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Le Pallars au moyen-âge.

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L'expédition de Charlemagne dans la Marca Superior (778).

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Monastère de Santa María et San Pedro de Alaón, reconstruit en 806, par le comte Wandrille.

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Le monastère de Gerri reconstruit en 807.

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La Torre d'Alsamora, dans le Pallars Jussa (XIe siècle).

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Pallars 1487, le dernier comté. Le combat de la comtesse Caterina face à toute une armée royale.

Les Comtes de Pallars dominent un des comtés catalans, aragonais, navarrais et basques, qui au cours de la première moitié du IXe siècle succèdent à la Marca Hispánica (= Marche d'Espagne), au port pailart de l'un des récits rolandiens[1].


Ce comté est situé dans le haut de la vallée de la Noguera Pallaresa, entre les pics des Pyrénées et la ville de Tremp, y compris la vallée de Àneu, la vallée de Cardós et celle de la Ferrera. La rive gauche de la rivière Noguera Ribagorzana et la vallée de Flamicell en font partie aussi. Le comté de Pallars est à l'est du comté de Ribagorza (Aragon) et à l'ouest du comté d'Urgell[2]. Le port de Salau (2.087 m d'altitude) est le point de passage unique pour rejoindre directement à pied, même de nos jours, l'Espagne en venant de France.

Charlemagne mène une politique d’expansion en Espagne et intègre les comtés transpyrénéens au regnum d’Aquitaine de Louis le Pieux. Les comtes de Toulouse sont les acteurs majeurs de cette politique. Guillaume de Gellone et Begon de Toulouse (806-816) dirigent les opérations militaires en Espagne et notamment la campagne qui aboutit à la prise de Barcelone en 801[3].

Ramón d’Abadal parle d'un wisigothisme politique. Comme beaucoup d'historiens il pense que les élites indigènes servent alternativement les Francs et les musulmans de façon à assurer les conditions d’une indépendance régionale[4]. Michel Zimmermann montre l’importance de la conscience gothique qui alimente la défense d’un particularisme[5].

Les premières sources qui parlent du comitatu Paliarense datent de 849 et 871. Deux charte datées font état de dons et travaux d'embellissement du monastère de Gerri de La Sal, et de celui de Santa María y San Pedro de Alaón par des comtes de Pallars, mais le sont également de Toulouse : Frédelon † 852, Raymond † 862 et Bernard II † 872. Le Pallars fait partie du comté de Toulouse et n'a pas ses propres comtes. A travers l’analyse des actes des comtes de Toulouse pour les monastères du Pallars et de la Ribagorza, cette étude entend cerner la nature exacte de leur pouvoir dans ces régions périphériques du regnum Francorum au IXe siècle[6].

Les comtés de Ribagorza et du Pallars deviennent autonomes et sont dirigés, dès 872, par Ramon de Pallars et Ribagorza. Cela vient certainement du fait qu'au moyen âge, aucun col ne relie cette région à la France[7]. Contrairement au Val d'Aran il n'est pas facile pour les comtes de Toulouse d'y aller.

Certains historiens pensent qu'à la fin du IXe siècle, le comté est reconquis par les Maures[8]. Des sources plus récentes parlent de 908[9].

Le Crónico de Domènec, des Archives de Roda, datant du XIe siècle nous dit que :

Bernardus comes... Ripacurcensis... cum Ato episcopus frater eius expulse expulit Mauros... de Ripacurciensi, de Paliarensi terra.

Il faut comprendre que les Maures sont expulsés du Pallars et de la Ribagorce, par Bernat I de Ribagorça, comte de Ribagorça (920-955). Ato de Pallars est lui-aussi le frère du comte Ramon de Pallars et Ribagorza. Cet évêque succède à Adolphe et gouverne le diocèse jusqu'à sa mort en 949. Ils expulsent les troupes des Banu Qasi.

Isarn de Pallars le plus jeune des fils de Ramon de Pallars et Ribagorza, succède à son père : Domnus Isarnus comes et marchio…in Paliarensis. Il est cité dans une charte datée de 945.

Cette famille possède ce comté pendant plusieurs siècles. Toutefois selon des chartes du monastère de Gerri de La Sal, datée du début des années XIe au XIIIe siècles, le comté est sous la suzeraineté des rois de France tout au long de cette période.

A la mort de Suniaire de Pallars († 1010/1011) le comté de Pallars partagé entre deux dynasties, les descendants de :

A la fin de la guerre civile catalane, le roi d'Aragon Jean II, suzerain des comtes de Pallars Sobirà, retire ses domaines au dernier comte de Pallars Sobirà, Hugues Roger III, pour rébellion et les confient au comte de Cardona, Jean Raymond IV Folch de Cardona, avec titre de marquis. Le comté de Pallars éclate en de multiples seigneuries en cette fin du XVModèle:Exp siècle[10].


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Le Pallars Sobirà vu des petites montagnes dominant le Congost de Collegats. Ce défilé fait 5 km. Comme c'est la seule route venant du sud cette zone a été peu envahie par les Banu Qasi (Maures). Au fond les Pyrénées, puis la France et à droite l'Andorre.



LA MARCA HISPANICA Modifier

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Les Moros (VIIIe siècle) Modifier

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Torre dels Moros, à Espot, dans le Pallars Sobira.

L’affirmation selon laquelle le Pallars et la Ribagorce, comme le reste de la zone pyrénéenne, n’ont pas été soumis à la domination musulmane ne semble pas fondée. Selon Ramón d’Abadal, ces territoires sont occupés depuis le début du VIIIe siècle et tenus par quelques garnisons. L’autorité de Cordoue s’exerce grâce aux élites indigènes converties ou aux autorités wisigothiques en place[11]. C'est une zone frontière pour al-Andalus.

Même du temps de la Septimanie musulmane la région est isolée. La seule construction arabe, la Torre dels Moros, est bien modeste. Selon F. Galtier Martí, les musulmans dédaignent ces terres en raison de leur pauvreté. Elles servent donc de refuge à tous ceux qui refusent d’admettre la disparition du régime wisigothique[12].

Vers 785, les habitants de Gérone se soulèvent contre les musulmans et se soumettent aux Francs. Ils sont certainement imités par les habitants d’Urgell, de la Cerdagne, du Pallars et de la Ribagorza, selon Josep Maria Salrach[13].



Les Carolingiens Modifier

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Charlemagne rejoignant la Marca Hispánica par la vallée voisine d'Andorre (futur comté d'Urgell)

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Roland, le Paladin.

A peine achevée la conquête franque des glacis subpyrénéens méridionaux, accourus au service de Charlemagne, les descendants d'Eudes d'Aquitaine, nommés Aznar Sanche (790-866), son frère, [Sanche II Sanche de Vasconie (805-864)], cherchent à grouper sous leur autorité un vaste ensemble de comtés et de pays à cheval - sur les Pyrénées centrales et occidentales : Urgell, Pállars, Ribagorza, Aragon, Gascogne, Toulousain — groupement fragile, presque aussitôt détruit que constitué[14].

Charlemagne, en même temps qu'avec sa propre armée il passe directement de Pampelune vers le sud, dispose d'une seconde armée à laquelle il fait passer les Pyrénées par la vallée d'Aran, puis par celle de la Noguera Pallaresa, d'oh elle bifurque, d'une part directement sur Pina, d'autre part sur Balaguer, tandis que le corps principal marche de Valtierra à Tudela. Les deux corps, ainsi, aboutissent à l'Èbre, le premier en amont de Saragosse, le second en aval[15].

Le texte norrois de la Karlamagnús saga fournit une liste des conquêtes de Roland plus longue que celle donnée par le manuscrit Digby, puisqu'il fait dire par Roland à son oncle l'empereur :

Je t'ai conquis la ville de Nobilis et Morinde, Valterne et Pine, Balavigie, Rudile, Sibili, Port et Aulert, qui est situé A la frontiere.

Texte passablement fautif, puisque Balavigis est une erreur pour Balague, et Port et Aulerta, en est une autre pour Port et Pailart[16].

Pôrt oc pàilart, er stendur at landemaere peut se traduire par Port et Pailart, qui est situé sur la frontière[17].

Le nom de Port est suggéré au poète par les nombreux puertos (= cols) des Pyrénées ou peut-être par Sort, et Pailart vient sans doute du nom du Pallars[18].



Les comtes de Toulouse Modifier

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Guillaume de Gellone, premier comte de Pallars et Ribagorza.

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Les possessions du marquis Berenguer de Toulouse.

Charlemagne mène une politique d’expansion en Espagne et intègre les comtés transpyrénéens au regnum d’Aquitaine de Louis le Pieux. Les comtes de Toulouse sont les acteurs majeurs de cette politique.

Guillaume de Gellone et son successeur Begon de Toulouse (806-816) dirigent les opérations militaires en Espagne et notamment la campagne qui aboutit à la prise de Barcelone en 801[19]. Ils libèrent la région de Pallars et de Ribagorza des Maures et pas Roland.

En 817, Pallars et Ribagorza font partie de la France d'Aquitaine accordée au jeune Pépin, second fils de l'empereur Louis le Pieux.

Les comtes de Toulouse ont des ambitions personnelles et locales en conquérant et défendant le Pallars. Le Pallars et le Ribagorza forment une unité administrative pendant un demi-siècle uniquement avec le comté de Toulouse. Les comtes se sentent presque souverains et donnent aux monastères de la région des privilèges semblables à ceux émis par les rois wisigoths[20].

Les origines de la domination carolingienne dans cette région correspondent à la fondation ou la restauration du monastère de Gerri de La Sal, dans la vallée de la Noguera Pallaresa, de celui de Senterada, à Flamisell, et Santa María y San Pedro de Alaón. Le renouveau du monachisme est largement le fait de non-Francs et en particulier d'ecclésiastiques d'origines wisigothes.

Une règle accorde au nouveau territoire un diocèse indépendant de celui des évêques d'Urgel.

Lorsque Guillaume de Gellone se fait moine en 806 il est entre autres comte de Pallars-Ribagorza. Begon de Toulouse (806-816) lui succède et Bérenger de Toulouse est comte de Pallars et Ribagorça (816-833).



La fin de la domination des comtes de Toulouse Modifier

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Ruines du monastère de Vilanova(Santa Maria de Lavaix).

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Sunifred Ier de Barcelone est un comte de Barcelone, Gérone et Osona de 844 à 848, comte d'Urgel, comte de Besalu, comte de Cerdagne de 834 à 848, comte de Narbonne, de Béziers, de Nîmes, d'Agde et de Lodève.

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La terre dans le Pallars est en alleu. Il n'y a de système féodal.

La Navarre se détache de l’empire carolingien entre 812 et 824 et l’Aragon après le milieu du IXe siècle. En Catalogne les relations entre ces territoires et la royauté franque s’affaiblissent progressivement[21].

Il semble que vers 833 Galindo Garcés d'Aragon, profitant des guerres civiles du comté voisin d'Urgel occupe le Pallars-Ribagorza. Galí I Asnar reste comte de ce pagus jusqu'en 844. Il en est chassé par une expédition de Frédelon † 852. En avril 848 ce marquis Fredol fait un don au monastère de Vilanova (Santa Maria de Lavaix). Il réussit à s'assurer la possession sur les deux versants de la chaîne centrale[22].

Raymond de Toulouse, frère et successeur de Fredol est expulsé de Toulouse et probablement tué par des rebelles Unifred, marquis de Gothie, en 863. Ce dernier devient compte jusqu'en 865. Bernard II de Toulouse (865 - 872) ne devient comte de Toulouse, de Pallars, de Ribagorça, de Rouergue, de Limoges, du Limousin, de Carcassonne et du Rases qu'en 865. Mais, comme son père, il est tué par Bernard Plantevelue, petit-fils de Guillaume de Gellone.

La mort violente de Bernard II de Toulouse (865 - 872) fait que la Ribagorza et le Pallars deviennent des comtés indépendant. Le premier comte, Raymond Ier de Pallars-Ribagorce (ca 850-920/922), est Settipani le fils du comte de Bigorre, Llop I de Bigorre (ca 830-911) et de Bella (ca 830-après 913), fille de Sunifred Ier de Barcelone.

Une charte monacale 1078 du monastère Santa María y San Pedro de Alaón contient le plus ancien mythe fondateur de ce comté de la Marca Hispánica (= Marche d'Espagne). Il est écrit à une époque où l'indépendance des comtés de Pallars et Ribagorza est menacée par les expéditions du Royaume de Navarre et de l'Aragon (1076). Il affirme que le comte Bernard et l'évêque Ato (fils de Raymond Ier de Pallars-Ribagorce (ca 850-920), sont à la fois de Ribagorza et descendants de Charlemagne, mais aussi le fer de lance de la reconquête et du repeuplement de Ribagorza et de Pallars et que l'évêque a eu comme diocèse trois comtés.

Tout au long du IXe siècle, la aprisio est la forme principale de la division des terres dans le Pallars, qui n'était pas encore féodalisé. A la fin du IXe siècle, la plupart des aprisiones dans le Pallars sont convertis en allods (= alleux). La féodalité ne va jamais réussir à s'imposer dans ces contrées.


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Au premier plan : Congost de Collegats, avant le Pallars Jussa.



COMTES DE PALLARS Modifier

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Généalogie des comtes de Pallars Modifier

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Les comtes de Pallars.



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Blason des comtes de Pallars.

* Llop I de Bigorre (ca 830-911)



Les premiers comtes Modifier

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Raymond Ier de Pallars-Ribagorza (ca 850-920/922) Modifier

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Ses origines : 

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Le roi Garcia Ximenes, beau-frère de Raymond de Pallars.

Raymond est né vers 850/860 en Bigorre et mort en 920/922[24]. C'est le premier comte souverain de Pallars et Ribagorza (872-920), le fondateur de la dynastie. Mais curieusement, on ne peut pas dire que l'onomastique comtale en Pallars et Ribagorza ait eu une influence nette dans les populations roturières de ces comtés. Ainsi l'un des noms marqueurs de la famille comtale, Raymond, est peu porté par les autres habitants de ses comtés[25].

L'origine exacte du comte Raymond Ier de Pallars-Ribagorce est incertaine. Dans les chartes il est dit fils de Llop I de Bigorre (ca 830-911). La plupart des historiens le croient. Auparavant, sans doute en raison de l'ascendance carolingienne revendiquée par Raymond de Pallars, on le dit fils des comtes de Toulouse, puis petit-fils par sa mère. Toutefois, cette théorie ne permet pas d'expliquer l'apparition des noms catalans Miron et Unifred dans la famille de Raymond de Pallars. En outre, il semble que l'on puisse identifier la mère de celui-ci. En 913 (ou 908 ?), une Bella, fait une donation à l'abbaye de la Grasse en mémoire de son fils Unifred, l'acte étant dans un premier temps par un Llop. De nombreuses autres précisions permettent à Settipani de conclure que cette Bella est la mère de ce Raymond et la petite-fille de Bello, comte de Carcassonne et la fille de fille de Sunifred Ier de Barcelone[26].


Sa jeunesse :


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Guerriers maures.

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Le col de Bonaigua, seule liaison directe du Pallars avec la France.

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Le château sarrasin de Saragosse.

On suppose que Raymond, fils cadet du comte de Bigorre, dès le début des années 870, parcourt le Pallars et la Ribagorza, au nom du comte de Toulouse, son parent. En l'an 872, ce dernier est tué pas son vassal Bernard Plantevelue. Dans certaines régions du comté de Toulouse, le comte met en place des vassaux. Parmi eux, Raymond, qui, selon les textes anciens est appelé par les habitants pour être un comte les protégeant contre les attaques musulmanes.

Une fois au pouvoir, Raymond Ier de Pallars-Ribagorza rompt toutes ses relations de vassalité avec le comte de Toulouse. Pour résister aux tentatives des dirigeants de Toulouse et conquérir le Pallars-Ribagorza, Raymond conclut un traité d'alliance avec les musulmans de la famille Banu Qasi. Il leur donne des terres au sud de ses comtés. Dans le même temps le comte s'allie avec le roi de Pampelune-Navarre, García Jiménez de Navarre (835 - 885), marié à sa sœur Dadildis.

Les comtes raimondins apparaissent néanmoins comme des agents fidèles du souverain franc. Ils jouent en particulier un rôle majeur en tant que protecteurs et bienfaiteurs des monastères qu’ils considèrent comme des lieux de pouvoir destinés à assurer leur autorité dans ces territoires où la présence des agents comtaux est certainement très faible[27].

Comme allié du chef des Banu Qasi, Wali de Tudela et de Saragosse, Muhàmmad ibn Llop, le comte Ramon se retrouve impliqué dans un conflit avec l'émir de Cordoue Muhammad Ier. Lorsqu'en 884, l'allié Muhàmmad ibn Llop est chassé de Sargosse Ramon veut prendre la ville occupée par Hasim ibn Abd al-Aziz et il échoue.

Afin de parvenir à la pleine souveraineté dans ses possessions, Raymond de 885 à 892 fait un schisme avec le diocèse d'Urgell. Il veut se débarrasser de l'influence du diocèse catalan. Le nouveau diocèse couvre le territoire des comtés de Pallars et de la Ribagorza. Le comte assure la protection des églises et des monastères, en sa possession. En 903 et en 908 le comte donne au monastère San Vicente de Guerri une charte de consécration. En 911, malgré les prétentions de l'évêque d'Urgel l'archidiocèse de Narbonne maintient l'existence du diocèse de Roda (Pallars).


Les alliances :


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Chevaliers chrétiens et maures combattant côte à côte.

Dans l'une des chartes d'Aragon, il est dit qu'en l'an 893 dans le comté d'Aragon a lieu la rencontre de plusieurs dirigeants de la partie nord de la péninsule ibérique. Y assistent le comte d'Aragon,Aznar II Galíndez, le roi de Pampelune (Navarre), Fortún Garcés(826-922), le duc de Gascogne, son beau-frère, Alphonse III, et Raymond.

Dans le temps se rebellent contre l'émir de Cordoba, le Banu Qasi Muhàmmad ibn Llop et le Wali de Huesca Muhammad al-Tawil.

La réunion vise à coordonné des actions communes de ses membres contre l'émirat de Cordoue.


L'invasion musulmane (904) :


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Les Banu Qasi et la frontière nord d'al-Andalus vers l'an 900.

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Les musulmans prennent Sarroca de Bellera (Pallars Jussa) et font prisonnier Isarn, le fils du comte.

On assiste à une réconciliation en 898 entre les Banu Qasi et l'émir de Cordoue.

Les luttes des comtes du Pallars contre les musulmans recommencent en 904. Les armées des Banu Qasi et de Muhammad al-Tawil, Wali de Huesca prennent Montpedrós, Roda, qui ne sont récupérés que des années plus tard, par le comte Bernardo Ier de Ribagorza (ca 880-956).

Alphonse III des Asturies attaque à nouveau les terres de Muhàmmad ibn Llop.

Cette menace écartée, toujours en 904, Llop attaque le Pallars. Malgré la construction de plusieurs forts par Raymond, dans les zones frontalières, le Banu Qasi prend la forteresse de la baronnie de Balera, le Castell de Castissent et Mola de Baro. Mola de Baro est un château à Estac, près de Baro (entre Sort et Guerri), qui défend la vallée de la Noguera Pallaresa.

Muhàmmad ibn Llop ravage tout sur son passage, tuant des centaines de chrétiens et en prenant mille comme esclaves, parmi eux, Isarn de Pallars (ca 880-953), le fils du comte Raymond de Pallars. Il passe 14 années de sa vie à Tudela. En 918, il est enfin libéré par son cousin germain, le roi Sanche Ier de Navarre (865-925)[28].


La fin du règne d'un traître (905) :


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Fortun Garces.

Ces invasions de Llop ibn Muhammad ont été particulièrement dévastatrices. Le roi de Navarre, Fortún Garcés (826-922) fait la paix avec l'émir de Cordoue et les Banu Qasi.

Ce roi navarrais est marié à une musulmane. Il est 20 ans prisonnier des Maures. Sa fille se marie à l'émir de Cordoue. Libéré, c'est un dévot qui se retire régulièrement au monastère San Salvador de Leyre [29]. Ce roi faible, sans expérience militaire, laisse les musulmans conquérir le royaume. Comme certain nombre d’importants ecclésiastiques, il est presque allié avec les dirigeants musulmans et agit comme un converti à l'Islam des plus zélés.

Alarmés les dirigeants des autres principautés en 905 se coalisent contre le roi Fortun. Le roi des Asturies, Alphonse III, le comte d'Aragon et Llop ibn Muhammad, le comte Raymond de Pallars et son neveu,Sanche Ier de Navarre (865-925). Ils commandent les forces qui envahissent la Navarre, prennent Pampelune et renversent le roi Fortun et son co-souverain Inigo Garces II.

Sur le trône de Navarre est mis, toujours en 905, Sanche Ier de Navarre (865 - 925) à la place de Fortún Garcés (826 - 922). Il est lié à la dynastie régnante, jouit d'un grand prestige acquis dans la défense militaire de la forteresse de Aibar et a le soutien de personnalités influentes comme son oncle le comte Ramón de Ribagorza et Pallars, le comte d'Aragon Aznárez Galindo II, mari de Onneca Garcés, sœur du roi Fortun, et le roi Alphonse III, marié à Jimena Garcés, également sœur de roi Fortún Garcés[30].


La victoire de son neveu (907) :


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Son neveu, Sanche Ier de Navarre (865 - 925).

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Les comtés catalans vers l'an mil.

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Vallée dans les montagnes de le Sobrarbe.

Deux ans après, Lubb lance une attaque sur Pampelune, mais à Liedena, le 30 septembre 907, les armées des Banu Qasi sont battues. Muhàmmad ibn Llop est tué.

Sanche Ier de Navarre (885-925) est le neveu du comte Raimond de Pallars. Il n'a aucune attache avec les Musulmans. Il est d'emblée en conflit avec eux. En 907, Llop ibn Muhammad investit Pampelune. Sanche lui tend une embuscade où l'ennemi des Chrétiens meurt avec beaucoup des siens[31].

Cette importante bataille est une victoire qui fait de Sanche Ier de Navarre (865-925) un grand roi. Elle marque aussi la fin de la dynastie des Banu Qasi.

Muhammad al-Tawil, Wali de Huesca, hérite des biens de Llop ibn Muhammad et est nommé wâli (gouverneur) de Lérida (Lleida).

Malgré la mort de Llop ibn Muhammad les attaques musulmanes sur le territoire chrétien continuent les années suivantes. Le principal adversaire des chrétiens à cette époque est le wali de Huesca Muhammad al-Tawil.

En octobre 908, Muhammad al-Tawil lance une campagne contre le comté de Pallars. Le château de Roda envoie des émissaires pour demander la paix. Le Wali détruit le château. Il lance une autre attaque sur le Monte Pedroso, Ponts et Algvayre et Oliola, prenant 300 prisonniers. Ils les rend contre une rançon de 13.000 pièces d'or[32].

Au cours de la campagne, en 910, il reprend Oliola, et attaque la Seu de Urgell.

Après la mort de Muhammad al-Tawil, en 912 Raymond passe à l'offensive contre des musulmans et en 916 il réussit à rétablir pleinement son pouvoir sur la Ribagorza. Un autre de ses comtés est le Sobrarbe, qui jusqu'au milieu du IXe siècle appartient toujours à l'Aragon.

Bernardo I de Ribagorza (ca 880-956), comte (920-950/956), un de ses fils, se marie avec Toda de Aragón, fille du dernier souverain d'Aragon, le comte Galindo II Aznárez.

Toutefois, jusqu'à la mort du comte Raymond la conquête de la Sobrarbe n'est pas achevée.


Mariages et descendance :


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La consanguinité chez les premiers comtes de Pallars.

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Les Banu Qasi sont des seigneurs muladíes (= Romains ou Wisigoths convertis.

Le Comte Ramon est mort en 920/922. A sa mort ses domaines sont répartis entre ses fils. Bernard et Miro ont le comté de Ribagorza et Lope et Isarn récupèrent le Pallars.

Sa première femme est Ginigenta Aznar, fille d'Aznar Dato. Settipani suggère que Aznar, père de Dato Aznárez, est peut-être la même personne que Aznar Galíndez, Conde de Aragón, dont la mort est datée après 838[33]. Les enfants de ce mariage sont :


Deuxième mariage (environ 904) : le chroniqueur al-Udhrî (1003-1085) relate que le comte Raymond de Pallars est le beau-frère de Muhàmmad ibn Llop, un Banu Qasi. En 919, les deux chefs des Banu Qasi, Muhammad ibn Abd Allah et Muhàmmad ibn Llop, attaquent al-Tawil. En vain ! Le roi Sanche Ier de Navarre (865 - 925) s'allie avec son cousin Bernard de Ribagorza et al-Tawil. Ensemble ils attaquent et brûlent Monzon, qui est donc perdu pour les Banu Qasi. Ceux-ci sont dépouillés peu à peu de tous leurs biens et sont déportés à Cordoue. Puis, en 929, Muhammad ibn Lubb, fils de Lubb, déjà privé de son héritage, est tué dans une embuscade par son beau-frère Raymond de Pallars. Le comte est avide de ses trésors et de ses montures[34]


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Les débuts de la Reconquista en Catalogne.


Brouillon

Isarn de Pallars (ca 880-953) Modifier

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Isarn de Pallars ca 880-953



La mort du comte Galindo II Aznárez sans fils légitime provoque le partage de ses terres : la Sobrarbe passe à sa fille Toda, qui a épousé Bernard, comte de Ribagorce,

1. ISARN [Aznar], son of RAIMUNDO [I] Conde de Ribagorza & his wife --- (-after 13 Sep 953). The Codex de Roda names "Uernardo et domno Miro ac domno Lope seu domno Ysarno [Aznarium]" as the children of "Regemondo" and his wife, recording that Isarn was captured "in Tutela" and released by "rex Sanzio Garseanis"[13]. Conde de Pallars. "Domnus Isarnus comes et marchio…in Paliarensis" founded the monastery of Burgals, with the consent of "fratrum meorum sive filiis", and offered "filia mea…Ermengarde" as a nun, by charter dated to [945][14]. “Isarnus comes et uxor mea Adalizis comitissa et filius meus Guilelmus comes” donated “Alodio de Sesui cum ecclesia...Sancti Licerii...et...vineam que fuit Raimundi patris mei” to the monastery of Gerri by charter dated 13 Sep 947[15]. "Soniarius comes" donated property to the monastery of Grasse by charter dated 30 Jun 953, witnessed by "Isarni comitis…"[16]. The testament of "Isarnus...comes Paliarensis et marchio", dated 13 Sep 953, bequeathes property to "fratris meo Otto episcopo" and to “Sanctæ Mariæ et Sancti Vincentii Gerrensis cœnobii...cum consilio...Sinegentis comtissæ”, and places “filiam meam Ermengarde in mudeburdo Sanctæ Mariæ Gerrensis et Sancti Vincentii”, signed by “Isarni comitis, Attonis episcopi, Adalpis, Ennecone, Asnero Galindes, Gimerane”[17].

m firstly ADELASIA, daughter of --- (-after 13 Sep 947). “Isarnus comes et uxor mea Adalizis comitissa et filius meus Guilelmus comes” donated “Alodio de Sesui cum ecclesia...Sancti Licerii...et...vineam que fuit Raimundi patris mei” to the monastery of Gerri by charter dated 13 Sep 947[18]. m secondly SENEGUNDIS, daughter of --- (-after 13 Sep 953). The testament of "Isarnus...comes Paliarensis et marchio", dated 13 Sep 953, bequeathes property to "fratris meo Otto episcopo" and to “Sanctæ Mariæ et Sancti Vincentii Gerrensis cœnobii...cum consilio...Sinegentis comtissæ”, and places “filiam meam Ermengarde in mudeburdo Sanctæ Mariæ Gerrensis et Sancti Vincentii”, signed by “Isarni comitis, Attonis episcopi, Adalpis, Ennecone, Asnero Galindes, Gimerane”[19]. Jaurgain suggests that the signatory “Adalpis” was “Adalais”, indicating Isarn´s wife who is named in the 13 Sep 947 document[20]. He assumes therefore that Isarn married only once, that “Sinegentis” was a nickname given to Adelasia because she was childless, and that Isarn´s daughter Ermengarda was born from an earlier otherwise unrecorded marriage. The name “Senegundis/Sénégonde” was, however, not unusual in southern France at the time (see for example the mother of Raymond [I] Comte de Toulouse), suggesting that Jaurgain´s hypothesis may not be correct. Lacarra hypothesises that Isarn´s wife was GUINIGUENTES, daughter of AZNAR Dato & his wife ---. The Codex de Roda records that “Regemondo accepit uxor ---“ and lists as their children “Uernardo, et domno Miro, ac domno Lope, seu domno Ysarno...”; the following sentence records that "Istius uxor domna Giniguentes Asnari Datus filia fuit"[21]. Lacarra suggests that, if Conde Raimundo was the husband of “Giniguentes”, her name would have followed his in the first sentence and that it is a reasonable interpretation that the second sentence relates to the wife of Isarn, particularly because “Giniguentes” is so similar to “Sinegentis”[22]. Isarn & his first wife had two children:

a) GUILLERMO (-before 13 Sep 953). Conde [de Pallars]. “Isarnus comes et uxor mea Adalizis comitissa et filius meus Guilelmus comes” donated “Alodio de Sesui cum ecclesia...Sancti Licerii...et...vineam que fuit Raimundi patris mei” to the monastery of Gerri by charter dated 13 Sep 947[23].

b) ERMENGARDA (-after 13 Feb 953). "Domnus Isarnus comes et marchio…in Paliarensis" founded the monastery of Burgals, with the consent of "fratrum meorum sive filiis", and offered "filia mea…Ermengarde" as a nun, by charter dated to [945][24]. Abbess of San Pedro de Burgals. "Ermengardis abbatissa" donated property "in comitatu Palierense infra terminus de valle Anabi" to the monastery of Grasse, for the souls of "…fratri meo Wilgelmo comite", by charter dated 24 Oct 950[25]. The testament of "Isarnus...comes Paliarensis et marchio", dated 13 Sep 953, bequeathes property to "fratris meo Otto episcopo" and to “Sanctæ Mariæ et Sancti Vincentii Gerrensis cœnobii...cum consilio...Sinegentis comtissæ”, and places “filiam meam Ermengarde in mudeburdo Sanctæ Mariæ Gerrensis et Sancti Vincentii”[26].

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Château Orcau.

2. LOPE, son of RAIMUNDO [I] Conde de Ribagorza & his wife --- (-after 947). The Codex de Roda names "Uernardo et domno Miro ac domno Lope seu domno Ysarno" as the children of "Regemondo" and his wife[27]. A different version is provided by a Fragmentum historicum in the cartulary of Alaon, according to which “Lupum” was the son of “Borrellus Paliarensis comes”, son of Bernardo [I] Conde de Ribagorza[28]. m GOTRUDA de Cerdanya, illegitimate daughter of MIRÓN [II] Conde de Cerdanya & his mistress Vigilia de Ampurias (-[956/63]). "Gollegod comitissa" donated property "in comitatu Ausona" to Vic by charter dated 18 May 953[29]. The primary source which confirms her parentage has not yet been identified. Lope & his wife had four children:


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Cathédrale de Roda de Isábena.

La cathédrale Saint-Vincent, à Roda de Isábena, est née de la volonté du comte Raymond II de Ribagorza et sa femme Garsenda de Fesensac, de ne plus dépendre du diocèse d'Urgel. Le premier évêques est leur fils, Ulysse[35].

Son fils Raymond II (950-970) a étendu le territoire et a réussi à remettre l'archevêque de Narbonne évêque d'Urgell ségrégation , en établissant son siège à Roda. Sa cathédrale fut consacrée en 956. Fin du Xe siècle, le comté avait 22 châteaux, 11 églises et 19 monastères.

a) RAIMUNDO [II] (-after Jan 1026). His parentage is indicated by a charter dated 30 Dec 1035 under which "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel Ramundo comite filio Goldergoto et Suniario filio Goldergoto, Wilelmo comite filio Ermetruit"[30]. Conde de Pallars. “Raimundus comes” donated “villam...Anchos majors” to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum”, by charter dated Apr 966, signed by “Raimundus, Borrellus, Suniarius...”[31]. “Ragimundus comes et fratres meos...Borellus et Suniarius et Sunifredus” donated “alodes terminatus quod terminavit Isarnus comes et Lopus” to “domum Sancti Vicenti et Sancti Stephani” by charter dated to [970][32]. “El conde don Ramón y su hermano el conde don Suñer” donated “la parroquia de la Spelunca de Teodoro” to the monastery of San Pedro de las Malezas by charter dated Oct 976[33]. "Ragimundus…comes et coniux mea Major comitissa" donated "villa…Suverte" to the abbey of Gerri by charter dated 30 Jul 978[34]. “Ragimundus...comes et coniux mea Maior comitissa” donated “villa...Suverte” to Lavaix monastery by charter dated 3 Aug 978[35]. “Raimundus comes et marchio de terra Paliarensi” returned property to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum Borelli et Richildis de Adlote et Sunierii et Singifredi sive filiorum...nostrorum”, by charter dated 6 Mar [981/85][36]. “Regimundus...comes” donated “ecclesia...Sancti Martini...in villa in Castanesa, quale porcionem expecto” to Alaon by charter dated 10 Aug 1015[37]. “Reimundus...chomes et marchio et coniux sua Maior comitissa” granted property “in castro...Avileto” to “Bernardo et coniux sua Golderoto” by charter dated Jan 1026, witnessed by “Ato vicecomite”[38]. m (before 30 Jul 978) MAYOR, daughter of --- (-after Jan 1026). "Ragimundus…comes et coniux mea Major comitissa" donated "villa…Suverte" to the abbey of Gerri by charter dated 30 Jul 978[39]. “Ragimundus...comes et coniux mea Maior comitissa” donated “villa...Suverte” to Lavaix monastery by charter dated 3 Aug 978[40]. “Raimundus...comes et coniux mea Maior comitissa” donated “villa...Archas” to Ovarra monastery by charter dated 11 Aug 981[41]. “Reimundus...chomes et marchio et coniux sua Maior comitissa” granted property “in castro...Avileto” to “Bernardo et coniux sua Golderoto” by charter dated Jan 1026, witnessed by “Ato vicecomite”[42]. Raimundo [II] & his wife [had children]:

i) [children . An indication that Raimundo had children is given by the charter dated 6 Mar [981/85] under which “Raimundus comes et marchio de terra Paliarensi” returned property to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum Borelli et Richildis de Adlote et Sunierii et Singifredi sive filiorum...nostrorum”[43]. If this is correct, these children presumably predeceased their father without leaving descendants.]

b) BORELL [I] (-before 994). “Raimundus comes” donated “villam...Anchos majors” to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum”, by charter dated Apr 966, signed by “Raimundus, Borrellus, Suniarius...”[44]. “Ragimundus comes et fratres meos...Borellus et Suniarius et Sunifredus” donated “alodes terminatus quod terminavit Isarnus comes et Lopus” to “domum Sancti Vicenti et Sancti Stephani” by charter dated to [970][45]. “Raimundus comes et marchio de terra Paliarensi” returned property to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum Borelli et Richildis de Adlote et Sunierii et Singifredi sive filiorum...nostrorum”, by charter dated 6 Mar [981/85][46]. Conde de Pallars. “Borrellus chomis Lopone condam prolis...chomis et marchio de terra Pallariense sub potestate fratrum meorum Reimundo chomite et...Sungerum chomite” donated “terra in comitatu Palariense in territorio Speluncha Gorranse in loco...ad Guncheru” to Alaon by charter dated to [963/94][47]. The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “meum alode...de flumine Nocaria usque in Çescande” to “filios meos Ysarno et Mirone”, “Spluga de Grasset” to “Guillermo filio meo”, “vineas de Tenies” to “filia mea Ermengarda”, “alodem de Alinse” to “filia mea Ava”, “domum Sancti Petri...in Malesis” to “muliere mea...Ermengarda dum vivit”, and “alodem de Tirvia” to Gerri monastery “si Ermengaudus filius meus voluerit redimere”[48]. m as her first husband, ERMENTRUDE, daughter of ---. She married secondly as his first wife, her first husband's brother, Sunyer [I] Conde de Pallars. Her name and second marriage are indicated by a charter dated 30 Dec 1035 under which "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel… Wilelmo comite filio Ermetruit"[49]. According to Europäische Stammtafeln[50], she was Ermentrude de Rouergue (there called "Ermengarde"), daughter of Raymond [I] Comte de Rouergue & his wife Richarde ---, but the primary source on which this is based has not yet been identified. The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “domum Sancti Petri...in Malesis” to “muliere mea...Ermengarda dum vivit”[51]. Borell [I] & his wife had six children:

i) ARMENGOL (-after 1030). The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “alodem de Tirvia” to Gerri monastery “si Ermengaudus filius meus voluerit redimere”[52]. Conde de Pallars. m ---. The name of Armengol's wife is not known. Armengol & his wife had one child:

(a) RAIMUNDO (-after 1030). The primary source which confirms his parentage has not yet been identified. ii) ISARN . The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “meum alode...de flumine Nocaria usque in Çescande” to “filios meos Ysarno et Mirone”[53]. iii) MIRON . The primary source which confirms his parentage has not yet been identified. iv) GUILLERMO . The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “Spluga de Grasset” to “Guillermo filio meo”[54]. v) ERMENGARDA . The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “vineas de Tenies” to “filia mea Ermengarda”[55]. vi) AVA . The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “alodem de Alinse” to “filia mea Ava”[56]. c) SUNYER (-1010). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Sumarius” as the son of “Lupus”[57]. "Suniarius…comes hac marchisus" confirmed earlier donations to the abbey of la Grasse by "avus meus Raimundus comes et patruus meus Ysarnus hac frater illius Atonis episcopus…frater meus Raimundus comes" by charter dated 7 Nov 1007 subscribed by "Raimundus comes, Guillelmus suo fratre"[58]. Conde de Pallars. - see below.

d) SUNIFREDO (-after 6 Mar [981/85]). “Ragimundus comes et fratres meos...Borellus et Suniarius et Sunifredus” donated “alodes terminatus quod terminavit Isarnus comes et Lopus” to “domum Sancti Vicenti et Sancti Stephani” by charter dated to [970][59]. “Raimundus comes et marchio de terra Paliarensi” returned property to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum Borelli et Richildis de Adlote et Sunierii et Singifredi sive filiorum...nostrorum”, by charter dated 6 Mar [981/85][60]. e) RIQUILDA (-after 6 Mar [981/85]). “Raimundus comes et marchio de terra Paliarensi” returned property to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum Borelli et Richildis de Adlote et Sunierii et Singifredi sive filiorum...nostrorum”, by charter dated 6 Mar [981/85][61]. The epithet given to Riquilda in this document may indicate that she was married. [m --- de Adlote, son of ---.]

Le Val de Boî reste compris dans le comté de Ribagorce, mais vers 1025, il est intégré dans le comté de Pallars Jussà, à l'époque du comte Ramon IV (en 1010, à la mort du comte Sunyer I, le comté du Pallars est divisé en deux[36].

mentionné castro Orcall . Raymond V, comte de Pallars Jussà vendu à Arnau Mir de Tost, et ce qu'il a donné un an après sa fille de Valence, qui a épousé le comte, ce qui porte le château reviens bientôt Orcau les mains du comte de Pallars.

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Château des Comtes de Pallars à Sort.

The primary sources which confirm the parentage and marriages of the following members of this family have not yet been identified, unless otherwise stated below.

SUNYER de Pallars, son of LOPE de Pallars & his wife Gotruda de Cerdanya (-1010). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Sumarius” as the son of “Lupus”[62]. “Raimundus comes” donated “villam...Anchos majors” to the monastery of Gerri, with the consent of “fratrum meorum”, by charter dated Apr 966, signed by “Raimundus, Borrellus, Suniarius...”[63]. “Ragimundus comes et fratres meos...Borellus et Suniarius et Sunifredus” donated “alodes terminatus quod terminavit Isarnus comes et Lopus” to “domum Sancti Vicenti et Sancti Stephani” by charter dated to [970][64]. “El conde don Ramón y su hermano el conde don Suñer” donated “la parroquia de la Spelunca de Teodoro” to the monastery of San Pedro de las Malezas by charter dated Oct 976[65]. "Suniarius…comes hac marchisus" confirmed earlier donations to the abbey of la Grasse by "avus meus Raimundus comes et patruus meus Ysarnus hac frater illius Atonis episcopus…frater meus Raimundus comes" by charter dated 7 Nov 1007 subscribed by "Raimundus comes, Guillelmus suo fratre"[66]. His parentage is also indicated by a charter dated 30 Dec 1035 under which "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel Ramundo comite filio Goldergoto et Suniario filio Goldergoto, Wilelmo comite filio Ermetruit"[67]. Conde de Pallars.

m firstly as her second husband, his sister-in-law, ERMENTRUDE, widow of BORELL [I] Conde de Pallars, daughter of ---. Her name and second marriage are indicated by a charter dated 30 Dec 1035 under which "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel… Wilelmo comite filio Ermetruit"[68]. According to Europäische Stammtafeln[69], she was Ermentrude de Rouergue, daughter of Raymond [I] Comte de Rouergue & his wife Richarde ---, but the primary source on which this is based has not yet been identified. The testament of “Borrellus comes et senescalius”, undated, bequeathed “domum Sancti Petri...in Malesis” to “muliere mea...Ermengarda dum vivit”[70]. m secondly TODA de Ribagorza, daughter of RAIMUNDO [II] Conde de Ribagorza & his wife Gersende de Fezensac (-after 1010). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” records that “Tota soror Unifredi” married “post mortem Ysarni fratris sui...Suniarium nepotem suum” and that, childless after her husband died, she sent “ad Castellam per nepotem suum...Guillelmum Ysarni, quem genuerat Ysarnus prefatus ex concubina, qui erat in curia regis Sancii avunculi sui”[71]. “Garsinnis chometissa et...Isarnus...comes sive germana mea Tota chometissa” donated “villa...Chalvaria, alia Chastello Citi, alios duos Morecenes” to Ovarra monastery by charter dated Dec [990], subscribed by “Garsinnis chometissa et filio meo Isarno et Tota filia mea”[72]. Sunyer & his first wife had two children:

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Castell de Llordà (Pallars Jussà).

1. RAIMUNDO [III] ([995/1000]-after Oct 1049). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Raymundum Sumarii et Guillelmum Sumarii” as the sons of “Sumarius”[73]. His birth date is estimated on the assumption that his mother´s first husband died “before 994” as shown in Europäische Stammtafeln[74]. Conde de Pallars-Jussà. “…Comite Guillelmo in Ripa-curtia, comite Raimundo in Palliares” are named in the dating clause of a charter dated 22 Sep 1005 under which “Atho vicecomes de Sola” confirmed the foundation of the monastery of Alaon[75]. A charter of Santa Maria de Gerri dated Apr 18 names "Raimundi Suniarii comtis et uxor mea comitissa…Maior"[76]. The document is dated to [1012] in the compilation but this appears early assuming that his birth date is correctly estimated as shown above. “Reimundo comite et coniux mea...Ermesindis comitissa” sold “castro in comitatum Ribacursense...Castellone ad Tauri” to “Ricolfo filio Ariolf et coniux suam...Eicolina” by charter dated 14 Dec 1040[77]. “Raimundus chomes Paliarense et uxor mea Ermessendis chomitissa” sold “rocha...Sancti Laurentii” to “Arnallus de Tost et uxor tua Arsem” by charter dated 15 Oct 1044[78]. “Raimundus...chomes Paliarense et coniuge sua Ermesindis...comitissa” sold “kastro de Sancti Laurencii cum...espelluncha de Miralles” to “Arnald Mir de Tost et uxor tua Arsindis” by charter dated 2 Mar 1046[79]. “Raimundo...comite” sold “terra...in apendicio de castro Orriti” to “Mir Daco” by charter dated Oct 1049[80]. m firstly (repudiated [1027/28]) MAYOR, daughter of [GARCÍA Fernández Conde de Castilla & his wife Ava de Ribagorza] (-after [early 1035]). A charter of Santa Maria de Gerri dated Apr 18 names "Raimundi Suniarii comtis et uxor mea comitissa…Maior"[81]. Her parentage is stated in the end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” which records that, after the death of “Guillelmum Ysarni, quem genuerat Ysarnus prefatus ex concubina”, Ribagorza was inherited by “rex Sancius...jure propinquitatis”, explained because “Major comitissa soror comitis Sancii de Castella” married “comitis Paliarensis Raimundi Suniarii” and remained in Ribagorza after their marriage was ended “consanguinitatis causa”, and because “rex Sancius Pampilonensis” married “filiam predicti comitis Sancii de Castella...Majorem”[82]. However, this appears doubtful. If she was Conde García's daughter, it is surprising that she did not witness the 8 Mar 974 agreement under which her supposed sister Urraca was consecrated to the monastery of Covarrubias. In addition, the considerable age difference between her and her supposed husband (if, as stated in Europäische Stammtafeln[83], his mother's first husband died before 994) seems unlikely. A more likely possibility is that Mayor was the daughter, not sister, of Sancho Conde de Castilla. After her repudiation, she returned to Castile where she is recorded in 1028 as abbess of the monastery of San Miguel de Pedroso and in early 1035 with Sancho III King of Navarre[84].

m secondly ERMESINDA, daughter of --- (-after 2 Mar 1046). “Reimundo comite et coniux mea...Ermesindis comitissa” sold “castro in comitatum Ribacursense...Castellone ad Tauri” to “Ricolfo filio Ariolf et coniux suam...Eicolina” by charter dated 14 Dec 1040[85]. “Raimundus chomes Paliarense et uxor mea Ermessendis chomitissa” sold “rocha...Sancti Laurentii” to “Arnallus de Tost et uxor tua Arsem” by charter dated 15 Oct 1044[86]. “Raimundus...chomes Paliarense et coniuge sua Ermesindis...comitissa” sold “kastro de Sancti Laurencii cum...espelluncha de Miralles” to “Arnald Mir de Tost et uxor tua Arsindis” by charter dated 2 Mar 1046[87]. Raimundo & his [second] wife had three children:

Château Llordà adoptée par la volonté, la fille de Arnau Mir de Tost, comtesse de Valence, épouse de Ramon V Pallars Jussà

a) RAIMUNDO [IV] (-[1098/1 Apr 1100]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Raymundum” as the son of “Raymundum Sumarii”[88]. Conde de Pallars-Jussà. “Raimundus comes Paliarensis” donated “castrum de Muro...[et] medietatem...in castro de Arenio...intra comitatum Paliarensem” [presumably by way of dower, although this is not stated in the document] to “uxori meæ Valentiæ comitissæ” by charter dated 27 Oct 1056, subscribed by “Miro Mironis, Bernardi Atonis vicecomitis...”[89]. “Raimundus...comes et uxor mea Valencia comitissa...cum filio Petro” confirmed the donation of “villa Sabort...in comitatu Palliarensi” to the church of Urgell by charter dated 27 Oct 1069[90]. “Raimundus...comes et Valentia comitissa” granted tax concessions to Alaón by charter dated 1 Jul 1073[91]. “Raimundus Paliarensis comes...proles condam Raimundi comitis cum uxore mea Valença comitissa filiis quoque nostris Petro et Arnallo” donated property “in terra...vicecomitis Arnalli” to Tremp by charter dated 7 Nov 1079[92]. m (before 10 Oct 1056) VALENCIA de Tost, daughter of ARNAU Mir de Tost & his wife Arsenda --- (-after [1098/1 Apr 1100]). “Raimundus comes Paliarensis” donated “castrum de Muro...[et] medietatem...in castro de Arenio...intra comitatum Paliarensem” [presumably by way of dower, although this is not stated in the document] to “uxori meæ Valentiæ comitissæ” by charter dated 27 Oct 1056, subscribed by “Miro Mironis, Bernardi Atonis vicecomitis...”[93]. Her parentage is confirmed by the undated charter under which her grandson "Arnau Mir…et seu fill Ramon Roger comtes del Pallars Jussà" confirmed a donation to Santa Maria de Gerri by "avia mea Valenzia"[94]. “Arnallus Mironis, Arsendis uxoris eius...Letgardis vicecomitisse, Valencie comitisse Pailarensis...sorores hoc donum confirmamus...Berengarius vicecomiti...” subscribed the charter dated 4 Apr 1065 under which “Arnallus Mironis et coniux m[ea Arsendis]” donated property to Ager Sant Pere[95]. “Raimundus...comes et uxor mea Valencia comitissa...cum filio Petro” confirmed the donation of “villa Sabort...in comitatu Palliarensi” to the church of Urgell by charter dated 27 Oct 1069[96]. The testament of “Arnallus Mironis filius”, dated 11 Aug 1072, bequeathed property to “Gerallum nepto meo et...Ledgardam filiam meam...nepto meo Arnallo et...filiam meam Valentiam comitissam...”[97]. “Raimundus...comes et Valentia comitissa” granted tax concessions to Alaón by charter dated 1 Jul 1073[98]. “Raimundus Paliarensis comes...proles condam Raimundi comitis cum uxore mea Valença comitissa filiis quoque nostris Petro et Arnallo” donated property “in terra...vicecomitis Arnalli” to Tremp by charter dated 7 Nov 1079[99]. Valencia survived her husband, as shown by the undated charter under which [her son] “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”[100]. Raimundo [IV] & his wife had [four] children: i) PEDRO [I] (-[after 1113]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Petrum…et Bernardum et Arnaldum” as the three sons of “Raymundus”, adding that Pedro succeeded his father but died childless[101]. The testament of “Arsendis”, dated 23 May 1068, bequeathes property to “...filia mea Valentia[...filio suo Arnallo]...filiam nostram Ledgardis sive ad Gerallo filio suo...Dalmacius nepto meo...Raimundus frater eius...Petro Bernardi nepoto meo...Gerallo nepto meo...”[102]. “Raimundus...comes et uxor mea Valencia comitissa...cum filio Petro” confirmed the donation of “villa Sabort...in comitatu Palliarensi” to the church of Urgell by charter dated 27 Oct 1069[103]. “Raimundus Paliarensis comes...proles condam Raimundi comitis cum uxore mea Valença comitissa filiis quoque nostris Petro et Arnallo” donated property “in terra...vicecomitis Arnalli” to Tremp by charter dated 7 Nov 1079[104]. Conde de Pallars-Jussà. “Petrus...comes Pallariensis” founded Muri Santa Maria, for the souls of “parentum meorum Raymundi...atque Valentiæ”, by charter dated 1 Apr 1100[105]. “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”, by undated charter, which also lists donations made by “Arnallus...Adalais prædicti Arnalli conjux” in the presence of “domini comitis Petri et vicecomitis Petri”, by “Bernardus” for the souls of “genitoris mei domini Raymundi genitricisque meæ venerabilis memoriæ dominæ Valentiæ”, and by “vicecomitissa Loreta supradicti comitis Raymundi conjugisque eius Valentiæ filia”[106]. “Petrus Raimundi Paliarensis comes” donated property to the church of Urgell by charter dated to [1104][107]. ii) ARNALDO [I] (-[after 1111]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Petrum…et Bernardum et Arnaldum” as the three sons of “Raymundus”[108]. Conde de Pallars-Jussà. - see below. iii) BERNARDO [I] (-1131). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Petrum…et Bernardum et Arnaldum” as the three sons of “Raymundus”, adding that Bernardo succeeded his brother as count[109]. The testament of “Arsendis”, dated 23 May 1068, bequeathes property to “...filia mea Valentia[...filio suo Arnallo]...filiam nostram Ledgardis sive ad Gerallo filio suo...Dalmacius nepto meo...Raimundus frater eius...Petro Bernardi nepoto meo...Gerallo nepto meo...”[110]. “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”, by undated charter, which also lists donations made by “Bernardus” for the souls of “genitoris mei domini Raymundi genitricisque meæ venerabilis memoriæ dominæ Valentiæ”[111]. Conde de Pallars-Jussà. A Fragmentum historicum in the cartulary of Alaon records the death in 1131 of “Bernardus comes Palliarensis”[112]. m [TODA], daughter of ---. Bernardo [I] & his wife had one child:

(a) DULCE [I] (-[after 1192]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Dolziam” as the daughter of “Bernardus”[113]. Condesa de Pallars-Jussà. iv) LORETA . “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”, by undated charter, which also lists donations made by “vicecomitissa Loreta supradicti comitis Raymundi conjugisque eius Valentiæ filia”[114]. The primary source which confirms her marriage has not yet been identified. m SANCHO Vizconde . b) SUNYER (-after 1103). c) RICARDA . m GARCÍA Lizo . 2. GUILLERMO [II] (-before 30 Dec 1035). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Raymundum Sumarii et Guillelmum Sumarii” as the sons of “Sumarius”[115]. Conde de Pallars-Subirà. - see below.


ARNALDO [I] de Pallars, son of RAIMUNDO [IV] Conde de Pallars-Jussà & his wife Valencia de Test (-[after [1111]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Petrum…et Bernardum et Arnaldum” as the three sons of “Raymundus”[116]. The testament of “Arsendis”, dated 23 May 1068, bequeathes property to “...filia mea Valentia[...filio suo Arnallo]...filiam nostram Ledgardis sive ad Gerallo filio suo...Dalmacius nepto meo...Raimundus frater eius...Petro Bernardi nepoto meo...Gerallo nepto meo...”[117]. The testament of “Arnallus Mironis filius”, dated 11 Aug 1072, bequeathed property to “Gerallum nepto meo et...Ledgardam filiam meam...nepto meo Arnallo et...filiam meam Valentiam comitissam...”[118]. “Raimundus Paliarensis comes...proles condam Raimundi comitis cum uxore mea Valença comitissa filiis quoque nostris Petro et Arnallo” donated property “in terra...vicecomitis Arnalli” to Tremp by charter dated 7 Nov 1079[119]. “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”, by undated charter, which also lists donations made by “Arnallus...Adalais prædicti Arnalli conjux” in the presence of “domini comitis Petri et vicecomitis Petri”[120]. Conde de Pallars-Jussà. “Ermengaudus comes et marchio et uxor eius comitissa Maria” settled a dispute between Ager Sant Pere and “Arnallus Raimundi nepos Arnalli Mironi de Tost” by charter dated 10 Jan 1102[121]. m firstly ALMODIS de Cerdanya, daughter of ENRIC de Cerdanya & his wife ---. The Gesta Comitum Barcinonensium records that Enric had two daughters, of whom one married "Palearensi Comiti" and the other "Vicecomiti de Landres"[122]. m secondly ADELAIDA, daughter of ---. “Petrus comes...cum fratribus meis Arnallo atque Bernardo” donated property to Muri Santa Maria “in cujus cimiterio...patris mei corpus sepultum est”, with the support of “genitrice nostra...post obitum genitoris nostra”, by undated charter, which also lists donations made by “Arnallus...Adalais prædicti Arnalli conjux” in the presence of “domini comitis Petri et vicecomitis Petri”[123].

Arnaldo [I] & his first wife had one child: 1. ARNALDO MIRÓN [I] de Pallars (-[1174/15 Sep 1177]). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” records that, after the death of Bernardo, “filius fratris sui Arnaldi Raymundi” succeeded to the county, adding that the Fragmentum was written during his time in 1154[124]. Conde de Pallars-Jussà. "Arnau Mir…et seu fill Ramon Roger comtes del Pallars Jussà" confirmed a donation to Santa Maria de Gerri by "avia mea Valenzia" by undated charter[125]. "Arnallus Paliarensis comes et Raimundus filius meus" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 7 Mar 1170[126]. [m firstly [as her first husband,] ESTEFANIA [de Urgell, daughter of ARMENGOL [VI] Comte de Urgell & his first wife Arsenda de Cabrera] (-after 1144). The primary source which confirms her parentage and [first] marriage has not yet been identified. Secondary sources state that she married secondly Bernardo Roco. This appears to be based on a charter dated 29 May "Era 1251" (1212) which names "Armengol comes Urgelli avunculus eius" referring to "Bernaldo Roco duci et signifero" (her supposed son by this second marriage)[127]. However, no children of "Bernardo Roco" are named as possible heirs in the testament of Armengol [VII] Comte de Urgell (her brother) in case of failure of his own descendants, despite the fact that he names three other nephews. The conclusion is probably therefore that the mother of Bernardo [II] Roco was an illegitimate daughter of Comte Armengol [VI] and not his daughter Estefania. If her second marriage is correct, Estefania de Urgell must have been repudiated by her first husband, although no other indication that this is the case has yet been found.] m [secondly] ORIA, daughter of --- (-after 1182). Lourdes Ascaso Sarvise says that Oria, wife of Arnaldo Mirón Conde Pallars, was “hija, al parecer, de Bernardo de Entenza, aunque Antonio Durán piensa que pudiera pertenecer a la familia de los Castillazuelo”, adding that she prefers the former theory because some of the properties which she donated to Casbas Santa María “podían provenir de la familia Entenza que poseía la baronía de Alcolea”[128]. If this is correct, she was Oria de Entenza, daughter of ---. However, José de Santiago, in his study of the Entenza family, does not mention Oria, and specifically says that Bernat de Entenza had only one child Jusiana (see the document CATALONIA)[129]. The identity of Oria’s father is therefore unclear if she was a member of the Entenza family. "Domna Oria comitissa Palearensis" donated property to the church of San Salvador de Zaragoza, for the soul of "filii mei Raimundi comitis Palearensis", by charter dated 15 Sep 1177[130]. Esteban Bishop of Huesca confirmed the foundation of the monastery of Casbas with the consent of “la condesa Aurea de Pallars” by charter dated 1182[131]. Arnaldo Mirón [I] & his [second] wife had two children: a) RAIMUNDO [V] de Pallars (-Sep 1177, bur Cásouas). "Arnau Mir…et seu fill Ramon Roger comtes del Pallars Jussà" confirmed a donation to Santa Maria de Gerri by "avia mea Valenzia" by undated charter[132]. "Arnallus Paliarensis comes et Raimundus filius meus" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 7 Mar 1170[133]. Conde de Pallars-Jussà. "Domna Oria comitissa Palearensis" donated property to the church of San Salvador de Zaragoza, for the soul of "filii mei Raimundi comitis Palearensis", by charter dated 15 Sep 1177, which refers to "anniversarium predicti Raimundi comitis in VIII die post festum nativitatis Sancte Marie" and his burial "in Cásouas"[134]. m ANGLESA de Cardona, daughter of RAMÓN FOLCH [III] Vizconde de Cardona & his wife Isabel Sibila de Urgel. Raimundo [V] & his wife had one child:

i) VALENCIA (-[after 1182]). Condesa de Pallars-Jussà. b) ARNALDO . Arnaldo [I] & his second wife had two children: 2. RAIMUNDO de Talarn . m ---. The name of Raimundo's wife is not known. Raimundo & his wife had one child: a) RAIMUNDO . 3. BERENGUER.



B. CONDES de PALLARS-SUBIRÀ Modifier

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Pendant des siècles la seule liaison entre le Pallars Sobirà et le Pallars Jussà est un chemin de muletiers dans le Congost de Collegats.

GUILLERMO [II] de Pallars, son of SUNYER [I] Conde de Pailhars & his first wife Ermengarde [de Rouergue] (-before 30 Dec 1035). The end 13th century “Crònica d´Alaó Renovada” names “Raymundum Sumarii et Guillelmum Sumarii” as the sons of “Sumarius”[135]. Conde de Pallars-Subirà. A charter of Santa Maria de Gerri dated Apr 22 [1013] names "Guilelmus comes et uxor mea Stephania comitissa"[136]. “Guillermus...comis et Stephania comitissa” donated “villa...Arravonse” to San Pedro, Santa Cruz and San Lorenzo by charter dated 23 Jul 1015[137].

m ESTEFANÍA, daughter of --- (-after 19 Dec 1037). A charter of Santa Maria de Gerri dated Apr 22 [1013] names "Guilelmus comes et uxor mea Stephania comitissa"[138]. The parentage of Estefanía is not known, but it has been suggested that she was Estefania de Urgel, daughter of Armengol [I] Conde de Urgel & his wife Tetberga ---. The basis for this speculation is not known. “Guillermus...comis et Stephania comitissa” donated “villa...Arravonse” to San Pedro, Santa Cruz and San Lorenzo by charter dated 23 Jul 1015[139]. "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel Ramundo comite filio Goldergoto et Suniario filio Goldergoto, Wilelmo comite filio Ermetruit", by charter dated 30 Dec 1035[140]. "Domnus Bernardus Guilelmi…comes vel marchio et Stefania mater sua" sold "Bardina de…villa…Burgi" to "Miro" by charter dated 19 Dec 1037[141]. “Bernardus...comes et Stephania comitissam...matrem eius” donated “alode comitale...in Vivo Lavata” to Lavaix, for the soul of “Guillermum comite”, by undated charter[142]. Guillermo [II] & his wife had four children:

1. BERNARDO de Pallars (-after 19 Dec 1037). "Stephania…cometissa et filio suo Bernardo chomite" donated property to Santa Maria de Gerri, for the souls of "suscensoribus nostrorum vel Ramundo comite filio Goldergoto et Suniario filio Goldergoto, Wilelmo comite filio Ermetruit", by charter dated 30 Dec 1035[143]. Conde de Pallars-Subirà. His parentage is confirmed by a charter dated 28 May 1076 under which his brother "Artallus…comes" referred to acts of "patrem meum Wigelmo…[et] frater meus Bernardus" relating to Santa Maria de Gerri[144]. "Domnus Bernardus Guilelmi…comes vel marchio et Stefania mater sua" sold "Bardina de…villa…Burgi" to "Miro" by charter dated 19 Dec 1037[145]. “Bernardus...comes et Stephania comitissam...matrem eius” donated “alode comitale...in Vivo Lavata” to Lavaix, for the soul of “Guillermum comite”, by undated charter[146].

Bernard Ier avait d'ailleurs également rencontré Alphonse Ier de ce côté-ci des Pyrénées dans un conflit où il avait soutenu le vicomte d'Aure contre le comte de Bigorre. L'Aragonais, seigneur de ce dernier, lui avait imposé sa raison 1. Aussi, lorsqu'éclata en 1134 la crise de la succession, aragonaise, le vit-on se multiplier pour parer à cette menace venue du Sud et pour justifier, semble- t-il, le coup de force qu'il préparait contre le val. Pendant l'hiver 1134, il alla à Sâragosse où il rencontra, avec les comtes de Toulouse, de Foix, d'Urgel et de Pallars, Alphonse VII de Castille, vainqueur des Aragonais, et le 26 mai suivant assista à Léon au couronnement de ce dernier comme « empereur2 ». îliën ne dit qu'il lui prêta hommage ; mais sans doute chercha-t-il à amorcer avec lui une négociation au sujet du val. En 1143, c'est le voyage de Catalogne qu'il fit, probablement pour la même raison, auprès de RaimondBérenger-IV3. Mais le comte de Pallars, Artau, lui. aussi, avait des visées surja haute-vallée de la Garonne.

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Lucie de la Marche, seconde épouse d'Artaud Ier. Fresques du monastère Saint-Pierre de Burgal.

2. ARTALDO [I] (-[13/19] Apr 1082). His parentage is confirmed by a charter dated 18 Jun [before 1070] under which "Artallus comes filius Gylelmo" donated property to Santa Maria de Gerri[147]. Conde de Pallars-Subirà. "Artaldus maior…comes cum uxori mea Constancia comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated Sep 1050[148]. "Artallus…comes et marchio cum coniugem meam Luciam comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 22 Jun 1059[149]. "Artallus…comes et coniux mea Lucia" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 22 Apr 1068[150]. “Artaldus comes et filius meus Artaldus” acknowledged damage caused to Cuxá by charter dated 20 Oct 1076[151]. "Artaldus comes" donated "villa de Pez…in valle Espluga" to the church of Le Puy, confirmed by "filius meus Artaldus, alter filius meus Guillelmus, alter Odo", by charter dated to [1075][152]. "Artallus…comes" referred to acts of "patrem meum Wigelmo…[et] frater meus Bernardus" relating to Santa Maria de Gerri by charter dated 28 May 1076[153]. "Artaldus…comes et uxor mea Lucia comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 8 Jul 1081[154]. "Artallus…comes" restored property to the abbey of Gerri by charter dated 25 Dec 1081[155]. "Artallus…comes" restored property to the abbey of Gerri by charter dated 25 Dec 1081[156]. "Artaldus comes filius Guillermo" agreed to share revenues from "Petra-Media…castro" with the abbot of Gerri by charter dated to [1081][157]. m firstly (before Sep 1050) CONSTANZA, daughter of ---. "Artaldus maior…comes cum uxori mea Constancia comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated Sep 1050[158]. m secondly (contract 27 Jan 1057) LUCIE de la Marche, daughter of BERNARD Comte de la Marche & his wife Amelia ---. An undated charter, dated to [1054], records that Guillem [II] Comte de Besalú agreed to marry "Lucia hermana de…la condesa Almodis"[159]. The marriage contract between “Artallus comes” and “Raimundum comitem Barchinonæ...et Almodem comitissam...Luciæ soror...Almodis” is undated[160]. Bofarull and Mascaró indicate that the marriage contract is dated 27 Jan 1057, presumably referring to another version of the same document[161]. "Artallus…comes et marchio cum coniugem meam Luciam comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 22 Jun 1059[162]. "Artallus…comes et coniux mea Lucia" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 22 Apr 1068[163]. "Artaldus…comes et uxor mea Lucia comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 8 Jul 1081[164]. "Artallus comes…frater meus Odo materque nostra Lucia" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 19 Apr 1082[165]. A charter dated to [1082/88] records a judgment by "Artalli comiti seu et Otone frater eius et Regemundo Guillelmi avunculi eius seu et Lucia comitissa mater eius"[166]. Artaldo [I] & his second wife had three children:

a) ARTALDO [II] (-[before 1124]). "Artaldus comes" donated "villa de Pez…in valle Espluga" to the church of Le Puy, confirmed by "filius meus Artaldus, alter filius meus Guillelmus, alter Odo", by charter dated to [1075][167]. Conde de Pallars-Subirà. - see below.

b) GUILLERMO (-after [1075]). "Artaldus comes" donated "villa de Pez…in valle Espluga" to the church of Le Puy, confirmed by "filius meus Artaldus, alter filius meus Guillelmus, alter Odo", by charter dated to [1075][168]. c) OT (-1122). "Artaldus comes" donated "villa de Pez…in valle Espluga" to the church of Le Puy, confirmed by "filius meus Artaldus, alter filius meus Guillelmus, alter Odo", by charter dated to [1075][169]. "Artallus comes…frater meus Odo materque nostra Lucia" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 19 Apr 1082[170]. A charter dated to [1082/88] records a judgment by "Artalli comiti seu et Otone frater eius et Regemundo Guillelmi avunculi eius seu et Lucia comitissa mater eius"[171]. "Artallus…Paliarensis comes…et Eislonza uxor mea…comitissa et Odo frater meus" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "Tedbaldi consubrini mei", by charter dated 25 Mar 1090[172]. Bishop of Urgel. The Vita et miracula Sancti Odonis Episcopi Urgellensi names “Odo de...genere comitatuum Palariensium...Artallo, patre suo Pallarensium comite et matre sua Luciana”[173].

3. RAIMUNDO (-after 1091). His parentage is confirmed by the charter dated to [1082/88] which records a judgment by "Artalli comiti seu et Otone frater eius et Regemundo Guillelmi avunculi eius seu et Lucia comitissa mater eius"[174]. [m ---. The name of Raimundo´s wife is not known. Raimundo & his wife had [one] child:

a) [TETBALDO (-after 25 Mar 1090). "Artallus…Paliarensis comes…et Eislonza uxor mea…comitissa et Odo frater meus" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "Tedbaldi consubrini mei", by charter dated 25 Mar 1090[175]. The precise parentage of Tedbaldo is not known. The absence of a geographical epithet attached to his name suggests that he was a relative in the male line. If that is correct, Raimundo is the only known paternal uncle of Conde Artaldo [II].]

4. ELDIONDIS . m GUITARDO Isarno de Vallferrera .


ARTALDO [II] de Pallars, son of ARTALDO [I] Conde de Pallars-Subirà & his second wife Lucie de la Marche (-[before 1124]). "Artaldus comes" donated "villa de Pez…in valle Espluga" to the church of Le Puy, confirmed by "filius meus Artaldus, alter filius meus Guillelmus, alter Odo", by charter dated to [1075][176]. “Artaldus comes et filius meus Artaldus” acknowledged damage caused to Cuxá by charter dated 20 Oct 1076[177]. "Artaldus comes de Paliars" donated property "[ecclesiam]…Geire…situs supra rivum Nuchera in episcopate Urgellensi", with the consent of "uxore mee…Heislonze", to Saint-Victor, Marseille by charter dated 8 Aug 1080, signed by "Artallus comes…Neilonza comitissa"[178]. Conde de Pallars-Subirà. "Artallus…comes" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 13 Apr 1082, subscribed by "Artal filii eius"[179]. C "Artallus comes…frater meus Odo materque nostra Lucia" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 19 Apr 1082[180]. A charter dated to [1082/88] records a judgment by "Artalli comiti seu et Otone frater eius et Regemundo Guillelmi avunculi eius seu et Lucia comitissa mater eius"[181]. "Artallus…comes et marchio et uxor mea Leonza" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 1 Mar 1085, subscribed by "Guillem Arnallo de Perwes, Dodo fratri eius"[182]. "Artallus…Paliarensis comes…et Eislonza uxor mea…comitissa et Odo frater meus" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "Tedbaldi consubrini mei", by charter dated 25 Mar 1090[183].

m (before 1083) ESLONZA Martínez, daughter of MARTÍN Pérez de Tordesillas & his wife Mayor Ansúrez (-after [1112]). "Artaldus comes de Paliars" donated property "[ecclesiam]…Geire…situs supra rivum Nuchera in episcopate Urgellensi", with the consent of "uxore mee…Heislonze", to Saint-Victor, Marseille by charter dated 8 Aug 1080, signed by "Artallus comes…Neilonza comitissa"[184]. "Artallus…comes et marchio et uxor mea Leonza" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 1 Mar 1085[185]. The testament of "Eisloza comitissa…Paliarensis" is dated to [1112], records that she was "germana de Stephania quæ ad me attendit", and was subscribed by "Artalli comitis…"[186]. Artaldo [II] & his wife had two children:


Bernard Ier avait d'ailleurs également rencontré Alphonse Ier de ce côté-ci des Pyrénées dans un conflit où il avait soutenu le vicomte d'Aure contre le comte de Bigorre. L'Aragonais, seigneur de ce dernier, lui avait imposé sa raison 1. Aussi, lorsqu'éclata en 1134 la crise de la succession, aragonaise, le vit-on se multiplier pour parer à cette menace venue du Sud et pour justifier, semble- t-il, le coup de force qu'il préparait contre le val. Pendant l'hiver 1134, il alla à Sâragosse où il rencontra, avec les comtes de Toulouse, de Foix, d'Urgel et de Pallars, Alphonse VII de Castille, vainqueur des Aragonais, et le 26 mai suivant assista à Léon au couronnement de ce dernier comme « empereur2 ». îliën ne dit qu'il lui prêta hommage ; mais sans doute chercha-t-il à amorcer avec lui une négociation au sujet du val. En 1143, c'est le voyage de Catalogne qu'il fit, probablement pour la même raison, auprès de Raimond Bérenger-IV3. Mais le comte de Pallars, Artau, lui. aussi, avait des visées sur la haute-vallée de la Garonne[37].


1. ARTALDO [III] (-[before 1167]). Conde de Pallars-Subirà. "Artallus…Paliarensis comes et marchio…cum uxore mea Agnes" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 6 Sep 1137[187]. "Artallus comes Paliarensis et filius meus Artalli" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 28 May 1158, subscribed by "Petri vicecomitis"[188]. m INES, daughter of ---. "Artallus…Paliarensis comes et marchio…cum uxore mea Agnes" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 6 Sep 1137[189]. Artaldo [III] & his wife had two children:

a) ARTALDO [IV] (-[1182/1 May 1192]). "Artallus comes Paliarensis et filius meus Artalli" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 28 May 1158, subscribed by "Petri vicecomitis"[190]. Conde de Pallars-Subirà. "Artallus Paliarensis comes et coniux Guilelma comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 13 Nov 1171[191]. m GUILLELMA, daughter of --- (-after 1205). "Artallus Paliarensis comes et coniux Guilelma comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 13 Nov 1171[192]. "Doña Guillelma condesa de Pallas" donated property to Santa Maria de Gerri, for the soul of "Don Artal" with the consent of "su hijo Don Bernardo", by charter dated 1 May 1192[193]. Artaldo [IV] & his wife had two children:

i) BERNARDO [III] (-[after 1199]). "Doña Guillelma condesa de Pallas" donated property to Santa Maria de Gerri, for the soul of "Don Artal" with the consent of "su hijo Don Bernardo", by charter dated 1 May 1192[194]. Conde de Pallars-Subirà. "Bernardus de Pallars, comendador de Sena et de Sexena" granted property to "hominibus de Sera et de Sexena" by charter dated Oct 1174[195].

ii) GUILLELMA (-[after 1250]). Condesa de Pallars-Subirà. Her first marriage is confirmed by the charter dated 15 May 1204 under which "Raimundus de Castroveteri" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "domine Guilelme comitisse Paliarensis et filie sue Guilelme et Guilelmi d´Eril mariti sui", by charter dated 15 May 1204[196]. "Guilelma…Palearensis comitissa et…Guilelma filia eius et…Guilelmus de Eril" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 27 Dec 1205[197]. Her second marriage is indicated by the charter dated 9 Jan 1221 under which "domina Gylelma…comitissa Pallarensis" donated property to Santa Maria de Gerri, with the advice of "domini Rogerii Palarensis comitis", by charter dated 9 Jan 1221[198]. "Guillelma comitissa Paliarensis" sold "comitatum Paliarensem" to "Rogerio Convenarum, comiti Paliarensi" for "XV cim milia morabatinos bono auro", by charter dated 6 Mar 1229[199]. m firstly GUILLERMO Señor de Eril, son of --- (-after 27 Dec 1205). He succeeded as Conde de Pallars-Subirà. m secondly (1217) as his second wife, ROGER [II] Vicomte de Carcassonne, son of ROGER [I] Vicomte de Carcassonne & his wife --- de Foix (-after 1240). He succeeded as Conde de Pallars-Subirà. Guillelma & her first husband had one child: (a) GUILLELMA de Eril (-after 27 Dec 1205). Her parentage is confirmed by the charter dated 15 May 1204 under which "Raimundus de Castroveteri" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "domine Guilelme comitisse Paliarensis et filie sue Guilelme et Guilelmi d´Eril mariti sui", by charter dated 15 May 1204[200]. "Guilelma…Palearensis comitissa et…Guilelma filia eius et…Guilelmus de Eril" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 27 Dec 1205[201]. b) INES . m RAMÓN Señor de Eril, son of ---. 2. ARTALDO .



CONDES de PALLARS-SUBIRÀ (VICOMTES de CARCASSONNE) Modifier

.

The primary sources which confirm the parentage and marriages of the members of this family have not yet been identified, unless otherwise stated below.


ROGER [II] de Couserans, son of ROGER [I] Vicomte de Carcassonne et de Couserans & his wife --- de Foix (-after 1240). Vicomte de Carcassonne. He succeeded as Conde de Pallars-Subirà, de iure uxoris. m firstly ---. The name of Roger's first wife is not known. m secondly (1217) as her second husband, GUILLELMA Vizcondesa de Pallars, widow of GUILLERMO [III] Conde de Pallars-Subirà Señor de Eril, daughter of ARTALDO [IV] Conde de Pallars-Subirà & his wife Guillermina --- (-[after 1250]). Her first marriage is confirmed by the charter dated 15 May 1204 under which "Raimundus de Castroveteri" donated property to Santa Maria de Gerri, on the advice of "domine Guilelme comitisse Paliarensis et filie sue Guilelme et Guilelmi d´Eril mariti sui", by charter dated 15 May 1204[202]. "Guilelma…Palearensis comitissa et…Guilelma filia eius et…Guilelmus de Eril" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 27 Dec 1205[203]. Her second marriage is indicated by the charter dated 9 Jan 1221 under which "domina Gylelma…comitissa Pallarensis" donated property to Santa Maria de Gerri, with the advice of "domini Rogerii Palarensis comitis", by charter dated 9 Jan 1221[204]. "Guillelma comitissa Paliarensis" sold "comitatum Paliarensem" to "Rogerio Convenarum, comiti Paliarensi" for "XV cim milia morabatinos bono auro", by charter dated 6 Mar 1229[205]. Roger [II] & his first wife had one child:

1. ROGER [III] de Couserans (-[1257]). Conde de Pallars-Subirà. "Rogerius, filius domini Rogerii, Paleriensis comitis" swore hommage to Teobaldo I King of Navarre by charter dated 21 Sep 1444[206]. m firstly CECILE de Forcalquier, daughter of BERTRAND [II] Comte de Forcalquier [Barcelona-Urgel] & his wife Cécile de Béziers. m secondly SIBILA de Berga, daughter of ---. Roger [II] & his first wife had one child:

a) ROGER [IV] (-[1257/67]). Vicomte de Couserans et de Casadan. m GRISE d'Espagne Dame de Montespan, daughter of ARNAUD Sire de Montespan & his wife ---.

- COMMINGES dit d'ESPAGNE, VICOMTES de COUSERANS, SIRES de MONTESPAN[207]. b) RAIMUNDO ROGER [I] (-1295). Conde de Pallars-Subirà. "Arnaldus Rogerii comes Pallariensis" confirmed a donation by "dominus Raimundus comes Pallieriensis" to Santa Maria de Gerri by charter dated 16 Sep 1260[208]. "Dominus Arnaldus Rogerii…comes Pallariensis et uxor nostra domina Sanxa Pallierensi comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 8 Aug 1270, subscribed by "Raimundi Rogerii fratris domini comitis"[209]. m BLANCA de Bellera, daughter of --- & his wife Sibila de Peralta (-after 21 Apr 1296). “Blancha...comitissa Pallariensis” appointed “domino Raymundo de Bellera fratri suo” relating to her dower from “Raymundo Rogerii bonæ memoriæ comiti de Pallars”, by charter dated 21 Apr 1296 which names her brother “dominum quondam Guillelmum de Bellera” and “matris prædictorum Sibilliæ quondam de Peralta”[210].

c) ARNALDO ROGER [I] (-1288). Conde de Pallars-Subirà. "Arnaldus Rogerii comes Pallariensis" confirmed a donation by "dominus Fredolus comes Pallariensis" to Santa Maria de Gerri by charter dated 16 Sep 1260[211]. "Arnaldus Rogerii comes Pallariensis" confirmed a donation by "dominus Raimundus comes Pallieriensis" to Santa Maria de Gerri by charter dated 16 Sep 1260[212]. "Dominus Arnaldus Rogerii…comes Pallariensis et uxor nostra domina Sanxa Pallierensi comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 8 Aug 1270, subscribed by "Raimundi Rogerii fratris domini comitis"[213]. m firstly SANCHA de Villamur, daughter of ---. "Dominus Arnaldus Rogerii…comes Pallariensis et uxor nostra domina Sanxa Pallierensi comitissa" donated property to Santa Maria de Gerri by charter dated 8 Aug 1270, subscribed by "Raimundi Rogerii fratris domini comitis"[214]. m secondly (1281) as her second husband, EVDOKIA Laskarina, widow of GUGLIELMO PIETRO di Ventimiglia Signore de Tenda, daughter of THEODOROS II Emperor in Nikaia & his wife Elena Asanina of Bulgaria ([1254]-after 18 May 1295). Georgius Akropolites names "Ioannem…Theodoram et Eudociam" as the three remaining unmarried children of Emperor Theodoros II[215]. Ephræmius names "parvulum Ioannem…duasque virgunculas, Eudociam…ac Theodoram" as the three children still remaining at home when "Theodorus" died[216]. Pachymeres records that "pueri Ioannis sorores germanas…alteram" married "Latino…magistani…Vintimilia ex urbe Genua"[217]. She was sent to Barcelona by Emperor Mikhael VIII to join her step-grandmother who arranged her first marriage[218]. Her son by her first marriage adopted the name Laskaris. “Domina Laschera...comitissa Pallariensis” renounced claims against Santa Maria de Serrateix, naming “Sibiliam de Berga filiam nostram”, by charter dated 24 Apr 1290, confirmed by charter dated 17 and 18 May 1295[219]. Arnaldo Roger & his second wife had three children:

i) SIBILA (-1330). Condesa de Pallars-Subirà. Zurita names “la Condesa Sibilia” and her husband “Ugo de Mataplana”[220]. Her descendants were later Condes de Pallars[221]. m UGO [VI] de Mataplana Barón de Mataplana, son of --- (-1328). Conde de Pallars-Subirà, de iure uxoris. Ugo & his wife had one child: (a) ARNALDO ROGER [II] . Santiago records that “Urraca de Entenza” married “Bernardo Roger conde de Pallás, hijo del conde Hugo de Mataplana”, but direct without heirs, but does not cite the corresponding primary source[222]. Conde de Pallars. m URRACA de Entenza, daughter of GOMBALD Barón de Entenza Señor de Alcolea & his wife Constanza de Antillón Señora de Antillón (-after 1332). The testament of "don Gombalt d´Entenca senyor d´Alcolea", dated 12 Sep 1304, bequeathes property to "…Hurraqua d´Entiença filia mía", and appoints "Tharesa d´Entiença filla mía e de dona Gostança d´Antillyon muller mía" as his heir, and his daughter Urraca in default "no haviendo otros fillos de la dita muller mía"[223]. The testament of "Infantissa Theresia…domini infantis Alfonsi consors ac comitissa Urgelli", dated 23 Oct 1327, bequeathes property to "…Urache d´Entiença sorori nostre…Castellane uxor quondam Emanuelis de Entiença de domo nostra…Sanccie Roderici de domo nostra…Mayllete d´Entiença…Teresie filie Emanuelis d´Entiença…domicellabus nostris…Teresie Gombaldi sorori nostre moniali monasterii de Casvis…Poncio Ugonis fratri nostro naturali…Guillelmi d´Entiença fratri nostro naturali…Iohanni Martini d´Entiença…"[224]. Santiago records that “Urraca de Entenza” married “Bernardo Roger conde de Pallás, hijo del conde Hugo de Mataplana”, but direct without heirs, but does not cite the corresponding primary source[225]. ii) VIOLANTE (-after 1311). Zurita records that “Doña Violante de Pallas, hermana de la Condesa Doña Sibilia” married “Don Ximeno Cornel hijo de D. Pedro Cornel y de D. Urraca Artal de Luna”, and names their son “Don Thomas Cornel” and his descendants, in 1297[226]. m (1297) JIMENO Cornel, son of PEDRO Cornel & his wife Urraca Artal de Luna. iii) BEATRIZ (-after 1330). Vizcondesa de Villamur. m GUILLERMO [IV] de Anglesola Señor de Bellpuig . Arnaldo Roger had two illegitimate children by an unknown mistress: iv) son . v) SIBILA . m --- Señor de Villaflor . d) GERALDA (-[1283]). m GUILLERMO [II] de Erill Señor de Erill . e) ORGAIX . m PEDRO Vizconde de Villamur .


The relationship between the following person, if he existed, and the main family of the Condes de Pallars has not yet been established: 1. [FREDOLO (-after 16 Sep 1260). Conde de Pallars. "Arnaldus Rogerii comes Pallariensis" confirmed a donation by "Dominus Fredolus comes Pallariensis" to Santa Maria de Gerri by charter dated 16 Sep 1260[227]. It should be noted that "Arnaldus Rogerii comes Pallariensis" confirmed a donation by "dominus Raimundus comes Pallieriensis" to Santa Maria de Gerri by charter dated the same date[228]. The question arises whether the former document is merely a mistranscription of the latter and that Fredelo did not exist as a separate person.]




NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Naissance et développement de la chanson de geste en Europe, Volume 2, André de Mandach, Librairie Droz, 1963.
  2. CONDES de PALLARS, CONDES de PALLARS-JUSSÀ (Foundation for Medieval Genealogy)
  3. Les comtes de Toulouse en Pallars et en Ribagorce au ixe siècle : princes souverains ou agents du prince ?, A. Miro, Doctorante à l’Université Toulouse II-Le Mirail, Territorio, Sociedad y Poder, nº 6, 2011, pp. 23-52.
  4. Abadal i de Vinyals R. (d’), Catalunya carolingia, tome 3, Els Comtats de Pallars i Ribagorça, Barcelone, 1955 (abrégé CC, III) ; Id., Dels Visigots als Catalans, Barcelone, 1969.
  5. Zimmermann M., Aux origines de la Catalogne. Géographie politique et affirmation nationale, Le Moyen Âge, 1983, n°1, p. 5-40 ; id., Conscience gothique et affirmation nationale en Catalogne, L’Europe héritière de l’Espagne wisigothique, CCV, n.º 35, Madrid, 1992, p. 59-60.
  6. Les comtes de Toulouse en Pallars et en Ribagorce au ixe siècle: princes souverains ou agents du prince ?, A. Miro, Doctorante à l’Université Toulouse II-Le Mirail, Territorio, Sociedad y Poder, nº 6, 2011, pp. 23-52.
  7. Naissance et développement de la chanson de geste en Europe, Volume 2, André de Mandach, Librairie Droz, 1963.
  8. CONDES de PALLARS, CONDES de PALLARS-JUSSÀ (Foundation for Medieval Genealogy)
  9. Lewis AR, The Development of Southern French and Catalan Society, 718—1050, Austin: University of Texas édition, 1965.
  10. Les élites rurales dans l'Europe médiévale et moderne: actes des XXVIIes journées internationales d'histoire de l'abbaye de Flaran, 9, 10 et 11 septembre 2005, Volume 27 de Flaran (Auch), François Menant, Jean-Pierre Jessenne, Presses Univ. du Mirail, 2007.
  11. La formació del comtat de Pallars
  12. Les comtes de Toulouse en Pallars et en Ribagorce au ixe siècle: princes souverains ou agents du prince ?, A. Miro, Doctorante à l’Université Toulouse II-Le Mirail, Territorio, Sociedad y Poder, nº 6, 2011, pp. 23-52.
  13. Salrach J. M., El procés de formació nacional de Catalunya (segles viii-ix), Barcelone, 1978.
  14. Comté et Maison de Comminges entre France et Aragon au Moyen Age, Charles Higounet, Bulletin Hispanique, 1947, Volume 49, numéro 49-3-4, pp. 311-331.
  15. [file:///C:/Documents%20and%20Settings/Guy%20de%20RAMBAUD/Mes%20documents/Downloads/196147-270034-1-PB.pdf A PROPOS DE QUELQUES NOMS DE LIEUX DE LA CHANSON DE ROLAND, PAUL AEBISCHER]
  16. LES GRAPHIES TOPONYMIQUES "SEBRE" ET "BALACUET" DE LA "CHANSON DE ROLAND", MS. DlCBY, PAUL AEBISCHER
  17. Naissance et développement de la chanson de geste en Europe, Volume 2, André de Mandach, Librairie Droz, 1963.
  18. LES GRAPHIES TOPONYMIQUES "SEBRE" ET "BALACUET" DE LA "CHANSON DE ROLAND", MS. DlCBY, PAUL AEBISCHER
  19. Les comtes de Toulouse en Pallars et en Ribagorce au ixe siècle: princes souverains ou agents du prince ?, A. Miro, Doctorante à l’Université Toulouse II-Le Mirail, Territorio, Sociedad y Poder, nº 6, 2011, pp. 23-52.
  20. Grande Encyclopédie Catalane, Comtat Pallars.
  21. Larrea J. J., La Navarre du ive au xiie siècle. Peuplement et société, Bruxelles, 1998. Sénac Ph., La Frontière et les hommes (viiie-xiie siècle) : le peuplement musulman au nord de l’Ebre et les débuts de la reconquête aragonaise, Paris, 2000.
  22. J. Calmette, Un diplôme original du comte Frédelon, Annales du Midi. t. XLI-XLII, 1929-1930, p. 225-235.
  23. Settipani, C. (2004) La Noblesse du Midi carolingien. Etudes sur quelques Grandes Familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe Au XIe Siècles, Prosopographica et Genealogica Oxford), p. 88.
  24. Settipani, C. (2004) La Noblesse du Midi carolingien. Etudes sur quelques Grandes Familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe Au XIe Siècles, Prosopographica et Genealogica Oxford), p. 13.
  25. Anthroponymie et migrations dans la chrétienté médiévale, Collection de la Casa de Velázquez, Monique Bourin, collaborateur Pascual Martínez Sopena, Casa de Velázquez, 2010, p.157.
  26. Settipani, C. (2004) La Noblesse du Midi carolingien. Etudes sur quelques Grandes Familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe Au XIe Siècles, Prosopographica et Genealogica Oxford), p.15.
  27. Les comtes de Toulouse en Pallars et en Ribagorza au ixe siècle: princes souverains ou agents du prince ?, A. Miro, Doctorante à l’Université Toulouse II-Le Mirail, Territorio, Sociedad y Poder, nº 6, 2011, pp. 23-52.
  28. Isarn I of Pallars
  29. Clavería Arza, Carlos (1971). Historia del Reino de Navarra. Pamplona: Editorial Gómez.
  30. Menéndez Pidal, Ramón (1999). Historia de España, Tomo VII, Vol. 2, La España Cristiana de los Siglos VIII al IX (718 - 1035). Los Núcleos Pireneicos, Navarra, Aragón, Cataluña. Madrid: Editorial Espasa-Calpe SA. pp. 107-8.
  31. La Geste de Roland: L'épopée de la frontière, Volume 1 de La Geste de Roland, Robert Lafont, L'Harmattan, 1991. p.160.
  32. Francisco Codera, Mohamed Atauil, Rey Moro de Huesca, Revista de Aragón, vol. 1 (1900), pp 81-85.
  33. Settipani, C. (2004) La Noblesse du Midi carolingien. Etudes sur quelques Grandes Familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe Au XIe Siècles, Prosopographica et Genealogica Oxford), p. 88.
  34. L'idéologie omeyyade: La construction de la légitimité du Califat de Cordoue (Xe-XIe siècles), Volume 8 de Bibliothèque de la Casa de Velázquez, Gabriel Martinez-Gros, Casa de Velázquez, 1992, p.244.
  35. Anthroponymie et migrations dans la chrétienté médiévale, Collection de la Casa de Velázquez, Monique Bourin, collaborateur Pascual Martínez Sopena, Casa de Velázquez, 2010, p.141n.
  36. Catalogne romane: sculpture du Val de Boí : Paris, Musée national du Moyen Âge, 14 septembre 2004-3 janvier 2005; Barcelone, Museu nacional d'art de Catalunya, 18 janvier-20 mars 2005, Jordi Camps i Sòria, Xavier Dectot, Réunion des musées nationaux, 2004.
  37. Comté et Maison de Comminges entre France et Aragon au Moyen Age, Charles Higounet, Bulletin Hispanique, 1947, Volume 49, numéro 49-3-4, pp. 311-331.

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