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Carlin Deidier

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Carlin Deidier est en partie à l'origine des Concessions d'Afrique exploitant le corail.

Carlin Deidier, Charles... Didier, Dédier, Deydier..., est né vers 1515 à Marseille. Il teste le 1er février 1571 à Marseille[1].


Carlin Didier est le fils du Consul Monet Deidier, patron et négociant, le père du député Cosme Deidier et l'oncle du riche négociant Pierre Rambaud.

Dès 1524, Thomas Lenche et Monet Deidier, négociants à Marseille, entreprennent sur la côte de Barbarie l'exploitation du corail et le négoce. Le 20 octobre 1543, la Compagnie de Monet Deidier charge pour Alger 54.600 kilos de sel menu, à Marseille, en tout 65.000 kilos de sel[2]. Les Deidier et les Tinchés, Provençaux, trafiquoient fur les côtes voisines de Tabarque, avant 1550 [3].

Les Deidier, père et fils, sont à l'origine de l'établissement de Bastion de France, avec les Lenche sur les côtes de la province de Bône, au cap Rouge, appelé aussi cap des Roses. Ils ont l'autorisation de Soliman Ier (1520—1566).

L'établissement est situé entre La Calle et le cap Stora. Ayant traité avec les Cheikhs (= princes maures) du pays, Lenche et Deidier acquièrent, moyennant certaines redevances (appelées lismes), une étendue de cotes que l'on désigne sous le nom de Concessions d'Afrique[4].

Carlin Deidier rachète des esclaves chrétiens aux barbaresques et accommode les affaires de la magnifique compagnie du corail, à Alger[5]. Un des registres conservés aux archives de l'Isère fait état du poste réglementaire tenu par un Marseillais, Deidier.

Carlin Deidier est deuxième Consul de Marseille.



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La Vieille Calle, ex-Bastion de France, est trop souvent confondue avec La Calle.





SA FAMILLE Modifier

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Les Deidier Modifier

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Blason des Deidier.

Monet Deidier, son père, est né dans une famille de riches pêcheurs marseillais. Le Guillaume Deidier, qui teste à Marseille en 1351, mariée à une certaine Mabille, est certainement son ancêtre ou un parent de celui-ci[6]. Deux de ses frères sont patrons de barque, comme lui. Donc on a plus affaire à des pêcheurs ou matelots, mais à des propriétaires de navires. Ils se sont peut-être déjà enrichis en pêchant le corail sur les côtes.

Joseph Deidier, marié en 1697 à Lucrèce de Gasquet, est maintenu dans sa noblesse, le 11 janvier 1708, par jugement de Cardin le Bret, premier président au Parlement de Provence. Il justifie qu'il descend de Monet Deidier, écuyer, dont le fils, Carlin Deidier, écuyer, épouse Marguerite de Gonfaron par contrat du 27 juillet 1542[7].



Les Sauzède Modifier

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Siège de Marseille en 1524.

Son père se marie, le 27 juin 1514, à Marseille, à Jeanne Sauzède (ca 1490-ca 1555). Elle est la fille de Michel Sauzède (ca 1460-1529), corroyeur ou cardeur, fils d'André Sauzède, natif d'Aubenas. Il s'est marié à Marseille en 1480 et décédé avant 1530. Son fils Jean Sauzède a de nombreux enfants[8]. Michel Sauzède (ca 1460-1529) figure en 1524 sur une liste de citoyens qui se sont distingués pendant le siège de Marseille par Charles de Bourbon[9]. Il est cité parmi les principaux bourgeois et marchands de Marseille[10]. Michel Sauzède teste une dernière fois le 24 mars 1529 Julien à Marseille.





BIOGRAPHIE Modifier

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Fondation de Bastion de France Modifier

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Soliman le Magnifiqueer, confirme ce privilège à son allié François Ier.

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Monument érigé à la mémoire du Bastion de France.

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Vestige de la tour de guet (Bastion de France, près de La Calle).

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Thomas Lenche et Monet Deidier, s'installent aussi à La Calle.

Pour Féraud, l’historien de La Calle, en 1524 Thomas Linchès et Carlin Didier s’associent. Comme Carlin Deidier a à peine dix ans à cette date, il doit s'agir de son père, Monet Deidier.

En 1540 Carlin Didier a vingt cinq ans et doit faire de la pêche et du négoce avec son père le long des côtes barbaresques. La Sublime Porte, Soliman le Magnifique, confirme les privilèges de sa famille et leurs associés à son allié François Ier, moyennant une redevance très importante. A la suite de ce contrat, des campagnes de pêche sont organisées avec des barques, navires à rames et à voiles latines de modestes dimensions et armées par des équipages cap corsins (originaires du Cap Corse), qui sont souvent la proie des navires barbaresques.

Carlin Deidier et Thomas Lenche, fondent le premier Bastion de France, dans une crique protégée, près du lac Melah. Plus à l'est, ils occupent le port abandonné de Marsa — Marsa el Kharas — c'est-à-dire le port aux Breloques, qu'ils appellent La Calle. Le contrat signé avec Barberousse leur octroie l'établissement sur la côte entre le Cap Roux et l'Oued Sabah pour le commerce du corail, du blé, des laines, du cuir et des cires...[11].

Puis, Lenche et Carlin Deidier - et certainement son père comme banquier - fondent la Magnifique compagnie du corail et des Etablissements qu'on désigne, dès-lors, sous le nom de Concessions d'Afrique ou de Mazouie[12].

Ce territoire est compris entre le cap Roux à l'Est et la rivière Scybas (l'Oued el Kebir des Seba), à l'Ouest. Ils fondent d'abord dans une anse du rivage, que les musulmans nomment Bou Malek, à quelques lieues à l'Est de Bône, un comptoir de commerce et une station pour la pêche du corail, connue depuis sous le nom de Bastion de France. Son premier lou Bastadoun, c'est-à-dire, en Provençal, la petite Bastide, devenu ensuite en français bastion[13].

Ce Bastion, dit du reste François Savary de Brèves (1560-1628), dans une de ses Lettres, n'était ni château ni forteresse, comme aucuns abusés du vocable pourraient croire; mais seulement maison plate, édifiée pour retraite des Français péchant le corail en Barbarie, sous couleur de laquelle Pèche ils enlevaient toute sorte de marchandises (blés et autres grains), et d'autant plus librement et à meilleur prix qu'à Tabarque. Il ne s'y tenait aucuns Turcs qui l'empêchassent. Il s'agit plus précisément d'un établissement non fortifié, tout d’abord constitué d’un bâtiment servant d’abri et d’entrepôt. Le bastion va s’étendre et s’enrichir d’une église (dédiée à sainte Catherine), d’un fortin, d’une tour et d’autres entrepôts[14].

Le petit port de La Calle (Marsa El-Kharaz), est également occupé par Thomas Lenche et Carlin. Le but est de permettre aux barques d'y trouver un abri. L'ancienne ville de Marsa El-Kharaz, détruite par Roger de Loria, en 1280, n'est plus en 1524 qu'un douar de Maures, habitant sous la tente[15].



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Ruines du Bastion de France (Vieille Calle).



Des temps difficiles Modifier

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Les Deidier font du négoce à partir de Tabarka, avant 1550.

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Monet Deidier devient Consul de Marseille en 1554.

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Bastion de France au XVIIe s.. Source DU BASTION DE FRANCE À LA CALLE

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Barque coralline.

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Corail (Maghreb).

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Collier en perle de corail.

Vers 1550, comme Carlin Deidier a 35 ans, son père, Monet Deidier, lui confie certainement ses affaires en Afrique pour être un négociant important et Consul à Marseille.

Premier établissement français en Algérie, la Concession devient très vite un foyer très actif. La légende parle de milliers de pêcheurs méditerranéens, pour la plupart d'origines italiennes, qui s'installent au Bastion[16]. Dans la réalité ils s'installent aussi à La Calle. Vue la taille des établissements leur nombre est forcément plus réduit.

Et puis les nouveaux établissements ont désormais à lutter, contre de grandes difficultés. D'abord l'apparition des Turcs sur ces côtes troublé leur tranquillité. Le Bastion est une première fois détruit, en 1551, par Salah Raïs, successeur de Barberousse.

Ils doivent reconstruire. Certains date de 1551 la fondation de Bastion de France :

En 1551, une nef marseillaise, montée par un patron corse, se mêle aux corailleurs génois. A son bord deux négociants de Marseille, Thomas Linches et Carlin Didier, agissant en vertu d'une convention avec les tribus de la Mazoule et d'un privilège de Soliman II, former dans l'anse du Bastion de France, à 12 lieues est de Bône et 3 lieues ouest de la Calle, un premier établissement pour la pêche du corail. La fondation du Bastion de France n'apparaît actuellement plus comme une initiative isolée et quelque peu fortuite de deux obscurs Marseillais, Lenche et Didier, mais comme l'entreprise mûrement concertée et soigneusement organisée, approuvée et soutenue par le roi, d'une société composée de plusieurs des plus notables négociants de Marseille.

Cette agression oblige la Compagnie à traiter avec les puissances organisées, puisque les conventions avec les tribus de la Mazoule ne suffisent pas. Elle en vient en raison de la pèche du corail, à payer aux deux Régences limitrophes (Tunis et Alger) des redevances annuelles.

La Compagnie Lenche et Didier sous couleur de pêche enlève toutes sortes de marchandises[17].

Néanmoins Linches et Didier se ruinent dans cette création, un des premiers jalons de la tradition française dans l'Afrique du nord. Les premiers associés sont les patrons Jean Vernet et Jean Mouan, puis Carlin Deidier, Peyron Bausset...

Leur commerce a à soutenir de nombreuses concurrences de la part des Génois et des Français du Cap Nègre. Lenche et Cie leur succède.

A la fin de 1552 la Compagnie Thomas Lenche, Jean Vernet, Jean Mouan est dissoute et remplacée par la Compagnie de Peyron Bausset, Carlin Deidier, Jean Thibaud[18]. Leur association regroupe tous les anciens associés de Thomas Lenche mécontents de lui (Jean Vernet, Octavien Souso, Antoine Armand, Deidier et d'autres) déclare, lors de l'embauchage des mariniers, se référer à certaines autorisations du dey d'Alger, confirmées par lettres patentes de sa majesté. Ces lettres antérieures de quelques mois (1550) à celles obtenues par Lenche et Cie ne nous sont pas connues[19].

Vers le milieu du XVIModèle:Exp siècle, est fondée par quelques-uns des plus notables Marseillais, le corse Thomas Lenche, Pierre Bausset, Jean Riqueti, les patrons Jean Mouan et Carlin Deydier, une compagnie pour la pêche du corail sur les côtes de Barbarie. Par lettres patentes du 17 août 1553 le roi prend cette compagnie sous sa protection et lui accorde quelques privilèges[20].

Aux associés de la première heure, les patrons Jean Vernet et Jean Mouan, puis Carlin Deidier et Peyron Bausset, Thomas Lenche adjoigne, à partir de 1564, seize nouveaux membres, dont Jean Riquetti, ce qui porte le nombre des parts à onze[21].

L'association renouvelée pour cinq ans, en 1570, comprit exactement les mêmes participants et le même nombre de 25 carats ; Jean Vernet, Jacques Moustier et Carlin Deydier, successivement décédés, SOnt remplacés par leurs héritiers[22].

La cause majeure du peu de succès des négociants marseillais provient en grande partie du mauvais vouloir des corsaires algériens et du peu de cas qu'ils font de nos traités avec la Sublime Porte[23].

La grande compagnie entretient à l'année un agent près du Divan d'Alger. officiellement chargé de le représenter il renseigne la compagnie par un espionnage actif. Un des registres conservés aux archives de l'Isère fait état de ce poste réglementaire tenu par un Marseillais, Deidier. Il fait cadeau au Gouverneur-pirate de deux jarretières en soie, ce qui permet de sécuriser les routes maritimes de la compagnie. Deidier rachète des esclaves chrétiens aux barbaresques[24].

Un dessin, dans La fascination du corail, Charles Paolini, évoque le beau-frère de mon ancêtre, Pierre Rambaud. Le patron Carlin Deidier, membre de la compagnie du Corail, qui agit aussi comme intermédiaire dans le rachat d'un marseillais, Jaume Mortier en 1562[25].

Carlin Deidier est à la pointe du combat contre les réformés, malgré ses liens avec plusieurs d'entre eux[26].



Leurs successeurs Modifier

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Gravure de 1890 : Ruines du Bastion de France.

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Casaulx, chef des ligueurs marseillais et dirigeant de la quatrième compagnie du corail.

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Entrée du duc de Guise à Marseille, 16 février 1596.

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Marsilia. Marseille au commencement du XVIIModèle:Exp siècle.

Les successeurs de Thomas Lencio et Deidier sont : Antoine Lencio (1568-1582), le vicomte Lencio (1582-1592), Jean Porrata (1592-1597).

Les associés doivent le céder leurs possessions au neveu de Thomas Lenche, le comte de Moissac[27]. Thomas II Lencio, Sieur de Moissac, ayant entrepris de continuer cet établissement, qui n'a pas bien réussi à ses deux fondateurs, obtient une concession de Mahomet III, par le moyen de l'Ambassadeur de France, résident à Constantinople.

Il la dirige de 1582 à 1592. Voici au accord datant de 1585 que signe Marguerite Gonfaron, veuve de feu Carlin Deidier :

Au nom de Dieu soict il que, l'an mil cinq cens quatre vingtz et cinq et le vingt huictiesme jour de janvier avant midi, sachent tous présents et à venir que comme soict ainsi que par ci devant ait été faiete et dressée sossietté et compagnie entre messieurs Anthoine Lenche, noble Nicollas Bausset, seigneur de Roquefort, Jehan Riquetti, seigneur de Mirabeau, Anthoine de Nicollas Albertas, seigneur de Gemenes, damoiselle Désirée Lenche, femme et épouse de noble Jehan-Baptiste Forbin, seigneur de Gardanne, Pierre de Baptiste, Lazarin Muan, Jehan Cabre, seigneur de Sainct Pol, Loys Cabre, seigneur de Rocovaire, Jehan-Paul de la Sède, Jehan Augustin Catachollo, les héritiers de feu Jaquet Mostier, Margueride Gonfaronne relaissée à feu Carlin Deidier, Jehan et Pierre Oliviers, de la présente ville de Marseille, pour raison de la pesche du corail faiete aux parties de Bonne, Massaqueiras, la Calle, cap de Roze et aultres lieux circonvoisins auxquels ladicte compagnie a acoustumé fere ledict traficque et négotiation, suivant les arrêts donnés par Sa Majesté et permission du Grand Seigneur et roy d'Argier et pour le temps et espace de trois ans, lesquels auraient été fixés suivant l'acte passé par devant maitre Gaspard Boyer dudict Marseille en l'année mil cinq cens septante quatre et le dernier jour du mois de novembre.

Au milieu de l'anarchie la compagnie subit de profonds remaniements lors du renouvellement de l'association, en 1591 et en 1594. Elle est réduite à dix-neuf carats et demi par l'exclusion de J.-B. de Forbin, de Louis de Cabre, de Lazarin Mouan, des héritiers de Carlin Didier, compromis dans l'agitation ligueuse[28].

Les Riquetti de Mirabeau vont devenir actionnaires de la magnifique compagnie du corail : 45 bateaux corailleurs (avec sept hommes d'équipages) et un capital de 16.200 écus d'or. Le revenu des actionnaires est de 45.000 écus par an.

Une nouvelle compagnie est crée en 1608. Les actionnaires ne s'attendent sans doute pas à la saisie pratiquée à l'arrivée de leur navire à Marseille, à la requête de Cosme Deidier, fils de Carlin, un des participants exclus de la compagnie en 1591 et resté en procès avec elle[29].



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Procession armée de la Ligue.





MARIAGE ET DESCENDANCE Modifier

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La légende d'un Carlin Didier appauvri est fausse. Il s'est créé une belle situation, comme le montre les alliances de sa descendance avec des familles nobles et illustres[30].



Mariage Modifier

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Cosme Gonfaron s'illustre pendant le siège de Marseille, en 1524.

Carlin, écuyer, épouse Marguerite de Gonfaron par contrat du 27 juillet 1542[31]. Sa femme est la fille de Cosme, marchand bourgeois, qui figure, comme le grand-père, sur une liste de citoyens qui se se sont distingués pendant le siège de Marseille, par Charles de Bourbon[32]. Cosme Gonfaron est le petit-fils du consul Antoine Gonfaron, en 1524. Il est fils de Guillaume Gonfaron, chez qui tous les verriers de Provence venaient se procurer les matières propres à la fabrication du verre ad faciendum vitra. Troisième consul en 1528. Mort entre octobre 1548 et août 1549[33]. Marguerite de Gonfaron est veuve en 1567, selon Marseille au temps des troubles, 1559-1596: morphologie sociale et luttes de factions[34]. Mais c'est faux car il teste en 1571[35].



Sa descendance Modifier

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Blason des Signier de Toulon.

Ils sont les parents de :


  • Magdelaine Deidier, mariée à Jean de Signier, le 22 octobre 1564, à Marseille. Cette famille Signier, d'ancienne noblesse de Toulon en Provence, originaire d'Anagnie, ville d'Italie dans la campagne de Rome. Les papes Innocent III et son neveu Alexandre IV, et Grégoire IX, sont la Maison des comtes de Segni. Ils sont les descendants de la Gens Anicia et des comtes de Tusculum.


  • Cosme Deidier, docteur en droit civil de l'Université d'Avignon en 1585 est avocat. Cosme Deidier se marie à Marseille, le 6 janvier 1588, avec Marguerite Dupuis. Elle est la petite-fille du Capitaine Servian, considéré par l'auteur de l'Histoire mémorable, comme un des nobles et redoutables chevaliers, barons, grands capitaines. Ce Piémontais est un riche armateur marseillais, même s'il est surtout connu en tant que capitaine de la marine de Provence, au service du roi[36]. Cosme Deidier est Consul de Marseille en 1591, puis député aux États généraux de 1593, dits États de la Ligue. Il est envoyé à Paris par Charles de Casaulx (1547-1596), chef de la Ligue à Marseille. Les héritiers de Carlin Deidier, entre 1591 et 1593, sont évincés du fait de leur participation à la Ligue[37].




NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Reconstitution des familles marseillaises du XIVModèle:Exp au XVIModèle:Exp siècle, à partir des actes notariés, François Barby. source: 390E-130 - f°107 - A9839 - Deed - Original.
  2. Histoire du commerce de Marseille, Volume 3, Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, Gaston Rambert, Plon, 1951.
  3. Encyclopédie méthodique: Commerce ..., Volume 1, Partie 2, Charles-Joseph Panckoucke (París), Panckoucke.
  4. Mémoires historiques et géographiques sur l'Algérie, Eugène Pellissier, Impr. royale, 1844.
  5. Mémoires, Institut historique de Provence, 1936, v.13 1936, p.48.
  6. Reconstitution des familles marseillaises du XIVModèle:Exp au XVIModèle:Exp siècle, à partir des actes notariés, de François Barby.
  7. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. XIV. Des-Dug. - 1915 / par Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923), C. Hérissey (Évreux) : 1903-1929, p.53.
  8. Provincia, Société de statistique, d'histoire de d'archéologie de Marseille et de Provence, 1921.
  9. Histoire analytique et chronologique des actes et des délibérations du corps et du conseil de la..., Louis Mery, F. Guindon, p.222.
  10. Provincia, Société de statistique, d'histoire de d'archéologie de Marseille et de Provence, 1926 (T6), p.213.
  11. [L'histoire du corail rouge en Tunisie, Jeanne Zaouali.]
  12. Histoire des villes de la province de Constantine. La Calle : et documents pour servir à l'histoire des anciennes concessions françaises d'Afrique, Féraud, Laurent-Charles (1829-1888), V. Aillaud et Cie (Alger) : 1877. p. 92 et 93-94.
  13. Histoire des villes de la province de Constantine. La Calle : et documents pour servir à l'histoire des anciennes concessions françaises d'Afrique, Féraud, Laurent-Charles (1829-1888), V. Aillaud et Cie (Alger) : 1877. p. 92 et 93-94.
  14. DU BASTION DE FRANCE À LA CALLE
  15. Histoire des villes de la province de Constantine. La Calle : et documents pour servir à l'histoire des anciennes concessions françaises d'Afrique, Féraud, Laurent-Charles (1829-1888), V. Aillaud et Cie (Alger) : 1877. p. 92 et 93-94.
  16. Histoire d'El Kala (La Calle)
  17. HISTOIRE DES ÉTABLISSEMENTS ET DU COMMERCE FRANÇAIS DANS L’AFRIQUE BARBARESQUE (1560-1793) (Algérie, Tunisie, Tripolitaine, Maroc), PAR Paul MASSON
  18. Mémoires, Institut historique de Provence, 1936, v.13 1936, p.26.
  19. Mémoires, Institut historique de Provence, 1936, v.13 1936, p.30.
  20. Histoire économique, Victor-Louis Bourrilly, Barlatier, 1913, p.21.
  21. Histoire du commerce de Marseille, Volume 3, Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, Gaston Rambert, Plon, 1951, p.274.
  22. Les compagnies du corail; étude historique sur le commerce de Marseille au 16e siècle et les origines de la colonisation française en Algérie-Tunisie, Masson, Paul, Paris, Fontemoing 1908.
  23. Histoire des villes de la province de Constantine. La Calle : et documents pour servir à l'histoire des anciennes concessions françaises d'Afrique, Féraud, Laurent-Charles (1829-1888), V. Aillaud et Cie (Alger) : 1877. p. 92 et 93-94.
  24. La fascination du corail, Charles Paolini, Le gerfaut, 2004.
  25. La ville à la Renaissance: espaces, représentations, pouvoirs : actes XXXIXe Colloque international d'études humanistes (1996), Volume 16 de Savoir de Mantice, Gèrald Chaix, Marie-Luce Demonet, Robert Sauzet, H. Champion, 2008, p.301.
  26. La ville à la Renaissance: espaces, représentations, pouvoirs : actes XXXIXe Colloque international d'études humanistes (1996), Volume 16 de Savoir de Mantice, Gèrald Chaix, Marie-Luce Demonet, Robert Sauzet, H. Champion, 2008, p.298.
  27. Histoire des villes de la province de Constantine. La Calle : et documents pour servir à l'histoire des anciennes concessions françaises d'Afrique, Féraud, Laurent-Charles (1829-1888), V. Aillaud et Cie (Alger) : 1877. p. 92 et 93-94.
  28. Les compagnies du corail; étude historique sur le commerce de Marseille au 16 siècle et les origines de la colonisation française en Algérie-Tunisie, Masson, Paul, Paris, Fontemoing 1908.
  29. Les Compagnies du corail; Étude historique sur le commerce de Marseille au 16 siècle et les origines de la colonisation française en Algérie-Tunisie, Masson, Paul, 1863 - Sujet: les sociétés coloniales ; coraux, Fontemoing 1908.
  30. Les compagnies du corail; étude historique sur le commerce de Marseille au 16 siècle et les origines de la colonisation française en Algérie-Tunisie, Masson, Paul, Paris, Fontemoing 1908.
  31. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle (1903), Chaix d'Est-Ange, Volume: 14, Évreux, C. Hérissey.
  32. Histoire de Marseille, Augustin Fabre, Éditeur Olive, 1829, p.59.
  33. Provincia, Société de statistique, d'histoire de d'archéologie de Marseille et de Provence, 1921.
  34. Marseille au temps des troubles, 1559-1596: morphologie sociale et luttes de factions, Volume 52 de Recherches d'Histoire et de Sciences Sociales, Wolfgang Kaiser, Florence Chaix, Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 1992.
  35. Reconstitution des familles marseillaises du XIVModèle:Exp au XVIModèle:Exp siècle, à partir des actes notariés, François Barby. source: 390E-130 - f°107 - A9839 - Deed - Original.
  36. La Grande Maîtresse, nef de François Ier: recherches et documents d'archives, Histoire maritime, ISSN 1285-297X, Max Guérout, Bernard Liou, Presses Paris Sorbonne, 2001, p.220.
  37. La Chorographie ou Description de Provence et l'histoire chronologique du même pays. Tome premier. Par le Sieur Honoré Bouche... Louis Rollin, Chez Rollin Fils, 1736.

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