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Famille Surian

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Les Surian de Provence, Olivier d'Ormesson de Surian.

La Famille Surian est une famille noble d'origines arméniennes[1], vivant à Ptolémaïs en Galilée, aujourd'hui Acre[2], puis seigneurs de Suro (aujourd’hui Tyr). Ils sont chassés de Tyr et deviennent patriciens de Venise[3], nobles à Rimini[4] et Florence[5]. Ils sont construire le Palazzo Surian-Bellotto.

Une branche s’installe en Provence au début du XIVe siècle. François Surian, en 1338, figure dans le Catalogue des Chevaliers de Malte, appelés successivement Chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes & de Malte, 1099-1890, d'Arles[6]. On les retrouve à Saint-Chamas, où les seigneurs sont aussi d'origines florentines. Elle donne par la suite, outre de nombreux capitaines, consuls et échevins, un savant, un évêque de Vence, des négociants marseillais de premier plan, un député légitimiste...

Cette branche est anoblie en 1777, achète avant 1789 la terre de Bras, et deux de ses membres participent aux Assemblées de la noblesse de Provence en 1789[7].

Gustave, marquis de Surian de Bras (1883 - 1918), Chef d’escadron de cavalerie français, est mort pour la France en 1918. Sa fille épouse le comte Olivier d’Ormesson, député IPAS (1958-1962), FN-RN (1986). Il écrit : Les Surian de Provence, 1350-2010, esquisse pour un essai historique et généalogique, édité par l'Académie de Marseille en 2010.

[[File:Asd.JPG|thumb|600px|center|Plumier donne le nom de Suriana à un arbuste de la famille des rosacées, le Suriana maritima (Surianaceae). Ce nom est confirmé et dédié par Carl von Linné à Joseph Donat SurianErreur de référence : Balise fermante </ref> manquante pour la balise <ref>., vivant à Ptolémaïs en Syrie, aujourd'hui Acre[8]. L'abbé Rosne se trompe quand il écrit que les Surian ont suivi Godefroy de Bouillon à la première croisade. Comme le démontre leur patronyme Surian ou syriaques se sont des chrétiens jacobites, des chrétiens de Syrie. Ils sont encore considérés à Venise comme d'origines arméniennes, même encore en 1575[9]. Comme l'écrit l'</nowiki>Institut historique de Provence :

... sur les origines arméniennes des Surian nous avons pu réunir maintenant un faisceau de preuves....

Les Surian possèdent et administrent leur seigneurie de Suro (aujourd’hui Tyr), sous souveraineté vénitienne. Depuis la prise de la ville de 27 juin 1124 un comptoir vénitien y est crée. Le Pactum Warmundi de 1124, les Vénitiens contrôlent la troisième part de la ville et du territoire de Tyr. Ce sont des nobles arméniens au service de la République de Venise. D'ailleurs - on va le voir - ils sont déjà admis Maggior Consiglio, en 1122. A Marseille, on trouve, dès l'année 1187, Jacques Surian, comme important témoin. Les Surian sont expulsés de Tyr par Philippe de Montfort, seigneur de Tyr de 1246 à 1270, qui profite de cette guerre pour chasser les Vénitiens de Tyr en signant avec les Génois un traité d’alliance contre eux. Certains Surian se réfugient alors à Saint-Jean-d'Acre avec d’autres familles vénitiennes. Ils sont cités en 1293<ref>Douglas, Hugh A., ''Venice on Foot: With the Itinerary of the Grand Canal and Several Direct''. 1907. Reprint. London: Forgotten Books, 2013. pp.362-3.</ref>. Les autres deviennent patriciens de Venise<ref>[Surian -'' Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie'']</ref>, nobles à Rimini<ref>Douglas, Hugh A., ''Venice on Foot: With the Itinerary of the Grand Canal and Several Direct''. 1907. Reprint. London: Forgotten Books, 2013. pp.362-3.</ref> et Florence<ref>''Vence: une cité, un évêché, un canton'', Laurent Dailliez, Alpes. méditerranée éd. impres'sud, 1979.</ref>. François Surian, en 1338, figure dans le Catalogue des Chevaliers de Malte, appelés successivement Chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes & de Malte, 1099-1890, d'Arles[10]. Une branche des Florian s'établit en Provence, principalement à Saint-Chamas. Cette famille porte pour armes, à cette époque : d'or à une bande échiquetée de trois rangs d'échecs d'argent et de sable. Elle a pour devise : Rura, domus, nummi, felix hinc gloria fluxit.

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Tyr au XVIIIe siècle.

LES SURIAN A VENISE Modifier

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Les Surian à Venise et dans ses possessions Modifier

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La salle du Grand Conseil de Venise.

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Rivista italiana di numismatica de 1888 : Venise monnaie frappée pour la Dalmatie avec le premier blason des Surian.

Les Surian, bien qu'encore présents en Terre Sainte sont déjà admis Consilium Sapientes, ancêtre du Maggior Consiglio, en 1122, selon un privilège accordé par le doge Domenico Michele (1117 -1130) à la commune de Bari. Cet acte est conservé dans le Trésor de la Basilique de San Nicolas à Bari[11]. La participation au Maggior Consiglio est un droit héréditaire et exclusif des familles patriciennes inscrites sur le Livre d'or de la noblesse vénitienne. Les Surian prennent, à Venise, pour armes en 1262 coupé d'argent sur sable, à une croix ancrée de l'un en l'autre et pour devise Presto dimenticare e presto ricordare. Pourtant l'on retrouve l'ancien blason, d'or à une bande échiquetée de trois rangs d'échecs d'argent et de sable, au niveau de quelques membres de cette famille. Lors de la guerre entre les Génois et les Vénitiens en 1255 les Surian se divisent. Ils sont expulsés de Tyr, en 1256, par Philippe de Montfort (1206 - 1270) et les Génois. Une partie d'entre eux vont à Venise, où ils s'installent avec gran decoro[12] et à Rimini, où ils possèdent des fiefs avec de grandes richesses. C’est en 1291, lors de la perte du royaume de Jérusalem, que cette famille rentre définitivement à Venise, mais on la retrouve aussi dans les territoires possédés par Venise.

Les Surian célèbres Modifier

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Le arcosolium, tombe pour Giacomo Surian (+ 1488), construit en 1493, sur le côté droit de la façade arrière de l'église Santo Stefano à Venise.

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Territoires de la République de Venise: rouge foncé, conquis au début du XVe siècle; rouge, au début du XVIe siècle; rose, conquis temporairement; jaune, la mer dominée par la flotte vénitienne au XVe siècle; orange, les routes principales; et carrés violets sont les principaux emporiums et colonies commerciales.

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Antonio Surian (1451 - 1508), patriarche de Venise.

Les Surian figurent déjà au nombre des patrices et des nobles de Venise au moment du premier changement constitutionnel oligarchique en 1297. Toutefois lors de la Serrata del Maggior Consiglio (1297), l'Ordonnance du Doge Pierre Gradénigue II (1255 - 1311), les Suriani sont exclus de l'entrée du Conseil, ainsi que beaucoup d'autres qui y entroient auparavant, dont les uns furent rétablis, pour étouffer les semences de la conjuration de Bajamont Tiepofo, & ses autres reçus pour de l'argent durant la Guerre de Chiozza, c'est à-dire la dernière Guerre de Gennes. Et cette observation sert de réponse à ceux, qui demandent, pourquoi ils voient des nobles de même nom, par exemple, les Trivifans, les Pizzamani, les Nani & quelques autres, mis en différentes classes, les uns dans la seconde, et les autres dans la troisième[13]. Les Suriani sont réadmis au Maggior Consiglio en 1303, comme altra famiglia. Mais ces deux familles ont pourtant les mêmes armes et la même devise mystérieuse[14]. En 1310, ils participent à la défense de la République en contribuant à éventer la fameuse conjuration de Tiepolo. Girolamo Surian combat contre Bajamonte Tiepolo. Il est tué Place Saint-Marc par Giacomello Strazza[15]. 15 avril 1387 Iacopo Thiene part pour Venise et revient le 25 escorté par Giacomo Surian, commandant pour le Doge de 250 archers[16]. Cette branche vit dans l'</nowiki>ordre de la chancellerie et fournit des secrétaires, des résidents et des chanceliers à la République ainsi que de nombreux sénateurs et ambassadeurs, plusieurs sont célèbres :

  • Pietro Pisano se marie à Nicoletta Surian, petite-fille de Giacomo, frère de Michèle Surian. Giacomo Surian est particulièrement actif en Romanie comme marchand et ambassadeur. Il est entre autres baile de Chypre en 1388-1390. En avril 1403, chargé d'une mission diplomatique auprès de l'émir ottoman Suleiman Celebi, il s'embarque avec l'empereur byzantin Manuel II - avec lequel il est personnellement lié - qui s'en retourne d'Occident. Son fils Francesco est du reste témoin d'un acte passé par le basileus dans sa résidence vénitienne du palais d'Esté le 7 mars 1403<ref>[http://www.persee.fr/docAsPDF/numi_0484-8942_2009_num_6_165_2873.pdf ''Lingots de Thessalonique'', stravati de conto et sommi de Trébizonde : opérations monétaires dans le monde byzantin tardif, d'après des documents vénitiens inédits, Cécile Morrisson, Thierry Ganchou]</ref>. Pietro Pisani, fils de feu Bertuccio descend peut-être du fameux banquier Bertuccio Pisani qui prête, en 1337-1338, de fortes sommes au roi d'Angleterre Edouard III.
  • Michel Surian. Le 12 février 1409, une sentence des Juges des Pétitions, expose et règle l'affaire opposant Pietro Pisani, ainsi que ses fils, leur parent par alliance Michèle Surian, élu baile de Trébizonde dès le mois de juin de 1406<ref>[http://www.persee.fr/docAsPDF/numi_0484-8942_2009_num_6_165_2873.pdf ''Lingots de Thessalonique'', stravati de conto et sommi de Trébizonde : opérations monétaires dans le monde byzantin tardif, d'après des documents vénitiens inédits, Cécile Morrisson, Thierry Ganchou]</ref>.
  • Francesco Suriano (1450 - 1528) est un moine vénitien de l'ordre franciscain, qui écrit un guide pour voyager en Terre Sainte et en Orient, le Trattato di Terra Santa e dell'Oriente. La fidélité des maronites au catholicisme romain est expressément constatée, au XVIe siècle, par le Franciscain François Surian.
  • A gauche de la porte de l'église Saint-Etienne à Venise on admire un monument érigé en l’honneur du fameux Jacopo Suriani, médecin renommé de son temps. Ce mausolée qu’on y admire, de fort bon goût et d’un travail exquis, est exécuté au XVIe siècle[18].

Les derniers Surian de Venise Modifier

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Pierre tombale de Cristoforo Surian dans la Cappella Badoer-Surian.

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Venise - Église de Saint-Etienne. La Vierge et l'Enfant, deux saints et les donateurs Iacopo et Eugenia Suriano (XVIe siècle).

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Le palais Surian sur le Canal Regio, à VeniseErreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom..

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Cannaregio, Ponte dei Tre Archi et Palazzo Surian-Bellotto.

  • Giacomo Suriani (ca 1440 – après 1504), natif de Rimini, spectabilis et eximius artium s'installe avec sa famille à Venise autour de 1498. Il est le premier Recteur envoyé à Vicenza (Vicence), en 1504[19]. Cette famille obtient la Cittadinanza Originaria (citoyenneté originaire) qui lui permet d’avoir accès à la carrière de Secrétaires de la République. Bien que de Rimini il s'agit de la même famille, avec les mêmes origines, blason et devise.
  • Paolo Suriani (1468 – 1522) devient moine au monastère vénitien de Saint-Matthias de Murano le 2 juillet 1505 en prenant le nom de Paul. Il est le fils de Gioacomo Suriani, de Rimini, et le frère du docteur Giovanni Suriani. Lui-même est un célèbre médecin, et avant de devenir de moine il écrit des ouvrages de médecine ou des textes sur des sujets médicaux.
  • Cristoforo Surian est enterré dans la Cappella Badoer-Surian de San Francesco della Vigna à Venise, en 1563. Sur la pierre tombale on voit les armoiries de la famille.
  • L’ingénieur Antonio Surian réorganise l’Arsenal et les artilleries pendant la bataille de Lépante (1571)[20]. Il est l'inventeur d’un médicament contre la peste en 1575, etchargé de soigner le quartier de Dorsoduro[21].

Il semble que cette famille se soit éteinte en 1630, à la mort de Nicolò Surian [22]. Le provéditeur Nicolo Surian, reçoit à bord de la galère de son frère, Messer Angelo, Jean-André Doria. Dans sa relation de 1584, le provveditore dell'armata Nicolò Surian accuse les populations du domaine vénitien de renseigner les corsaires chrétiens premiers sur les mouvements de la flotte de la République afin de faciliter leur navigation[23]. Mais on a une autre branche à Venise :

  • Andrea Surian est un personnage important de la chancellerie, Cancellier Grando (Grand Chancelier), et secrétaire ducal, en 1589. Marina, fille de Andrea, est veuve Scartiello, épouse Cucina[24]. Andrea Surian est le beau-frère de magnifico Alvise Felleto, grand chancelier de la Crète.
  • En 1648, le petit-fils de Andrea Surian, Domenico Surian est quant à lui admis au Maggior Consiglio, et acquiert donc la noblesse vénitienne, avec sa descendance. Il offre à la République l’énorme somme de 100.000 ducats. Il s’agit dont d’une famille fatta per soldo, c’est-à-dire qui acquierts la noblesse, malgré ses origines communes avec les autres Surian.

Et une autre branche à Florence, la maison des Suriani y tient un rang distingué parmi la noblesse[25]. C'est peut-être elle qui est à l'</nowiki>origine des Surian de Saint-Chamas. Le premier seigneur de Saint-Chamas est Florentin. Le père de Monseigneur Jean-Baptiste de Surian (1670 - 1754), de Saint-Chamas, depuis bien des générations, est dit à tort natif de Florence.

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Francesco Guardi (1712-1793), Jardin du Palazzo Surian Bellotto, Venise.

LES PREMIERS SURIAN A SAINT-CHAMAS Modifier

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Jacques Surian (1187) Modifier

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Maquette du couvent de Saint-Sauveur.

A Marseille, on trouve, dès l'année 1187, Jacques Surian qui figure comme témoin dans un des actes les plus anciens des Frères hospitaliers du Saint-Esprit, dont la confrérie remonte au commencement du XIIe siècle. Au mois de janvier 1187, Alazaïs ou Adalacie, abbesse de l'ancienne abbaye des religieuses de Saint-Sauveur, donne son consentement à la vente d'une maison que fait un nommé Ansaldus, en faveur des époux Pandulfe, au prix de 30 livres 10 sous. Ospinel et Jacques Surian assistent comme témoins de cet acte<ref>''Histoire de l'abbaye des religieuses de Saint-Sauveur de Marseille fondée au Ve siècle'', Imp. Vial, 1863.</ref>. On trouve dans un fragment d'inventaire des titres de Saint-Sauveur, la mention d'un privilège de l'année 1187, portant confirmation, en faveur de l'abbaye, des biens qu'elle possède dans la Terre-Sainte, libéralité sans doute de quelque brave chevalier marseillais<ref>''Histoire de l'abbaye des religieuses de Saint-Sauveur de Marseille fondée au Ve siècle'', Imp. Vial, 1863.</ref>. S'agit-il de Jacques Surian ou des Surian richement possessionnés en Terre Sainte ?

François Surian (1338) Modifier

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Galiot Mottet est chevalier de Rhodes.

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Blason des Surian (Venise, Marseille)Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom..

Le Comte Olivier d’Ormesson, voit les Surian installés en Provence en 1350. Nous avons François Surian qui, en 1338, qui est d'Arles et donc de la Langue de Provence qui figure dans le Catalogue des Chevaliers de Malte, appelés successivement Chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes & de Malte, 1099-1890, d'Arles[26]. Les chevaliers de l’Ordre sont présents depuis longtemps à Arles. Dès 1118, l’archevêque d’Arles, Aton, donne l’église Saint-Thomas située à Trinquetaille aux hospitaliers, avec à sa tête un commandeur, Étienne Raymond. Une maladrerie lui est ensuite adjointe.

L'Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, de René Aubert de Vertot, nous dit que l'on demande titres et contrats, pour les trois langues qui font dans royaume de France, favoir Provence, Auvergne & France. Les Statuts & l'ufage préfent exigent que le Préfenté juftifie que fes bifaïeuls paternels & maternels étoient Gentilshommes de nom & d'armes ; ce qui forme, comme nous le venons de dire, les huit quartiers de nobleffe [27]. Concrètement cela veut dire que tous les arrière-grands parents de ce François Surian sont nobles. Pierre Surian est dit décédé dans le contrat de mariage de sa fille, en 1361, à Marseille [28]. Cette Antoinette se marie avec un certain Hugon Bernard, de Mimet, village à côté de Gardanne. Les Surian installés en Provence ont le même blason que les Surian de Venise ou Florence.

Pourquoi Saint-Chamas Modifier

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Cour itinérante de Clément V.

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Porte de l’ancienne enceinte de Saint-Chamas.

Les Surian s’installent en Provence[29], surtout dans la jolie petite ville de Saint-Chamas, située sur l'étang de Berre[30]. Pourquoi Saint-Chamas ? Josué d'Amant, originaire de Florence, a plusieurs galères avec lesquelles il transporte le pape Clément V (1305 - 1314) en Provence, où il se fixe lui-même. Le Pape lui fait acheter Saint-Chamas. Il se convertit à la religion catholique. Son nom est alors changé en celui de Joseph de Saint-Chamas[31]. Un cadet de la famille Surian accompagne certainement ce Josué d'Amant en Provence. Comme ce dernier devient seigneur de Saint-Chamas ses descendants se retrouvent dans cette bourgade. N'oublions pas qu'une branche s'est établie à Florence. La maison des Suriani y tient un rang distingué parmi la noblesse[32]. Le père de Monseigneur Jean-Baptiste de Surian (1670 - 1754), de Saint-Chamas, est dit à tort natif de Florence. Sa mère est une Broglia, mais son grand-père maternel, Jean-Baptiste Broglia, n'est pas Italien. Il est docteur en droit et avocat en la cour du Parlement de Provence, juge de Jonquières et de l’abbaye de Montmajour. Leur parenté avec la maison des ducs et princes de Broglie est lointaine. Les premiers Surian à Saint-Chamas, trois Jacques, ne sont connus que par des actes notariés. Le troisième Jacques marié à Saint-Chamas le 25 novembre 1513 à Catherine Bérard est l'ancêtre de Jean Lumière (1895 - 1979), nom de scène de Jean Anezin, né à Marseille, un chanteur français.

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Saint-Chamas.

LES SURIAN EN DEHORS DE SAINT-CHAMAS Modifier

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Les Surian à Aix Modifier

. Jean de Surian, écuyer de la ville d’Aix, épouse le 7 septembre 1619 à Aix-en-Provence, Aliénor, alias Eléonore, fille de Boniface de Fortis, écuyer d’Aix, seigneur de Claps, et Magdeleine de Spinola. Alliance Surian-Saurat : mariage en 1653 de Mathieu Saurat avec Catherine Surian de la Lande, fille de Jean et d'Eléonore, fille de Boniface de Fortis<ref>''Inventaire des archives du château de Ribautes (Gard)'', Yannick Chassin du Guerny, 1969.</ref>.

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Aix-en-Provence et la montagne Sainte-Victoire.

A Sedan Modifier

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Le Roi François II en 1559.

Au XVIe siècle, un Surian est gouverneur de la ville de Sedan. Il reçoit du fameux Blaise de Montluc, qui paraît en avoir fait grand cas, la curieuse lettre que l'on va lire :

Monsieur de Surian, je ne sçais si vous estes mort ou vif ou si je suis du tout mort à vostre souvenance. J'ay chargé de ce mot le sieur Baisly, mon Enseigne, afin que s'il peut trouver le moyen de vous le faire tenir, je puisse, à son retour, avoir ce bien d'entendre de vos nouvelles ets'il est vray que vous m'ayés du tout oublié. Pour mon regard, je vous assure que si je continue en la mesme volonté, que j'ay toujours eue à vostre endroit, je demeureray pour jamais vostre vray frère et plus fidèle ami.

Signé de MontLuc[33]. Suit une lettre fort amicale du roi François II à son cher et bien-aimé Claude de Surian, où il dit en propres termes :

A ces causes, aïant pleine confiance en vostre personne, à vostre suffisance et expérience au faict des armes, nous vous avons, par ces présentes, donné et donnons la charge de capitaine de la compagnie de deux cents hommes de guerre à pieds que tenoit le sieur de Leveaucourt, vacante par son trépas, pour icelle commander, mener et exploiter à la guerre selon qu'il vous sera par nous ou nostre lieutenant général ordonné.
Donné à Steney, le douze décembre 1559.

Signé François[34].

Les Surian à Arles Modifier

. A Arles, un Surian est, au XVIe siècle, chanoine de la collégiale de Sainte-Marie-Majeure[35]. Un autre membre de cette illustre famille, Denis de Surian, est capitaine de la ville (en 1559), enquêteur au siège d'Arles[36]. Le 3 juillet 1580, contrat de mariage entre Barthélémy de Surian, fils de Denis de Surian, ecuier et enquesteur au salhin et ressort d'Arles et de Demoiselle Jeanne de Rodulphe et Madeleine de Rogier fille de sire Pierre Rogier[37]. Trophime de Surian est troisième consul d'Arles, en 1636, et capitaine de la ville en 1639[38]. Le fils de ce dernier administre longtemps, avec les Suffren et les Gadenei, le canal de Craponne[39].

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Arles.

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Eglise de Saint-Chamas.

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Le Pont Flavien à Saint-Chamas, dit aussi Pont Surian.

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Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754.

- un médecin-chimiste-herboriste : Joseph-Donat de Surian ; - un évêque de Vence : Mgr Jean-Baptiste de Surian (1670 -1754), membre de l’Académie Française ; Veuve de Guillaume III Rambaud, Estevenette Ensuque se remarie à Antoine Surian. C'est un membre de la famille Surian, de Saint-Chamas, riche et bourgeoise, où l’on dénombre : un évêque, un maître chirurgien, des propriétaires, un échevin de la ville de Marseille, Alfred de Surian, élu député en 1839, siège à l'extrême-droite en février 1848... Armes : coupé d'argent et de sable, à la croix ancrée de l'un en l'autre. Le Pont Flavien est aussi appelée Pont Surian, du nom d'un consul de la ville de Saint-Chamas, nommé Surian, qui empêche l’effondrement du pont en ordonnant des travaux de restauration<ref>[http://jeanmichel.vacherot.free.fr/hissites_et_monuments.htm ''Le pont Flavien. (monument historique)''.]</ref>.

  • Leur fille, Marguerite Surian, se marie avec Guillaume Dedons (1565 - 1636)[40]. La famille Dedons d'Istres est de très ancienne noblesse, comme le montre L'Etat de la Provence... , de Robert de Briançon :
La Maison de Dedons, en latin "Dedonis", est originaire du Lieu d'Istres, & des plus anciennes du Pais. Dans une Chartre de l'an 963, par laquelle il conste, que Bertrand Comte de Provence, fit don à l'Eglise de Montmajour-lès-Arles, des Terres qu'il possedoit au susdit Lieu, on trouve un Guillaume Dedons, Chevalier parmi plusieurs Seigneurs de Provence; & dans celle des Croisades de l'an 1096, rapportée par le Moine Hardouin, il est dit que Dedons d'Istres vint à la tête de 300 Croisés, de la principale noblesse de Provence, se ranger sous la Croix de l'Archevêque d'Arles... .

Les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364-1564)

A Saint-Chamas, quoique dans une situation moins élevée et traités même de bourgeois, les parents de notre évêque avaient occupé plusieurs fois le consulat de leur ville natale. Ils possédaient dans son territoire de grandes terres dont la belle propriété la Siiriane était un des restes et l'un d'eux restaurait le magnifique pont romain quia pris le nom de Pont Surian. C'est dans cette branche et à Saint-Chamas que naquit, le 20 septembre 1670, Jean-Baptiste Surian , dont nous voulons retracer la vie et surtout l'épiscopat<ref>[https://archive.org/details/noticesurmgrjean00suri ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754'']</ref>. Son père, Joseph Surian, premier consul à Saint-Chamas, possédait de vastes propriétés; mais il avait neuf enfants et cette bénédiction de son mariage avec la pieuse Marguerite de Broglia, une véritable femme forte comme la décrit le livre de la Sagesse, ne lui permit pas de donner à chacun de ses enfants une légitime bien consi' Il en était tout autrement du chef des Surian à Marseille, Joachim de Surian, échevin de Marseille, avait géré pendant quelque temps le consulat français à Constantinople et sa fortune était immense. II montrait aussi, dit l'abbé Rosne, une charité inépuisable ; sa bourse était toujours ouverte aux parents, aux amis, aux pauvres surtout. Cependant il put laisser un million à chacun de ses fils et 137,000 livres à chacune de ses six filles, très honorablement mariées en Provence. L'une d'elles entra même plus tard dans une des meilleures familles du diocèse de Vence, grâce à l'influence et à la renommée de notre prélat<ref>[https://archive.org/details/noticesurmgrjean00suri ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754'']</ref>. De cette famille éteinte à Venise au XVIIe siècle est issue la branche provençale anoblie en 1777 « de Surian de Bras » qui étaient les seigneurs des marquisats de Bras et de Montvert dans le Var. Saint-Zacharie : château de Mont Vert Cette riche famille donna à la France de nombreux consuls, un premier échevin de Marseille et d'Arles, un évêque de Vence qui fut membre de l’Académie française : monseigneur Jean-Baptiste Surian ; un député, collectionneur et membre de l’Académie de Marseille : Alfred de Surian, le commandant Gustave de Surian, marquis de Surian-Bras et le compositeur et organiste Olivier d’Ormesson de Surian, dernier représentant de cette famille[41].

Melchior Rambaud

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Suriane, un des anciens domaines des Surian à Saint-Chamas.

LES SURIAN A MARSEILLE Modifier

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Saint-Zacharie : château de Mont Vert.

Deux Surian figurent dans le Catalogue des gentilshommes de Provence et de la principauté d'Orange : qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux états généraux de 1789. Terre et colline, de l'émigré Surian cadet, de Marseille, affermées une charge de blé et 105.

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Château Borély.

LES SURIAN, SEIGNEURS DE BRAS Modifier

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Blason Surian de Bras.

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Portrait de Joseph Guillaume de Paul, vers 1805. Il est le beau-père de Alfred de Surian-Bras (1804 - 1863).

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Blason des Jessé de Surian de Cadenet. Armes : écartelé ; au 1 d'argent, au laurier arraché de sinople, au chef d'azur, chargé de trois coeurs d'or (de Jessé), au 2 & 3: coupé d'argent sur sable, à une croix ancrée de l'un en l'autre (Surian de Bras), au 4, d’azur au taureau ailé furieux d’or (Cadenet de Charleval).

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La femme d'Émilien de Surian, Marie de Jessé (+ 1878).

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Général Alphonse II de Jessé, fils d'Antoinette de Surian-Bras (1805 - 1883).

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Gustave de Surian, mort pour la France en 1918.

La fille d'Henri d'Escalis, Président à Mortier, épouse un de Villeneuve et ce dernier vend en 1787 la terre de Bras à Monsieur de Surian. Armes des Suran de Bras : coupé d'argent et de sable, à la croix ancrée de même, de l'un en l'autre. Couronne de marquis. Supports : deux lions[42]. la terre de Bras, dont elle a quelquefois pris le surnom et qui est située dans le Var[43]. - Joachim de Surian (1697 - 1777), négociant marseillais de premier plan[44], premier échevin de Marseille en 1758. Le Roi Louis XVI lui accorde, en 1777, des lettres de noblesse, en récompense des services nombreux et signalés qu'il a rendus à son pays pendant de longues années. En 1727, il épouse, à Constantinople, Luce, fille du sieur Fabre, ambassadeur de France en Perse[45] ; - Alfred de Surian (1804 - 1863), député légitimiste de 1839 à février 1848; il est décédé le 10 mai 1863[46]. Le nom de Bras vient de la possession d'un fief dont est seigneur noble Joachim Surian (1697 - 1777), échevin nommé par le Roi (19 janvier 1736), député du Commerce, premier échevin de Marseille (1756). Il a une fabrique<ref>[http://www.marseille.fr/siteculture/document?id=15753&id_attribute=48 ''VILLE DE MARSEILLE'', INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES COMMUNALES ANTÉRIEURES A 1790]</ref>. Baptême de la fille de M. Surian, échevin (24 janvier 1736)<ref>[http://www.marseille.fr/siteculture/document?id=15753&id_attribute=48 ''VILLE DE MARSEILLE'', INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES COMMUNALES ANTÉRIEURES A 1790]</ref>. Baptême du fils de M. Surian, échevin (26 septembre 1737)<ref>[http://www.marseille.fr/siteculture/document?id=15753&id_attribute=48 ''VILLE DE MARSEILLE'', INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES COMMUNALES ANTÉRIEURES A 1790]</ref>. Baptême du fils du sieur Dageville, architecte-inspecteur des travaux publics, tenu sur les fonts baptismaux par M. Jean de Lisle, écuyer, baron de Rossillon, premier échevin moderne, Joachim Surian et Guillaume Paul et Mme Surian au nom et pour S.A.S. Mgr le prince héréditaire de Nassau (21 août 1758)<ref>[http://www.marseille.fr/siteculture/document?id=15753&id_attribute=48 ''VILLE DE MARSEILLE'', INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES COMMUNALES ANTÉRIEURES A 1790]</ref>. et après lui Jean-Baptiste-Marseille de Surian, son fils aîné. La terre de Bras, commune du même nom (département du Var) lui appartient car il est le chef de cette famille à cette époque. Jean-Joachim Surian, négociant, de Marseille, inscrit sur la liste des émigrés du département des Bouches-du-Rhône, sorti de France le 17 janvier 1792. Jean-Baptiste-Joachim de Surian-Bras (1784 - 1874), Employé dans les droits réunis, Directeur de l'octroi, marié en 1803 à Marie-Antoinette Levacher (1787 - 1851), filleule de la reine de France, Marie-Antoinette. De ce mariage sont issus<ref>''Nobiliaire du département des Bouches-du-Rhône : Histoire, généalogies : Armorial départemental'', Henri Gourdon de Genouillac, Dentu, 1863.</ref> :

  • Alfred de Surian (1804 - 1863), marié en 1827 à Angèle de Paul (1806 - 1890), membre de l’Académie de Marseille, député légitimiste de 1839 à février 1848. Il est décédé le 10 mai 1863.

Louis de Surian (1823 - 18??) x en 1847 à Anne de Jessé-Levas (1824 - 1878)

  • Gustave de Surian, préposé en chef des octrois de la ville de Marseille, marié à Sophie Degaye.
  • Émilien de Surian, propriétaire-rentier, marié, en 1847, à Marie de Jessé (+ 1878).
  • Antoinette de Surian-Bras, mariée, en 1831, à Alphonse de Jessé, marquis de Charleval, directeur de la Revue de Marseille et de Provence. La maison de Jessé appartient à la vieille chevalerie d'ancienne extraction de la province du Languedoc. On retrouve le nom de un Jessé (775 - 832), évêque d'Amiens et ambassadeur de Charlemagne ; un autre parmi les compagnons de Guillaume le Conquérant, Pierre de Jessé, surnommé le cavalier, combattant sous Bertrand Du Guesclin. D'autres Jessé s'illustrent dans de nombreux corps d'armées. Joseph-Henri de Jessé (1755 - 1790) est président de l'Assemblée constituante. Antoinette de Surian-Bras (1805 - 1883) est la mère de :

La Seigneurie de Bras est vendue par Monsieur de Surian de Marseille, en 1854.

Gustave, marquis de Surian de Bras (1883 - 1918) est l’unique fils d’Octave, marquis de Surian de Bras, et de Joséphine Lombard de La Mazarade. Il épouse lady Winifried Woodward. Chef d’escadron de cavalerie français, il est tué à l’ennemi le 16 juillet 1918 au Bois des Châtaigniers près de Festigny dans la Marne. Aujourd’hui, une rue de Marseille du 7e arrondissement porte son nom, près du cours Pierre Puget, où il est né le 7 décembre 1883<ref>Commandant Gustave de SURIAN</ref>.

Claude-Joachim de Surian de Bras, Potsky, fille du commandant de Surian, épouse en 1942 le comte Olivier d’Ormesson, député IPAS (1958 - 1962), FN-RN (1986), fils du diplomate et membre de l’Académie Française.

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Panorama pris à partir de la colline de Bras.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. [file:///C:/Users/Acer/Downloads/6-_Carte_Venise_02.07-2_.pdf La présence arménienne à Venise]
  2. [Surian - Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie]
  3. [Surian -Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie]
  4. Douglas, Hugh A., Venice on Foot: With the Itinerary of the Grand Canal and Several Direct. 1907. Reprint. London: Forgotten Books, 2013. pp.362-3.
  5. Vence: une cité, un évêché, un canton, Laurent Dailliez, Alpes. méditerranée éd. impres'sud, 1979.
  6. La Roque, Louis de, Cote : Arles A 26785 U.
  7. Grand armorial de France, Volume 6, Henry Jougla de Morénas, Éditeur Frankelve, 1975.
  8. [Surian - Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie]
  9. [file:///C:/Users/Acer/Downloads/6-_Carte_Venise_02.07-2_.pdf La présence arménienne à Venise]
  10. La Roque, Louis de, Cote : Arles A 26785 U.
  11. ''Carta Normanna'', n. 62.
  12. [Surian -'' Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie'']
  13. ''Histoire du gouvernement de Venise'', Abraham-Nicolas Amelot de La Houssaye, Welser, Mortier 1695.
  14. Biblioteca Marciana, “Cronaca Veneta” attribuita a Gasparo Zancaruolo, IT VII, 49-50, 9274-9275; code d’environ 1440.
  15. [Surian -'' Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie'']</span> </li> <li id="cite_note-15">[[#cite_ref-15|↑]] <span class="reference-text">Antonio Menniti Ippolito, ''La fedeltà vicentina e Venezia. La dedizione del 1404, in Storia di Vicenza, III/I, L'Età della Repubblica Veneta'', Vicenza, Neri Pozza editore, 1988.</span> </li> <li id="cite_note-16">[[#cite_ref-16|↑]] <span class="reference-text"><nowiki>''Histoire du gouvernement de Venise'', Abraham-Nicolas Amelot de La Houssaye, Welser, Mortier 1695.
  16. ''Scene di Venezia o municipali suoi costumi ; abbellita d'incisioni e di litografie... tradotta in Francese da Leopoldo Crilanovich'', Pietro Gaspare Morolin, 1841.
  17. [Surian -'' Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie'']
  18. ''Bound in Venice: The Serene Republic and the Dawn of the Book'', Alessandro Marzo Magno, Penguin, 2013.</span> </li> <li id="cite_note-20">[[#cite_ref-20|↑]] <span class="reference-text">[file:///C:/Users/Acer/Downloads/6-_Carte_Venise_02.07-2_.pdf ''La présence arménienne à Venise'']
  19. ''Histoire du gouvernement de Venise'', Abraham-Nicolas Amelot de La Houssaye, Welser, Mortier 1695.
  20. ''Pour en finir avec la Croisade'', Géraud Poumarède, Presses Universitaires de France, 2009.
  21. ''Identité, mariage, mobilité sociale: Citoyennes et citoyens à Venise au XVIe siècle'', Collection de l'École française de Rome, Anna Bellavitis, Publications de l’École française de Rome, 2013.
  22. ''Vence: une cité, un évêché, un canton'', Laurent Dailliez, Alpes-méditerranée impres'sud, 1979.</span> </li> <li id="cite_note-25">[[#cite_ref-25|↑]] <span class="reference-text">[http://www.e-corpus.org/notices/103650/gallery/859904 La Roque, Louis de, Cote : Arles A 26785 U.]</span> </li> <li id="cite_note-26">[[#cite_ref-26|↑]] <span class="reference-text"><nowiki>''Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte'', René Aubert de Vertot, Par la Compagnie, 1772, v.5, p.314 et 315.
  23. 351E-24 - f°109 - A2818
  24. [http://memorialdormans.free.fr/GustaveDeSurian.htm ''Commandant Gustave de SURIAN'']</span> </li> <li id="cite_note-29">[[#cite_ref-29|↑]] <span class="reference-text">[https://archive.org/details/noticesurmgrjean00suri ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754'']</span> </li> <li id="cite_note-30">[[#cite_ref-30|↑]] <span class="reference-text">''Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines d'Europe'', Annuaire 1864.</span> </li> <li id="cite_note-31">[[#cite_ref-31|↑]] <span class="reference-text">''Vence: une cité, un évêché, un canton'', Laurent Dailliez, Alpes. méditerranée éd. impres'sud, 1979.
  25. ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754''
  26. ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754''
  27. [https://archive.org/details/noticesurmgrjean00suri ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754'']</span> </li> <li id="cite_note-35">[[#cite_ref-35|↑]] <span class="reference-text">''Inventaire-sommaire des archives départementales ...: Bouches-du-Rhône ...'', Ministère de l'intérieur, Typ. et lith. Cayer et ce., 1919.
  28. ''Inventaire du notariat de Beaucaire (Gard)'', Yannick Chassin du Guerny.</span> </li> <li id="cite_note-37">[[#cite_ref-37|↑]] <span class="reference-text">''Abrégé chronologique de l'histoire d'Arles'', Jean-François Noble de Lalauzière, publié 1808.</span> </li> <li id="cite_note-38">[[#cite_ref-38|↑]] <span class="reference-text">[https://archive.org/details/noticesurmgrjean00suri ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754'']
  29. 17 mars 1585 : Contrat de mariage (avec Marguerite SURIAN) - Miramas, 13140, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, 412 E 76 F° 34 ME MAYMBERT Pierre, DEDONS Etienne, noble cousin de l'époux.
  30. ''Notice sur Mgr. Jean-Baptiste de Surian, évêque de Vence, 1727-1754''
  31. ''Nobiliaire du département des Bouches-du-Rhône : Histoire, généalogies : Armorial départemental'', Henri Gourdon de Genouillac, Dentu, 1863.
  32. de SURIAN de Bras
  33. ''Négoce, ports et océans, XVIe-XXe siècles: mélanges offerts à Paul Butel Mer au fil des temps'', Silvia Marzagalli, Hubert Bonin, Presses Univ de Bordeaux, 2000.</span> </li> <li id="cite_note-44">[[#cite_ref-44|↑]] <span class="reference-text">''Armorial de la ville de Marseille: recueil officiel, dressé par les ordres de Louis XIV, publié pour la première fois d'après les manuscrits de la Bibliothèque impériale'', A. Gueidon, 1864.
  34. de SURIAN de Bras
  35. ''Nobiliaire du département des Bouches-du-Rhône : Histoire, généalogies : Armorial départemental'', Henri Gourdon de Genouillac, Dentu, 1863.

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