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Du Duc Eudes d'Aquitaine aux Aemilii du Sud-Ouest

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Du Duc Eudes d'Aquitaine aux Aemilii du Sud-Ouest


La famille d'Eudes d'Aquitaine et des vicomtes de Béziers sont les ancêtres des Aemilii du Sud-Ouest, eux-mêmes ancêtres avec les Lordat des Seigneurs de Rabat.





La famille d'Eudes d'Aquitaine Modifier

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Eudes d'Aquitaine.

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Hunald d'Aquitaine.

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Charlemagne rejoignant la Marca Hispánica par la vallée voisine d'Andorre

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Dhuoda est la tante de Maria Comitissa comme épouse de Vandregisilus comes.

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Monastère de Santa María et San Pedro de Alaón, reconstruit en 806, par le comte Wandrille.

Le fait que Loup soit un fidèle du duc Félix montre des attaches dans le Toulousain, mais il est également possessionné dans l’Orléanais. Le prénom de Loup est porté par plusieurs seigneurs et évêques du nord de la Gaule, et montre une origine champenoise et, au-delà, issue de la noblesse sénatoriale, selon Settipani[1].


VIII. Loup Ier (ca 635 - 688), deuxième duc d'Aquitaine et de Vasconie (660-après 676). Comme le montre Christian Settipani, Loup Ier est issu de la noblesse sénatoriale[2].


IX. Eudes d'Aquitaine, Eudon, Odon, appelé aussi Lude, Odoin, Odoie, dit le Grand, troisième duc d'Aquitaine et de Vasconie (688-735), Eodo dux Aquitaniorum, est né vers 665, et décédé en 735. Il est enterré dans le monastère de l'île de Ré, qu'il a fondé, à Sainte-Marie d'Alarcon[3]. Il est le seul roi d'origines non germaniques de l'Europe occidentale[4]. Le duc Eudes est célèbre dans l'histoire par ses guerres contre les maires du palais, et par celles qu'il a contre les Sarrasins.


X. Hatton de Gascogne (695 - 745), Duc d'Aquitaine. Les Annales Metenses enregistrent que Hunaldus dux rompé germanum suum nomine Hattone a les yeux crevés et est emprisonné par lui. Hatton est marié à Wandrada. La charte de Charles II "le Chauve", datée du 30 janvier 845, cite Vandradæ comitissæ, comme matris sui progenitoris en se référant à Vandregisilus. Son corps va reposer au Monastère de Alaon[5]. Hatton et son épouse ont au moins trois enfants, dont Artgarius des Marches (720 - après 737) qui suit[6].


XI. Artgarius des Marches (730 - après 737), Artgari ou Artagari, comte. Artagarius obtient, le comté des Marches de Gascogne ou des pays situés sur les deux versants des Pyrénées[7]. La charte de Charles II "le Chauve", datée du 30 janvier 845, cite Hatthonis quondam Aquitanie ducis ac filii sui Artalgerii comitis comme patris ... et avi ... Vandregisili comitis. Leur oncle, le duc Hunoald donne Artgarius et Icterius, fils de Hatto, comme otages à Pépin le Bref, roi des Francs, en 737, selon Jean Justin Monlezun et son Histoire de la GascogneLe nom de la femme de Artgarius est pas connue. Artgarius et son épouse ont deux enfants, dont Wandille des marches de Gascogne (760 - après 834), qui suit[8] :


XII. Wandrille des Marches de Gascogne (760 - après 834), comte. comte des marches de Gascogne, repousse Amarvan, gouverneur de Saragosse pour les Sarrasins, qui s'est emparé d'une partie du diocèse d'Urgell et affranchit ainsi, par sa valeur, cette frontière qu'il commande, du joug des infidèles[9]. Vandregisilus comes noster consanguineus... patris sui Artalgarii comitis mortem se marie avec Marie, fille de Aznar Sanche de Vasconie (790 - 866). A peine achevée la conquête franque des glacis subpyrénéens méridionaux, accourus au service de Charlemagne, les descendants d'Eudes d'Aquitaine, nommés Aznar Sanche de Vasconie (790 - 866) et [Sanche II Sanche de Vasconie (805-864)], son frère, cherchent à grouper sous leur autorité un vaste ensemble de comtés et de pays à cheval sur les Pyrénées centrales et occidentales : Urgell, Pállars, Ribagorza, Aragon, Gascogne, Toulousain. C'est un groupement fragile, presque aussitôt détruit que constitué[10]. Un des fils de Wandrille, Aton, est le premier des Comtes de Pallars au diocèse d'Urgell. Wandrille fonde dans le diocèse d'Urgell, d'où il a repoussé les Sarrasins, un monastère, vers l'an 834. Il le dote conjointement avec Marie, son épouse, et du consentement de quatre de ses fils. Ce monastère qui est celui d'Alaon[11]. La charte de Charles II "le Chauve", datée du 30 janvier 845, cite Maria Comitissa comme épouse de Vandregisilus comes noster consanguineus... et fille de quondam Asinario comite, dont elle hérite de castri Vandres. Le rédacteur de la Vita Hludowici Imperatoris rapporte que Asenarius comes de Cipac filiam suam Mariam est mariée à Wandregisilo Limitis Hispanici comitis, Qui ab Eudone Aquitaniæ ducis genre ducebat. Wandregisil et son épouse ont quatre enfants, dont Antoine, vicomte de Béziers (ca 790 - après 30 janvier 845)[12].




Les vicomtes de Béziers Modifier

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Chansons diverses de la geste de Garin de Monglane. Le troisième siège de Narbonne (752-759) met fin à la domination musulmane sur la Septimanie [13].

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Les Royaumes francs après le partage de Verdun en 843.

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Le diocèse d'Agde au Moyen Âge.

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Abbaye Saint-Pierre, Le Mas Garnier, dans le diocèse de Toulouse, fondée par Antoine de Béziers.

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L’abbaye de Lézat, d'abord monastère fortifié, reconstituée (source : HdC, n°1, 2006), fondée par Antoine de Béziers.

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Rainaldus en 911 cède à la cathédrale d'Uzès et à l'évêque Amelius son frère, la villa de Javolongo en Uzège ainsi que la villa de Caux avec son église et sa tour dans le comté d'Agde.

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878. Le pape Jean VIII confie à Amélius, futur évêque, qui n'est encore qu'archidiacre, la garde du monastère de Saint-Gilles du Gard.

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En 896, 903, 911, Amélius, évêque, reçoit de Louis III l'Aveugle, roi de Bourgogne, la seigneurie de Saint-Rémy.

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Louis III l'Aveugle.

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Uzès.

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Géraud, archevêque de Narbonne (ca 880 - après 950) donne à l’abbaye de Cluny le lieu de Saint-Saturnin sur le Rhône, aujourd’hui le Pont-Saint-Esprit.

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Dispersion des Aemilii.

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Landoin donne le domaine de Lirac, sur la rive droite du Rhône, à l`église d'Avignon.


XIII. Antonius de Béziers (ca 790 - 845/858), premier vicomte de Béziers. En 845, il fonde le monastère fortifié de Lézat, dans le diocèse de Rieux et le comté de Foix. Il est dit fils du comte Wandrille[14]. Antoine est d'abord gouverneur du diocèse de Béziers, puis a le titre de vicomte. Antoine vit vers le milieu du IXe siècle. Il est fait mention de ce vicomte Antoine dans une oraison pour le jour des Trépassés, que disent les religieux de l'abbaye de Saint-Pierre de Lezat, dont il est le fondateur, selon l’Histoire Générale du Languedoc. Celle-ci nous dit que l'abbaye du Mas-Garnier, dans le diocèse de Toulouse, est fondée par un vicomte et une vicomtesse de Béziers, dans le même tems que celle de Lezat. Vaissète nous dit que le P. Mabillon qui ne met cette fondation qu'au milieu du Xe siècle donne le nom d'Aton-Benoit au vicomte et celui d'Amélie à la vicomtesse : mais il est constant par ce que nous venons de dire, que si l'abbaye du Mas-Garnier a été fondée par le vicomte de Béziers qui a fondé celle de Lezat, il faut que l'une et l'autre doivent leur fondation à Antoine vicomte de cette ville dans le milieu du IXe siècle. L'épouse de celui-ci s'appelloit Adoyre, et on a peut-être confondu son nom avec celui d'Amélie[15]. En 834, Antoine de Béziers défend les frontières d'Espagne contre les Sarrasins à qui les troubles de l'état ont donné occasion de tenter de nouvelles entreprises. Amarvan, gouverneur de Saragosse pour ces infidèles, s'empare d'une partie du diocèse d'Urgell. La charte de Charles II "le Chauve", datée du 30 janvier 845, cite Bernarthi ... Athonis nunc Palliavensis comitis ... Antonii hodie vicecomitis Bitterrensis ... idemque Asinarii nunc etiam Lupiniacensis ac Solensis vicecomitis en tant que fils de Vandregisilus vient consanguineus noster ... et sa femme. Le prénom Antoine est atypique du temps Antonii vicecomitis Bitterensis est nommé en tant que fondateur de l'abbaye de Saint-Antoine de Lezat dans un discours de l'abbaye avec Adoyra épouse de Antonii hodie vicecomitis Bitterrensis[16]. Antoine, vicomte de Béziers, doit être décédé en 858, puisque Guérin est alors pourvu de cette vicomté[17]. Il est le père de Rainaldus de vicomte de Béziers (ca 830 - 897).


XIV. Rainaldus, vicomte de Béziers (830 - 897), et vicomte d'Agde, est nommé à ce poste par Carloman III (867 - 884), roi de Francie, en 881 : : Aspiranum et Albinianum villas dans Biterrensi pago Sitas ... et ecclesiam ... sancti Felicis... à fidelum nostrum Rainardum qui fait don de biens à l'église d'Agde par une charte datée du 29 août 881[18]. Il lui donne aussi des propriétés territoriales situées à Aspiran et à Albignan, dans le Bitterrois, ainsi que l'église de Saint-Félix à Coulobres, avec un champ et les appartenances, et de plus, le domaine de Paulinian près de Coulobres. Ce fait est constaté par des titres que le chapitre de Béziers conserve dans ses archives. En 897, Fructaire, évêque de Béziers, fait un échange avec Reinard, vicomte de Béziers, et Dide son épouse. L'évêque Fructaire, du consentement de son chapitre donne au vicomte Reinard et à Dide son épouse, tout ce que l'église de Saint-Nazaire possède dans le comté d'Avignon, c'est-à-dire, le village de Tavels avec les églises de Saint-Pierre et de Saint-Ferréol, sous quelques réserves peu importantes. Reinard et son épouse donnent en échange, à l'église de Saint-Nazaire, le domaine d'Aspiran avec l'église de Saint-Romain, à l'exception de la part de ces biens déjà donnée à un certain Walcheron. Le vicomte donne aussi tout ce qui lui appartient à Vias et à Albignan. Quant à la portion que Walcheron tient déjà en fief de Reinard, et qui s'appelle Villeneuve-de-Ricuin, le vicomte veut en faire une paroisse, tandis qu'elle est comprise auparavant dans la paroisse de Saint-Martin du Puech, et, pour réaliser cette volonté, il fait construire à ses frais l'église de Sainte-Marie de Villeneuve qui est consacrée le 29 juillet, par Fructaire[19]. La conformité des noms de ses deux frères Bernard et Aton avec ceux des vicomtes héréditaires de Béziers et de Carcassonne au XIIe siècle peut faire conjecturer qu'ils descendent tous d'une même tige[20], les descendants d’Eudes d'Aquitaine et les seigneurs champenois. Il est marié à Dida de Quercy (ca 850 - après 897), sœur de Boson, évêque d'Agde de 885 à 898.

Rainaldus, vicomte de Béziers (835 - 897) et Dida de Quercy (ca 850 - après 897) sont les parents probables de :

  • Boson (ca 865 - 920/4), vicomte de Béziers et d'Agde
  • Adélaïde se marie avec un autre Boson, vicomte d'Agde, puis de Béziers.
  • Reginald (865 - 933), évêque de Béziers de 906 à 933[21].
  • Amélius II évêque d'Uzès (ca 865 - 915), est un prélat chrétien franc. Il est le 17e évêque d'Uzès, son épiscopat dure de 886 à 915. Il y a lieu de le rattacher aux Aemilii, selon Christian Settipani[22]. En 878, le pape Jean VIII confie à Amélius, qui n'estt encore qu'archidiacre, la garde du monastère de Saint-Gilles du Gard. En 886, il est élu évêque. En 887, il assiste au premier concile de Port, lieu aujourd'hui détruit. En 896, 903, 911, il reçoit de Louis III l'Aveugle, roi de Bourgogne, diverses donations et la seigneurie de Saint-Rémy en particulier. Il est permis d'admettre que ces ravages s'étendirent jusqu'à Saint-Rémy alors compris dans le domaine provençal, que l'abbaye de Saint-Rémy-de-Reims a reçu des successeurs de Clovis Saint-Rémy. L'archevêque Hincmar en confie, vers 860, la garde au comte Gérard de Roussillon. Un précepte de l'empereur Louis l'Aveugle, en date du 17 septembre 903, concède à Amélius II évêque d'Uzès (ca 865 - 915) la curiem quœ nuncupaiur Freius cum ecclesia in honore sancli Remigii dedicate, conjacenie in comilatu Avenionensi[23]. En 907, il assiste au concile de Saint-Thibéry et en 909 à celui de Jonquières-Saint-Vincent. En 911, il nomme Géraud, son neveu, archevêque de Narbonne[24]. Au nom de tous les Amiel, de relocc710, nous dit que : Une famille Amelius est influente dans le bas-Languedoc au Xe s.. Peut-être parente des Amelius-Simplicius de la même époque présents dans le haut-Languedoc, un Amelius de cette lignée, évêque d'Uzès parvient à faire mettre un jeune neveu à lui sur le siège d'Agde en ce Xe s. ?
  • Rainaldus d'Uzès (ca 865 - après 910), qui suit.


XV. Rainaldus d'Uzès (ca 850 - après 911). Le cartulaire de Gellone[25] nous parle d'un certain Rainaldus, époux de Agilburge. J.P. Poly en fait un fils hypothétique de Rainaldus de vicomte de Béziers[26]. Il cède à la cathédrale d'Uzès et à l'évêque Amélius II évêque d'Uzès (ca 865 - 915), son frère, la villa de Jalong, Javolongo, en Uzège, ainsi que la villa de Caux avec son église et sa tour dans le comté d'Agde[27]. Rainaldus Aemilii tient de ses parents, entre autres, une tour dans la villa de Caux, à proximité du vieux castrum de Mèze, dans le comitatus d’Agde, la terre de Jalong (Jovolongo) dans le comté d'Uzès. Entre la donation de Rainaldus (911), les autres donateurs de Caucs à Saint-Teuderit, et la renonciation de 1111, l'histoire du fisc se mêle à celles de la famille comtale de Toulouse et une famille de l'Uzège...[28]. Claudie Duhamel-Amado verse au dossier des pièces du Cartulaire du Chapitre d’Agde du X{e s. qui montrent des liens entre des alleutiers de l’Agadès et de Provence, mais demeure plus sceptique sur le dossier de la tour de la villa de Caux cédée par un Rainaldus, frère de l’évêque d’Uzès Amiel à l’Église d’Uzès[29]On ne sait si Rainald est comte d'Uzès. Il a au moins cinq fils :

  • Géraud, archevêque de Narbonne (ca 880 - après 950)[31] donne à l’abbaye de Cluny le lieu de Saint-Saturnin sur le Rhône, aujourd’hui le Pont-Saint-Esprit, dans le diocèse d'Uzès. Géraud, nommé en 911 par son oncle, Amélius II évêque d'Uzès (ca 865 - 915) est absent de la liste de l'Histoire générale de Languedoc, ainsi que de celle de Jacques Michaud et André Cabanis, Histoire de Narbonne' (1981). Les auteurs de l'Histoire générale de Languedoc précisent que Agio eut à lutter contre Gérard, nommé indûment par Rostaing, archevêque d'Arles, & Amélius, évêque d'Uzès, l'un et l'autre sujets de Louis l'Aveugle, roi de Provence ; mais Agio obtint le pallium et finit par se faire reconnaître le seul et véritable évêque.
  • Brémond, comte (ca 880 - après 950).
  • Brémond et Amalric, en 919, sont les frères de Landoin qui donne le domaine de Lirac, sur la rive droite du Rhône, à l`église d`Avignon[32].
  • Simplicius Aemilii (ca 875 - après 908), qui suit.




NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. La Noblesse du Midi carolingien, Volume 5 de Occasional publications of the Oxford Unit for prosopographical research. Prosopographica et genealogica, Christian Settipani, Occasional Publications UPR, 2004.
  2. Christian Settipani, La Noblesse du Midi Carolingien, Oxford, Linacre College, Unit for Prosopographical Research, coll. « Prosopographica et Genealogica »,‎ 2004, (ISBN 1-900934-04-3), p.74 à 77.
  3. AQUITAINE, DUKES
  4. Michel Rouche, L'Aquitaine des Wisigoths aux Arabes, 418-781 : naissance d'une région, Riché Pierre, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1981, Volume 36, Numéro 6; pp. 1056-1057.
  5. Histoire des populations pyrénéennes du Nébouzan et du pays de Comminges, depuis les temps les plus anciens jusqu'à la Révolution de 89, H. Castillon, Treutel-Wurtz, 1842.
  6. AQUITAINE, DUCS Fondation for Medieval Genealogy
  7. Histoire de la Guyenne et de la Gascogne: le berceau de la France de 400,000 av. J.-C. à l'an 2000, Jean Castarède, France-Empire, 1997.
  8. AQUITAINE, DUCS Fondation for Medieval Genealogy
  9. Histoire des populations pyrénéennes du Nébouzan et du pays de Comminges, depuis les temps les plus anciens jusqu'à la Révolution de 89, H. Castillon, Treutel-Wurtz, 1842.
  10. Comté et Maison de Comminges entre France et Aragon au Moyen Age, Charles Higounet, Bulletin Hispanique, 1947, Volume 49, numéro 49-3-4, pp. 311-331.
  11. Histoire des populations pyrénéennes du Nébouzan et du pays de Comminges, depuis les temps les plus anciens jusqu'à la Révolution de 89, H. Castillon, Treutel-Wurtz, 1842.
  12. AQUITAINE, DUCS Fondation for Medieval Genealogy
  13. Philippe Sénac, Présence musulmane en Languedoc, Islam et chrétiens du Midi, Cahier de Fanjeaux, n°18, 2000, p.50-51.
  14. Histoire des populations pyrénéennes du Nébouzan et du pays de Comminges, depuis les temps les plus anciens jusqu'à la Révolution de 89, H. Castillon, Treutel-Wurtz, 1842.
  15. Histoire générale de Languedoc: avec des notes et les pièces justificatives, composée ..., Volume 1 Claude de Vic, Joseph Vaissète, Alexandre Du Mège, Éditeur J.B. Paya, 1840.
  16. AQUITAINE, DUCS Fondation for Medieval Genealogy
  17. Histoire générale de Languedoc: avec des notes et les pièces justificatives, composée ..., Volume 1 Claude de Vic, Joseph Vaissète, Alexandre Du Mège, Éditeur J.B. Paya, 1840.
  18. Vicomtes de Béziers et Agde Fondation for Medieval Genealogy
  19. La France pontificale, H. Fisquet, Repos, 1864.
  20. Histoire générale de Languedoc: avec des notes et les pièces justificatives, composée ..., Volume 1 Claude de Vic, Joseph Vaissète, Alexandre Du Mège, Éditeur J.B. Paya, 1840.
  21. Christian Settipani, La Noblesse du Midi Carolingien, Oxford, Linacre College, Unit for Prosopographical Research, coll. « Prosopographica et Genealogica »,‎ 2004, (ISBN 1-900934-04-3).
  22. La noblesse du Midi carolingien : études sur quelques grandes familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe au XIe siècle, Toulousain, Périgord, Limousin, Poitou, Auvergne, Volume 5 de Occasional publications of the Oxford Unit for Prosopographical Research, Christian Settipani, Occasional Publications UPR, 2004.
  23. Le baptistère de Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du- Rhône)
  24. Georges de Manteyer. La Provence du premier au douzième siècle. Études d'histoire et de géographie politique. Paris, Picard, 1908. (Mémoires et documents publiés par la Société de l'École des Chartes, VIII.), Caillemer R. Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Année 1912, Volume 24, Numéro 24-93.
  25. n° 278, p. 229 ; n° 279, p. 230 et n° 281, p.233.
  26. HGL. (1840), n, n° 125, p. 683 et n° 138, p. 693
  27. P. Tissiet, L'abbaye de Gellone au diocèse de Lodève. Des origines au XIIIe siècle. Montpellier, 1933, rééd. du Beffroi, 1992, p. 93, n° 8.
  28. Genèse des lignages méridionaux: L'aristocratie languedocienne du Xe au XIIe siècle, Volume 1, Collection "Méridiennes.", Claudie Duhamel-Amado, CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, 2001.
  29. DUHAMEL-AMADO (C.), Genèse des lignages méridionaux…, p.368-370.
  30. Georges de Manteyer. La Provence du premier au douzième siècle. Études d'histoire et de géographie politique. Paris, Picard, 1908. (Mémoires et documents publiés par la Société de l'École des Chartes, VIII.), Caillemer R., Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Année 1912, Volume 24, Numéro 24-93.
  31. Georges de Manteyer. La Provence du premier au douzième siècle. Études d'histoire et de géographie politique. Paris, Picard, 1908. (Mémoires et documents publiés par la Société de l'École des Chartes, VIII.), Caillemer R. Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Année 1912, Volume 24, Numéro 24-93.
  32. Georges de Manteyer. La Provence du premier au douzième siècle. Études d'histoire et de géographie politique. Paris, Picard, 1908. (Mémoires et documents publiés par la Société de l'École des Chartes, VIII.), Caillemer R., Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Année 1912, Volume 24, Numéro 24-93.

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