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Guevara reçoit Khroutchev à La Havane.

Ernesto Guevara de La Serna, dit Che ou sacamuelas (= l'arracheur de dents), est né officiellement le 14 juin 1928, à Rosario de Santa Fe, en Argentine, et est décédé le 9 octobre 1967, à La Higuera, en Bolivie. Mais son acte de naissance donne une date fausse il est né le 14 mai[1]. Ernesto Guevara est le descendant de membres de l'oligarchie argentine. Même si c'est une famille déclassée, ils partagent les idées de gauche, la haine du péronisme et de toute notion de patrie, sans oublier le mépris du peuple, que l'on retrouve chez tous les possédants argentins. C'est un enfant très nerveux, qui se prend pour un conquistador. Il fait de bonnes études et est très sportif, malgré son asthme. Puis, il abandonne ses études de médecine, voyage, découvre la misère et les ravages de l'impérialisme américain. Il est refoulé par les services de l'immigration à Miami et renvoyé en Argentine. Contrairement à la légende il ne fait plus d'études de médecine. C'est Castro qui va le nommer médecin après la victoire.

Ernesto s'installe un temps au Guatemala, et devient du fait de sa première épouse, très laide et relativement vieille, le communisme. Il nous dit qu'elle est comme un animal en colère quand il n'arrive pas à la satisfaire sexuellement du fait de ses crises d'asthme. Elle est Équatorienne et Guevara comme la caste de ses parents déteste les descendants d'Indiens, notamment Evita Peron et son mari. Dans L'histoire vécue, Pierre Clostermann, relate divers témoignages dont une rencontre fortuite avec Che Guevara à Alger en février 1965. Le héros des immigrés lui dit : Les Mexicains sont une bande d'analphabètes indiens ou les noirs sont d'une sauvage cruauté atavique et aveugle[2]. Sans parler d'autres propos que nous reproduisons qui ne sont hélas pas du à l'abus d'alcool.

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Trois photos de Che Guevara.

Au Mexique, même s'il ne s'est pas encore battu au front, il a déjà, selon ses anciens compagnons de lutte, la réputation de tuer ou faire tuer tous ceux qui ne sont pas d'accord avec lui. Il est d'un autoritarisme à tout crin[3].

Arrêté par les Mexicains, menacé d'expulsion en Argentine, il dénonce plusieurs de ses camarades et est libéré, selon la vidéo, Guevara: Anatomie d'un mythe. Il débarque à Cuba et va combattre les soldats de Batista. Les prisonniers sont souvent exécutés de ses mains et ses meurtres lui plaisent.

Après des mois de luttes dans les sierras, les révolutionnaires prennent le pouvoir. Le Che dirige la principale prison. Il tue et surtout fait exécuter des centaines d'opposants. Ancien compagnon du Che en Bolivie, Régis Debray, déclare à son sujet qu'il a la haine efficace qui fait de l’homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer.... Il va aussi s'en prendre aux homosexuels.

En tant que directeur de la Banque Nationale et ministre de l'Industrie, Che est responsable de la faillite de la monnaie cubaine et de l'effondrement de la production et des exportations. Le régime devient marxiste au printemps 1961.

La misère est grande. Fidel s'en prend aux homosexuels et à tous les Cubains qui se sont pas des travailleurs admirateurs de la révolution.

Le Che est un agent de l'impérialisme soviétique.

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Malade dans un hôpital à Cuba.

Comme il s'entend très mal avec Castro, il part créer des maquis d'abord au Congo, puis en Bolivie. Au Congo, il a un problème avec les noirs qu'il juge mauvais combattants. Il les fait battre pour essayer de les mettre au travail. En Bolivie, comme les soviétiques pensent qu'il donne une mauvaise image du communisme et est devenu maoïste, ils le font dénoncer par sa maîtresse, agent de la STASI. Il se rend aux forces armées boliviennes et essaie de sauver sa vie, lui qui a toujours assassiné ses prisonniers.

La dictature communiste castriste, le KGB, et des capitalistes peu scrupuleux, vont tout faire pour transformer un criminel qui a ruiné Cuba en une sorte de demi-dieu.

Cependant l'Histoire reprend son autorité, le temps des crimes communistes est fini et il en est de même pour leurs mensonges. Mais comme pour le massacre de Katyn, attribué aux nazis par les soviétiques, la gauche française et même gens dits de droite, naïfs, croient encore la version stalinienne.

Les crimes de Che Guevara restent impunis, mais la misère est tellement grande que le régime va s'écrouler. Une photo d'un malade dans un hôpital cubain montre que tous les crimes et la misère ne sont pas dus à Guevara. Faux médecin on ne trouve aucun document dans lequel il demande à être Ministre de la Santé.



SA JEUNESSE (1928-1951)Modifier

Sa famille Modifier

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Evita y las oligarcas

Evita face à l'oligarchie

Ernesto est l'aîné de cinq enfants dans une famille d'aristocrates hispano-irlandais. Sa mère dit descendre de José de la Serna e Hinojosa, dernier représentant du roi d'Espagne à Lima, un vice-roi[4]. Mais c'est un mensonge, le vice-roi n'a pas eu de descendance. Néanmoins ils sont des descendants des conquérants espagnols, même s'ils sont un peu fin de races. Une famille déclassée écrivent les auteurs anglo-saxons. Ils n'appartiennent plus qu'à la classe moyenne et dilapident des héritages. Comme presque toute l'oligarchie argentine, ils détestent Peron et sa femme Evita Peron. Ces êtres vaniteux se disent de gauche, et comme les Argentins très fortunés, dans le même temps méprisent le peuple.

La tante du futur dirigeant révolutionnaire va même plus loin, elle se vante dans les salons des possédants d'être communiste. Les deux sœurs sont les filles d'un gros propriétaire terrien qui, avant de se suicider, traite ses ouvriers agricoles comme des esclaves. Le progressisme, dont parlent certains hagiographes, ne se retrouvent même pas dans les mœurs du couple. La mère d'Ernesto enceinte lors de son mariage paie pour se faire faire un faux certificat de naissance antidaté d'un mois. Elle se cache, comme une délinquante, pendant deux mois et ment en disant que l'enfant est un prématuré.

Comme son fils est très agité et agressif, son père justifie cela en déclarant : la première chose à noter est que dans les veines de mon fils coulait le sang des rebelles irlandais[5]. Bien vite, il s'avère que l'enfant souffre d'asthme; à deux ans, il a sa première crise[6]. Ernesto Guevara Lynch raconte que l’asthme d'Ernesto c'est une bronchite.



Un adolescent violent Modifier

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Francisco Pizarro - The Most Evil Men And Women In History (part 2 of 2)10:22

Francisco Pizarro - The Most Evil Men And Women In History (part 2 of 2)

Pizarro et la destruction de la civilisation inca.

L'enfant lit trop jeune Sigmund Freud et est fasciné par le narcissisme. Il s'identifie en permanence à un soldat de Francisco Pizarro[7], ce conquistador espagnol qui a détruit l'Empire inca et asservi les Indiens. Il va être soldat mais ne tuera pas que des Indiens. Il se contente de dire à ses amis pour décrire les voyages dans les pays andins : Dans ce type de trains il ya un troisième classe destinée aux Indiens de la région... Car l'odeur de la bouse de vache est beaucoup plus agréable que celle des excréments de l'être humain... C'est un troupeau humain puant et moche... Nous y sommes accueilli par une odeur prenante et suffocante, mais chaleureusement...[8].

Doué pour les études et sportif il est méprisant pour ceux qui n'ont pas ses brillants résultats. On retrouve cette arrogance avec ses camarades dans la sierra[9]. Il décrit les Mexicains comme étant des Indiens analphabètes. Il ne va pas être soutenu par la paysannerie bolivienne. Ça le met en colère et ils répètent qu'ils sont comme des animaux[10].

En 1948, il entre à l'Université de Buenos Aires pour y étudier la médecine. Il devient vite un jeune bourgeois promis à une carrière de médecin et fiancé à la fille d'un riche propriétaire terrien[11]. Mais elle ne veut pas se marier avec lui, car même si il n'a peut-être encore tué ou fait tuer personne, Guevara est déjà un individu très violent et autoritaire. C'est du fait de sa personnalité que le mariage ne se fait pas.

À cette époque et pendant très longtemps Ernesto n'est pas marxiste[12].



AVANT L'INVASION DE CUBA (1951-fin 1956) Modifier

Les voyages (1951-1953) Modifier

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CHE GUEVARA, anatomia de un mito (1 de 8).

La bande à Castro dont le Che.

À partir de 1951, avec un ami de gauche modérée, Alberto Granado, ils traversent l'Amérique du Sud sur une moto Norton. Ils dorment souvent volontairement dans des cellules de commissariats, travaillent paraît-il dans une léproserie. Guevara relate cette épopée dans Diarios de motocicleta: Notas de viaje por América Latina. Ce journal publié bien des années ne dit pas la vérité. Lorsqu'il se lance dans son premier voyage, Guevara a en tête un objectif simple : émigrer aux Etats-Unis, comme beaucoup d'autres bourlingueurs argentins sans travail. Il ne veut pas découvrir le monde ni forger son idéologie. Il parvient à destination mais est arrêté à Miami, puis expulsé par avion cargo pour Buenos Aires. C'est un épisode très loin de la version romancée du film Carnets de Voyage, une apologie qui confine au grotesque[13].

Ernesto revient à Buenos Aires, le 31 juillet 1952. Il reprend ses études de médecine. Mais contrairement à la légende Che Guevara ne devient pas médecin. Il abandonne ses études bien avant les examens et part tôt tenter sa chance ailleurs. Je lis beaucoup de livres, sauf ceux de médecine, plaisante-il. Ses compagnons de guérilla vont le surnommer sacamuelas (= l'arracheur de dents) face à ses piètres talents en matière de soins. Il va être un très mauvais médecin dans les maquis et cela va se traduire par la mort de plusieurs de ses compagnons de lutte. Cela ne l'empêche pas de devenir docteur honoris causa après l'accession au pouvoir de Fidel Castro, même s'il évite soigneusement de devenir Ministre de la Santé. Dans les pays communistes les diplômes sont liés à l'appartenance au parti.



Le Guatemala (1954) Modifier

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Ernesto "Che" Guevara et sa jeune (?) épouse.

Guevara arrive en décembre 1953 au Guatemala. Jacobo Arbenz Guzmán dirige un gouvernement populiste qui lutte contre la misère, la United Fruit Company, et l'impérialisme américain.

Dans une lettre à sa tante, qui se dit communiste, Beatriz, Ernesto écrit : Au Guatemala, je me perfectionnerai et accomplirai tout ce qui est nécessaire pour devenir un vrai révolutionnaire. Il rencontre une femme plus âgée que lui et très laide, Hilda Gadea Acosta, économiste péruvienne, selon la légende, qui vit et travaille au Guatemala. Admiratrice des dictatures marxistes, elle fait de lui un communiste. Guevara va écrire à un ami en 1957 : Je suis par ma formation idéologique de ceux qui pensent que la solution des problèmes du monde est derrière ce qu'on appelle le rideau de fer[14].

Gadea le présente a de nombreux contacts politiques, dont des responsables du gouvernement Arbenz. Mais, Ernesto Guevara, malgré ses recommandations, échoue à obtenir un poste de médecin dans les hôpitaux guatémaltèques. Ce pays lutte contre les Yankees et les capitalistes, mais n'est pas une dictature communiste où le parti peut tout. Et puis il n'est pas un héros du travail.

La situation financière du bel Argentin devient précaire. Pour survivre il vit aux dépens de sa compagne. Cette femme paie le loyer et travaille pour lui. Il vend les bijoux d'Hilda.

Le coup d'État de Carlos Castillo Armas, un anti-communiste, fait qu'il essaie de combattre avec les jeunesses communistes. Cependant c'est en vain, car Ernesto constate qu'ils ne battent pas. Guevara veut à nouveau jouer au docteur, mais n'est toujours pas accepté, et il redevient un combattant... Un combattant qui ne combat toujours pas.

Arbenz trouve refuge dans l'ambassade mexicaine et demande à ses partisans de quitter le pays. Après l'arrestation de Hilda, Guevara se réfugie à l'ambassade, de son pays qui l'envoie au Mexique.



Le Mexique (fin 1954-fin 1956) Modifier

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CHE GUEVARA, anatomía de un mito (2 de 8)08:27

CHE GUEVARA, anatomía de un mito (2 de 8)

Che Guevara, anatomía de un mito (2 de 8).

Quand il va à Mexico, avec sa femme, et des exilés cubains. Guevara a déjà la réputation d'être un homme cruel qui exécute ou fait assassiner ses ennemis politiques[15].

Selon ses anciens compagnons exilés, il est très autoritaire. Ce qui les surprend aussi c'est son racisme. Comme les membres de l'oligarchie argentine il a le plus profond mépris pour les Armérindiens et les métis. Même arrivés au pouvoir Peron et sa femme Evita Peron vont souffrir du racisme.

Au Mexique, Guevara doit se préparer à mener un débarquement à Cuba avec des noirs et, contrairement à ce que raconte ses hagiographes, cela se passe très mal. Ses ex-camarades parlent de hurlements et de menaces, comme ils en témoignent dans le film Che Guevara, anatomía de un mito. Ceux qui combattent aux premières heures aux côtés de Guevara, en tous les cas, brossent le portrait d'un être froid, brutal, aux mains tachées du sang de nombreux innocents[16]

Ils se souviennent aussi que pour lui :

Les Mexicains sont une bande d'analphabètes Indiens[17].

En juin 1955, Nico Lopez, un vieil ami, présente Ernesto Guevara à Raul et Fidel Castro qui complète sa formation au marxisme-léninisme[18].

Arrêté par les Mexicains, menacé d'expulsion en Argentine, il dénonce plusieurs de ses camarades et est libéré, selon plusieurs témoins dont on peut voir les témoignages sur Guevara: Anatomie d'un mythe.

Il se marie le 8 août 1955, avec Hilda à Tepotzotlán, près de Mexico. Hilda est enceinte et le futur parrain est Raúl Castro[19].

Guevara aide Castro à planifier la révolution cubaine. Le dimanche 25 novembre 1956, Ernesto Che Guevara part avec 81 autres hommes à bord d'un yacht pouvant transporter 25 passagers[20].



CUBA : CRIMINEL ET INCOMPETENT (fin 1956-1965)Modifier

Dans la sierra (1957-1958) Modifier

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Exécutions de prisonniers par les bandes armées de Castro.

Des milliers de Cubains perdent la vie en étant fusillés par les bandes armées castristes. Il n'y a pas de discrimination : jeunes et vieux, noirs et blancs, riches ou pauvres sont envoyés al Paredón (= au mur). Le pire c'est que beaucoup de ceux qui contribuent à la victoire Castro, comme les commandants Ernesto Marin Sori et William Morgan, connaissent le même sort[21].

Selon Pierre Clostermann, le Che est un bien curieux communiste. Il déclare :

La première personne sur qui nous frappons était le maire, quelqu'un appelé Cohen; nous avions beaucoup entendu parler de lui, qu'il était juif et qu’il n’était intéressé que par l’argent, ce qui régla son sort... L'épisode nous vexe un peu, parce que l’homme, était en plus homosexuel et un ennemi de la classe ouvrière de premier ordre et il avait portant été très agréable pour nous, nous donnant 10 $ chacun...[22].

Un témoignage affirme qu'il fait fusiller un très jeune guérillero pour avoir volé un peu de nourriture[23]. Outre ses combattants le Che, entre 1957 et 1958, fait exécuter de pauvres paysans juste opposé à la révolution selon un guérillero témoin, exilé depuis à Miami[24]. Cela se passe en avril-mai 1958, dans le campement de La Otilia, près de Las Minas de Bueycito :

Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution. Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.


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Barbudos fusillant des prisonniers.


Un ancien capitaine au sein de la fameuse colonne n° 8, celle de Che Guevara, témoigne. En 1958, le Che l'envoie avec 30 de ses hommes tendre une embuscade :

Après une minutieuse préparation, nous lançons l'assaut vers 14 heures. Mais, deux heures plus tard, notre position n'est plus tenable en raison de la puissance de feu adverse. Du coup, nous décidons de nous replier d'un kilomètre. Mais, quand le Che a pris connaissance de notre recul, il nous a coupé les vivres! Une journée passe, sans rien à se mettre sous la dent. Puis deux, puis trois...[25].
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Exécution d'un supposé anticastriste.

Camilo Cienfuegos, sauve la vie des survivants en les ravitaillant, car il passe dans le secteur avec ses hommes pour livrer une cargaison d'armes à Guevara. L'ancien capitaine ajoute :
Ayant appris notre sort, Camilo nous a fait livrer d'autres rations. Plus tard, il a, paraît-il, sermonné le Che : Que nos hommes soient tués par ceux de Batista, d'accord; mais qu'ils meurent de faim, non !.

Le Che commet aussi des exécutions sommaires, mais à chaque fois il accuse ses ennemis politiques, y compris dans le Sierra Maestra avant le triomphe de la Révolution cubaine en janvier 1959.

Victimes tuées par le Che dans la Sierra Maestra (1957-1958 ) :

  • Manuel Capitán 1957
  • José Chang Chang Oct-57
  • “El Bisco” Echevarría Oct-57
  • Eutimio Guerra 2/18/1958
  • Aristidio N/A Oct-57
  • 2 frères accusés d'espionnage N/A Oct-57
  • Dionisio N/A Oct-57
  • Juan Lebrigio N/AOct-57
  • “El maestro" N/A Sep-57
  • deux paysans N/A Apr-57
  • “The rapist” N/A Oct-57
  • “El Negro” Nápoles 2/18/1957
  • “Chicho” Osorio 1/17/1957[26].



Une lettre de la petite-fille du colonel Rojas Modifier

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Che Rangel Rojas Lago

À Santa Clara le Che donne l'ordre de fusiller entre autres le chef de la police, Cornelio Rojas. Le colonel Joaquín Casillas, qui a été condamné en 1948 pour l'assassinat d'un syndicaliste, Jesús Menéndez, et ensuite laissé en liberté, est détenu et meurt dans des circonstances troubles. Essaie t'il de s'échapper, ou est-il victime comme tant d'autres d'un ordre du Che[27] ? La petite-fille du colonel Rojas explique comment son grand-père est assassiné en 1959 :

Mon nom est Barbara Rangel, petite-fille du colonel Cornelio Rojas, chef de la police à Santa Clara dans les années 1950. Il était un policier national avant l'arrivée de Batista est arrivé au pouvoir. Il est devenu du colonel et a été impliqué dans des activités révolutionnaires dans les années 1930. Il était un homme qui a toujours combattu pour la liberté de Cuba. Il s'est battu contre le dictateur Machado à Gibara.

Son père et son grand-père: le colonel Cornelio Rojas Escobar et le général Cornelio Rojas Hurtado, ont combattu du temps de la guerre d'indépendance de Cuba.

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Le colonel Rojas en prison.

Je tiens à clarifier et à instruire, si vous me permettez, ceux qui sont ignorants de la vérité. Mon grand-père a été arrêté et assassiné par le parrain du terrorisme moderne, Che Guevara, et un autre meurtrier, Fidel Castro, dans le seul but était de créer la terreur parmi la population.

Ils voulaient éliminer mon grand-père parce qu'il était un homme courageux, un descendant des généraux qui avaient combattu pour l'indépendance de Cuba. Mon grand-père était très apprécié dans sa région, bien connu pour la qualité de son travail et sa philanthropie.

Il a été exécuté à la télévision nationale, sans la possibilité d'un procès, violant ainsi les droits de l'homme (article n° 10 et n° 11 de la Déclaration universelle des droits de l'homme).

Che Guevara avait envoyé un message à ma famille pour les informer qu'il serait finalement fait aucun mal à son grand-père, mais c'était un mensonge, car il l'avait déjà assassiné.

Après son exécution, il a été enterré dans une fosse commune, Che Guevara n'a même pas nous laisser le réconfort d'un enterrement ou permis à sa famille de mettre une croix ou des fleurs au sommet de la tombe de mon grand-père assassiné. Ma famille a souffert énormément. Il a été très traumatisant, surtout pour ma mère, Blanca Rojas, qui était enceinte au moment où mon grand-père a été assassiné.

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Assassinat du colonel Rioja, prisonnier,par les troupes de Guevara.

Imaginez voir votre père être assassiné à la télévision nationale ! Elle a commencé à accoucher. Les hommes de main du Che avait entouré notre maison de famille, et ne permettait pas à ma mère d'aller à un hôpital. Une sage-femme a dû être appelé pour l'aider à accoucher. Mon frère, Silvio Gonzalez, est né sur le lit de notre grand-père.

Qu'est-ce que une personne censée peut faire ? Se réjouir pour la naissance de son fils, ou pleurer pour l'assassinat son père ? Comment peut-on oublier ou pardonner Les actes horribles de ces tueurs en série, Che Guevara et de Fidel Castro ?

Pourtant, quelques célébrités stupides comme Angelina Jolie, Carlos Santana, Gisèle Büdchen, Johnny Depp, Mike Tyson ont des tatouages ​​du criminel en série Guevara. Je trouve cela absolument incroyable, et il montre l'ignorance de ceux qui idolâtrent Che Guevara.

Mon grand-père n'a jamais tué personne, et il est mort comme les hommes courageux sont censés mourir. Ses dernières paroles furent: « Il ya la révolution, prenez soin d'elle », puis il ordonna aux soldats qui allaient l'assassiner: Préparez-vous à tirer le feu.

Seul un homme courageux avec les origines et le courage militaires pouvait mourir comme ça! Je suis tellement fière de lui, et de mes ancêtres.

Quelle différence avec le Che Guevara qui implorait sa vie quand il a été capturé en Bolivie. Un pays qu'il envahit pour tenter d'exporter le communisme. Il est mort comme le lâche qu'il était. Ses derniers mots ont été "Ne tirez pas sur moi, je vaux plus vivant que mort." Ce sont certainement les mots d'un lâche !

Pour ces personnes ignorantes qui idolâtrent encore ce lâche meurtrier: Che Guevara a assassiné des centaines de personnes, y compris 3 ou 4 adolescents et une femme enceinte. Leurs noms figurent dans des documents des archives.

La bonne chose est qu'il y a le jugement dernier pour rendre la justice !

Je vous remercie de me permettre de m'exprimer.

Bien à vous,

Barbara Rangel.


Victimes tuées par le Ché durant son bref commandement à Santa Clara (1-3 de janvier de 1959).

  • Ramón Alba Moya 1/3/1959
  • Joaquín Casillas Lumpuy 1/2/1959
  • Arturo Pérez Pérez 1/24/1959
  • Diego Álvarez Martínez 1/4/1959
  • José Fernández Martínez 1/2/1959
  • Héctor Mirabal Jan-59
  • Félix Montano Fernández Jan-59
  • Cano Prieto 1/7/1959
  • Ricardo Rodríguez Pérez 1/11/1959
  • Cornelio Rojas Fernández 1/8/1959
  • Francisco Rosell 1/11/1959
  • Ignacio Rosell Leyva 1/11/1959
  • Antonio Ruíz Beltrán 1/11/1959
  • Ramón Santos García 1/12/1959
  • Isidoro de Jesús Socarrás 1/12/1959
  • Manuel Valdés Jan-59
  • José Velázquez Fernández 2/6/1959[28].



Le triomphe de Castro (1959) Modifier

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Ce prisonnier des barbudos va être assassiné (Cuba 1959).

Pour Jorge Valls :
La figure de Fidel devient tout de suite pour moi celle d'un caudillo barbare. Il y a trop de fanatisme. peu de caudillos ont été aussi vénérés dans l'histoire. ma rupture se produit dès les premiers instants. Je ne supporte pas les foules qui applaudissent frénétiquement Fidel Castro ni celui-ci en train de savourer son triomphe devant cette même foule[29].

Guevara est-il moins sanguinaires. Il écrit :

Les exécutions sont non seulement une nécessité pour le peuple de Cuba mais également un devoir imposé par ce peuple. Telle est sa réponse, datée du 5 février 1959, à une lettre de son compatriote, l'Argentin Luis Paredes, qui s'inquiète des exécutions quotidiennes et massives que rapporte la presse internationale[30].

Raoul Castro ordonne des exécutions massives dans l'est du pays. Parfois en un seul jour, soixante-huit personnes sont passées par les armes.



Le Che responsable 216 exécutions Modifier

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Des prisonniers de La Cabana.

Une fois la Havane conquise par Fidel Castro et ses guérilleros en 1959, Che Guevara devient le commandant en charge des exécutions décidées par le nouveau pouvoir révolutionnaire. Il officie à La Cabaña, une prison-forteresse de l'époque espagnole qui surplombe le côté oriental de la baie. Pendant six mois, il commande aux mille hommes de la caserne et supervise les parodies de procès. Che Guevara et Jorgue Seguera, qui président alternativement le tribunal révolutionnaire, attendent chaque jour un courrier de Fidel Castro, avec les noms des prisonniers à exécuter.

L'avocat José Vilasuso fait partie de ceux qui ont à traiter les dossiers des condamnés. Il rapporte les instructions de Che Guevara dans son livre A la orden del Che Guevara :

Ne faites pas traîner les procès. Ceci est une révolution. N'utilisez pas les méthodes légales bourgeoises, les preuves sont secondaires. Il faut agir par conviction. Il s'agit d'une bande de criminels et d'assassins. En plus, souvenez-vous qu'il y a une possibilité d'appel.
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Prisonniers interrogés par la clique à Guevara.

Mais José Vilasuso précise immédiatement qu'à La Cabaña, aucun recours en appel n'est jamais pris en compte. A la Cabaña, les procès ont lieu en présence des journalistes. Quelques heures, parfois quelques minutes suffisent pour envoyer à la mort des hommes considérés comme des tortionnaires ayant servi la dictature mais aussi des gens qui n'ont joué aucun rôle dans la répression. Il suffit d'une dénonciation, de quelques cris poussés par un homme ou une femme assoiffée de vengeance, pour que la sentence soit prononcée et, quelques heures plus tard, pendant la nuit, mise à exécution.

Des volontaires sont mis à contribution. Parfois, ce sont des membres de la famille des martyrs de la Révolution qui sont invités à faire partie du peloton. C'est le cas d'Olga Guevara (sans aucun lien de parenté avec le guérillero), sœur d'un révolutionnaire assassiné, qui répond à cette étrange invitation par une fin de non-recevoir : Ce militaire-là a tué mon frère et trente habitants de Pilon, mais je ne pourrais pas tirer sur lui de sang-froid.

A La Cabaña, il est rare que quelqu'un soit acquitté. Ce sont d'abord les hommes de l'armée de Batista qui sont condamnés. Les exécutions sont filmées et les images diffusées ensuite à la télévision et aux actualités cinématographiques projetées sur grand écran.

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Gardien de la prison.

Il arrive que les juges refusent de condamner sans preuves des accusés. C'est le cas des pilotes de l'armée de Batista accusés d'avoir bombardé des villes et des villages pendant la guerre. Les membres du tribunal qui osent acquitter les pilotes sont aussitôt démis de leurs fonctions. Fidel Castro, qui n’a que faire de la séparation des pouvoirs, accourt devant le tribunal pour faire office de procureur et annuler la sentence trop clémente à son goût, si bien que les pilotes sont de nouveau condamnés, quelques jours plus tard, au cours d'un simulacre de procès.

Che Guevara, lui, est plus discret. Il n'use guère de ses talents oratoires. Il lui suffit de recevoir les ordres pour les faire appliquer. Au cours des premiers mois de 1959, pendant lesquels il officie à la Cabana, près de deux cents exécutions documentées, avec le nom des victimes et la date de leur mort, sont à mettre directement à son compte. C'est ce qui lui vaut, à l'époque, le surnom de carnicerito (le petit boucher) de La Cabaña.

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Prisonnier assassiné par un castriste.

Le Che, cependant, ne se contente pas d'appliquer les ordres de l'état-major. Il pratique également des simulacres d'exécution et des sévices moraux. Selon le témoignage de Fausto Menocal, qui n'échappe à la mort que parce qu'il est membre de la famille d'un ancien président de la République de Cuba, Guevara est son geôlier personnel pendant près de deux jours :
J'ai dû rester debout quarante heures, jour et nuit, sans manger, sans boire, devant lui, dans son bureau. C'était un long couloir on des hommes en armes allaient et venaient, pour lui faire signer des ordres et recueillir ses instructions. Ils se moquaient de moi lorsqu'ils me voyaient. C'était Guevara lui-même qui m'interrogeait. Un soir, après avoir été enfermé dans une cellule, il est venu me voir pour me dire: Ecoutez, Menocal, nous allons vous fusiller cette nuit.

J'ai été amené devant le peloton d'exécution. On m'a attaché à un poteau, on m'a bandé les yeux, puis il y a eu une décharge de fusils. Alors, on est venu tirer le coup de grâce. J'ai senti sur ma tempe un grand coup. C'était en fait un coup porté à la crosse du fusil, à la suite de quoi je me suis évanoui.

Fausto Menocal est accusé, à tort, d'être un mouchard à la solde de Batista. Il est emprisonné dès les premiers jours de janvier 1959 pour n'être relâché qu'en avril. Après quoi, il prend le chemin de l'exil.

Pour les descendants des fusillés, le révolutionnaire argentin restera à jamais l'homme des tribunaux révolutionnaires et des pelotons d'exécution de la Cabaña.

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Derniers instants d'un condamné.

Vient le témoignage du père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, à Cuba, en 1959. il écrit dans son livre, Cuba 1959: La Galeria de la Muerte que recueillant les confessions des condamnés dans leurs derniers instants, il ne doute que la plupart sont innocents. Mais cela importe peu:
Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait; elle demandait qu'il mente, il mentait.

A la Cabaña, lorsque les familles rendaient visite à leurs proches, Guevara exigea qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution maculé de sang frais. Les pelotons d'exécutions continuèrent bien après le départ du Che, mais celui-ci faisait preuve de beaucoup de zèle dans son travail de bourreau.

Comme le raconte Dariel Alarcón Ramírez, un des plus anciens compagnons de route du Che :

Ce dernier venait assister aux exécutions. Il montait sur le mur par un escalier et se fumait un cigare. Le Che se livrait également à la torture et quand le travail faisait défaut, à des simulacres d'exécutions. Il est responsable des centaines d'exécutions par le peloton d'exécution de la forteresse militaire de La Cabaña, au cours des quatre mois de 1959 pendant lesquels Guevara était en charge de cette prison.

Javier Arzuaga écrit dans son livre, Cuba 1959: La Galeria de la Muerte, qu'il est témoin que

Le criminel Che a ordonné l'exécution de quelque deux cents cubains innocents. J'ai plaidé à plusieurs reprises avec le Che en faveur des prisonniers. Je me souviens en particulier le cas d'Ariel Lima, un jeune garçon qui n'avait que 16 ans. Che ne bougea pas. Je suis devenu tellement traumatisée qu'à la fin du mois de mai 1959, j'ai été ordonné de quitter la paroisse Casa Blanca, où La Cabaña a été localisé. ... Je suis allé au Mexique pour me remettre de ces épreuves.
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Prisonniers des castristes pas encore fusillés.

Jacob Machover décrit le Che comme un tortionnaire, stalinien dont le mythe va être forgé par une photographie et par l’aveuglement des intellectuels, particulièrement des Français[31], en particulier Pierre Kalfon. Jacobo Machover[32] constate :
Il est probable que Guevara, dans son intransigeance radicale à la Saint Just, a veillé au bon déroulement des exécutions sans guère éprouver d’état d’âme... Il est fort probable que le Che participre à ce qu’il appelle les fusillades. Là aussi, son rôle est consciemment minimisé. Il n’aurait fait que veiller au bon déroulement des exécutions.

Plusieurs articles et témoignages dévoilent le vrai visage du prétendu héros : Cela lui plaisait de tuer des gens raconte Huber Matos, ancien compagnons d'armes. Il tuait comme on avale un verre d'eau, témoigne Luciano Medina, l'ancien coursier personnel de Castro. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait, raconte aussi Sergio Garcia, frère de l'une des victimes du Che.

216 personnes périssent pendant sa courte carrière pénitentiaire (3 janvier/26 novembre 1959). Il faut imaginer un Guévara, fumant le havane, en regardant les bourreaux oeuvrer, pour une idéologie, le communisme. C'est un monstre tyrannique, exécutant ses victimes, au son de l'Internationale... En voici quelques-unes :


  • Ramón Alba Moya 1/3/1959
  • Arturo Pérez Pérez 1/24/1959
  • Vilau Abreu 7/3/1959
  • Humberto Aguiar Limonta 1959
  • Pelayo Alayón Feb-59
  • Pedro Alfaro 7/25/1959
  • José Luis Alfaro Sierra 2/6/1959
  • Mariano Alonso Riquelmo 7/1/1959
  • José Alvaro 3/1/1959
  • N/A Aniella 1959
  • Miguel Ares Polo 2/6/1959
  • Alvaro Arguiera Suárez 3/21/1959
  • Severino Barrios 12/9/1959
  • Eugenio Becquer Azcárate 9/29/1959
  • Francisco Becquer Azcárate 7/2/1959
  • Ramón Bicet 7/25/1959
  • Antonio Blanco Navarro 12/10/1959
  • Roberto Calzadilla 1959
  • Eufemio Cano Apr-59
  • Juan Capote Fiallo 5/1/1959
  • Eladio Caro 2/6/1959
  • Antonio Carralero Ayala 2/4/1959
  • Joaquín Casillas Lumpuy 1/2/1959
  • José Castaño Quevedo 3/7/1959
  • Gertrudis Castellanos 5/7/1959
  • José Chamace 10/15/1959
  • Ángel Clausell García 4/19/1959
  • Raúl Clausell Gato 3/15/1959
  • Demetrio Clausell González 2/1/1959
  • Eloy Contreras Rabiche 4/1/1959
  • Alberto Corbo 12/7/1959
  • Orestes Cruz 1959
  • Emilio Cruz Pérez 12/7/1959
  • N/A (brother) Cuni 6/1/1959
  • Roberto Cuni Jun-59
  • Antonio De Beche Jan-59
  • Mateo Delgado Pérez Dec-59
  • Ramón Despaigne 1959
  • José Díaz Cabezas Jul-59
  • Fidel Díaz Merquías Apr-59
  • Antonio Duarte Becerra 7/2/1959
  • Rudy Fernández 7/30/1959
  • José Fernández Martínez 1/2/1959
  • Ramón Fernández Ojeda 5/29/1959
  • N/A Ferrán Alfonso 1/12/1959
  • Salvador Ferrero Canedo 5/29/1959
  • Eduardo Forte 3/20/1959
  • Ugarte Galán 1959
  • Jacinto García 9/8/1959
  • Angel García León 5/1/1959
  • Rafael García Muñiz 3/18/1959
  • Evelio Gaspar 4/12/1959
  • Ezequiel González Jan-59
  • Evaristo Benerio González 11/14/1959
  • Secundino González 1959
  • José González Malagón 7/2/1959
  • Luis Ricardo Grao 2/23/1959
  • Evaristo Guerra 2/18/1959
  • Oscar Guerra 3/9/1959
  • Secundino Hernández Jan-59
  • Gerardo Hernández 7/26/1959
  • Rodolfo Hernández Falcón 1/9/1959
  • Francisco Hernández Leyva 4/15/1959
  • Jesús Insua González 7/22/1959
  • Enrique Izquierdo Portuondo 7/23/1959
  • Osmín Jorrín Vega 10/14/1959
  • Silvino Junco García 11/15/1959
  • Enrique la Rosa 1959
  • Bonifacio Lasaparla 1959
  • Ariel Lima Lago 8/1/1959
  • Ambrosio Malagón 3/21/1959
  • Armando Más Torrente 2/17/1959
  • Onerlio Mata Costa Cairo 1/30/1959
  • Elpidio Mederos Guerra 1/9/1959
  • José Medina 9/17/1959
  • Jose Milián Pérez 4/3/1959
  • Luis Mirabal 1959
  • Héctor Mirabal Jan-59
  • Francisco Mirabal Sánchez 5/29/1959
  • Félix Montano Fernández Jan-59
  • Ernesto Morales 1959
  • Pedro Morejón Montero 1/31/1959
  • Carlos Muiño Varela. M.D. 1959
  • Alberto Nicolardes Rojas 1/7/1959
  • César Nicolardes Rojas 1/7/1959
  • Victor Nicolardes Rojas 1/7/1959
  • Viterbo O'Reilly Díaz 2/27/1959
  • Félix Oviedo González 7/24/1959
  • Manuel Paneque 8/16/1959
  • Pedro Pedroso Hernández 4/12/1959
  • Juan Pérez Hernández 5/29/1959
  • José Pozo López 1959
  • Cano Prieto 1/7/1959
  • Emilio Puebla 4/30/1959
  • Alfredo Pupo Parra 5/29/1959
  • Secundino Ramírez 4/2/1959
  • Ramón Ramos Alvarez 4/23/1959
  • Pablo Ravelo 9/15/1959
  • Rubén Rey Alberola 2/27/1959
  • Mario Riquelme 1/29/1959
  • Fernando Rivera Reyes 10/8/1959
  • Ricardo Rodríguez 5/29/1959
  • Nemesio Rodríguez 7/30/1959
  • Marcos Rodríguez 7/31/1959
  • Ricardo Rodríguez Pérez 1/11/1959
  • Cornelio Rojas Fernández 1/8/1959
  • Francisco Rosell 1/11/1959
  • Ignacio Rosell Leyva 1/11/1959
  • Antonio Ruíz Beltrán 1/11/1959
  • José Saldara Cruz 11/9/1959
  • Pedro Santana Feb-59
  • Ramón Santos García 1/12/1959
  • Sergio Sierra 1/9/1959
  • Juan Silva Domínguez Aug-59
  • Fausto Silva Guera 1/29/1959
  • Isidoro de Jesús Socarrás 1/12/1959
  • Elpidio Soler Puig 11/8/1959
  • Rogelio Sopo Barreto 3/14/1959
  • Jesús Sosa Blanco 2/18/1959
  • Renato Sosa Delgado 6/28/1959
  • Sergio Sosa Hernández 8/20/1959
  • Pedro Soto Quintana 3/20/1959
  • Oscar Suárez 4/30/1959
  • Rafael Tárrago Cárdenas 2/18/1959
  • Francisco Tellez 1/3/1959
  • Teodoro Tellez Cisneros 1/3/1959
  • Francisco Travieso 2/18/1959
  • Marcelino Valdés 7/21/1959
  • Manuel Valdés Jan-59
  • Lupe Valdés Barbosa 3/22/1959
  • Antonio Valentín 3/22/1959
  • Sergio Vázquez 5/29/1959
  • José Velázquez Fernández 2/6/1959
  • N/A Verdecia 1959
  • Dámaso Zayas 7/3/1959[33].



Le Che, directeur de la Banque Nationale (1959-1961) Modifier

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Signature du Che sur un billet de banque.

Che Guevara n'a jamais reçu aucune formation en économie. Ce qui lui fait commettre d'incroyables erreurs alors qu'il est à la tête de la Banque Nationale. Il accède à ce poste à la suite d'un malentendu. Alors que Fidel Castro cherche à remplacer Felipe Pazos, président de la Banque Nationale, résistant contre Batista sans partager l'idéologie révolutionnaire, il lance à ses barbudos : Y a-t-il un économiste dans la salle ? Che Guevara lève la main et est nommé. Par la suite le ministre va répéter sans cesse en se tordant de rires : J'avais compris, y a-t-il un communiste dans la salle ? Alors, je me suis manifesté ![34]. Quand il ne tue pas ou ne torture pas le Che a beaucoup d'humour ! D'ailleurs nous allons le voir sa meilleure blague est le simulacre d'exécution.

Le Che condamne l'argent et rêve de son abolition. Il signe les billets de son surnom Che par haine des banques. Sa nomination fait que le gouvernement américain suspend ses crédits à l'importation[35]. En 1960, l'ancrage au dollar du peso est remplacé par l'ancrage au rouble soviétique. Le peso perd de la valeur. En janvier 1961, tous les anciens billets de banque sont supprimés et remplacés par de nouveaux billets, imprimés en Tchécoslovaquie. La monnaie du Che n'a plus aucune valeur officielle à l'extérieur du territoire cubain et cela développe un important trafic de monnaies.

Sa nomination est politique. Il est là pour faire appliquer des réformes économiques socialistes de type soviétiques[36].



Ministre de l'Industrie (1961-1965) Modifier

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Rencontre entre Fidel et le Che à La Cabaña.

Dans les années 1950, Cuba connaît une grande croissance économique. Il y a parfois des sorties massives de capitaux, mais aussi des investissement étrangers énormes[37].

En août 1960, toutes les entreprises industrielles des Américains et leurs biens agricoles sont expropriés. En octobre c'est le tour des entreprises purement cubaines, parce qu'ils auraient saboté la révolution.

Le 19 octobre, toutes les exportations des États-Unis à Cuba, à l'exception de médicaments et de nourriture sont interdites.

En avril 1961, Washington lance le débarquement de la baie des Cochons, avec des membres de la Brigade 2506, qui est un fiasco.

Dans le milieu des années soixante les relations avec les États-Unis se détériorent encore du fait en partie du Che avec de lourdes conséquences pour l'économie et le niveau de vie du peuple. Les raffineries de pétrole appartenant aux Américains refusent de traiter le pétrole brut fourni par l'Union soviétique. Castro les nationalisent. En représailles, le gouvernement américain impose des quotas aux importations de sucre de Cuba. L'Union soviétique achête le sucre invendu.

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Epave d'une belle voiture et habitations en ruine.

Un embargo commercial général entre en vigueur. Les États-Unis mettent leur veto en 1962 à l'intégration de Cuba dans l'Organisation des États américains[38].

La plupart des moyens de production sont détenus et exploités par le gouvernement cubain, selon les statistiques de ceux-ci, l'Etat emploie environ 75% de la population active. Le chiffre réel pourrait être plus proche de 90%. L'emploi dans le secteur privé se compose principalement de quelque 200.000 agriculteurs privés avec de petites parcelles et 100.000 non salariés selon certaines sources. C'est à cette époque que Castro fait son célèbre discours sur les marchands de sept heures sur les marchands de cacahuètes, véritables agents de la contre-révolution.

L'état se retrouve à gérer une main-d'œuvre très nombreuse. Cela et le manque de contrôle des coûts conduit Cuba dans les années 1960 dans une grande crise économique. L'échec de cette phase expérimentale des années 1960, de cette sorte de communisme de guerre, n'est pas analysé et dénoncé suffisamment rapidement. Cette politique du Che fait penser certes penser au modèle économique soviétique, mais d'avant la Seconde guerre mondiale, du temps des grandes famines. Che Guevara va être chassé de Cuba en partie du fait de la catastrophe économique et sociale due à sa gestion. En 1972 Cuba rejoint le Conseil d'assistance économique mutuelle (CAEM - ou Comecon ). Cuba dit au revoir à la politique du Che. C'est le nouveau réalisme qui est à l'origine d'une reprise économique durable.



Les homosexuels et le Che Modifier

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Malades mentaux, témoins de Jehovah... dans un camp cubain.

L'homosexualité une conséquence de la décadence bourgeoise et les castristes dénoncent les maricones (= pédés) comme des agents de l'impérialisme ![39]. Le journal Lunes de Revolución est interdit. Ses écrivains gays publiquement dénoncés et mis au travail[40].

En octobre 1961, durant la nuit du 11, dite des trois P, les prostituées, les proxénètes et les pédophiles (= nom à Cuba des gays) sont arrêtés[41].

Le dramaturge Virgilio Piñera est arrêté pour homosexualité[42].

Selon Vincent Bloch, L’édification de l’homme nouveau, rêvée par Che Guevara, est le prétexte idéologique du régime tout au long des années 1960 pour essayer de rééduquer ou supprimer les Cubains différents de ce modèle :

Au nom d’une moralité confuse et incertaine, les hippies, les homosexuels, les témoins de Jéhovah, les artistes idéologiquement « diversionnistes », sont envoyés dans des camps de concentration, appelés Unités militaires d’aide à la production (UMAP). En compagnie des hommes « non fiables » âgés de 18 à 27 ans, que le gouvernement juge imprudent d’initier au maniement des armes dans le cadre du Service militaire obligatoire (SMO), ils constituent la catégorie de citoyens dont la conduite est impropre[43].


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Comme l'écrit Sartre : A Cuba il n'y pas de juifs mais des homosexuels.


Ernesto Guevara ordonne la mise à mort de milliers d’innocents. Il s'acharne tout particulièrement sur les homosexuels. De nos jours le dictateur agonisant Fidel Castro qualifie les agissements de son super-héros d’injustes.

Les homosexuels, nombreux à Cuba, sont envoyés par le Che dans les camps de concentration. Dès qu'il se retrouve au pouvoir, il fait arrêter les gays cubains, car ils sont des pervers sexuels[44]. Ils sont considérés comme potentiellement dangereux pour la société, nous dit Le livre noir du communisme[45]. Le Che écrit : Il faut changer l’homme pour changer la société. L’homme nouveau doit se couler dans le moule qui va l’aider à faire table rase d’un passé aliénant. Ce moule se traduit, très concrètement, par des camps dits de rééducation ou correctifs, destinés à remettre dans le droit chemin les déviants.

L'homosexualité est punissable de 4 ans d'emprisonnement. Le gouvernement cubain enjoint les parents d'interdire tout comportement homosexuel chez leurs enfants et de dénoncer les enfants déviants aux autorités: ne pas le faire est considéré comme un crime contre la révolution. Les homosexuels cubains massivement persécutés et incarcérés? sans aucune forme de procès, ne reviennent jamais des camps de rééducation de l'armée cubaine[46].

On trouve dans ces camps des chrétiens inoffensifs et des hippies. Le Che en exécute de sa propre main plus de 200. A cette époque Fidel Castro, le leader maximo, lui conseille de les tuer tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort[47].



ANTI-IMPÉRIALISTE OU OFFICIER DU KGB ? Modifier

Un agent de l'impérialisme soviétique Modifier

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Guevara et Khroutchev.

Contrairement à la légende qui fait du Che un militant anti-impérialiste, nous savons qu'il rencontre et devient un ami de Nikolai Leonov, dès 1953, lors du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, à Bucarest[48]. Bien entendu, Leonov n'est pas qu'un communiste, il est un des responsables du KGB en Amérique latin.

En 1955, Leonov rencontre à nouveau Che Guevara dans la ville de Mexico. Leonov viole les règles de l'ambassade de l'URSS lors d'une visite à Guevara. Il lui laisse de la propagande soviétique. Selon l'agent du KGB le Che insiste beaucoup, car il est un admirateur inconditionnel de la Russie soviétique.

Ernesto Guevara de La Serna est considéré par beaucoup de spécialistes de Cuba comme l'architecte de la relation entre Cuba et l'Union soviétique[49]. Nous allons le rôle de Tamara Bunke (1937-1967), officier du KGB et la STASI, auprès de son amant, le Che.

L'image du Che que nous connaissons est diffusée dans le monde par un agent du KGB travaillant sous couverture en tant qu'écrivain. Ce Lavretzky fait éditer un livre intitulé Ernesto Che Guevara par le KGB. Le KGB a les droits sur la photo et la distribué dans toute l'Amérique latine. L'éditeur milliardaire Giangiacomo Feltrinelli, agent de l'URSS, inonde le reste du monde avec l'image du Che imprimé sur des affiches et des T-shirts. Feltrinelli va devenir lui-même un terroriste, tué en 1972 alors qu'il installe une bombe à Milan[50].

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Guevara à Moscou en 1964.

Le général Aleksandr Sakharovsky, conseiller en chef du renseignement soviétique, considère Fidel Castro comme un aventurier. Mais Sakharovsky est impressionné par le dévouement au communisme de son lieutenant, Ernesto Guevara. Il est discrètement expédié à Moscou pour y être endoctriné et formé par un conseiller du KGB[51]. Puis il est renvoyé dans la Sierra Maestra, où le Che s'avère être un tueur comparable aux agents qui vont tuer 20 millions de Russes.

J'ai tiré une balle de calibre 32 dans l'hémisphère droit de son cerveau qui est ressortie écrit le Che dans son journal, décrivant l'exécution d'Eutimio Guerra, un traître à la révolution, qu'il assassine en février 1957. Guerra est au moins la septième personne que le Che tue. Le KGB le charge de nettoyer l'ensemble de Cuba de ses anti-révolutionnaires. Des milliers de supposés opposants sont envoyés sans aucun procès al Paredón et fusillés.

Au niveau du Sahara occidental, le Che agit comme un agent du KGB très efficace. Il est au service de l'Algérie et du communisme international[52].

Le mémorial cubain de Tamiami Park, à Miami, en Floride, contient des centaines de croix, portant chacune le nom d'une victime identifiée de Raúl et du Che.

Peu de temps après la crise des missiles cubains en 1963, Moscou invite 1.500 agents de renseignement cubains, dont Che Guevara, à Moscou. Le Centre de formation intensive du KGB les forme mieux pour des opérations de renseignements et de terrorisme. L'URSS, ne voulant pas d'une guerre avec les USA se sert du KGB et surtout de ses agents étrangers pour mener une guerre dans les pays non satellites[53].

Les frères Castro et Che, qui leur sert de bourreau, ne sont en rien des nationalistes et des anti-impérialistes. En 1972, un soviétique qui vit avec les deux frères se fait appeler Nikolay Sergueïevitch, est le colonel Leonov. Sergio del Valle, important policier reconnaît le conseiller du Che KGB dans les années 1950 et 1960. On voit là que pendant toutes ces années le KGB fait de Cuba un état satellite de l'URSS.


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Le mémorial cubain de Tamiami Park, à Miami, en Floride.


Dix ans plus tard, Nikolay Leonov est récompensé pour son rôle auprès du Che et n de Raúl Castro et il est promu président général et député de l'ensemble du KGB. Dans les années 1970, le KGB est un Etat dans l'Etat.

Parmi les femmes de Guevara, la troisième, Tamara Bunke (1937-1967) est un agent du KGB et de la Stasi[54]. En 1959, Che Guevara vient négocier un accord d'aide à Berlin Est. Il est séduit, à tous points de vue. Tamara a vingt-deux ans. Le KGB choisit ses séductrices entre dix-huit et vingt-deux ans[55].



Ses femmes Modifier

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Guevara et sa première femme.

Ernesto Guevara de la Serna ne vit pas avec des femmes noires. A sa haine des riches s'ajoutent des préjugés sur les races et les civilisations autres que sud-américaines, et pas seulement nord-américaines. Il va jusqu'à dire : Les Noirs, les échantillons les plus magnifiques de la la race africaine ont maintenu leur pureté raciale par manque d'intérêt pour les bains et la toilette[56]. Ses propos ne peuvent être causés par l'abus d'alcool, car du fait de sa santé mentale, il est peut-être le seul compagnon de Fidel Castro qui ne boit pas d'alcool[57].


Sa première femme, Hilda Gadea (1925-1974), comme les paysans boliviens est humiliée régulièrement par le Che qui la prend pour une femelle en rut. Il dit à ses mis aqu'Hilda Gadea parle rarement de son amour et ne pense qu'au sexe. Quand j'ai mes crises d'asthme, je ne peux pas la baiser... tout cela est laid[58]. Hilda Gadea va faire de cet homme plus jeune qu'elle un communiste et présenter aux dirigeants gauchistes[59]. Elle lui présente des exilés cubains au Guatemala et ils vont ensemble à Mexico. Ils divorcent en 1959. Elle écrit un livre sur son ex mari : Che Guevara: los años decisivos (México: Aguilar Editor, 1972).


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Aleida March.

Sa seconde épouse, Aleida March de La Torre, est née en 1936 dans la région de Santa Clara. C'est une fille de paysans très pauvres, qui sont blancs mais vivent moins bien que certains descendants d'esclaves. Elle étudie un peu dans une université catholique. Elle est une opposante à Battista, mais démocrate. Ils se rencontrent dans le maquis et Aleida devient sa maîtresse. Après le divorce, ils se marient à la prison où Guevara fait exécuter des centaines de prisonniers. L'Agence de presse Latin, ou Prensa Latina, plus connue sous le nom de Prela, soi-disant agence de presse internationale cubaine est créé le 9 avril 1959 par Ernesto Che Guevara. Celui-ci songe à nommer sa femme comme directrice. Sa première femme, Hilda Gadea, dirige le service économique[60]. Le premier directeur de l'agence de presse est finalement le journaliste argentin Jorge Ricardo Masetti Blanco, un proche de Ernesto Che Guevara. Dans le Cuba révolutionnaire ont distribue les postes ou les directions d'entreprises à ses proches[61]. Cette veuve préside désormais le Centro de Estudios Che Guevara. En mars 2008, son livre sur sa vie avec le Che, à Cuba, entre 1959 et 1965, Evocación, fait un peu parler d'elle. Ses quatre enfants, dont Aleida March, et toute sa famille, vivent bien, alors que les Cubains vivent avec 15 $ de salaire mensuel. Ils sont les enfants du régime, où pour vivre normalement il faut être fils de révolutionnaires et exploiter les mythes.


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Guevara et Henrich Rau du Politbüro de l'Allemagne de l'Est, en 1960.

Tamara Bunke (1937-1967) est un agent du KGB et de la Stasi[62]. Née dans une famille de Staliniens agissant en Argentine et Allemagne, elle passe son adolescence à Stalinstadt[63]. Le KGB et la STASI vont faire d'elle un agent et une terroriste redoutable. Elle étudie les sciences politiques à l'Université Humboldt de Berlin-Est. Ils exploitent son vif intérêt pour l'Amérique latine, et son don pour les langues. Elle espionne et défend la ligne du parti au sein du Parti socialiste unifié d'Allemagne, de l'organisation de la Jeunesse allemande libre (FGY) et dans la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique et ses fêtes mondiales[64]. Officiellement, c'est Guevara qui lui apprend à tuer avec un poignard, à l'arme automatique ou au pistolet. Dans la réalité elle est formée très jeune en DDR à Prague à être une terroriste efficace. Tamara et Ernesto se rencontrent en 1960. Le KGB envoie Tamara Bunke pour servir d'interprète à Che Guevara, en visite officielle, en DDR, avec une délégation cubaine. Le communiste cubain sympathise avec Henrich Rau du Politbüro de l'Allemagne de l'Est. Tamara part s'installer à Cuba, en 1961, et va agir pour faire des communistes cubains des marionnettes de Moscou. Compte tenu de l'importance cruciale de la révolution cubaine, le dirigeant de la Stasi, Markus Wolf, envoie un de ses meilleurs agents. Elle s'infiltre dans de nombreuses associations et ministères, en particulier el Ministerio de Educación (MINED), el Instituto Cubano de Amistad con los Pueblos (ICAP) y en la dirección nacional de la Federación de Mujeres Cubanas. Elle devient la maîtresse de Che Guevara. Elle fait de lui un communiste orthodoxe, obéissant aux ordres de Moscou. Elle s'infiltre aussi dans des mouvements de guérilla sud-américains. Quand elle est tuée, elle est peut-être enceinte de Guevara[65]. Sa grand-mère dit que ces accusations sont fausses et sa mère, toujours communiste acharnée, fait interdire Tania : die Frau, die Che Guevera liebte. Du fait de la légende qu'il ne faut pas dénoncer, le livre est interdit en Allemagne Fédérale, où Guevara est l'objet d'un culte qui en rappelle un autre.



Les amis et les ennemis du Che Modifier

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Régis Debray combat avec le Che en Bolivie.

Guevara déclare : Je ne puis être ami avec quelqu'un qui ne partage pas mes idées[66].

Ancien collaborateur du régime de Vichy, devenu collaborateur des communistes, selon Michel Onfray[67], Jean-Paul Sartre, est de ceux-là. L'idéologue du Baader-Meinhof, qui a des amis au KGB, glorifie le révolutionnaire argentin, par des propos consternants :

Le Ché Guévara est tout simplement l'homme le plus complet de notre temps.

Alors que Che répète à la radio : Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons et que Sartre est au courant de ses crimes.

Leon Felipe, grand poète espagnol, exilé au Mexique, va toujours refuser de rencontrer le Che en raison de son intransigeance idéologique[68]. Guevara cherche à attirer Leon Felipe afin d’en tirer du prestige. Jacobo Machover, dans La face cachée du Che écrit : Comme Castro, il cherchait à fasciner certains intellectuels, en les invitant à passer un moment sur l’île, tous frais payés, ou même à y résider, dans des conditions privilégiées. Cependant, le poète exilé, à près de quatre-vingts ans, ne joua qu’à moitié le jeu. Il ne se rendit pas à Cuba, mais il commit plus tard, peu avant sa mort, un poème à la gloire du Che[69].

Dans un texte publié en 1965, Le socialisme et l’homme à Cuba, le Che menace les intellectuels écrivant :

La culpabilité de beaucoup de nos intellectuels et artistes est la conséquence de leur pêché originel ; ce ne sont pas d’authentiques révolutionnaires.

Pour Jacobo Machover, lorsqu’en 1971 le poète Herberto Padilla est contraint à une autocritique publique infamante, il faut, selon lui, en rechercher la cause dans ce texte de 1965[70].



RÉVOLUTION MONDIALE OU PITRERIES ? Modifier

L'Afrique (1965) Modifier

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Ernesto Guevara porte la bonne parole aux Nations unies et même réussit à rencontrer Mao. Il regrette toujours la mort de Staline et affirme que celui qui n'a pas lu les quatorze tomes des écrits de Staline ne peut pas se considérer comme tout à fait communiste.

En réalité Guevara commence à faire de l'ombre à Fidel, qui, en 1965, l'envoie se battre au Congo. Et puis il vient de dénoncer à un séminaire afro-asiatique, à Alger, les pays socialistes qui font payer leurs aides économiques. A son retour à Cuba le 15 mars 1965, Che Guevara est accueilli à l'aéroport par Fidel Castro, mais ils ont ensuite une discussion de plus de quarante heures qui se passe souvent mal. Leurs divergences sont devenues trop profondes[71].

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Le camp de Guevara au Congo.

En avril 1965 le Che arrive au Congo. Le motif officiel de ses combats au Congo-Kinshasa et en Bolivie est de créer d'autres foyers insurrectionnels.

Le Che ne comprend rien à l'Afrique et le fiasco est total. Cet échec réjouit certainement Castro[72].

Dans "L'histoire vécue" de Pierre Clostermann (l'auteur du "Grand cirque") chez Flammarion, il relate divers témoignages dont une rencontre fortuite avec Che Guevara à Alger en février 1965. Guevara lui dit : Les Africains ne combattent que pour massacrer les sans-défense et pour piller... Kabila est couard, incompétent et vénal... Kabila l'écoeure et lui démontre qu'une révolution libératrice de l'homme est impossible dans ce continent trop vaste et affligé de forces centrifuges.

Selon un prisonnier congolais les Cubains leur font comprendre qu'ils sont intellectuellement et incapable de mener des opérations militaires. Les Congolais sont fréquemment frappés par leurs alliés quand ils ne travaillent pas[73]. Le Che les surnomme les bricoleurs. Pourtant Che Guevara envoie des rapports mensuels qui arrivent à Cuba avec retard et fait des rapports qui sont de la pure propagande[74].

Au bout d'un mois et demi, le Che définit, dans son Journal, l'Armée de libération comme une armée de parasites, qui ne sait ni s'entraîner ni travailler[75]. Les actions militaires ne donnent rien. Les soldats de Kabila tirent en l'air et s'enfuient à la moindre résistance en jetant leurs armes. Ils ne sont bons qu'à tuer les rares prisonniers. Guevara quitte de Congo.



La Bolivie (1966-1967)Modifier

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La bande armée de Guevara en Bolivie.

Une poignée d'illuminés tentent d'entamer un processus révolutionnaire en Bolivie, mais sans aucun support populaire. Les Boliviens ont des mentalités pré-capitalistes et les mouvements paysans défendent les pauvres et luttent contre l'impérialisme yankee[76]. En raison d'une récente réforme agraire, les paysans ne sont pas du tout enclins à s'enflammer pour la cause des guérilleros.Le Che a toujours été très sale, mais là lui et ses hommes ont des allures telles qu'ils apeurent ceux qu'ils sont censés venir libérer[77].

Guevara a, comme nous l'avons vu, beaucoup de mépris pour les descendants d'Incas. Cela lui vient de son enfance du temps où il se voyait conquistador. Pas un paysan ne le rejoint dans son maquis itinérant[78].

Le Che critique aussi sévèrement la ligne du parti communiste bolivien. Celui-ci est pro-soviétique. Avant son départ, Castro rencontre le Secrétaire Général du PC bolivien. Il obtient que Guevara soit totalement isolé[79].

Che et sa bande accumulent les erreurs. Ils n’emmènent pas de médicaments. Pourtant le Che est gravement asthmatique. Ils sont sans provision et doivent manger leur cheval. Ses guérilleros amateurs sont sans carte précise. Et puis leur radio est incapable d'envoyer le moindre message. Le Che en est réduit à les laisser des messages à des paysans de rencontre[80].

Selon quatre témoins boliviens, Régis Debray, est un excellent combattant. Contrairement au Che qui est très nerveux et a des problèmes de vue, il tire aussi très bien. Il reçoit le nom de guerre de Danton, et remet une forte somme d'argent à Che Guevara pour financer les foyers de guérillas. Devant le tribunal militaire Régis Debray nie ces faits[81].

Les pitreries de Che Guevara, qui vont se transformer en légendes d'un héros romantique pour les enfants des riches, suscitent à cette époque l'hostilité au communisme en Amérique latine et compromettent les vraies opérations subversives du KGB. Le Kremlin constate que le mouvement échoue et n'est plus contrôlable, imprévisible[82]. Ernesto Guevara est catalogué désormais par le KGB comme étant maoïste[83]. Il publie à cette époque un manifeste pro-chinois qui montre que les doutes des soviétiques et leurs allés ne sont pas infondés[84].

Certains historiens affirment que c'est Tania Bunke qui renseigne les Boliviens sur l'endroit où se terre le Che. L'un d'eux la voit agir pour supprimer un agent qui devient gênant[85]. L'autre la voit agissant pour la CIA car elle est un agent double[86]. Cette rumeur que Tania est un agent double circule partout[87]

Est-ce possible ? Youri Andropov prend le contrôle du KGB et entre au Politburo à cette époque. La politique de l'URSS vis à vis de Cuba change complètement. Le Che envoyé par Castro dans le tiers-monde est lâché par les soviétiques. Comme Guevara préfère encore l'impossible au possible et est un mystique. Il veut mourir.

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Che Guevara se rend à des soldats boliviens.

25 avril 1967 : une embuscade sur le chemin d'accès au camp. Guevara, trop nerveux, tire trop tôt et rate le berger allemand qui guide les soldats. Un compagnon tombe : Rolando. Nous avons perdu le meilleur d'entre nous, disent les terroristes[88].

Pour échapper aux rangers du régiment Manchego, le Che fragmente son groupe. Il est blessé et gravit la montagne, appuyé sur l'un de ses compagnons, Willy. Les deux hommes tombent aux mains de l'armée bolivienne et sont conduits à La Higuera, un village à deux kilomètres de là, où on les enferme dans une école[89].

Che Guevara implore sa vie. Ses derniers sont Ne tirez pas sur moi, je vaux plus vivant que mort.

Le 9 octobre 1967, vers midi, Ernesto Che Guevara est abattu à bout portant d'une rafale de mitraillette par le soldat Mario Teran, dans le village de La Higuera (Bolivie)[90].

La dépouille du Che est transportée à l'hôpital Nuestra-Senora-de-Malta de Villegrande. Mais avant d'exposer son corps à l'hommage des Boliviens, les autorités tiennent à le nettoyer. On le lave, l'habille et le prépare selon les indications du médecin légiste, pour prouver son identité, et montrer à la face du monde que le Che est vaincu...[91].

Guevara est jeté dans une fosse commune avec quatre Cubains, un Équatorien et un seul Péruvien[92].

Un tournant s'est produit dans la politique internationale après le fiasco pathétique de Che Guevara et son aventure bolivienne[93].

Le mythe de l'internationaliste tombé comme un héros au champ d'honneur est né !



LE MYTHE Modifier

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Caricature anti-guévariste.

Régis Debray, accusé par la fille d'Ernesto Che Guevara, Aleida, d'être à l'origine de la mort de son père en Bolivie en octobre 1967, déclare que
cette accusation marque le début d'une opération à long terme du régime castriste, obsédé par la création d'une opposition de gauche... Aleida Guevara agit en service commandé et la cochonnerie stalinienne ne m'inspire plus qu'une ironie triste[94].

Régis Debray reçoit le soutien du colonel Daniel Alarcon Ramirez, dit Benigno, l'un des trois survivants cubains de la guerilla du Che en Bolivie, qui affirme aussi que la déclaration d'Aleida est un coup bas téléguidé par la sécurité d'Etat cubaine. Debray est devenu un ennemi à abattre à partir du jour où il a rompu avec un régime dictatorial, affirme-t-il. Benigno s'est réfugié en France cette année avant de publier un livre attaquant Fidel Castro sous le titre Vie et mort de la Révolution cubaine[95].

Jacobo Machove nous dit à propos de certains opposants :

De même, toute image du traître Benigno, qui figurait pourtant sur de nombreuses photos au côté du Che, a été systématiquement effacée, dans une entreprise de falsification de l’histoire dont sont coutumiers les régimes staliniens[96].

Jean Romain écrit lui :

Les échos de ces abominations qu'étaient les régimes communistes ne cessent de nous habiter. Songez au très innocent et si poétique commandant Ernesto Che Guevara. Trente ans après sa mort, on en a fait une chanson pour que les jeunes n'oublient pas[97].

Beaucoup de mouvements terroristes, sans soutien dans les masses, vont par la suite revendiquer généralement la théorie du Foco de Che Guevara[98]. La bande à Baader, les brigades rouges, Action directe... et d'autres vont assassiner en s'inspirant des théories révolutionnaires et de l'exemple idéalisé de Che Guevara en Bolivie. Tous ces terroristes souvent d'origines bourgeoises vont se définir comme des élèves du Che, des terroristes urbains qui agissent pour la bonne cause[99].

Le Che est devenu un mythe comme Ben Laden est en train de le devenir dans beaucoup de pays musulmans[100].


NOTES ET REFERENCES Modifier

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  1. Jon Lee Anderson (1997), Che Guevara: una vida revolucionaria, Barcelona: Anagrama, p. 7.
  2. Le Parti communiste Français continue de glorifier un antisémite (2010.
  3. Régis Debray, Loués soient nos seigneurs, Gallimard 1996, p.184/185.
  4. Jon Lee Anderson (1997), Che Guevara: una vida revolucionaria, Barcelona: Anagrama, p.7 et 18.
  5. Lavretsky, Iosif (1976). Ernesto Che Guevara. translated by A. B. Eklof. Moscow: Progress.
  6. El Che vive!: 124 jeunes reporters à Cuba, Collectif, Editions Aden, 1997, p.10.
  7. Anderson, Jon Lee. Che Guevara: A Revolutionary Life, New York: 1997, Grove Press, p. 446.
  8. Nicolás Márquez, El Canalla la verdadera historia del Che, N. Márquez, 2009.
  9. Samuel Farber, The Resurrection of Che Guevara, Summer 1998 et Anderson, Jon Lee. Che Guevara: A Revolutionary Life, New York : 1997, Grove Press, p. 567.
  10. Nicolás Márquez, El Canalla la verdadera historia del Che, N. Márquez, 2009.
  11. Jusqu'où peut-on changer sa vie ?, Questions de vie, Jacques Lacarrière, Stan Rougier, Jean-Paul Willaime, Alain Houziaux, Editions de l'Atelier, 2006, p.23.
  12. Ros, Enrique, Ernesto Che Guevara: mito y realidad. Ediciones Universal, Miami 2002.
  13. Che Guevara
  14. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  15. Ros, Enrique, Ernesto Che Guevara: mito y realidad. Ediciones Universal, Miami 2002.
  16. La face cachée du Che, une caricature sous le masque de l’histoire ?, sept. 2011.
  17. Le Parti communiste Français continue de glorifier un antisémite (2010.
  18. Les 100 hommes du XXe siècle, Volume 606 de Studyrama perspectives, Éric Nguyen, Studyrama, 2005.
  19. Xavier Riaud, Quand la dent mène l'enquête..., L'Harmattan 2008.
  20. Xavier Riaud, Quand la dent mène l'enquête..., L'Harmattan 2008.
  21. The Infamous Firing Squad
  22. Le Parti communiste Français continue de glorifier un antisémite (2010).
  23. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  24. La face cachée du Che, une caricature sous le masque de l’histoire ?, sept. 2011.
  25. La face cachée du Che, une caricature sous le masque de l’histoire ?, sept. 2011.
  26. HOMENAJE A LAS VÍCTIMAS del CHE GUEVARA
  27. Jon Lee Anderson (1997), Che Guevara: una vida revolucionaria, Barcelona: Anagrama, p.335.
  28. HOMENAJE A LAS VÍCTIMAS del CHE GUEVARA
  29. Cuba 1959
  30. http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/che%20execution.html Exécutions massives à Cuba
  31. Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet-Chastel 2007.
  32. page 184
  33. HOMENAJE A LAS VÍCTIMAS del CHE GUEVARA
  34. Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet-Chastel 2007.
  35. Pacho O'Donnell, Che, la vida por un mundo mejor, Random house Mandatori 2003, p.199.
  36. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  37. [Mehrotra, Santosh. (1997) Human Development in Cuba: Growing Risk of Reversal in Development with a Human Face: Experience in Social Achievement and Economic Growth, Clarendon Press, Oxford]
  38. La OEA readmitirá a Cuba tras 47 años de suspensión (2009)
  39. José Luis Llovio-Menéndez, Insider : My Hidden Life as a Revolutionary in Cuba ?, New York Bantam Books 1988.
  40. Peter Marshall, Cuba Libre: Breaking the Chains ? Victor Gollancz.
  41. Chronologie de la répression et la censure des homosexuels par la révolution cubaine, par Zayas Manuel
  42. Jacobo Machover, Cuba : la peur, l’exil et l’entre-deux, Raisons politiques, 2001.
  43. Vincent Bloch, Le Rôle de la terreur dans le genèse d’un pouvoir totalitaire à Cuba, COMMUNISME, n° 83-84-85, 2005-2006, p. 257 et aportescriticos.com.ar
  44. Nicolás Márquez, El Canalla la verdadera historia del Che, N. Márquez, 2009.
  45. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  46. La revanche des gays sur Che Guevara, 2010..
  47. Le Parti communiste Français continue de glorifier un antisémite (2010.
  48. Jon Lee Anderson (1997), Che Guevara: una vida revolucionaria, Barcelona: Anagrama, p. 173/174.
  49. Cuba et l'URSS - 30 ans d'une relation improbable, Leila Latrèche, L'Harmattan 2011.
  50. Who Was the Real Che ?
  51. Who Was the Real Che ?
  52. Version d'un espion du KGB : Che Guevara et le Sahara Occidental
  53. MH/Chaos: The CIA's Campaign Against the Radical New Left and the Black Panthers, Frank J. Rafalko, Naval Institute Press, 2011, p.134.
  54. Haydée Tamara Bunke Bider: the woman who died with Che Guevara, by Christine Toomey, The Sunday Times, August 10, 2008.
  55. Le Dernier Pape, Jacques Paternot, Gabriel Veraldi, L'AGE D'HOMME, 1998, p.381.
  56. Nicolás Márquez, El Canalla la verdadera historia del Che, N. Márquez, 2009.
  57. Che guevara, Volume 3 de Les Justes, Philippe Gavi, Editions Universitaires, 1970, p.16.
  58. Nicolás Márquez, El Canalla la verdadera historia del Che, N. Márquez, 2009.
  59. Ros, Enrique, Ernesto Che Guevara: mito y realidad. Ediciones Universal, Miami 2002.
  60. Jorge Ricardo Masetti: Un révolutionnaire guévarien et guévariste de 1958 à 1964, Collection "Inter-national.", Pierre-Olivier Pilard, L'Harmattan, 2007, p.104.
  61. Jorge Ricardo Masetti: Un révolutionnaire guévarien et guévariste de 1958 à 1964, Collection "Inter-national.", Pierre-Olivier Pilard, L'Harmattan, 2007, p.104.
  62. Haydée Tamara Bunke Bider: the woman who died with Che Guevara, by Christine Toomey, The Sunday Times, August 10, 2008.
  63. Tania: Undercover with Che Guevara in Bolivia A Book Review, Bob Briton, The Guardian, January 26, 2005.
  64. Tania: Undercover with Che Guevara in Bolivia A Book Review, Bob Briton, The Guardian, January 26, 2005.
  65. Haydée Tamara Bunke Bider: the woman who died with Che Guevara, by Christine Toomey, The Sunday Times, August 10, 2008.
  66. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  67. Michel Onfray : Sartre a collaboré avec le régime de Vichy.
  68. La face cachée du Che, une caricature sous le masque de l’histoire ?, sept. 2011.
  69. Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet-Chastel 2007. p.91/92.
  70. Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet-Chastel 2007. p.82/83.
  71. Ahmed Sékou Touré, 1922-1984: 1960-1962 (chapitres 41 à 51), Volume 4, André Lewin, L'Harmattan, 2009.
  72. Jeune Afrique, Volumes 2459 à 2467, Groupe Jeune Afrique, 2008.
  73. Essai biographique sur Laurent Désiré Kabila, Cahiers Africains 57-58-59, Erik Kennes, s L'Harmattan, 2003.
  74. Essai biographique sur Laurent Désiré Kabila, Cahiers Africains 57-58-59, Erik Kennes, s L'Harmattan, 2003.
  75. http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/che%20congo.html L'échec congolais
  76. Encyclopédie du Terrorisme International, Culture du renseignement, Thierry Vareilles, L'Harmattan, 2001.
  77. Che Guevara en Bolivie
  78. Le livre noir du communisme, Collectif, L'AGE D'HOMME, 2000, p.708 et suivantes.
  79. The Secret Fidel Castro: Deconstructing the Symbol, Servando González, InteliNet/InteliBooks, 2001.
  80. Che Guevara en Bolivie
  81. Documents diplomatiques français: 1967. Tome II : 1er juillet-29 décembre, Maurice Vaïsse Series, Volume 32 de Documents diplomatiques français, Ministère des affaires étrangères, Commission des archives diplomat, Peter Lang, 2008.
  82. KGB: the secret work of Soviet secret agents, John Barron, Bantam Books, 1974, pp.34 et 202.
  83. Comandante Che: Guerrilla Soldier, Commander, and Strategist, 1956-1967, Paul J. Dosal, Penn State University Press, 2004.
  84. Documents diplomatiques français: 1967. 1er janvier-1er juillet, Commission des archives diplomatiques, Maurice Vaïsse Series, Peter Lang, 2008.
  85. Le Dernier Pape, Jacques Paternot, Gabriel Veraldi, L'AGE D'HOMME, 1998.
  86. Loosen the Knots and Tangles, Gyeorgos C. Hatonn, Dharma, Phoenix Source Distributors, Inc., 1992.
  87. Latin American Women and the Search for Social Justice, Francesca Miller, UPNE, 1991.
  88. Che guevara, Volume 3 de Les Justes, Philippe Gavi, Éditions Universitaires, 1970.
  89. La mort de Che Guevara
  90. Journal de Bolivie: (7 nov. 1966 - 7 oct. 1967), Ernesto Che Guevara, Fanchita Gonzalez-Batlle, La Découverte, 1997.
  91. La mort de Che Guevara
  92. Le Terrorisme, Volume 108 de Idées reçues: Economie & société, Arnaud Blin, Le Cavalier Bleu, 2005.
  93. The KGB lawsuits, Brian Crozier, Claridge Press, 1995.
  94. Régis Debray a-t-il rendu possible l'assassinat du Che?
  95. Régis Debray a-t-il rendu possible l'assassinat du Che?
  96. Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet-Chastel 2007, p.183.
  97. Le temps de la déraison ou l'illusion contemporaine, Jean Romain, L'AGE D'HOMME, 2000, p.21.
  98. Encyclopédie du Terrorisme International, Culture du renseignement, Thierry Vareilles, L'Harmattan, 2001.
  99. Le Terrorisme, Volume 108 de Idées reçues : Economie & société, Arnaud Blin, Le Cavalier Bleu, 2005.
  100. Essai sur le fanatisme contemporain: des hommes nouveaux de Roumanie aux combattants d'Allah, Michel Dion, L'Harmattan 2002.


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--De Diderot avril 13, 2012 à 11:03 (UTC)

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