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Descendance de Marie Catherine Saulnier de Cugnon

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Brouillon



Descendance de Marie Catherine Saulnier de Cugnon



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Les Saulnier (du Mesnil et Villehaye) habitent rue des Vignes à Morlaix.

Marie Catherine Saulnier de Cugnon est une descendante des Cugnon qui deviennent Saulnier de Cugnon à Morlaix, Le Faou et Audierne. En août 1756, Jean Lannux, de Morlaix, épouse Marie-Catherine Saulnier de Cugnon (1731 - 1785). L'acte indique que son frère, François Gaspard Saulnier de Cugnon, est écuyer[1]. Au début du XIXe siècle la famille Saulnier de Cugnon est éteinte, mais la descendance de Marie Catherine Saulnier de Cugnon est nombreuse et intéressante à étudier.

Les Cugnon portent : d'argent à la fasce de sinople accompagné en chef de trois merlettes rangées en sable, en pointe d'une rose de gueule feuillée de sinople. Dans Les amateurs morlaisiens et la guerre de course, 1484-1815, Jean Marzin précise que Les Saulnier de Cugnon venaient du Luxembourg. C'est une famille connue dès le IXe siècle de la province belge du Luxembourg. Ils sont plusieurs fois les descendants, par les femmes, de Rollon ou de Charlemagne. A Jamoigne, en l'église du XIe siècle, le cénotaphe - malheureusement mutilé lors de la Révolution française - de Messire Jean du Faing, et de son épouse Françoise de Cugnon, témoigne de la magnificence passée de la Seigneurie du Faing.


Voir article détaillé : Jean Lannux du Rascoët


LES LANNUX Modifier

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Jean Lannux du Rascoët Modifier

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Lannux.jpg

Jean Lannux du Rascoët est Vice-consul d'Espagne.

Marie Catherine, fille naturelle et légitime d'écuyer Jean Gaspard Saulnier de Cugnon d'Alency et de dame Marie Françoise Sicourmat se marie avec Jean Lannux du Rascoët. Il est membre de la famille Lannux.


Voir article détaillé : Jean Lannux du Rascoët


Jean et Marie Catherine Saulnier de Cugnon ont cinq enfants :


1. Marguerite Lannux (1756 - 1???), épouse du frère de Joseph Dubernad

2. Marie Jeanne Lannux (1757 - 1814)

3. Gaspard Lannux (1758 - 1799).

4. Magdeleine Lannux (1759 - 1820) épouse de Joseph Dubernad

5. Marie Françoise Lannux (1760 - ap. 1783).

Les enfants de Jean Lannux Modifier

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1. Marguerite Lannux est né le 14 avril 1756 à Morlaix


épouse Sauveur du Bernad (16 mars 1745 Bayonne- ap. 1820), fils de Noble homme Bernard Dubernad et Marie Madeleine de Fourcade, le 12 octobre 1784 à Morlaix consul de cette ville de Morlaix et du grand duc de toscane et négociant de cette ville, veuf de dame beatrice saucher pleyber, originaire de baionne, domicilié de seville ». C’est un grand mariage et la réussite dans les affaires et la politique des Lannux et des Dubernad étonne même les nobles bretons. Dans une lettre adressée à Madame du Las par le comte Le Behan de Pennelé, concernant plusieurs mariages à Morlaix en 1784, nous avons relevé le texte suivant : « Ma très chère cousine… dans votre dernière lettre vous aviez la bonté de donner le détail des belles fêtes que procurait, dans votre quartier le séjour de madame la Duchesse (la duchesse d'Elboeuf à Rostrenen). Notre ville n'a pas vu de grandeurs, mais tout le mois dernier s'est écoulé en plaisirs. La noce de Mademoiselle de la Chaume a été des plus brillantes ( fille d'un membre de la maison de Lannux, Sr de Kermabon de la Chaume, du Rascoët, etc… évêché de tréguier. Cette maison a produit trois maires de Morlaix de 1753 à 1776). Le bal, l'assemblée, grand souper, auquel toute la ville était invitée, annonçaient l'opulence déjà reconnue qui règne dans la maison de Lannux. Aujourd'hui, tous les parents et les amis s'empressent de traiter cette belle dame qui doit partir pour Cadix le 3 du mois prochain. Son mari est très aimable, autant que son frère, mais beaucoup plus riche. Vous conviendrez que Mademoiselle Margoton n'a pas perdu pour attendre. »

Vénérable de la loge de Morlaix l'école des mœurs, crée en 1784.



IV.G.2. Marie Jeanne Lannux de la Chaume (10 juin 1757 Morlaix-4 juillet 1814 Morlaix). Elle se marie avec son cousin germain Charles de Lannux (12 mai 1744 Morlaix-24 septembre 1777 Morlaix), fils du sieur Jean Lannux (dit l’aîné) et de feue dame Marie Anne Salaün, le 21 octobre 1771 à Morlaix. Elle se remarie avec Louis Théodore de Gratien (18 sept. 1750 Guingamp-ap. 1804), veuf d’une fille de ce même oncle Jean l’aîné, le 30 juin 1778, à Morlaix. (voir descendance des deux maris)

IV.G.3. Gaspard Lannux de la Chaume (16 juillet 1758 Morlaix-1799). Son parrain est François Gaspard Saulnier de Cugnon, écuyer, son oncle et sa marraine Dame Marie Françoise Sicourmat, veuve de Jean Gaspard Saulnier de Cugnon, demeurant rue de Bourse, sa grand-mère maternelle. François Gaspard est vice-consul d'Espagne, résidant dans le port de Morlaix, comme son père avant lui (source : Almanach Royal de 1780 et 1789). Il a eu au moins un fils armateur  : « Corsaires : bâtiment « Prince Jérôme » armé par MM Barrère Juniors, Jean François Lannux et Gabriel Henry Alexandre…Capitaine Joseph Le Moullec, portant 2 caronades et 24 hommes d'équipage, s'empara du navire anglais « le Nelson » qui fut vendu 3250 francs. Il fit encore deux prises le 26 et 27 février 1808 et captura 63 prisonniers. Lorsqu'il fut désarmé, il avait fait cinq prises en tout ». Toujours dans « L'Histoire de Morlaix » par Joseph Daumesnil et Adolphe Allier, on peut trouver une pétition au général Bernadotte, signée entre autres, de lui.

IV.G.4. Magdeleine Lannux de la Chaume (29 oct. 1759 Morlaix-18 jan. 1820 Morlaix). Elle est élevée dans l’hôtel particulier de ses parents, rue Longue du Bourret et au manoir du Rascoët qui devient la propriété en 1772 de sa famille. Un procès opposera la dame Lannux, veuve Dubernad, contre Louis Théodore Gratien, son beau-frère, de 1793 à 1804. Elle est citée dans une cession par les armateurs de Morlaix de parts sur un corsaire acheté 12 500 F. à Nicol de Paimpol. L'armement du corsaire pour la somme de 40 000 F. est compensé par ses deux prises « L'Atlas » et « L'Ems ». Elle meurt plus de 20 ans après son mari. Magdelaine se marie avec noble homme Armand Joseph Dubernad(23 nov.1741 Bayonne-9 mai 1799 Morlaix), fils d'un bourgeois de la ville de Bayonne, le 9 fév. 1776 à Morlaix. Ce Dubernad part très jeune pour le sud de l'Espagne, où il devient négociant en vins à Sevilla et à Cadiz. Jean Marzin écrit dans « Les armateurs morlaisiens et la guerre de course, 1484-1815 » : « Dubernad, le premier président du tribunal de commerce, né à Bayonne, habita Séville, avant de venir se fixer à Morlaix. ». A l’époque, son cousin issu de germain, François de Cabarrus, d'une famille d'armateurs, devient banquier, ministre des finances des rois d'Espagne. A Cadiz, la communauté française, dont 50 Béarnais sur 90 personnes, occupe principalement le quartier de l'Ave Maria, autour de la place St Jean de Dieu. Suivant la loi du 22 juin 1791, ils jurent d'observer la religion catholique, de garder fidélité au roi d'Espagne, de renoncer à toute relation et dépendance avec leur pays natal. Le couple habite aussi quai de Léon à Morlaix. Mais c’est à Cadiz que naît sa fille Henriette Magdelaine. De novembre 1782 à juillet 1782, les audiences du tribunal de commerce sont toutefois tenues par Armand en juin et octobre 1783 et aussi à partir du 13 mars 1792 (1). Dubernad est l'un des négociants les plus influents de la région de Morlaix de 1776 à 1791. Comme il est apparenté à la plupart des négociants de Bayonne, c’est à lui en premier qu’on achète les toiles et les cargaisons venant de Bretagne, que les Basques expédient aux Amériques. Il achète des vins de Capbreton et d'Anglette. En Espagne, les négociants, Basques ou Béarnais, importent les toiles et les productions de Bretagne. Ses navires reviennent chargés des excellents vins et liqueurs espagnols (Jerez ou Cherry). Marthe Le Clech dans ses livres sur Morlaix le cite comme dirigeant de 2 maisons établies l'une à Sevilla sous la raison « Pratmeur Dubernad et cie », l'autre à Cadiz, avec comme actionnaires, les Lannux, très estimés en Espagne, puisque son beau-père a été vice-consul d’Espagne et que son beau-frère figure comme tel dans l’Almanach Royal. Le but est surtout de contourner le monopole espagnol sur le commerce avec l’Amérique du Sud, où Dubernad et sa belle-famille font, d’après Marthe Le Clech, d’excellentes affaires. De Cadiz et Sevilla, Dubernad expédie aussi des marchandises vers la Toscane et Trieste et Venise, car son frère est Consul du Grand Duc de Toscane. Dernier atout de Dubernad, son amitié avec la très puissante et riche famille des Gouïn, des Tourangeaux. Gouïn-Moysan et son frère, futur gendre d’Armand, sont de très puissants négociants et armateurs sur Morlaix. Les historiens bretons les ont un peu oubliés, pourtant on les retrouve dans de nombreux procès contre des Morlaisiens, qu’ils gagnent. Ils vont permettre aussi à Dubernad de s’implanter en Touraine pendant la RF, et une partie des cargaisons de Dubernad venant de Bayonne, de Cadix, de Séville, de Toscane ou d’Amérique du Sud se retrouve en Touraine. Les AD 29 possèdent dans leurs archives la nomination et prestation de Dubernad de janvier 1783 comme consul de Morlaix. Du 18 août au 25 septembre 1785, MM. Dubernad, Beau et Varennes le Loup sont désignés par la communauté de Morlaix, pour concourir à la charge de maire, après délibérations et M. de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, approuve cette décision (2). Louis René Kerviler précise dans le Répertoire général bio-bibliographie bretonne qu'Armand a été négociant, armateur, échevin en 1788. Il occupe les fonctions de maire de Morlaix (3), ou de premier échevin, comme le montre le texte qui suit, extrait des archives des délibérations de la Mairie : « 31 décembre mille sept cens quatre vingt sept Dubernad Maire A signé pour le Maire chef Le 22 janvier 1788 Assemblée de Messieurs le Maire, échevin, jurante et officiers municipaux de la ville des communautés de Morlaix, tenue en l'hôtel de ville à la manière accoutumée après la semonce des héraults ou présidait Monsieur Béhic Maire Chef et premier de ville présents et délibérant Monsieur Dubernad, Rannou, Echevin, Macé de Richebourg, Beau "jeune", Mesguem, Le Denmat, et Jean Diot, Dessaux et Barrère "l'ainé". Monsieur le Maire rencontre que par délibération du 2 de ce mois, il aurait été réservé de prendre le serment en qualité de nouveaux jurata : Macé de Richebourg, Beau "jeune", Mesguern, Le Denmat et Jean Diot. » Quand survient la RF Dubernad part pour Rennes en janvier 1789 avec tous les autres députés du Tiers de Morlaix. Dans la capitale provinciale les luttes sont violentes. Ils sont tous frères de « L'école des mœurs »… Bouestard, Mazurié, et Diot. La chouannerie et sa répression font que le comte de Kergaradec, cousin par alliance de Dubernad finit par émigrer. Au contraire, Armand Dubernad est président de la Société Populaire qui comprend 219 membres. Parmi ceux-ci figurent toutes les personnes qui vont jouer un rôle dans la RF sur Morlaix. Le fils de Dubernad se mariera avec la nièce du 1er évêque constitutionnel Louis Alexandre Expilly, député qui siége aux Etats Généraux avec les partisans de la révolution et qui dénonce les droits de propriété du clergé. Mais

A.D. B 4592 bis BB 106 Archives d'Ille et Villaine C 654 Monseigneur Expilly finit guillotiné et la société populaire est jugée trop modérée (1). Hélas, du fait de la main-mise des révolutionnaires extrémistes sur la France, lui et ses proches doivent leur abandonner la mairie. « La communauté considérant que comme c'est le dernier terme de son administration, c'est le moment de donner à la nouvelle municipalité toute la direction de ses affaires, il est important de vérifier l'état de la caisse… ». On trouve aux AD de Brest le registre chiffré par A.J. Dubernad pour servir à Jean Marc Le Rideller, greffier, où il leur rappelle la constitution du 14 septembre 1791. Dubernad loue la manufacture de Morlaix, car le négoce est devenu impossible. Avant 89, la manufacture des tabacs de Morlaix produisait 25.000 quintaux de tabac et employait de 750 à 900 ouvriers ou ouvrières. Le revenu de la Ferme morlaisienne des Tabacs (2) s'élevait en 1789 à 8 440 000 £. Mais deux ans plus tard, l'Assemblée nationale, par décret du 20 mars 1791, supprime le monopole. La manufacture est fermée et les ouvriers, principalement des femmes, se retrouvent sans travail. Dubernad achète une partie du stock de tabac qui lui est vendu par son ami J.J.Bouestard de la Touche. Lors de la vente aux enchères de la manufacture, le 3 octobre 1791, il acquiert pour 10 000 F le bail du loyer pour 9 ans des bâtiments et usines de la manu. Mais l'usine est occupée par les « tabacs de la nation » et les toits ne sont pas réparés comme convenu par l'acte d'adjudication. La mairie de Morlaix envoie au département le 10 octobre 1790 sa délibération du 19 avril 1790 et une copie d'une lettre de la mairie du 30 mai 1790 à Monsieur Dubernad, ainsi qu’une réponse de ce dernier et des membres qui formaient la communauté de 1789. La commune essaie d'agir pour prévenir le procès suite à sa plainte ou le terminer « sans retour » et demande de l'aide au département. Celui-ci lui conseille vivement d’éviter le scandale et d’accéder aux demandes de Dubernad.. On trouve aux Archives Départementales du Finistère (3) une lettre d'Armand Dubernad adressée aux administrateurs du Directoire du district de Morlaix (19 déc. 1791) à ce sujet. Dubernad crée avec Jean Lannux, son beau-père, une société en 1792 et ils essaient d'exploiter à leur compte l'ancienne manufacture royale des tabacs. Comme les ouvriers connaissent les procédés de fabrication, les tabacs morlaisiens acquièrent bientôt une grande renommée, et sont recherchés dans toute la France. Par une remontrance présentée le 23 août 1793, Dubernad rappelle celle du 24 octobre 1792, concernant les dommages et torts qu'il subit. Dans un courrier du 22 août 1791, Dubernad se plaint que certaines places dans l'administration publique ne soient plus réservées au corps des négociants. Les négociants sont persécutés pendant le régime de la Terreur, et ruinés par les réquisitions. Sans parler de l’activité maritime qui se limite au cabotage ou à une guerre de courses aux résultats bien incertains. Les révolutionnaires extrémistes vont plus loin dans l’horreur. Dans la nuit du 14 au 15 Vendémiaire An IV (6/7 oct. 1795), une affiche est placardée dans toute la ville sur laquelle est apposée le texte suivant : « Les citoyens Moreau, l'abbé Rouchon, P. Barrere, Briand, Devalencour, Du Plessix-Pegasse, Prigent et Robinet préviennent tous les habitants de Morlaix qu'ils sont décidés à ne plus faire les aristocrates attendues les circonstances actuelles et qu'ils jurent ne plus paraître en public comme royalistes, mais qu'au contraire ils sont des terroristes forcenés et qu'ils ne fréquenteront plus les Diot, Dubernad, Gratien... et même le banquier de Charette, ni aucun prêtre. » Certes Jean Diot et Gratien sont monarchiens mais Dubernad est dénoncé par les autorités révolutionnaires car il leur demande de respecter leurs engagements. « Le tribun » Moreau, frère du célèbre général deviendra le beau-frère de la future bru de Dubernad, une Behic, un an plus tard.

Jacques Cambry "Voyage dans le Finistère, ou Etat de ce département en 1794 et 1795"). La Ferme morlaisienne des Tabacs dépendait du père d’un de ses gendres Jean Baptiste Gaudelet, Receveur des Tabacs. 26 L 114 En 1793, Dubernad déclare avoir acquis au nom de J. Anker de Christiana (de nos jours Oslo) les navires « les Cousins » et « la Minerve », prises par les frégates « le Gaspaiseur » et « la Surveillante », le 30 Messidor An III (1). Dubernad, malgré la maîtrise des mers anglaises et la situation économique, achète la Bourdaisière qui accueillit à plusieurs reprises le roi François 1er, puis ses successeurs. C'est Henri Jacques Gouïn-Moisant qui est à l'origine de l'achat de ce château de la Bourdaisière, de son immense parc et de vignes à Montlouis. Gouïn Moisant, armateur, négociant, et banquier, a été nommé maire de Tours pendant la Terreur et dirige la commission qui saisit et vend les biens nationaux. Armand Dubernad, achète en 1794, le château de la Bourdaisière et le parc comme bien nationaux. Ce château qui appartenait à la femme de Philippe Egalité, Marie Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, dite « déportée » sur les documents de la vente, lui coûte 183 000 £ Il achète aussi le parc de 69 arpents pour 110 000 £ et une partie du vignoble de Montlouis. Le 29 Germinal An II, à la demande de la Société populaire et montagnarde de Tours, la propriété avait été divisée pour permettre à des acquéreurs moins fortunés d'en devenir propriétaires. Mais il rachète la totalité grâce à Messieurs Guiot & Theroy qui lui réclament 606 £ pour les frais d'expertise le 26 Nivôse An II. Dubernad entreprend, dès son arrivée, la construction d'un nouveau château adossé au sud du manoir Babou de style massif, cubique, seulement décoré par un portique central " à l'antique ". Nous sommes sous la R.F., c'est la mode !. Dubernad après avoir fait fortune marie ses 3 enfants. Son aînée épouse un Gouïn, d’une famille de Tours connue (« hôtel Gouïn », négociants, banquiers, élus, ministres…). Jeanne Elizabeth, sa seconde fille, épouse François Gaudelet, fils du dernier trésorier de la marine, sieur d’Armenonville, chevalier de Malte, qui rachètera la manufacture, beau-frère du général-comte Groult Desrivières commandant les Cent Suisses de la garde ordinaire du Comte d'Artois. Son fils, Jean Armand, se mariera avec Marie Pauline Behic, fille de son ami l’ancien maire de Morlaix Michel Behic, nièce de Monseigneur Expilly. La sœur de l’épouse est mariée avec le frère du général Moreau. Dubernad rejoint « l'Orient éternel » le 9 mai 1799. Sa petite-fille Thérèse Gaudelet d’Armenonville (1800-1877), qui a été peinte par Candide Blaize, s’est mariée avec Benoît de Rambaud, commissaire des guerres, puis avec un des deniers d’Allonville.

IV.G.5. Marie Françoise Lannux de la Chaume (4 déc. 1760 Morlaix-ap. 1783). Elle a pour parrain Jean Le Jeune et pour marraine Barbe Brize, pauvres de la ville. Elle épouse le 19 avril 1779, à Morlaix paroisse saint Martin, Julien Paul Varin, avocat au parlement, receveur général ambulant des domiciles, fils de Paul Antoine, avocat au parlement, et de Périne Gault. On trouve un Jean Paul Varin, contrôleur général des douanes dans la loge maçonnique « l'école des mœurs ». Les Varin portent : « d'or, au chevron d'azur, à 3 étoiles d'azur ». Au moins 1 fille, Marie Jeanne Varin.

Source AD Brest Archives du port de Morlaix.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Les Juloded: Grandeur et décadence d'une caste paysanne en Basse Bretagne, Louis Élégoët, Presses universitaires de Rennes, 2015.

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