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Chrestienne Le Clerc du Vivier

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brouillon


Chrétienne.jpg

Statue de Chrestienne Le Clerc du Vivier (Anguier. Musée du Louvre, Aile Richelieu - Rez-de-chaussée - Section 18a).

Chrestienne Leclerc du Vivier est né vers 1563 à Saint-Nicolas-de-Port et déédé le 9 décembre 1628, dans son hôtel, rue Gît-le-Coeur à Paris[1]. Elle est la fondatrice d’un couvent des Carmes déchaussés.

Fondatrice d’un couvent des Carmes déchaussés, elle est un membre de la Famille Le Clerc, la femme de Charles Bailly du Séjour, chevalier, conseiller du Roy en ses conseils d’état et privé, président de la Chambre des comptes, député de Paris aux États généraux de 1593. Ils sont les beaux-parents des premiers bâtisseurs ou acheteurs d'hôtels du faubourg Saint-Germain[2], et les ancêtres ou apparentés à de nombreuses personnalités importantes de l’Ancien Régime et de la Révolution, comme le montre l'arbre généalogique qui suit.

Sa statue est au musée du Louvre.






BiographieModifier

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Sa familleModifier

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Blason de son grand-père et de son grand-oncle, anoblis en 1512[3].

Chrestienne Leclerc du Vivier est la fille, d’un conseiller et surintendant des finances des finances du cardinal Charles de Lorraine (1567-1607) et du duc Philippe-Emmanuel de Lorraine (1558-1602) qui possède des terres dans la Lorraine et le Barrois[4], Pierre Leclerc du Vivier, qui est aussi conseiller du roi de France, trésorier général de Bretagne, et est à la fin de vie pourvu de l'office de général des finances, avec la connaissance et administration des finances. Au niveau de ses terres, il est sieur du Vivier-en-France[5], même s’il est toujours possessionné en Lorraine et dans le Barrois. S’il est bourgeois de Paris et demeure la plupart du temps rue de Braque[6], il habite le reste de l’année à Nancy et à Saint-Nicolas-de-Port. Car il est, comme la plupart des membres de la famille Le Clerc, selon le dossier bleu 191[7] qui leur est consacré en partie, créancier des ducs de Lorraine . Toutefois des lettres du duc Charles III de Lorraine démontrent qu’il n’est pas qu’un des nombreux bourgeois et nobles qui lui prêtent de l'argent. Il est son banquier et le duc nous éclaire sur leurs relations en écrivant : Faictes-nous doncques ce service. Le dit service est important, il s’agit de payer à temps et à Florence 52.000 écus pistolets pour la dot de Christine de Lorraine, sa fille[8]. Après la mort de son père, sa femme Anne Fériet de Varangéville est créancière des ducs[9]. Mais, peut-être lassée des impayés et attirée par la France, elle achète plusieurs fiefs dans le Pays de France et marie quatre de ses cinq filles à des nobles de robe parisiens et leur descendance est des plus illustres.

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Blason des Fériet, famille de sa mère.

Sa famille est très pieuse. La bienheureuse Alix Le Clerc est très vraisemblablement de la famille Le Clerc[10]. Sa grand-mère paternelle, Catherine de Trèves de Xirocourt (ca 1515-1581) est la sœur du doyen de la collégiale Saint-Maxe, fonder un collège permettant à la noblesse « d'estre instruite et enseignée en toutes mœurs et littératures à Bar, Gilles de Trèves[11].

Son père est l’un des frères de Claude II Leclerc de Pulligny (ca 1485-1562)[12] et le beau-frère des Lescut de Saint Germain, comtes du Saint-Empire romain germanique et peut-être le frère de Jean Le Clerc, argentier de Charles III de Lorraine (1543-1608), son conseiller et auditeur en la Chambre des comptes de Lorraine[13]. Jean Le Clerc, l’un de ses cousins germains est un peintre au service des ducs. La Lorraine va participer à la révolution artistique du début du Modèle:S et le rôle de Le Clerc, dit le vénitien, n’est pas des moindres. Jean Le Clerc tient la première place à la cour[14]. Rapidement Jean a une réputation qui dépasse largement les limites du duché[15]. Par contre, un autre de ses oncles, le bailli Nicolas Humbelot est fraîchement anobli par lettres de noblesse de Charles III de Lorraine, le 23 février 1565.




Son mariModifier

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Son mari, Charles Bailly du Séjour, chevalier, conseiller du roy en ses conseils d’état et privé, président de la chambre des comptes, député de Paris aux États généraux de 1593 est l’ancêtre de plusieurs personnalités importantes de l’Ancien Régime et de la Révolution[16].

Charles Bailly du Séjour est le fils de Guillaume Bailly (1519-1582), avocat au parlement de Paris en 1538, conseiller du roi, puis conseiller d'État et conseiller d'honneur au grand conseil, conseiller-maître des comptes le 6 août 1547[17], président en la Chambre des Comptes, pourvu par lettres du 2 février 1549. Il est abbé de l’abbaye de Bourgueil en mai 1582, où il meurt empoisonné[18]. L’arrière-grand-père de Charles était un procureur au parlement de Paris, originaire des Dombes. Sa mère, Madeleine Harelle est la fille de Jean et Madeleine Rose, des marchands. Par contre, sa grand-mère paternelle était la petite-fille de Pierre Brûlart, principal secrétaire de Louis XI en 1466[19].

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Charles Bailly n’est pas que seigneur du Séjour du Roy[20], il l’est aussi de Honouille, de Melleray[21] et d'Armenonville[22].

Charles Bailly et Chrestienne Le Clerc se marie en 1581[23]. Il est commissaire des vivres en Flandres de 1583 à 1597 :

  • Compte-rendu par Charles Bailly, de l'administration de ceux qu'il a livrés pour l'approvisionnement des compagnies anglaises et de la garnison d'Alost, en novembre 1583.
  • Trois comptes, rendus par Charles Bailly, de l'administration des vivres qu'il a reçus à Termonde et ailleurs, en 1584 et 1585.
  • Compte, rendu par Charles Bailly, de l'administration qu'il a eue des vivres à Alost et Termonde, après la réduction de ces deux villes, et de ceux qui furent destinés au ravitaillement de Vilvorde, eu 1585.
  • Compte, rendu par Charles Bailly, qualifié ici de commissaire des vivres de camp, de l'administration qu'il a eue de ceux de la citadelle de Courtrai, après sa réduction, pendant les années 1595, 1596 et 1597[24].

Charles Bailly est député de Paris aux États généraux de 1593 en tant que président de la Chambre des Comptes[25].

Le 3 mai 1575, Bailly acquiert d'Aubin Rossignol, meunier, le moulin Martinet, situé en la rivière de Marne, devant Le Séjour du Roy, près et au dessous ...[26].



Le Séjour du RoyModifier

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Charles Bailly, mari de Chrestienne Leclerc, hérite du Séjour du Roy[27] qui est un fief relevant du roi, mais délaissé[28]. Au Modèle:XIIe siècle, la cité de Charenton est protégée par Le Séjour du roi avec ses fortifications, ses écuries et son manège souterrain. C’est un relais de chasse vers la Garenne royale de Vincennes[29].

Le Séjour du roi est appelé ainsi parce qu'en 1300-1301 Philippe le Bel y installe des écuries et y construit un château[30]. Au Modèle:XVe siècle, le Séjour est abandonné par les rois et depuis érigé en fief qui porte encore le nom de Séjour du Roi. Le château royal n’est plus entretenu. Les comptes de Messire Jacques d’Estouteville, prevost de Paris pour 1510-1541, nous parlent d’une maison mazure et appartenances près le pont de Charenton, appelle le Séjour du roy[31]. Le fief et la maison sont certainement acquis en 1578, par Guillaume Bailly, président de la Chambre des comptes, qui se dit seigneur du Séjour Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France (France), H. Champion., 1908, v.35, p.67. Un hommage du fief du Séjour du roi, à Carrières, près le Pont de Charenton, mouvant du Châtelet est rendu par messire Guillaume de Bailly, chevalier...[32].

Le fief du Séjour du Roi est vendu par les Bailly en 1698 à Gédéon Dumetz, président de la Chambre des comptes, qui le revend à Pierre Dionis, conseiller du roi Comptes de l'écurie du Roi Charles VI, Guy-Michel Leproux, Michel Mollat, Archives nationales, Écurie du roi, Boccard, 1995, p.24..



La fondation du couvent Modifier

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Chrestienne Leclerc du Vivier et son mari Charles Bailly, président en la chambre des comptes et par Chrétienne offrent aux carmes déchaussés, en 1615, de leur donner un terrain à Charenton-le-Pont. Il est situé à l'extrémité du village des Carrières. Cette propriété se trouve à une petite lieue de Paris, par la porte Saint-Antoine, et est située au-dessous du pont de Charenton. Charles Bailly et son épouse, qui demeurent en leur hôtel particulier, rue Gît le Cœur, à l’angle du quai des Grands-Augustins, à deux pas de la chambre des comptes, ont en effet appris que les Carmes déchaussés de Paris recherchaient un lieu à proximité de la capitale pour fonder un noviciat[33].

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Les moines parisiens ne doivent sous aucun prétexte vendre ou donner ces lieux. Ils doivent en outre y bâtir une église et des bâtiments conventuels très rapidement avant toute autre construction ailleurs, même dans la capitale. Si les carmes déchaussés ne respectent pas ces clauses, la donation sera annulée et l’ensemble retournera à leurs précédents propriétaires, Charles Bailly et sa femme. La donation a officiellement lieu le 18 février 1617, en présence de deux notaires du Châtelet, Pierre Guillard et Mathieu Bontemps, mais surtout des principaux intéressés : d’une part, Charles Bailly et sa femme et d’autre part, plusieurs carmes déchaussés de Paris. Le contrat de donation est insinué le 18 novembre 1623. Ils ont en effet eu cette propriété entièrement gratuitement, puisque Charles Bailly s’acquitte même des 50 sols de rentes dont l’ensemble était redevable auprès du roi. Les constructions débutent dès le mois d’avril 1617, conformément aux conditions fixées par Charles Bailly et Chrestienne Leclerc. La construction de leur église est achevée en avril 1628. Cela donne lieu à une nouvelle cérémonie. Le 30 avril 1628, dimanche de Quasimodo, l’église est solennellement bénite par Paul Bailly, abbé de Saint-Thierry, conseiller et aumônier du roi, fils de Charles Bailly et Chrestienne, les bienfaiteurs du couvent de Charenton. Le noviciat y est installé le 2 août 1617[34].



Sa statueModifier

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Cette statue de Chrétienne Leclerc[35] pose pendant un temps trois problèmes : celui de son identification avec d’Isabelle Bureau, puis avec Madeleine de Crèvecœur, celui de son attribution à de Buyster (1595-1688).

Cette statue de Chrétienne Leclerc est dite de Madeleine de Crèvecœur[36]. Et effectivement les deux statues se ressemblent beaucoup. Celle de Madeleine de Crèvecœur est érigée en 1634, donc à la même époque, est transférée de l’église Saint-Germain-l'Auxerrois en 1794 au Musée des monuments français[37]. Elle y portera le numéro 141, puis 161 et Alexandre Lenoir la désigne comme étant la femme de Jacques Cœur, ou la femme Cœur, représentée à genoux, intéressante par son costume, par de Buyster (1595-1688). Alexandre Lenoir est le seul à formuler l’attribution à Philippe de Buyster.

La statue est emmenée au musée de Versailles en 1834 et y reste jusqu’à ce que, en 1894, l’église Saint-Germain-l'Auxerrois en réclame une restitution. Elle se retrouve à nouveau au musée du Louvre en 1897. Un certain Pierre Chaleix affirme encore en 1961 que cette statue du Louvre[38] est bien celle de Madeleine (et non Marguerite, comme on l’avait dit quand elle était à Versailles) de Crèvecœur, œuvre de Philippe de Buyster[39]. Il faudra attendre les recherches de Geneviève Bresc-Bautier, conservateur général au département des sculptures, pour que la soi-disant Madeleine de Crèvecœur du Louvre redevienne la statue priante de Chrétienne Leclerc, provenant de son monument funéraire et de celui de son époux Charles Bailly, érigé dans l’église des Carmes déchaussés de Charenton, sculpté en 1628 par Simon Guillain et elle suggèrera que la véritable statue de Madeleine de Crèvecœur, est depuis 1821 dans la cathédrale de Soissons, où elle était faussement dénommée Henriette de Lorraine d’Elbeuf, abbesse de Notre-Dame de Soissons de 1660 à 1669.

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La confusion est due à la pagaille née de la Révolution et des ressemblances au niveau du travail des sculpteurs, en particulier dans le traitement ample du manteau avec ses creux et sa belle chute – que l’on retrouve chez de Buyster (1595-1688) dans l’extrémité du manteau du cardinal de La Rochefoucauld soutenu par l’ange, dans les mains sagement jointes aux doigts un peu séparés, aux phalanges bien articulées, enfin dans le caractère réaliste sans excès ni dureté de l’ensemble. Les cheveux sont coiffés en mèches ondulées et parallèles, selon une mode que l’on retrouve par exemple dans le priant d’Anne Guéhier de Nicolas Guillain, datant de 1626[40].

Voilà comment des visiteurs du Modèle:XVIIe siècle voient les deux statues. A côté du maître-autel, est une chapelle, dans laquelle est le mausolée des fondateurs de ce couvent des Carmes Déchaussés. On voit sur une base ornée de marbre et garnie d'une inscription, une plate-forme à la hauteur de six à sept pieds, sur laquelle sont les statues de Charles Bailly et de Christine Le Clerc, son épouse. Ils sont à genoux l'un et l'autre sur un prie-dieu. Le tout est d'un très beau marbre blanc, et d'une très bonne exécution C'est bien dommage qu'un morceau si digne d'être vu soit, pour ainsi dire, enseveli dans les ténèbres[41].

Ledit seigneur président Bailly est décédé le XXI novembre, et dame Chrestienne le Clerc son épouse, décéda le XVI Ladite dame le Clerc, pour perpétuelle mémoire, a fait bâtir cette chapelle et fait dresser les figures de marbre, et, suivant l'intention de défunt seigneur président Bailly son mari, a fondé une messe haute à perpétuit , et ce, le XXI novembre, par chacun an, cinq messes basses en ladite chapelle , moyennant IUIC livres de rentes, par contrat passé par devant Cothertau et Parque, notaires , le XDC juin M. . . . . , (Le reste est effacé)[42].

Dans l’église des carmes déchaussés de Charenton, à côté du maître-autel, est une chapelle, dans laquelle est le mausolée des fondateurs de cette maison. Le tout sera détruit, il ne restera que la statue de Chrestienne Leclerc conservée désormais au musée du Louvre et les fondements d’un mur.



La statue de son mariModifier

Le buste de Charles Bailly et la statue en marbre de Chrestienne Leclerc sont érigés par sa femme, qui s'y fait sculpter en habit de veuve[43]. La statue du mari de Chrestienne Leclerc sera détruite pendant la Révolution. Voici ce qu’en disent les dictionnaires d’avant 1789 : On voit sur une base ornée de marbre et garnie d'une inscription, une plate-forme à la hauteur de six à sept pieds, sur laquelle sont les statues de Charles Bailly et de Christine Le Clerc, son épouse. Ils sont à genoux l'un et l'autre sur un prie-dieu. Le tout est d'un très beau marbre blanc, et d'une très bonne exécution C'est bien dommage qu'un morceau si digne d'être vu soit, pour ainsi dire, enseveli dans les ténèbres. La chapelle qui le contient, est, par elle-même, assez obscure, et elle est d'ailleurs placée de manière qu'on ne peut y aborder facilement[44].



Sa descendanceModifier

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Les Bailly de Fresnay, de Saint-Mars, du Séjour portent, selon le Grand Armorial de France : D'or à fasce d'azur, chargée d'une croix ancrée d'or, accompagnée de 2 glands de sinople en chevron en chef, et d'un arbre terrassé de sinople et englanté d'or, en pointe. C'est famille présente en Normandie, dans le Maine et à Paris. D'autres études donnent : D'or à une fasce d'azur chargée d'une croix d'or ancrée, la fasce accompagnée en chef de deux glands de sinople appointés, et d'un arbre aussi de sinople planté sur une terrasse du même, mouvante de la pointe de l'écu, avec une couronne de marquis et un manteau de Pair de France.

Le 22 juin 1604, Anne Fériet, veuve de noble homme Pierre Leclerc du Vivier, sa mère demeure rue des Haudriettes, dans le quartier du Marais, paroisse Saint-Nicolas des Champs. Elle envoie un transport à Chrétienne Leclerc, femme autorisée au refus de messire Charles Bailly, conseiller et président de la chambre des comptes et damoiselle Anne Leclerc, femme de messire Jacques de Chaulnes, ses filles[45].

Chrestienne Leclerc du Vivier, mariée le 10 septembre 1581, à Paris, avec Charles Bailly du Séjour (1555-1627), a sept enfants :

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  • Charles II Bailly du Séjour (1582-1658) est chevalier, seigneur du séjour du roi, de Saint-Mars... , conseiller du roi en ses conseils, maître en sa chambre des comptes et doyen du semestre de janvier, dans cette compagnie. Il se marie avec Françoise Marescot (1598-1655), fille de Guillaume Marescot. Le contrat de mariage est signé le 28 juillet 1620. Des discussions sur le paiement de ses droits, procédures et discussions ont lieu avec Valentine Bailly, sœur de Charles II Bailly du Séjour, femme de Gabriel Lallemant. Charles II Bailly du Séjour et Françoise Marescot ont huit qui sont tous des nobles ou mariés à des conseillers du roi :

Le contrat de mariage de l’une de ses nombreuses filles, Valentine Bailly, qui suit, montre bien l’état de sa fortune : Sur les 90 000 livres de sa dot, 25 000 livres entreront en communauté. Les parents du futur lui donnent en avance d'hoirie, l'office de conseiller au Parlement de Paris dont il est pourvu pour la somme de 75 000 livres, 800 livres d'augmentations de gages, 1 000 livres de rente sur le sel, 300 livres de rente sur un particulier, de laquelle rente ils demeureront garants, lequel office pour sa valleur entiere, les huict cens livres d'augmentation de gaiges et susdictes rentes sortiront nature de propre audit sieur futur espoux aux siens de son costé et ligne. Douaire préfixé : 2 400 livres de rentes si enfants, 3 000 livres de rentes, si non. Préciput : 8 000 livres. Clause remploi propres sur la communauté, à faute sur les propres du futur, si la communauté ne suffisait droit de renoncer, en reprenant..., sans être tenue aux dettes, à la réserve de 10 000 livres que le futur conservera pour les frais de noces à l'égard du père et mère de ladite damoiselle future épouse seulement... le père et la mère du futur s'obligent aux conventions avec leur fils qui s'engage à ne pas demander partage au survivant de ses dits père et mère, sans qu'il soit tenu de bailler caution, ni faire inventaire, sans non plus être tenu de rendre compte, si mieux n'aime le futur rapporter ce qu'il a reçu audit contrat de mariage, même engagement de la part de la future à l'égard de ses parents (elle rapporterait les 90.000 livres et les 8.000 livres pour nourritures). Une page de signatures. Quittance des 90 000 livres aux père et mère de la future, 20 000 livres en deniers comptant et 70 000 livres en rentes. Transport des rentes promises par le père du futur.

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Blason des Loysel.

  • Anne Bailly (1585-1642) se marie en 1602 avec Antoine II Loysel (1568-1610), fils d’Antoine Loysel. Le contrat stipule en faveur d'Anne Bailly un douaire de 1 500 livres[46]. Il est conseiller au parlement de Paris et à la cour en 1604. Sa famille a été anoblie en 1590. Antoine Loysel est malade. Pendant cette indisposition, il perd Antoine Loysel, son fils ainé, conseiller en la Cour, qui mourut le 23 de décembre de cette année. Il avoit épousé, en secondes noces, demoiselle Anne Bailly, fille de M. Bailly, président en la chambre des comptes. Elle accouche le 23 septembre de l'année 1611, d'un fils posthume qui sera aussi conseiller en la Cour, et qui vivra jusqu'en 1652. Antoine Loysel fait élever cet enfant auprès de lui, et il en marque son plaisir par ces vers :

Quis Civilliaca lateal, si quaeris, eremo,
Laertesque senex, Thelemacusque puer[47]. Les Loysel portent : D'azur à l'oiseau d'argent becqué et de membres de gueules, perché sur un écot d'or et tenant en son bec un rameau d'or.

Ils sont les parents de Niçaise Loysel (1602-?), qui est le grand-père de Pierre Coustant (1654-1721) et un des ancêtres des familles Coustant et Mottet.

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  • Veuve en 1685, Chrétienne Bailly se remarie avec Bertrand d’Ostove (1590-1649), marquis de Clanleu, commissaire des guerres, maréchal des camps et armées du roi en 1648, chambellan de Son Altesse royale Gaston de France et enfin gouverneur de Mardick, près de Dunkerque et Dixmude. Il est tué pendant la Fronde étant gouverneur de Charenton , le 8 février 1649[54]. Son armée était petite, mais bonne, selon ses contemporains. Le nom du général augmentait ses forces de beaucoup. Mais les partisans de la légalité tuèrent tout ce qui osait leur résister, et taillèrent en pièces la garnison, qui était de deux mille hommes. Clanleu, se défendant vaillamment, refusant la vie qu'on lui voulut donner, et disant qu'il était partout malheureux, et qu'il trouvait plus honorable de mourir en cette occasion que sur un échafaud[55].

...Clanleu par vos gens fut sommé
De leur remettre cette place,
Qui ne leur fit pas cette grâce... [56]. La résistance opiniâtre de Clanleu, officier digne d'un meilleur sort, n'avait pu arrêter son élan impétueux, et Charenton fut emporté d'assaut ; mais ce succès avait coûté à l'armée royale la mort du duc de Chatillon, que Condé aimait comme un frère, et dont il pleura amèrement la perte. Pour la venger, ses soldats avaient passé la garnison au fil de l'épée. L'armée de la Fronde ne sortit de Paris pour aller au secours de Clanleu qu'après la prise de Charenton, et ses généraux, sentant bien qu'ils n'étaient pas de taille à se mesurer en rase campagne avec un capitaine tel que Condé, montrèrent une sage prévoyance en se retirant sans coup férir[57]. Bertrand d’Ostove est inhumé au couvent des carmes déchaussés fondé par sa belle-mère, Chrestienne Leclerc du Vivier. Une épitaphe dans la chapelle de la famille rappelle sa fin glorieuse : Cy gist Bertrant d'Hostoue, vivant chevalier et marquis de Clanleu, Hardanthun, Maninghen, marquis, et autres lieux, conseiller du roi en ses conseils , maréchal des camps et armées de sa majesté, et premier chambellan d'affaires de Monseigneur le duc d'Orléans, qui a été tué à la défense de Charenton, y commandant de lieutenant général, le huitième février 1649 Priez Dieu pour son âme ! [58].

  • Guillaume Bailly de Saint-Mars (1603-1646) est abbé commendataire de l’abbaye de Saint-Thierry, près de Reims, avocat du roi en ses conseils, Premier avocat général du Grand Conseil, seigneur de la terre de Saint-Mars et du château de Segray, à Saint-Mars-la-Brière[61].






Notes et références de l'article Modifier

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  1. LI 522 bis et Bulletin de Société historique du sixième arrondissement de Paris, 1921, page 25, à l’angle du quai des Augustins Rue, quai des Augustins, rue Gît-le-Cœur.
  2. Lettres et mémoires adressés au chancelier Séguier (1633-1649), Roland Mousnier, Pierre Séguier, Presses universitaires de France, 1964, v.1, p.130.
  3. D'après la Mère St-Louis de Gonzague, son père,Jean Le Clerc, serait fils soit de Claude, soit de Thierry Le Clerc, seigneur de Roville - à côté d'Épinal, tous deux fils de Mengin Le Clerc, lui-même fils de Jehan Leclerc de Pulligney. Sa tante, Alix de Billy, ancêtre des Gondrecourt est certainement sa marraine ? Son mari est Pierre, seigneur de Thierry Le Clerc, seigneur de Roville et pas Rouille, comme l'écrit La Chesnaye-Desvois qui est un village du Poitou. La mère Alix Le Clerc, première religieuse de la Congrégation de Notre-Dame ... de Edmond Renard - 1935, page 6 et Société d'archéologie lorraine. Mémoires de la 1893 (SER3,VOL21 = T43), p.103 et Dictionnaire de la noblesse contenant les généalogies, l'histoire & la ... de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier - 1774- page 278
  4. Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine, Société d'archéologie lorraine, Lorraine, 1864, p.76n. et Lettres et mémoires adressés au chancelier Séguier (1633-1649), Roland Mousnier, Pierre Séguier, Presses universitaires de France, 1964, v.1, p.130 ou bien encore Lettres et instructions ... relatives aux affaires de la Ligue, publ. par H. Lepage, 1864, p.76.
  5. Dossier bleu 191 cité par L'intermédiaire des chercheurs et curieux, v.20 1970, p. 467 et Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine, Société d'archéologie lorraine, Lorraine, 1864, p.76n et Lettres et mémoires adressés au chancelier Séguier (1633-1649), Roland Mousnier, Pierre Séguier, Presses universitaires de France, 1964, v.1, p.130.
  6. Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine, Société d'archéologie lorraine, Lorraine, 1864, p.76n.
  7. Dossier bleu 191 cité par L'intermédiaire des chercheurs et curieux, v.20 1970, p. 467.
  8. Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine, Société d'archéologie lorraine, Lorraine, 1864, pp.76 et les suivantes et 76n.
  9. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Étienne Delcambre, Les Archives, 1949 v.5., pp.62 et 89.
  10. D'après la Mère St-Louis de Gonzague, Jean Le Clerc, son père, serait fils soit de Claude, soit de Thierry Le Clerc, seigneur de Roville - à côté d'Épinal, tous deux fils de Mengin Le Clerc, lui-même fils de Jehan Leclerc de Pulligney. Sa tante, Alix de Billy, ancêtre des Gondrecourt est certainement sa marraine ? Son mari est Pierre, seigneur de Thierry Le Clerc, seigneur de Roville et pas Rouille, comme l'écrit La Chesnaye-Desvois qui est un village du Poitou. La mère Alix Le Clerc, première religieuse de la Congrégation de Notre-Dame ... de Edmond Renard - 1935, page 6 et Société d'archéologie lorraine. Mémoires de la 1893 (SER3,VOL21 = T43), p.103 et Dictionnaire de la noblesse contenant les généalogies, l'histoire & la ... de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier - 1774- page 278
  11. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1951.
  12. Étienne Delcambre et Marie-Thérèse Aubry Inventaire-sommaire des Archives départementales de Meurthe-et-Moselle antérieures à 1790 - 1949- page 114
  13. . Bulletin de la Société d'archéologie lorraine - de Société d'archéologie lorraine - 1855, p.249.
  14. Archives alsaciennes d'histoire de l'art, v.13-15, p.231.
  15. Richelieu et la Lorraine, Marie-Catherine Vignal, Marie-Catherine Vignal Souleyreau. L'Harmattan, 2004, p.75.
  16. Revue historique et archéologique du Maine, 1890, t.27, p.354, Dictionnaire d'épigraphie chrétienne: renfermant une collection d'inscriptions des différents pays de la chrétienté, depuis les premiers temps de notre ère ; suivi d'une classification géographique des inscriptions, et augmenté de planches, facsímile, et d'une liste d'abréviations servant à ... , Jean Jacques Bourassé, Abbé Jean Jacques X, Louis Mas Latrie, Jacques-Paul Migne, J. P. Migne, 1852, v.1, p.383 et Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, H. Champion., 1908, v.35, p.127 et Nouvelle encyclopédie théologique, J.P. Migne, 1852, 30, p.193 et Le Couvent des Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la Terreur: massacre du 2 septembre 1792, emprisonnements en 1793, liste des détenus, documents inédits, plans et fac-simile, Alexandre Sorel, Didier, 1864, p.12.
  17. Revue nobiliaire héraldique et biographique, publ. par m. Bonneserre de St ..., 1836, p.443.
  18. Mémoires de la Société archéologique de Touraine - page 95, 186 et Bourgueil aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, de Jean Goupil de Bouillé, pp.47 et 48 et Revue de l'Anjou et de Maine et Loire, p.370.
  19. Source Moreri et P. Anselme.
  20. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe: du Ve siècle au XVIIIe, Ferdinand Guilhermy, Robert de Lasteyrie, Collaborateur Robert-Charles Lasteyre Du Saillant, Imprimerie nationale, 1877, v.3, p.8.
  21. Revue historique et archéologique du Maine, 1890, t.27, p.354.
  22. Bulletin De Société historique du sixième arrondissement de Paris, p.25 .
  23. Revue historique et archéologique du Maine, 1890, t.27, p.354.
  24. Inventaire des archives des Chambres des comptes, p.229.
  25. Essai sur l’histoire de la formation et des progrès du Tiers État..., p.387.
  26. Inventaire analytique des livres de couleur et bannières du Châtelet de Paris, par Alexandre Tuetey, Archives nationales, pages xxxiii et 101.
  27. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe: du Ve siècle au XVIIIe, Ferdinand Guilhermy, Robert de Lasteyrie, Collaborateur Robert-Charles Lasteyre Du Saillant, Imprimerie nationale, 1877, v.3, p.8.
  28. Le Séjour du Roi s’étend du bord de la Marne à notre rue de Paris actuelle, occupant une grande partie de la colline. Source : Décembre 02 / janvier 03. Charenton, magazine page 15. Il se trouvait en face de la future mairie selon le Quid
  29. Quid : Charenton
  30. Histoire du Val de Marne, page 60, de Alain Croix – 1987.
  31. F° 88.
  32. Inventaire analytique des hommages rendus à la Chambre de France, page 188, de Archives nationales (France), Léon Mirot, Chambre des comptes (Paris, France), – 1932.
  33. Dictionnaire d'épigraphie chrétienne: renfermant une collection d'inscriptions des différents pays de la chrétienté, depuis les premiers temps de notre ère ; suivi d'une classification géographique des inscriptions, et augmenté de planches, facsímile, et d'une liste d'abréviations servant à ..., Jean Jacques Bourassé, M. Abbé Jean Jacques X, Louis Mas Latrie, Jacques-Paul Migne, J. P. Migne, 1852, v.1, p.383 et Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, H. Champion., 1908, v.35, p.127 et Nouvelle encyclopédie théologique, J.P. Migne, 1852, 30, p.193 et Le Couvent des Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la Terreur: massacre du 2 septembre 1792, emprisonnements en 1793, liste des détenus, documents inédits, plans et fac-simile, Alexandre Sorel, Didier, 1864, p.12.
  34. Le Couvent des Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la Terreur: massacre du 2 septembre 1792, emprisonnements en 1793, liste des détenus, documents inédits, plans et facsimilé, Alexandre Sorel, Didier, 1864, p.12.
  35. Voir [1]
  36. Voir [2]
  37. Arch. Mus. Mon. fr., II, 196.
  38. L.P. 414
  39. Figure priante de Madeleine de Crèvecœur, attr. (cathédrale de Soissons, Aisne)
  40. Figure priante de Madeleine de Crèvecœur, attr. (cathédrale de Soissons, Aisne) . Voir aussi : Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France p. 178 et 179, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe- ancien diocèse de Paris, par Ferdinand Guilhermy p. 469 et 489, Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes; publ. par l'abbé Migne, par Achille François Jouffroy d'Abbans, p. 2, Musée des monumens français, ou Description ... des statues ... bas-reliefs et tombeaux des..., par Marie Alexandre Lenoir, Paris mus. des monuments fr p. 148 et 149.
  41. Dictionnaire d'épigraphie chrétienne: renfermant une collection d'inscriptions des différents pays de la chrétienté, depuis les premiers temps de notre ère ; suivi d'une classification géographique des inscriptions, et augmenté de planches, facsimilé, et d'une liste d'abréviations servant à ... , Jean Jacques Bourassé, M. Abbé Jean Jacques X, Louis Mas Latrie, Jacques-Paul Migne, J. P. Migne, 1852, v.1, p.383.
  42. Musée des monumens français: ou Description historique et chronologique des statues en marbre et en bronze, bas-reliefs et tombeaux des hommes et des femmes célèbres, pour servir à l'histoire de France et à celle de l'art; ornée de gravures; et augm. d'une dissertation sur les costumes de chaque ..., Musée national des monuments français (Paris, France), Alexandre Lenoir, Impr. de Guilleminet, 1805, v.4 pp.150 et 151.
  43. Musée des monumens français, ou Description historique et chronologique des statues en marbre et en bronze, bas-reliefs et tombeaux des hommes et des femmes célèbres, pour servir à l'histoire de France et à celle de l'art; ornée de gravures; et augm. d'une dissertation sur les costumes de chaque siècle; de Alexandre Lenoir; Musée national des monuments français, p.147 et suivantes et Bulletin de Société historique du sixième arrondissement de Paris, 1921, page 25.
  44. Hurtaut et Magny, Dictionnaire de Paris et des environs. Dictionnaire d'épigraphie chrétienne : renfermant une collection d'inscriptions des différents pays de la chrétienté, depuis les premiers temps de notre ère ; suivi d'une classification géographique des inscriptions, et augmenté de planches, fac-similé, et d'une liste d'abréviations servant à déchiffrer les inscriptions des différents siècles, de Jean Jacques Bourassé; J -P Migne, p.383.
  45. Bergeon, notaire
  46. Bulletin de Société historique du sixième arrondissement de Paris, page 25, 1921.
  47. Institutes coutumières d'Antoine Loysel; ou, Manuel de plusieurs et..., p.lxii.
  48. Edo and Paris Urban Life and the State in the Early Modern Era, de James L. McClain, John M. Merriman, Kaoru Ugawa, Ugawa Kaoru – 1997, page 141 et Bulletin, page 143, 1946.
  49. Jacques Sylvestre de Sancy, Pierre Gaxotte, Philippe Siguret, Yvan Christ, Le faubourg Saint-Germain, p.106.
  50. Samuel Champlain, fondateur de Québec et père de la Nouvelle-France histoire ... de Narcisse-Eutrope Dionne – 1891, page 521 et Histoire de la Nouvelle-France, de Marcel Trudel, Guy Frégault.
  51. Recherches sur Molière et sur sa famille, de Eudoxe Soulié, p.198 et 199 15 janvier 1656.
  52. Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique ... p.213 et Mémoires du cardinal de Retz.
  53. Histoire de Soissons, par H. Martin et Paul-L.-Jacob, de Bon Louis Henri Martin, Paul... p.591.
  54. Mémoires de Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville – 1833, page 510.
  55. Mémoires de Mme de Motteville sur Anne d'Autriche et sa cour, p.329.
  56. Choix de mazarinades, de Célestin Moreau.
  57. Le cardinal de Retz et son temps étude historique et littéraire, de Léonce Curnier, p.237.
  58. Musée des monumens français ou Description historique et chronologique, p.150.
  59. Les de Vassan, dans Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1912, p. 156-200.
  60. Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1834, p.537.
  61. Les graveurs de portraits en France, catalogue raisonné de la collection des ... de Ambroise Firmin-Didot - 1877 - page 425 et Mémoires de Saint-Simon - page 276 de Louis de Rouvroy Saint-Simon, Arthur André Gabriel Michel de Boislisle, Léon Lecestre, Jean Georges Léon Michel de Boislisle – 1910.
  62. Jacques Sylvestre de Sancy, Pierre Gaxotte, Philippe Siguret, Yvan Christ, Le faubourg Saint-Germain, p.130.



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