu'il a passés au sujet des poudres et salpêtres.

A son arrivée en Toscane, en 1739, il est nommé colonel des bataillons d'artillerie et du génie, commandant des places de Florence et de Livourne, gouverneur militaire de la Toscane, et directeur général des fortifications, arsenaux, etc., fonctions qu'il exerce jusqu'au 12 juin 1760, époque de sa mort. Ses funérailles sont célébrées en grande pompe à Florence, et on lui élève un superbe mausolée dans l'église des Barnabites. L'empereur donna une pension à sa veuve[39]. Leurs enfants sont :

1° Edouard de Warren, né le 8 décembre 1727, capitaine au régiment des gardes de Toscane, décédé sans alliance en 1781 ;
2° François-Louis, né le 23 janvier 1731, décédé en bas âge;
3° Henri-Hyacinthe, qui a continue la descendance, rapportée ci-après;
4° François-Joseph-Patrice, dit le chevalier de Warren, né le 7 février 1726, colonel au service d'Autriche, et mort sans postérité le 26 janvier 1808[40].

24e Génération Modifier

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Les armes des Barons Meurers.

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Les Warren sont officiers dans le Régiment irlandais de Dillon.

Henri-Hyacinthe de Warren (1732 - 1781), né à Nancy le 30 novembre 1732, fait ses preuves de noblesse pour entrer dans la compagnie des cadets gentilshommes, à Lunéville. Il sort sous-lieutenant et se distingue dans l'armée d'Autriche. Nommé lieutenant en 1757, il est blessé à la bataille de Lewthen, près Lissa, en Silésie, fait prisonnier à Breslau, échangé et nommé capitaine en 1758. Il prend sa retraite comme major, en 1770, et s'établit à Nancy, où il meurt en 1781[41]. Il obtient du roi Louis XV la reconnaissance officielle de sa noblesse, pour tenir en France le rang qui lui est dû. Lui et ses frères obtiennent ces lettres rédigées à la Chambre des comptes de Lorraine le 4 janvier 1771, sans avoir recours auparavant à des lettres de naturalité[42].

Il épouse, le 21 octobre 1763, Christine-Walburge-Violente de Meurers (1737 - 1819), née le 24 décembre 1737, fille d'Hermann Joseph de Meurers, auditeur général des troupes du grand duc de Toscane, et d'Anne Béatrix de Brillé, qui, par son courage et son dévouement, sauve la vie du major baron de Salis lors de l'insurrection militaire de la garnison de Nancy, en août 1790. Henri-Hyacinthe de Warren a un domaine Faubourg Saint-Pierre à Nancy[43]. Il a de cette union :

1° Patrice Léopold-Édouard de Warren, né le 27 septembre 1767, qui, sous-lieutenant au régiment de Dillon en 1782, lieutenant en 1786, émigre avec une partie de son régiment et fait, en qualité de capitaine, la campagne des Princes de 1792, passe au service d'Angleterre, et meurt à la Jamaïque le 9 Septembre 1796 ;
2° Jean-Baptiste-François-Joseph, qui continue la filiation ;
3° Marie-Thérèse-Béatrix de Warren, née en 1766, décédée à Nancy en 1840, qui a partagé les périls et l'énergie de sa mère dans l'affaire du major baron de Salis;
4° Marie-Gabrielle de Warren, née en 4775, décédée à Nancy le 27 septembre 1856 [44].

LES WARREN ÉTABLIS AUX INDES Modifier

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25e Génération Modifier

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Jean-Baptiste de Warren jeune

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Jean-Baptiste de Warren.

Jean-Baptiste, Comte, est né le 21 septembre 1769, à Livourne. Son père est marié à une Meurers (des barons du Saint Empire). Il est d’abord Conseiller à la Cour royale, puis veuf et malade. Connu en France et dans l'Inde, et célèbre dans le monde savant, sous le nom de chevalier de Warren, sous-lieutenant au régiment de Dillon en 1784, il refuse le serment exigé en 1791 par l'Assemblée nationale, émigre et fait, comme capitaine, la campagne des Princes en 1792. Mais le sang français versé par des Français au combat d'Assesse, près Namur, lui fait horreur. Il passe en Angleterre, d'où, protégé par là marquise, depuis duchesse de Buckingham, il s'embarque pour aller fonder un établissement au Bengale. Il achète, en 1798, le grade d’enseigne, et en 1799 celui de lieutenant au 33e régiment de Sa Majesté Britannique. Il se distingue comme ingénieur au siège de Seringapatam et devient le collaborateur du major Lambton, avec lequel il mesure plusieurs degrés du méridien de l'Inde, et est nommé en 1805 astronome, directeur de l'observatoire de Madras et membre correspondant du bureau des longitudes de France. Capitaine au 33e régiment en 1806, chef d'état major général de l'armée anglaise dans l'expédition de Java en 1813, adjudant général dans la campagne contre les Mahrattes, en 1814. Il renonce à sa haute position pour revenir en Europe, à la nouvelle de la restauration des Bourbons. Il obtient en France la reconnaissance de sa noblesse, de son titre de comte, avec le grade de lieutenant-colonel. qui revient en 1820, à Pondichéry et redevient Français, en 1824. Il entre dans la magistrature, malgré son âge, et il est nommé, le 8 septembre 1825, conseiller à la cour royale de la colonie. Il se distingue dans ses nouvelles fonctions par sa fermeté et son esprit de justice. Il meurt le 9 février 1830.

Il épouse, le 6 mars 1809, Anne-Laurence-Alexandrine Marcilly, décédée le 26 décembre 1820, dont il a :

26e Génération Modifier

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Les enfants du comte Jean-Baptiste de Warren. De gauche à droite : Elisabeth de Warren, ses deux frères Edouard et Henri, et sa soeur Emilie.

Édouard-François-Patrice, comte de Warren ;

Henri-Hyacinthe, chevalier de Warren, né en 1818, capitaine trésorier au régiment anglais des carabiniers de Ceylan, qui se distingue dans la première expédition anglaise de Chine, en 1843, et meurt le 25 décembre 1852 ;

Marie-Thérèse-Émilie, née le 27 décembre 1842, mariée le 11 avril 1831, à Joseph-Pierre Pognon, inspecteur de la marine au service de France, à Pondichéry ;

Élisabeth de Warren est née le 27 novembre 1844, à Pon­dichéry, mariée le 26 novembre 1829 à Adolphe Mottet de La Fontaine, capitaine trésorier au service de S. A. R. le Nizam d'Hyderabadad.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  2. The Irish And Anglo-Irish Landed Gentry, When Cromwell Came to Ireland: Or, a Supplement to Irish Pedigrees, John O'Hart, Heritage Books, 2007.
  3. Magna Charta Barons, 1915. Baronial Order of Runnemede, Charles Henry Browning, Genealogical Publishing Com, 2002.
  4. The Irish And Anglo-Irish Landed Gentry, When Cromwell Came to Ireland: Or, a Supplement to Irish Pedigrees, John O'Hart, Heritage Books, 2007.
  5. Memoirs of the Ancient Earls of Warren and Surrey, and Their Descendants to the Present Time, Volume 1, John Watson, W. Eyres, 1782.
  6. Daniel Power, The Norman Frontier in the Twelfth and Early Thirteenth Centuries, Cambridge University Press, 2004, pp. 233, 345, 355.
  7. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  8. Thomas K. Keefe, William, earl of Surrey (c.1135–1159), Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004.
  9. Thomas K. Keefe, William, earl of Surrey (c.1135–1159), Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004.
  10. Costain, Thomas B. (1959). The Magnificent Century. Garden City, New York: Doubleday and Company, Inc. p.151
  11. Juliet R. V. Barker, The Tournament in England, 1100-1400 (Boydell Press, 1986), p. 47.
  12. Alison Weir. Queen Isabella: Treachery, Adultery, and Murder in Medieval England. Balantine Books, 2005.
  13. Quand les femmes gouvernent: droit et politique au XIVe siècle : Yolande de Flandre, Volume 64 de Mémoires et documents de l'Ecole des chartes, Michelle Bubenicekn, École nationale des chartes, 2002.
  14. Alison Weir. Queen Isabella: Treachery, Adultery, and Murder in Medieval England. Balantine Books, 2005.
  15. Magna Charta Barons, 1915. Baronial Order of Runnemede Charles Henry Browning, Genealogical Publishing Com, 2002.
  16. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  17. Magna Charta Barons, 1915. Baronial Order of Runnemede Charles Henry Browning, Genealogical Publishing Com, 2002.
  18. The Irish and Anglo-Irish Landed Gentry when Cromwell Came to Ireland: Or, A Supplement to Irish Pedigrees, John O'Hart, Éditeur J. Duffey ; M. H. Gill & son, 1892
  19. A History and Genealogy of the Warren Family in Normandy, Great Britain and Ireland, France, Holland, Tuscany, United States of America, Etc. (A.D. 912-1902) : With Numerous Pedigrees, Thomas Warren.
  20. The Irish and Anglo-Irish Landed Gentry when Cromwell Came to Ireland: Or, A Supplement to Irish Pedigrees, John O'Hart, Éditeur J. Duffey ; M. H. Gill & son, 1892.
  21. Comte Raoul de Warren. La Maison de Warren : 1138-1990 – Raoul de Warren 1990.
  22. A History and Genealogy of the Warren Family in Normandy, Great Britain and Ireland, France, Holland, Tuscany, United States of America, Etc. (A.D. 912-1902) : With Numerous Pedigrees, Thomas Warren.
  23. A History and Genealogy of the Warren Family in Normandy, Great Britain and Ireland, France, Holland, Tuscany, United States of America, Etc. (A.D. 912-1902) : With Numerous Pedigrees, Thomas Warren.
  24. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  25. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  26. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  27. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  28. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  29. A History and Genealogy of the Warren Family in Normandy, Great Britain and Ireland, France, Holland, Tuscany, United States of America, Etc. (A.D. 912-1902): With Numerous Pedigrees, Thomas Warren, 1902.
  30. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  31. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  32. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  33. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  34. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  35. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  36. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  37. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  38. Du Baroque / Rococo à l'Art Nouveau !
  39. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  40. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.
  41. The Irish And Anglo-Irish Landed Gentry, When Cromwell Came to Ireland: Or, a Supplement to Irish Pedigrees, John O'Hart, Heritage Books, 2007.
  42. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  43. Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle: l'exode de toute une noblesse pour cause de religion, Collection "Voyages, migrations et transferts culturels", ISSN 1776-4092, Patrick Clarke de Dromantin, Presses Univ de Bordeaux, 2005.
  44. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Volume 21, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Éditeur Champion, 1864.

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