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Benoît Mottet de La Fontaine

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Mottet benoit.jpg

Baron Benoit Mottet de la Fontaine, the last French Governor of Pondicherry[1].

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Portail de l'autre hôtel particulier des Mottet à Pondichery.

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Commissaire de la Marine.

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Blason Mottet de La Motte.

Benoît Mottet de La Fontaine est né le 4 juillet 1741[2], au château de Compiègne, et baptisé à la paroisse Saint-Antoine de cette ville. Il est décédé le 30 avril 1820, dans son hôtel particulier rue Dauphine (3 et 5 rue de la Caserne), à Pondichéry[3] et pas celui de la rue des Capucins. Il est enterré au cimetière français de la rue Surcouf.

Le Gouverneur Benoît Mottet de La Fontaine[4] est le fils de Nicolas Mottet de La Motte, Baron Fieffés de l'Abbaye Royale de Saint-Corneille[5]. Benoît Mottet est un membre de la famille Mottet (XIIe-XXIes.).

  • Aide-commissaire de la Marine en 1773 ;
  • Secrétaire de la Correspondance de l'Aimable Concorde en 1773[6]. Nous le retrouvons orateur de la loge maçonnique La Sage Liberté.
  • Député du Grand Orient de France, en 1777[7] ;
  • Sous-Commissaire à l’Île Bourbon et Benoît de Rambaud est lieutenant à la 3e Légion de volontaires étrangers de la marine[8] ;
  • L'an 1785, le 12 septembre, Benoît Mottet de la Fontaine est commissaire ordinaire des colonies et membre du Conseil Supérieur de Pondichéry[9] ;
  • Commissaire des colonies, chargé du bureau des classes (22 août 1787)[10] ;
  • En 1790 il est Ambassadeur au Royaume d'Ava et à Pégou[11] ;
  • Commandant et président du Conseil provincial de Chandernagor,
  • Administrateur Général des Établissements Français dans le Bengale et Président du conseil Provincial de Chandernagor[12] ;
  • Ordonnateur Établissements Français dans l'Inde de 1791 à 1793[13] ;
  • Préfet colonial (1803)[14],
  • Chief justice of Pondicherry[15] ;
  • Nommé par le gouvernement britannique président du conseil supérieur ;
  • Commissaire-ordonnateur des Établissements français de l'Inde,
  • Commissaire général[16] ;
  • Président du Conseil supérieur à Pondichéry sous la Restauration[17].
  • Governor of Pondicherry, nous dit Burke[18] ;
  • Un article des Annales historiques de la révolution française parle également du baron Benoit Mottet de la Fontaine, gouverneur de Pondichéry[19].

A Genealogical and Heraldic History of the Colonial Gentry ... par Bernard Burke, et Alumni Cantabrigienses: A Biographical List of All Known Students, le disent général, ce qui est erroné[20].

La plupart des sources britanniques parlent du Baron Benoit Mottet de la Fontaine, the last French Governor of Pondicherry[21]. Assez bizarrement, c’est lui qui est baron fieffé de La Motte et de La Fontaine après son père, alors qu’il a plusieurs frères aînés[22].

Selon le dessin du blason des Mottet sur leurs tombes à Dinan, les Mottet de La Fontaine portent : D'argent au chevron d'or accompagné de trois roses de gueules tigées et feuillées de gueule, et au chef d'argent chargé de trois étoiles d'or. Bord et Gaudard de Soulages, dans leur Dictionnaire généalogique des familles de l’Inde Française, affirment que le chevron est d’azur et remplace en pointe e une rose par un mont de sable d’un coupeau et que le chef est d’azur. Il s’agit là du blason des Mottet de La Motte, dont les La Fontaine sont une branche cadette, la branche aînée est celle de Louis Melchior. L'Histoire généalogique de la maison de Lantivy, de ses alliances et des seigneuries qu'elle a possédées parle de deux marguerites et un besant d’or en pointe.

À Rochefort, Benoît a des responsabilités assez importantes. Il est un serviteur du roi zélé et intègre, comme son frère Louis Melchior et le beau-père de celui-ci, Éloy Le Proux de la Rivière. Il demande un seul congé, le 16 septembre 1771, du fait du décès de sa mère à Compiègne.

Benoît Mottet de La Fontaine est baron, mais se dit comte[23]. Mottet est fait chevalier de l'ordre de Saint-Louis, le 11 octobre 1820 [24].


Benoît Mottet de La Fontaine, est à l'origine de la branche de La Fontaine, de la famille Mottet, alliée notamment à des familles de l'aristocratie anglaise des Indes. Biographie de descendance de Benoît Mottet de La Fontaine en anglais : Baron Benoit Mottet de La Fontaine (1741 - 1820).

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Façade du Gouvernement de Pondichéry.

SA FAMILLE Modifier

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Origines, polémiques Modifier

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Les Mottet (Armorial de la France 1875, par Louis de Magny.

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Le sceau des Consuls d'Arles, 1226, dont l'un est Bertrand d'Aramon, ancêtre des Mottet.

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Les chevaliers de Rhodes prennent Smyrne (1344). Galiot Mouttet, chevalier de Rhodes, du 28 novembre 1417.

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Nicolas Mottet de La Motte est officier de la Vénerie royale.

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L’hôtel des Rats à Compiègne.

En parlant d’Agathe Mottet-de Rambaud, Georges Bordonove, le biographe de nos rois, m'écrit : Tant de calomnies ont occulté la vérité sur cette femme qu'il importait de lui restituer sa vraie personnalité.

Dans la biographie de son ancêtre, Pour l’amour du Dauphin, j'ai donc essayé de lui restituer sa vraie personnalité. Il est temps de rétablir la vérité sur ses origines. Elle est appelée systématiquement par les antinaundorfistes acharnés Madame Rambaud, alors que pour tous les extraits des registres paroissiaux, les actes d’état-civil et notariés ou les dossiers militaires le nom de famille de son mari est invariablement de Rambaud.

Un internaute, jouant les spécialistes, affirme que la famille Mottet est une vieille famille bourgeoise de Provence. Pourquoi écrit-il cette ânerie alors que sur Gallica ou Google-livres les spécialistes de l’histoire et la généalogie écrivent le contraire ? L' Etat de la Provence, contenant ce qu'il y a de plus remarquable dans la police, dans la justice, dans l'église et dans la noblesse de cette province, avec les armes de chaque famille par M. l'abbé Robert de Briançon, étudie cette famille longuement et pense montre que la famille Mottet (XIIe-XXIe s.). de la ville de Tarafcon, eft une des plus anciennes de cette Ville, & elle conferve encore les provifions de la Commanderie de Bourdeaux qui fut donnée le 18 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet, Chevalier de Rhodes.

L’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence nous dit que cette Famille faisoit sa demeure à Tarascon où elle jouissoit des priviléges accordés aux Nobles dans le quinzième siécle.

Nous trouvons une autre étude dans Les Maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667 - 1669) du baron du Roure sur la famille Mottet-Mouttet de Tarascon, qui parle d’une provision de la commanderie de Bourdeaux en faveur de frère Galiot Mouttet, chevalier de Rhodes, du 28 novembre 1417. Du fait de l’affaire Naundorf, un commandeur de l’ordre de Rhodes devient un bourgeois pour quelques individus stupides et fanatiques.

L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny[25] nous rappelle que Jean Mottet, varlet (= vassal) du duc d'Orléans, vivant en 1397, est dénommé dans des lettres de rémission (= acte de la chancellerie par lequel le roi octroie son pardon à la suite d'un crime ou d'un délit) qui lui sont accordées par le roi Charles V (1364 - 1380). Magny parle d'une ancienne famille originaire de la Provence, où elle a occupé un rang distingué parmi la noblesse, et d'où elle a passé en l’Île-de-France. Elle a possédé les fiefs de Molières, de La Motte, de Ribécourt, de La Fontaine, etc., et plusieurs de ses membres ont été Barons fieffés de la célèbre abbaye de Saint-Corneille, en l'Ile-de-France. Jean Mottet, alias Motet, est Conseiller du roi René en 1430. Ses descendants se sont alliés aux maisons : de Grille, de Gras, de Guibert, de Pontevez, d'Aymini, de Raoulx, de Robin de Barbentane, de La Motte, Coustant d'Yanville, de Champlieux, de Fécamp, de Solminihac, de Labrousse, de Rambaud, Russel, de Waren, etc., et ont formé deux branches principales ; l'aînée s'est éteinte en Provence. La cadette, fixée en l’Île de France, a produit des conseillers secrétaires du roi, des officiers de tous grades, un Commissaire des colonies, des gardes du corps, etc.

Le Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, parle un peu des premiers Mottet, mais s'intéresse à l'autre branche.

Pourquoi parler de bourgeois ? Il est vrai qu’une étude complète sur cette famille n’a jamais été tentée. Mottet, Mouttet et Motet sont employés tour à tour pour désigner les membres d’une même famille qui est d’Embrun, d’Arles, de Tarascon et qui au niveau de la branche de mes ancêtres porte des variantes du même blason. L’étude des modifications et constantes des blasons des Mottet de 1300 à 1800, et de la Provence à Versailles, démontrent aussi qu’il s’agit là d’une même famille et de ses différentes branches. Les Mottet portent aux Indes : D'argent au chevron d'azur accompagné en chef de deux roses de gueules tigées et feuillées de sinople, et en pointe d'une motte ou tourteau de sable, au chez d'azur chargé de trois étoiles d'or.

Nous avons aussi : Burke's Peerage & Gentry 1837 : a baron fieffe et Burke's Peerage & Gentry 1900: Benoit Mottet de la Fontaine, Baron Fieffe de St Corneille, Seigneur de la Motte et de la Fontaine, in Picardy. Agnès de Place, Dictionnaire généalogique et Armorial de l’Inde française, Bord et Gaudard de Soulages, Dictionnaire généalogique des familles de l’Inde Française, Houël de Chaulieu, Héraldique et Généalogie, Henri de la Messelière, Filiations bretonnes... Il faut ajouter à cela de nombreux ouvrages dont ceux de parents : Swallowfield and its owners (1901), per Contance Lennox et L'Inde anglaise avant et après l'insurrection de 1857, par Édouard de Warren (réimprimé 2005), ancêtre de Raoul de Warren, historien et généalogiste, juriste, ancien Président de la Commission des preuves de l'Association d'entraide de la noblesse française.

Ses parents Modifier

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Le château des Mottet : La Motte.

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Agathe Mottet-de Rambaud jeune.

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La chapelle des Mottet.

Benoît est le fils de Nicolas Mottet de La Motte (ou Claude Nicolas de Motte), né le 29 mars 1693, à Paris, dans le Ier arrondissement. Il est baptisé en la paroisse de Saint-Germain l'Auxerrois.

Le baron Nicolas Mottet est un membre de la famille Mottet. Il est le fils du prévôt Louis Mottet de La Motte (1651-1733) et de Marguerite Herlaut, nièce du financier Herlaut.

Nicolas Mottet de La Motte se marie avec Madeleine Coustant le 6 avril 1723. Elle est la fille de Charles Coustant de Belle-Assise. Les Coustant sont une famille fort ancienne descendant d'un frère de Guillaume d'Ercuis, Aumônier du roi Philippe III de France (1245 - 1285), dit Philippe le Hardi. C'est le précepteur et familier du futur roi Philippe le Bel (1268 - 1314)[26].

Nicolas a un procès avec le Grand Maistre des Eaux et Forests du département de Soissons et le roi. Il est en partie ruiné.

Nicolas Mottet de La Motte, est officier dans les venneries du roy, en forêt de Compiègne, en 1758. A Compiègne, loge dans la demeure du Roy. En clair cela veut dire qu’il loge au château de Compiègne. Il est aussi avocat au Parlement de Paris et Intéressé dans les affaires du Roi.

Comme le comte de Toulouse, bastard de Louis XIV, est aussi secrétaire à la marine, deux des dix enfants de Nicolas Mottet de La Motte vont se retrouver à des postes importants au ministère de la marine.

Son père est l’un des huit Pairs & Barons Fieffés de l'Abbaye Royale de Saint-Corneille[27]. Son père est seigneur des fiefs de La Fontaine, Donneval, de La Motte (à Orrouy, pas très loin de Verberie, au sud de la forêt de Compiègne. Il termine les travaux de son château de La Motte au début du XVIIIe siècle avec les matériaux de l'ancien manoir de Donneval.


Le Commissaire Général Louis Melchior Mottet est un de ses frères et Agathe Mottet-de Rambaud, sa nièce. François Mottet (1728 - 1808), Lieutenant du maire de Compiègne (1789), Président en nivôse an III du district de Compiègne en est un autre.

Benoît Mottet de La Fontaine est fait comte, par Louis XVI, juste avant la nuit du 4 août, ce qui fait que ses descendants ne pourront fournir les preuves de ce titre de noblesse. Benoît fait fabriquer un cachet avec une couronne de comte, et nous retrouvons aussi ce symbole sur le caveau de son fils et d’une partie de ses descendants, à Dinan, mais aussi sur de l’argenterie de famille[28].

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Louis XV et quelques-uns de ses officiers de vénerie.

BIOGRAPHIE Modifier

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Versailles, puis Rochefort Modifier

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Le port de Rochefort en 1762, par Vernet.

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Notables du port de Rochefort.

Ce frère cadet de Louis Melchior Mottet,futur Commissaire Général responsable des colonies, fait comme ses frères aînés des études à Compiègne.

Au début de sa carrière, nous le retrouvons :

Le 1er janvier 1764, il est commis au bureau des colonies au ministère de la Marine à Versailles. Il a 18 ans. C'est l'année de la naissance d’Agathe Mottet, fille de Louis Melchior. Louis Melchior se blesse en travaillant sur un vaisseau du Roi, à Rochefort.

En décembre 1764 à 1768, Benoît est Commis à Rochefort. Le 16 août 1768, il y est Écrivain de la Marine, puis en 1770, Écrivain au bureau de contrôle de la marine.

A Rochefort, devenu aide-commissaire, il est aussi secrétaire de la Correspondance de l'Aimable Concorde en 1773[29].

Nous le retrouvons membre de la loge maçonnique La Sage Liberté en 1774[30], puis orateur. Bien entendu à Rochefort cette loge compte de nombreux officiers de la marine royale, qui sont des gens instruits et des négociants qui commercent outre-mer avec d'autres frans-maçons. Il est élu député du Grand Orient, dès 1777[31]. Il n’a que 36 ans. Agnès de Place, dans son Dictionnaire généalogique et Armorial de l’Inde français, ne cite pourtant pas son nom parmi les francs-maçons des Indes, alors qu’il est cité parmi les proches de Panon et le Dictionnaire généalogique des familles de l'Inde française[32].

Benoît Mottet de La Fontaine a une fille qui l'accompagne en 1782 à Trinquemalé. Il s'est donc marié une première fois et est certainement veuf[33].

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Arsenal de Rochefort.

Mottet, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé 1779/1782 Modifier

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Benoît est nommé Ordonnateur de Trinquemalay.

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Uniforme de la Troisième légion des Volontaires étrangers de la Marine.

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Plan réalisé par Benoît de Rambaud d'un fort à Trinquemalay.

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Fort Frederick à Trinquemalay.

Benoît Mottet de La Fontaine est nommé sous-commissaire à Pondichéry le 23 janvier 1779. Il a avant son départ 340 livres d'appointements et demande une gratification extraordinaire de 170 livres[34].

Benoît Mottet de La Fontaine part de Lorient le 4 mars 1779, sur le Sévère, vaisseau de 64 canons, vers l’île Maurice, alors appelée Île de France. Durant le long voyage, le futur de sa nièce, Agathe Mottet, Benoît de Rambaud, lieutenant de la compagnie d’artillerie, mange à sa table, comme lui mais aux frais du Roy[35]. Mottet de La Fontaine a versé 1.080 livres aux armateurs, mais ils réclament 1.360 livres rien que pour l'Île de France, soit le double du défraiement fixé par le règlement du 26 novembre 1775. Il s'en plaint[36].

Benoît Mottet de La Fontaine voyage sur ce vaisseau avec les autres officiers de la 3e légion de volontaires étrangers de la marine. Le voyage dure cinq mois. Ils rejoignent l’Île de France (= Mauritius), en juillet 1779. Benoît de Rambaud, futur protégé du bailli de Suffren, va être aussi ami avec le futur amiral Louis Thomas Villaret de Joyeuse. Suffren a son armée décimée par le scorbut. Le quart des effectifs y laisse la vie. Benoît doit ensuite s’acquitter d’une mission impossible : ravitailler la flotte de Suffren et les armées de Bussy.

Dans l'Etat des Colonies pour l'année 1784, imprimé d'ordre de M. de Castries, Ministre et secrétaire d'Etat au département de la marine, on trouve la liste des officiers formant l'état-major des troupes en garnison à l'Île de France. Mottet est Administrateur civil[37].

Estienne-Claude Cheureau le nomme nomme Ordonnateur de Trinquemalay avec 3.000 livres d'appointements par an et une prime de 1.500 livres[38]. Tandis que Benoît de Rambaud (1750-1787) après avoir participé à la prise du fort par Suffren, le restaure et essaie d'améliorer des défenses, son futur oncle est chargé par le Commissaire général Cheureau de tout ce qui est problème administratif à Trinquemalay. Leur but doit être de faire de ce port militaire une base pour l'escadre de Suffren.

Mottet obtient la confirmation de sa nomination provisoire, au titre de commissaire ordinaire des colonies, par la commission locale. Il succède à Dangereux qui se consacre désormais au soin de sa Compagnie française des Indes orientales[39].

En 1784, il est sous-commissaire à l'isle Bourbon (= Réunion)[40]. Benoît est cité comme administrateur civile de l'île par L'Île de France contemporaine, d'Hervé de Ranville et L'Etat des colonies de 1784, publié par le ministre de la Marine de Castries.

À cette époque, François Le Proux de La Rivière (1755-1783), le mari de l'une de ses nièces, procureur du Roi pour la juridiction de l'Isle de Bourbon vient de décéder peu de temps après son arrivée dans l'île.

Suffren pour remercier Mottet d’avoir accompli des miracles appuie la confirmation de sa nomination provisoire, au titre de Commissaire ordinaire des colonies, par la commission locale. Cela ne devient officiel que le 24 mai 1785[41].

Mottet de La Fontaine, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé (1779/1782)

Membre du Conseil Supérieur de Pondichéry (1785). Modifier

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Vue des magasins de la Compagnie des Indes à Pondichéry. de l'amirauté et de la maison du gouverneur.

L'an 1785, le 12 septembre, Benoît Mottet de la Fontaine est commissaire ordinaire des colonies et membre du Conseil Supérieur de Pondichéry. Celui-ci est présidé par Messire François-Vicomte de Souillac, chevalier de l'ordre Royal et Militaire de Saint Louis, chef d'escadre, Gouverneur Général des Iles de France et de Bourbon et de tous les Etablissements Français au delà du Cap de Bonne Espérance[42].

Benoît Mottet de La Fontaine est, en 1789, commissaire ordonnateur du roi et président du Conseil supérieur de Pondichéry, avec Banal, Boistel, Law de Lauriston, l’un des frères Monneron. Le commissaire ordonnateur d’une colonie se charge de toute l’administration civile, y compris les finances, le commerce, la navigation, la police et la justice.

Le 9 septembre 1786, Benoît propose à son frère, Louis Melchior Mottet, commissaire général au ministère de la Marine, responsable des colonies de prendre un de ses fils, pour travailler sous ses yeux.

Chandernagor (1787) Modifier

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Les établissements de l'Inde.

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Palais de l’administration royale à Chandernagor.

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Comte de Conway.

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Cachet de Mottet en arabe datant de 1788.

Installé à Pondichéry, il reçoit un ordre de mutation pour remplacer Dangereux à Chandernagor le 1er octobre 1787. Benoît Mottet de La Fontaine est envoyé par Camille Charles Le Clerc, chevalier de Fresne, commandant en second des Établissements français de l'Inde, comme commissaire à Chandernagor pour redynamiser le négoce après la guerre[43]. Benoît Mottet de La Fontaine est nommé commandant militaire de Chandernagor et Président du Conseil provincial de ce comptoir français aux Indes orientales[44].

Dangereux peut se consacrer désormais au soin de la Compagnie française des Indes orientales[45]. Mottet apporte dans cette dure position toute l'intelligence, la sagesse et la prudence possibles et acquiert l'estime et la confiance de l'administration anglaise soucieuse de faire ce qui lui est agréable[46].

Hélas pour ses administrés Mottet, ami de Camille Charles Le Clerc, chevalier de Fresne et plein comme lui de jugement et de pondération, est remplacé, en 1788, d'une fait d'une décision de Thomas comte de Conway, par le sieur de Montigny qui va gagner la gageure de se faire un ennemi de chacun de ses administrés.


3 Septembre 1788 — LETTRE de J. DAYOT, CHEF à DACCA, à MOTTET, COMMANDANT à CHANDERNAGOR :

Deux Français, Furrony et Lessier avaient vendu un lot de marchandises à un Anglais nomme Cook. Celui-ci atteint d'aliénation mentale avait été renvoyé à Calcutta. On venait de recevoir l'ordre d'expédier également à Calcutta tous les effets de cet Anglais y compris les marchandises livrées par Furrony et Lessier et qui n'étaient pas encore payées. Dayot demandait l'intervention de Mottet auprès de Lord Cornwallis pour le règlement de cette affaire.


En 1789 Thomas comte de Conway ne comprend pas dans une lettre les ménagements de M. de Montigny pour M. Mottet qui, à ce que j'apprends, s'est fait payer comme commandant malgré la présence de M. de Montigny. Ce M. Mottet ne me donne qu'un état sommaire de ses dépenses et recettes, sans entrer dans aucun détail et sans produire de justifications[47].


19 Juin 1790 — GRIEFS des CITOYENS de CHANDERNAGOR contre M, MONTIGNY ci-devant AGENT et COMMANDANT pour le roi au BENGALE :

Montigny nommé par le comte de Conway avait pris le commandement de Chandernagor des mains de Mottet. Le Comptoir n'était pas à cette époque dans un état florissant. Le rétablissement de la Compagnie des Indes en avait éloigné les quelques négociants qui y faisaient le commerce pour leur propre compte... Si cette colonie n'était pas heureuse, elle avait cependant du calme et de la tranquillité sous l'administration de Mottet. Il n'en fut plus de même à l'arrivée de Montigny. Cet officier qu'un long séjour à la cour des Marahttes avait accoutumé à toutes les manœuvres d'une politique abjecte, crût pouvoir, employer les mêmes moyens pour administrer Chandernagor, en semant la division entre ses habitants. Il réussit à entretenir la discorde et à rompre les amitiés les plus solides. Mottet, qui était resté à Chandernagor dans les fonctions d'ordonnateur, le gênait par son honnêteté et sa droiture. Il obtint du gouverneur général que Mottet fût renvoyé à Pondichéry. Montigny poursuivit ensuite de sa haine les employés qui avaient été fidèles à Mottet.


Ambassadeur à Ava et au Pégou (1790) Modifier

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Représentation du roi Bodawpaya dans son palais d'Amarapura, en 1795.

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Ministre des royaumes d'Ava et Pégou, sa femme et son secrétaire.

Une proposition est faite par le roi d'Ava, d'Arakan et du Pégou (Birmanie occidentale), Bodawpaya, à Mottet, agent pour le Roi au Bengale, en 1787, pour lier des opérations commerciales entre son royaume et la France. La pièce qui prouve l'existence de cette demande est une lettre de Mottet à M. Billon, chef à Chatigan, 22 décembre 1787, ainsi conçue :

J'apprends que les Birmans se sont emparés du royaume d'Arakan et qu'ils veulent lier commerce avec les Européens ; j'en étais instruit auparavant par une lettre que j'ai reçue du roi des Birmans, par laquelle il me marque qu'il envoie un petit bâtiment à Chandernagor chargé d'ivoire et me demande en échange des fusils, de la poudre et des munitions de guerre[48].

Des sources plus récentes nous confirment que ce roi veut surtout acheter des fusils à la France[49].

Nous avons vu les liens qui existe depuis 1787 entre le roi d'Ava et du Pégou et Benoît Mottet de La Fontaine. Ce dernier est envoyé avec un certain Boytard, chef du comptoir de Monnepour dans ce royaume, en 1790. Ils doivent rétablir les relations que nous avions autrefois avec le Pégou. Ils ne peuvent accomplir cette mission en raison de la guerre qui existe dans le sud de la Birmanie[50].

Benoît Mottet de La Fontaine revient au Bengale avec Boytard. Il apprend qu'il est nommé commandant à Chandernagor.

Chandernagor (novembre 1790) Modifier

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Le comptoir des Français à Chandernagor.

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General Lord Cornwallis, et son état-major, en 1793.

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Palais du Gouverneur à Chandernagor vers 1800.

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Ancienne porte de Chandernagor.

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Chandernagor.

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Indiens de Chazndernagor.

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Chandernagor et Pondichéry.

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Du fait des excès de la Révolution des Français se réfugient à Calcutta.

Mottet revient au Bengale nommé commandant à Chandernagor et président du Conseil provincial de Chandernagor, en novembre 1790[51]. Il ne peut exercer son commandement par suite de la révolution qui s'est produite à Chandernagor[52]. Officiellement il est Administrateur Général des Etablissements Français dans le Bengale et Président du conseil Provincial de Chandernagor[53] :

Mr. le Procureur Général du Roi y étant, ordonne l'enregistrement du brevet provisoire d'Agent général des Etablissements Français au Bengale, accordé par M. M. les administrateurs à Mr. Benoit Mottet de La Fontaine commissaire des colonies, lequel devant présider le Tribunal de Justice établi à Chandernagor prête serment des mains de Mr. le Président[54].


En 1790, à Chandernagor, le commandant Montigny est arrêté. General Lord Cornwallis doit le faire libérer et il se réfugie à Calcutta. Benoît Mottet de La Fontaine au nom de l'Assemblée coloniale de Pondichéry vient remplacer Montigny, comme gouverneur de Chandernagor. Mottet réussit à recouvrir des impôts[55].

Un certain Canaples essaie de devenir commandant au nom de l'assemblée coloniale de l'Île de France. Mottet attend de l'aide de ce Canaples[56]. Il est déclaré traître à la patrie[57]. Donc en 1791, l'accès de Chandernagor est encore moins possible à Canaples qu'il l'a été à Mottet l'année précédente. L'agitation s'y perpétue et on en était arrivé à pressurer les indigènes pour en avoir de l'argent. Le 30 avril 1791 Montigny écrit à de Fresne :

Il lui accuse réception de la copie des conditions que le Comité de Chandernagor entendait imposer à Mottet, envoyé par de Fresne pour rétablir l'ordre dans ce comptoir.


Septembre 1790 — CORRESPONDANCE entre M.M. DE FRESNE et MOTTET :

Copie de divers documents sur les troubles créés à Chandernagor par le Comité des citoyens, et transcrits dans l'ordre ci-après: 29 Septembre 1790 — Ordre à Mr. Mottet de s'embarquer sur le vaisseau particulier "la Comtesse de Conway" pour se rendre au Bengale.

...


29 Septembre 1790 — INSTRUCTIONS pour Mr. MOTTET, Commissaire des Colonies, nommé pour remplir provisoirement les fonctions d'agent pour le roy au Bengale:

Ces instructions signées de de Fresne et de Leger donnaient pleins pouvoirs à Mottet pour "ramener l'ordre et la tranquillité (à Chandernagor) et pour rétablir successivement les diverses parties de l'administration."


Benoît Mottet de La Fontaine part de Pondichéry le 29 septembre 1790, sur la Comtesse de Conway, avec le titre d'agent général pour la Nation et muni des instructions de Charles-Camille Le Clerc de Fresne et de l'ancien Ordonnateur Léger. Il doit en arrivant avertir le président du Comité que sa commission est provisoire. Canaples est nommé au commandement par les administrateurs généraux, dont Thomas Conway. C'est la crainte que ce dernier n'arrive pas assez tôt et l'espérance que Mottet parviendra à y rétablir promptement l'ordre, qui ont déterminé Charles-Camille Le Clerc de Fresne à l'envoyer à Chandernagor. Il doit se considérer comme un conciliateur et on laisse à sa prudence le choix des moyens.

Sa mission est surtout d'ordre économique, il doit donner ses soins particuliers au commerce. Benoît doit d'ailleurs s'arrêter à Calcutta pour y discuter des questions du sel, de l'opium, et des emprunts possibles. Puis, il doit établir la situation de la caisse au 1er Janvier 1790 et faire le bilan des dépenses étrangères à l'ordre régulier du service qui ont été faites par les deux partis qui se sont formés à Chandernagor. Point capital enfin, il doit assurer la rentrée totale des sommes que doit procurer la vente de l'opium. Ce qui est dépensé l'est bien, en effet, mais il s'agit pour cet Ordonnateur de garantir l'avenir. Les ordres du ministre sont formels. Le comte de La Luzerne lui a enjoint de comprendre dans la comptabilité générale des Etablissements français le bénéfice qui résulte de la vente des 300 caisses d'opium[58].


26 Janvier 1791 — INFORMATION contre LE CHAPELLIER NÈGRE de SAINTE-CROIX, TRINGLET de NEUVILLE, MAURRIOT et DUBOIS, accusés d'avoir cherché à renverser le Comité des Citoyens :

Il résulte de ce volumineux document que l'union n'existait plus au sein de l'assemblée des citoyens. A la suite du refus opposé à Mottet de le reconnaître comme chef pour le roi à Chandernagor, la discorde s'était mise au sein de l'assemblée. L'information n'avait révélé que des outrages et des menaces à l'adresse principalement de J. B. Richemont.


En 1792, Boyer, doit remettre à Mottet, nommé au commandement de Chandernagor, la caisse et les archives de l'agence de Calcutta [59].

Mottet tente donc en vain de rétablir un peu d'ordre dans la colonie. Assez vite, il croit plus prudent de se retirer à Calcutta, où il groupe autour de lui un certain nombre de Français chassés des différentes colonies françaises de l'Océan Indien par les révolutionnaires[60].

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Palais du Gouverneur à Chandernagor.

Pondichéry Modifier

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Plan de Pondichéry.

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Indiens de Pondichéry à un enterrement brahmanique.

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Pondichéry.

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Mottet a deux hôtels particuliers à Pondichéry, dans celui-ci est installé un hôtel.

Dès 1788, à Pondichéry une minorité de blancs importante et très active, qui déteste les Anglais, commence à se révolter. Le départ de Thomas comte de Conway et des troupes françaises leur donnent des arguments et renforcent leur position.

La fièvre révolutionnaire gagne les Etablissements français de l'Inde, un an après son déclenchement dans la métropole, à l’arrivée le 25 février 1790 d’une flûte venant de l'île Maurice et annonçant ce qui est surnommé la Révolution de Paris. Le navire vient chercher des munitions, des soldats, et du matériel. La foule se rassemble devant l’hôtel du Gouverneur et demande qu’ils restent à Pondichéry et la formation d’une milice.

Dès le lendemain les habitants se réunissent en Assemblée nationale et redemandent la formation d’une garde nationale à Pondichéry. Le Gouverneur du Fresne se prête au jeu, mais demande aux 65 membres élus une première mesure : la proclamation de la loi martiale. L’Assemblée accepte, car les métis et les Indiens veulent être associés à ces réformes.

En effet, toute cette agitation n'est pas sans avoir d'écho dans la population indienne. Les cipayes animés d'un esprit de révolte qui commence à faire réfléchir les plus ardents parmi les Européens.

Le comité représentatif, voulant se décharger de la responsabilité qui pèse sur lui, convoque les citoyens. Le but de la réunion est de nommer une assemblée, composée de quinze députés, chargés d'administrer la colonie, de discuter les affaires locales et de correspondre avec la métropole. Il y a cent quatre-vingt-quinze votants.

Mottet est président du Conseil supérieur de Pondichéry, avec Banal, Boistel, Law de Lauriston, l’un des frères Monneron. Une affiche demande la suppression de ce Conseil Supérieur de Pondichéry. Le navire a apporté sa nomination comme Agent Général pour la Nation. Commissaire des colonies, nommé provisoirement agent pour les révolutionnaires il décide de faire des réformes. Les indigènes, comme ils sont partisans de la Révolution, doivent payer un nouvel impôt et être enrôlés pour défendre les révolutionnaires des Anglais.

Benoît Mottet de La Fontaine reçoit des consignes de Bertrand, ministre de la Marine, le 8 octobre 1791 qu'il essaie tant bien que mal d'appliquer[61].

Benoît Mottet de la Fontaine est nommé , en 1792, Commissaire ordonnateur du roi. Le commissaire ordonnateur d’une colonie se charge de toute l’administration civile, y compris les finances, le commerce, la navigation, la police et la justice.

Benoît Mottet de La Fontaine enregistre à partir d’avril 1793 les décisions au nom de la nation et de la loy. Il est toujours l'Ordonnateur de Pondichéry en 1793[62].

Mottet, ordonnateur (1792/1794)

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Résidence des Mottet à Pondichéry depuis 1791.

Pendant l'occupation anglaise de Pondichéry Modifier

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Le siège (juin-juillet 1793) Modifier

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Marquis de Cornwallis, vers 1790.

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Lally, lors du précédent siège de Pondichéry (1760).

Dès le 1er juin 1793, les vaisseaux anglais bloquent les communications par mer. La dernière délibération du Conseil supérieur adoptée sous la présidence de Benoît Mottet, datée du 17 juin 1793, est ainsi rédigée : La ville étant sur le point d'être assiégée, le Conseil décide de suspendre ses audiences et celles du tribunal, pour laisser chacun se livrer en entier à la défense commune.

Le 11 juillet 1793, l’armée anglaise est sous les murs de Pondichéry. Afin d'affaiblir la résistance des assiégés, les Anglais jettent dans la ville des bombes contenant des tracts avec le portrait de Louis XVI avec cette légende : Je meurs innocent, et des journaux annonçant la mort du roi.

La discorde parmi les Français facilite la prise de la ville par les Anglais. Selon Castonnet des Fosses, La révolution et les clubs dans l’Inde : les blancs et les métis crient : Vive le roi ! Vive Louis XVII ! A bas les Jacobins ! A bas la guerre ! Les Indiens accueillent les soldats anglais comme des libérateurs. La capitulation est signée, la garnison reste prisonnière, les officiers gardent, leur épée, les propriétés et les lois sont garanties. La municipalité de la révolution est dissoute et remplacée par un lieutenant de police.

Le 23 août 1793, à 9 heures du matin, les Anglais entrent dans la ville et en prennent possession. Le général Floyd est nommé gouverneur de Pondichéry. Le lendemain, un service a lieu pour Louis XVI, dans l'église de Notre-Dame des Anges. Toute la population européenne et indigène y assiste. Puis ils sortent de l’église en hurlant : Vive le roi ! Vive Louis XVII !

Les autres comptoirs, qui ont eux aussi connu quelques instants d'exaltation révolutionnaire, tombent les uns après les autres. Les attributions du Commissaire ordonnateur sont transférées à un Commandant anglais dépendant de Madras.

En France, c’est le règne de la Terreur. Une partie de la population est déportée en métropole par l’occupant. Benoît et les siens choisissent de rester, craignant d’être guillotinés.

Un gouverneur anglais Modifier

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Le père d'un des gendres de Benoît est le Baronet Henry Russell, chief justice of Bengal and owner of the Swallowfield Park

Les ecclésiastiques reviennent à Pondichéry. L’agitation est finie. Les Anglais conservent le Conseil supérieur de Pondichéry comme tribunal suprême, sans en changer la composition. Benoît Mottet garde la présidence de ce Conseil pendant les 23 années de l’occupation anglaise et sa résidence de fonction[63]. L'autorité du tribunal est distribuée au district de Cuddalore.

Les attributions du commissaire ordonnateur sont transférées à un commandant anglais dépendant de Madras. Une partie de la population est déportée en métropole par l’occupant, mais Mottet et les siens choisissent de rester, craignant d'être victimes de la Terreur en France. Benoît Mottet garde néanmoins la présidence du Conseil de Pondichéry pendant les 23 années de l’occupation anglaise et sa résidence de fonction.

Marie Villon de Fécamp, la femme de Benoît va en France en 1793-1794. Elle rencontre à Paris Panon-Desbassayns. Le monde des anciens officiers du roi fait partie intégrale de l’univers parisien de ce célèbre Réunionnais. La franc-maçonnerie continue à les unir. Elle crée aussi des liens entre les Mottet et les officiers ou administrateurs anglais, presque tous membres des loges britanniques aux Indes.

La convention d'Amiens (1803) Modifier

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L'amiral Raynier.

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Sir Arthur Wellesley Duke of Wellington.

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Capitulation de l'ajudant-commandant Binot à Pondichéry le 11 septembre 1803.

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Combat du Marengo et de la Belle Poule contre des vaisseaux anglais.

Le bref intermède de juillet à septembre 1803, consécutif au traité d'Amiens, fait que Decaen, envoyé par Napoléon en Inde pour reprendre possession des comptoirs français à la suite de la paix d’Amiens en mars 1802, arrive avec une troupe de 150 hommes. Mottet est nommé à la place du préfet colonial[64]. Nommé capitaine général des établissements français en Inde par le premier Consul en 1802, Decaen déploie dans cette difficile mission les qualités de l’administrateur aussi bien que celles du guerrier.

La frégate la Belle-Poule, détachée en mer de la division que commande le vaisseau Le Marengo, se présente le 27 Prairial devant Pondichéry, pour prendre possession de cette place, sous laquelle stationnent encore cinq vaisseaux de ligne, trois frégates et deux corvettes commandées par l'amiral britannique Rainier. Mais au mépris des conventions stipulées depuis un an déjà, entre les gouvernements britannique et la république, cet amiral, après avoir pris connaissance des dépêches du commandant français, refuse à la Belle-Poule l'autorisation de communiquer avec la terre, et ce n'est que vingt-cinq jours après avoir retenu cette brigade prisonnière sous le canon de son escadre, que Rainier, voyant arriver à Pondichéry la division Linois, veut bien permettre au général Decaen, de mettre une garnison dans la ville.

Tandis que les navires de Decaen mouillent devant Pondichéry, Binot descend à terre. Un courrier est arrivé de la part du capitaine-général à l'adjudant commandant Binot, venu sur la Belle-Poule. Il est provisoirement nommé capitaine général de l'établissement. Mottet, ancien chef d'administration, occupe provisoirement la place de préfet colonial[65]. Il écrit à Binot de lettre concernant les droits de fabrication de la monnaie que Mottet aurait fait perdre aux Français par crainte de déplaire aux Anglais. Lettres de Mottet, préfet colonial par intérim de Pondichéry, à Binot... (1803 13 juillet-23 septembre)[66].

Les Anglais consentent à peine à accueillir Binot. Ils font exprès de ne pas évacuer Pondichéry, dans la perspective d’une réouverture des hostilités[67].

La prise de possession tardive de Pondichéry ne va pas être de longue durée. le lendemain même de son départ à Pondichéry, Decaen reçoit l'ordre par le brick le Bélier, parti de Brest dix jours après lui, de juste laisser son bataillon expéditionnaire à terre.

Wellesley fait venir dans la ville une escadre de 9 navires, et Decaen doit se replier pour protéger l'Île de France. Là, ou il doit attendre la rupture imminente de l'éphémère convention d'Amiens.

Mottet est nommé définitivement à la place du préfet colonial[68].

Dans la ville les troupes françaises ne commettent pas d’exactions, ce qui étonnent les missionnaires de Pondichéry, selon Adrien Launay, et son Histoire des missions de l'Inde. Les Mémoires et journaux du général Decaen nous donnent donne une version un peu différente des faits :

Un signal auquel l'escadre anglaise répondit par deux coups de canon suivis, un instant après, d'un troisième coup, pour faire sans doute appareiller cette escadre, enfin une telle conduite qui n'était pas, à coup sûr, celle d'un état de paix, m'a prouvé de plus en plus qu'il fallait agir promptement et secrètement. D'après cette détermination, je donnai donc l'ordre ci-joint, n°7, à l'adjudant commandant Binot. Le préfet colonial laisse une instruction au citoyen Mottet qui est désigné pour chef d'administration, et le contre-amiral se disposa pour faire appareiller le soir même[69].

Les Anglais somment Binot de se rendre, ce qu’il refuse d’abord de faire. Mais, les habitants de Pondichéry lui adressent une pétition soulignant les conséquences désastreuses d’une tentative de résistance et Binot doit se rendre en septembre 1803.

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Arrivée de l'escadre française devant Pondichéry.

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Départ de l'escadre de Pondichéry (1803).

Ernest William Fallowfield (1805-1811) Modifier

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Un des gendres de Mottet, le Général John Doveton 1783-1857), de l'armée des Indes.

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Le père d'un autre de ses gendres : George Sowley Holroyd 1758-1831, Juge de la Court of King's Bench.

Braithwaite est gouverneur de Pondicherry. Saint John le remplace en 1803, puis c'est au tour d'un certain Keith en 1804.

Fallowfield lui succède en 1805[70]. Ernest William Fallowfield (1755-1810) est le père de la future femme d'un des fils de Benoît. Il est lieutenant-colonel et il a été délégué anglais pour la remise de Karikal à la France, le 26 février 1785.

Fallowfield est membre du conseil de Madras (1793 - 1806), président de la Chambre de commerce, Premier membre du conseil de l'honorable Compagnie anglais[71]. Il est gouverneur anglais de Pondichéry de 1805 à 1811. Il se marie avec une Française qui est veuve d'un capitaine, Jeanne Elisabeth Honorée du Rhône de Beauvair (1785 - 1874), le 27 octobre 1808 à Pondichéry.

Les enfants Warren sont néanmoins un exemple de ces mariages entre Anglais et Français. Leur père est le comte Jean-Baptiste de Warren, officier français émigré, qui revient en 1820, à Pondichéry et redevient Français, en 1824. Il est d’abord Conseiller à la Cour royale, puis veuf et malade. Leur mère est une Française, fille d'un greffier en chef, député révolutionnaire. Elisabeth se marie en 1829 avec Adolphe, fils cadet de Benoît, qui sert Louis XVIII, puis le Nizam d'Hyderabad, pour le compte des Anglais, comme une partie de sa famille.

Le mariage d'un des fils de Benoît avec Georgina Honoria, fille de EW Fallowfield symbolise les liens qui existent entre ces Européens à l’autre bout du monde. Cependant ces mariages avec des Anglais protestants ne sont pas appréciés de tous. Les catholiques français sont aussi perçus comme un danger par les Anglais pour leur empire aux Indes. Les mariages avec des catholiques sont interdits.

Fallowfield vient à Pondichéry pour y implanter fortement l'honorable Compagnie anglaise. Le gouvernement lui demande d'implanter une Cour de justice dans la ville, selon Rise and progress of the British power in India, de Peter Auber. Donc Benoît Mottet de la Fontaine est nommé 2e juge à Pondichéry le 15 mai 1805 et son neveu, frère d'Agathe Mottet-de Rambaud, obtient le même jour une Commission de Procureur du Roi à Pondichéry.

Les fils de Benoît Mottet de La Fontaine partent faire leurs études en France, notamment à Compiègne, chez leur vieil oncle François Mottet (1728-1808), qui a été président du district de Compiègne, pendant la Révolution, puis chez Benoît Mottet de La Fontaine(1735 - 1811), un autre oncle, ancien Commissaire Général de la Marine.

Ernest William Fallowfield exerce ses fonctions jusqu'en 1811, Lockhart et Hugh Fraser le remplacent à Pondichéry.

La Restauration Modifier

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Un des hôtels particuliers des Mottet à Pondichéry.

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Tombe de Benoît Mottet de La Fontaine à Pondichéry.

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Lady Rose Leveson-Gower, comtesse de Granville sœur aînée de la reine-mère Elizabeth, en juin 1938.

Le 4 décembre 1816 l'administration anglaise rend officiellement Pondichéry à la France, respectant ainsi les termes du traité de Paris du 30 mai 1814, confirmé par celui du 20 novembre 1815. L'établissement redevient français après 23 ans de présence anglaise.

Benoît Mottet de La Fontaine est commissaire ordonnateur de l’ensemble des établissements français de l'Inde et président du Conseil supérieur à Pondichéry, mais pour quelques semaines seulement, puisqu’il prend sa retraite - avec octroi de l’honorariat - le 1er janvier 1817.

Benoît Mottet de La Fontaine rejoint l'orient éternel le 30 avril 1820, à l’âge de 75 ans, dans son hôtel particulier rue Dauphine (3 et 5 rue de la Caserne), à Pondichéry [72].

Il est enterré au cimetière français de la rue Surcouf. Sur sa tombe il est inscrit :

Ci-gît. Benoît Mottet de la Fontaine, ancien ordonnateur des Etablissements français de l'Inde et président du Conseil Supérieur de Pondichéry. Né à Compiègne, département de l'Oise, le 4 Juin 1745 (sic), décédé le le 30 Avril 1820. Le roi le fait chevalier de Saint-Louis, le 10 juillet 1820.


Rapport au roi proposant de confirmer la confirmation du titre de président honoraire accordé par le gouverneur des Etablissements français de l'Inde à Benoît Mottet de La Fontaine, commissaire des Colonies, ordonnateur à Pondichéry, nommé par le gouvernement britannique président du conseil supérieur, de l'admettre à la retraite et de le nommer chevalier de Saint-Louis (11 octobre 1820)[73].


Ordonnance du roi nommant chevalier de Saint-Louis Benoît Mottet de La Fontaine, ancien commissaire des Colonies 7 octobre 1820[74].


Ordonnance du roi admettant à la retraite Benoît Mottet de La Fontaine, ancien commissaire des Colonies (7 octobre 1820)[75].

Entre autres alliances illustres de ses descendants, Doon Aileen Plunket, fille d'un héros de la bataille d'Angleterre, se marie en 1958 avec le comte de Granville, James Leveson-Gower (1918 - 1996), cousin germain de la reine Elizabeth II. Sa mère, Rose Leveson-Gower, Countess Granville, on of QEQM's : sisters, (née Lady Rose Constance Bowes-Lyon, est la sœur de la reine consort du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (de 1936 à 1952) lorsque son mari le prince Albert, alors duc d'York, monte sur le trône sous le nom de George VI.

MARIAGE ET DESCENDANCE Modifier

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Son mariage Modifier

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Blason des Mottet de La Fontaine.

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Blason des Fecan.

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Adolphe Mottet de La Fontaine (1795-1884), fils aîné de Benoît Mottet.

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Saint Alain de Solminihac, évêque de Cahors.

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Généalogie des Solminihac.

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Comte Jean-Baptiste de Warren, beau-père d'un des fils de Benoît.

Benoît Mottet de La Fontaine est marié une première fois. Nous le savons juste par son dossier au ministère de la Marine qui parle d'une fille unique. Le premier décembre 1782 il demande à l'administration qu'elle prenne en charge sa traversée.

Benoît Mottet de La Fontaine se remarie, le 20 mai 1787, à Pondichéry avec Marie Marguerite Villon de Fécamp (1761-1827), fille de Louis Victor Villon, marquis de Fécamp, Major de la place de Gondelour[76] et de Catherine Solminihac de Chaune[77].

Dans la réalité le nom de sa femme est Villeron de Fecan. Le titre de marquis semble de courtoisie, mais c'est une vieille famille de militaires nobles, originaires de Péronne où sont situés leurs biens[78].

En l'an 1736 il est fait mention de Claude-Joseph de Fecamp, Chevalier, Seigneur de Villeron, et sa veuve Marguerite Baudouin dans les Registres du Parlement[79].

Ce sont d'après les registres paroissiaux des Indes les grands-parents de son épouse. Jean Lebeuf et Prault Pere dans leur Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris en font les descendants des Le Picart, seigneurs de Platteville, Villeron et La Grange-Névelon (ou Nivelon). Effectivement Marie Le Picart épouse, en secondes noces, Jacques de Fécamp (sic), seigneur de Villeron[80]. Elle est la fille d'Eustache III Le Picart, seigneur de Villeron, et de Claude Charlet (fille de Joseph Charlet, seigneur de Princé en Anjou, conseiller au Châtelet, et d’Anne Le Rebours).

La Prosopographie des gens du Parlement de Paris (1266-1753): d'après les ms Fr. 7553, 7554, 7555, 7555 bis conservés au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, de Michel Popoff, dit effectivement que Marie Le Picart, se remarie le 10 mai 1687 avec Jacques de Fécamp[81].

Le Cabinet des titres cite J. de Fecan[82], autre aveu et dénombrement du 16 octobre 1688. Signé : J. de Fecan de Villeron (cahier de 48 ff. de parchemin). Jacques de Fécan, seigneur de Villeron, Feuvilliers, Moraucourt... [83].

Marie Marguerite de Fecan, Mme Mottet, récolte des fossiles que le cousin de son mari le paléontologiste Édouard Poulletier de Verneuil signalera en 1848[84]. Marie Villon de Fécamp meurt à l’âge de 65 ans le 4 mars 1827. Elle est enterrée au cimetière européen catholique de Saint-Lazare à Pondichéry, avec sa mère et l’une de ses petites-filles, morte jeune.

Son beau-père est capitaine d'infanterie, chef de la loge de Cassimbazar. Dans sa jeunesse il se trouve à Pondy à l'arrivée de Lally, en avril 1758, participe à toutes les batailles. Mais, le vent tourne et Pondichéry est assiégée en septembre 1761. Catherine de Solminihac, sa Femme, qui est enceinte doit se réfugier, avec une partie des civils, à Tranquebar. C'est là que naît la future épouse de Benoît de La Fontaine. Pondichéry capitule le 17 janvier 1761, et Mahé en février. La belle cité périt sous les flammes britanniques, lors de l'attaque de janvier 1761. Elle est entièrement rasée, l’église des Capucins n’est pas épargnée. Le Major Villon de Fécamp, de son côté, se distingue lui aussi au siège de Gondelour, cette place forte en face de Pondichéry. Une lettre de Bussy datant de 1785 demande pour lui la croix de Saint-Louis. Le marquis de Fécamp est nommé en 1789, responsable de la loge de Kassimbazar[85]. Ce titre de marquis est un peu surprenant. Si la famille Villon est citée, comme les Baudouin, le colonel Arnaud n'a trouvé comme référence que le Dictionnaire généalogique des familles de l'Inde française.

La famille et les origines du vénérable Alain de Solminihac : généalogie par le Comte de Saint Saud nous dit que les Solminihac de Chaune descendent d'un frère d'Alain de Solminihac (1593 - 1659), né au château de Belet, à Saint-Aquilin, dans le Quercy. Cet évêque de Cahors, béatifié en 1981 par le pape Jean-Paul II, est d'une famille de la noblesse pauvre. Jean-Baptiste Solminihac de Chaune (1700 - 1783), le grand-père maternel de la Femme de Benoît, écuyer, vient s'installer à Pondichéry, où il est capitaine de port et chevalier de Saint-Louis. Les femmes européennes sont rares. Il se marie en 1732 avec Anne Marie Cosson de La Lande (1710 - 1769)[86], qui a une grand-mère indienne. Sa belle-mère a un frère, Pierre Paul Solminihac de Chaune (1700 - 1783), sous-ingénieur et capitaine au bataillon des indes, puis de port, chevalier de Saint Louis. Il se marie en 1766 avec Jeanne Braud de La Fond. Leur fille, Émilie, se marie avec Charles-Camille Le Clerc de Fresne, le 20 juin 1788 à Pondichéry[87]. Ce jour là le chevalier de Fresne, ami de Mottet, devient le cousin germain de sa femme. En 1789, il est nommé Gouverneur des Établissements français des Indes et va le rester jusqu'en 1792.

En 1791, Catherine Soliminihac de Chaune, sa belle-mère, se retrouve veuve de Louis Victor Villon de Fécamp. Elle écrit au ministre qu'elle est sans revenu. Charles-Camille Le Clerc de Fresne, son neveu, de son côté, affirme qu'elle tire sa subsistance de taxes sur la vente de l'opium. C'est pour le moins exagéré. En 1796, elle touche certainement une partie de la pension de son mari. Mais le recensement anglais des habitants de Pondichéry nous dit qu'elle vit avec l'une de ses filles, rue Royale, à Pondichéry, et 24 domestiques. Certes nous sommes en Inde au XVIIIe siècle, mais ce chiffre montre qu'elle a au contraire des revenus importants.

Marguerite de Fecan a quinze ans. Ils ont sept enfants, dont cinq sont encore en vie en 1827.

Sa descendance Modifier

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Henry II Russell, deuxième baronnet de Swallowfield et British Résident de l'important État princier autonome d'Hyderabad.

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Swallowfield Park où va vivre Clotilde.

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Elisabeth de Warren et ses frères et sœurs.

  • Charlotte Félicité Mottet de La Fontaine (1788-avant 1796)


  • Victorine Françoise Mottet de La Fontaine (1790 - 1868) x 1808 John Doveton (1783 - 1857), général, fils de Sir William Webber Doveton, oncle de l'Amiral Sir Frederick Charles Doveton-Sturdee, victorieux à la bataille des Malouines en 1914.


  • Louise Catherine Mottet de La Fontaine (1792 - 1???)


  • Édouard Mottet de la Fontaine (1795 - 1884) se marie le 4 février 1828, à Pondichéry, avec Georgia Honoria Fallowfield (1811 - 1881), fille d’Ernest William Fallowfield (1785 - 1874) et Élisabeth du Rhône de Beauvers (1785 - 1874). Ils établissent leurs cinq enfants en Inde. Les trois garçons deviennent officiers de l'armée anglaise des Indes. Les deux filles se marient à des Français de Pondichéry. Ils sont les grands-parents entre autres du colonel VHM de La Fontaine (1879 - 1917).


  • Clotilde Thomas Mottet de La Fontaine (1794 - 1872) x 1816 Henry II Russell de Swallowfield, British Résident du très important État princier autonome d'Hyderabad, baronnet.



  • Virginie de La Fontaine (1796 - 1845) x 2 avril 1818, à Hyderabad, dans l'Andhra Pradesh, George Chaplin Holroyd (1790 - 1871), fils de George Sowley Holroyd (1758 - 1831), l'un des juges de la Court of King's Bench, et de Sarah Chaplin (1768 - 1848). Il est l'oncle de Sir Edward Dundas Holroyd (1828 - 1916), conseiller du Roi, juge australien.


Biographie et descendance de Benoît Mottet de La Fontaine en anglais : Baron Benoit Mottet de La Fontaine (1741 - 1820).

Généalogie Modifier

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Louis Mottet de La Motte (1651-1733)
 x (1683) Marguerite Herlaut (1667-1735), sœur de Nicolas-Jérôme Herlaut
 ¦ +-> Anne Mottet (1685-1765)
 ¦     x (1711) Nicolas Rémond (1678-1727)
 ¦     ¦ +-> Anne Catherine Rémond (1712-1786)
 ¦     ¦      x  (1741) Jean-Michel Chevotet (1698-1772)
 ¦     ¦+-> Anne Michelle Chevotet (1743-1807)
 ¦     ¦           x (1765) Jean-Baptiste Chaussard
 ¦     ¦           +-> Pierre-Jean-Baptiste Chaussard
 ¦     ¦+-> Louise Gabrielle Rémond (1720-1804)             
 ¦         x  (1752) Jean Valade (1710-1787)
 ¦
 ¦+-> Antoinette Mottet (1686-1754)
 ¦      x Pierre II Moreau de Champlieu
 ¦
 ¦ +-> Nicolas Mottet de La Motte (1693-1768), baron        
       x (1723) Madeleine Coustant, fille de Charles Coustant de Belle-Assise.    
       ¦+-> Madeleine Mottet (1724-1808).        
       ¦      x (1757) Louis Segoing, 
       ¦ +-> François Mottet (1728-1808)        
       ¦ +-> Benoît Mottet de La Fontaine (1735-1811)        
       ¦       x (1763) Jeanne Agathe Le Proux de La Rivière (1735-1811)              
       ¦       ¦ +->  Agathe Mottet-de Rambaud
       ¦       ¦      x  (1785) Benoît de Rambaud (1750-1787)  
       ¦       ¦      ¦ +-> Auguste de Rambaud (1786-1834)
       ¦
       ¦ +-> Benoît Mottet de La Fontaine
              x (1787)  Marie Marguerite Villon de Fécamp 
              ¦ +-> Victorine Mottet de La Fontaine                
                   x (1808) John Doveton
              ¦
              ¦ +-> Édouard Mottet de la Fontaine (1795-1884) 
              ¦    x 1828 Georgia Fallowfield (1811-1881)   
              ¦
              ¦ +-> Clotilde Mottet de La Fontaine                
              ¦      x (1816)  Henry II Russell
              ¦      ¦ +->  Charles Russell de Swallowfield
              ¦      ¦
              ¦      ¦ +-> George Russell de Swallowfield
              ¦      ¦      x (1867) Contance Lennox
              ¦      ¦      +-> Marie Clothilde Russell
              ¦      ¦         x (1903) Arthur Ernest Guinness of Iveagh
              ¦      ¦         +-> Aileen Sibell Mary Guinness 
              ¦      ¦            x (1927) Brindsley Sheridan Bushe Plunket
              ¦      ¦            +-> Doon Aileen Plunket 
              ¦      ¦               x James Leveson-Gower, cousin de la Reine
              ¦ 
              ¦ +-> Adolphe Mottet de La Fontaine                       
                      x  (1829) Élisabeth de Warren                        
                      ¦ +-> Claire Mottet de La Fontaine
                      ¦      x (1869) Prosper d’Épinay
                             +-> Marie Mauricia d’Épinay                       
                             +-> Georges d’Épinay.
Doveton house.jpg

Doveton House.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. The Berkshire Archæological Journal, Volumes 41 à 44, Bradley & Son, 1937, p.132.
  2. Baron Benoit Mottet de La Fontaine (1741-1820)
  3. L'Inde anglaise avant et après l'insurrection de 1857, Volume 2, Bibliotheca asiatica, Edouard de Warren (comte), Kailash, 1994.
  4. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents Historiques, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8 - PLON, 2011, 30.
  5. Armorial général de la France, Louis-Pierre D'Hozier, Collombat, 1868, p.543.
  6. Franc-maçonnerie et francs-maçons en Aunis et Saintonge sous l'Ancien Régime et la Révolution, Francis Masgnaud, Rumeur des âges, 1989, p.340.
  7. Mémoires et documents - page 369, France Commission d'histoire économique et sociale de la Révolution française, France Commission recherche et de publication des documents relatifs à la vie économique de la Révolution, France Ministère de l'éducation nationale - 1930, p.369.
  8. L'Île de France contemporaine, Hervé de Rauville, lettre-préface de Jules Lemaître, Nouvelle librairie nationale (Paris), 1909.
  9. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  10. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou, Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  11. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Chandernagor et les loges du Bengale, 1730-1815, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  12. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou, Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  13. Archives du dépôt des fortifications des colonies: Indes, Archives nationales (France), Alexis Rinckenbach, Documentation Française/Archives Nationales, 1998, p.65.
  14. Annuaire statistique des établissements français dans l'Inde, Pierre-Constant Sicé, p. 287.
  15. List of Local Officers of the Nizam's Army, 1807-1853, Humphrey Bullock, Édition 2, Frontier Exchange Press, 1938.
  16. Archives du dépôt des fortifications des colonies: Indes, Archives nationales (France), Alexis Rinckenbach, Documentation Française/Archives Nationales, 1998, p.65.
  17. au roi proposant de confirmer la confirmation du titre de président honoraire accordé par le gouverneur des Etablissements français de l'Inde à Benoît Mottet de La Fontaine, commissaire des Colonies, ordonnateur à Pondichéry, nommé par le gouvernement britannique président du conseil supérieur, de l'admettre à la retraite et de le nommer chevalier de Saint-Louis (11 octobre 1820) Cote de référence FR ANOM 1COL5, Référence Internet ark:/61561/ni258g434i.
  18. Burke Bernard, A Genealogical and Heraldic History of the Colonial Gentry..., p.26.
  19. Annales historiques de la révolution française, organe de la Société des études robespierristes ... Société des études robespierristes - 1930, Page 279.
  20. Alumni Cantabrigienses: A Biographical List of All Known Students, Graduates and Holders of Office at the University of Cambridge, from the Earliest Times to 1900, Volume 2, John Venn, Cambridge University Press, 2011, p.426.
  21. The Berkshire Archæological Journal, Volumes 41 à 44, Bradley & Son, 1937, p.132.
  22. Burke's Peerage & Gentry 1837 : a baron fieffe et Burke's Peerage & Gentry 1900: Benoit Mottet de la Fontaine, Baron Fieffe de St Corneille, Seigneur de la Motte et de la Fontaine, in Picardy. Agnès de Place, Dictionnaire généalogique et Armorial de l’Inde française, Bord et Gaudard de Soulages, Dictionnaire généalogique des familles de l’Inde Française, Houël de Chaulieu, Héraldique et Généalogie, Henri de la Messelière, Filiations bretonnes.
  23. Indian Archives, Volumes 8 à 10, National Archives of India, 1954, p.59.
  24. Ordonnance du roi nommant chevalier de Saint-Louis Benoît Mottet de La Fontaine, ancien commissaire des Colonies 7 octobre 1820. Cote de référence FR ANOM 1COL5 Référence Internet ark:/61561/ni258f324f
  25. L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny Archives de la noblesse (Paris), 1874-1875, p.23.
  26. Revue historique - de Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin, Odile Krakovitch - 1901, Page 353 et Société de l'histoire de France. Annuaire-bulletin de la... , 1885, p.69.
  27. Armorial général de la France, Louis-Pierre D'Hozier, Collombat, 1868, p.543.
  28. Michel Rougé : Évocation de l'Inde d'autrefois : à propos de la tombe d'Édouard et Georgina Mottet de La Fontaine au cimetière de Dinan, Le pays de Dinan, Année 1995, Tome XV.
  29. Franc-maçonnerie et francs-maçons en Aunis et Saintonge sous l'Ancien Régime et la Révolution, Francis Masgnaud, Rumeur des âges, 1989, p.340.
  30. La franc-maçonnerie en France des origines à 1815: Les ouvriers de l'idée révolutionnaire (1688-1771), Bibliothèque d'histoire nationale, Gustave Bord, Nouvelle librairie nationale.
  31. Mémoires et documents - page 369, France Commission d'histoire économique et sociale de la Révolution française, France Commission recherche et de publication des documents relatifs à la vie économique de la Révolution, France Ministère de l'éducation nationale - 1930, p.369.
  32. Lucien-Jean Bord et Michel Gaudart de Soulages, Dictionnaire généalogique des familles de l'Inde française, Bord 1984.
  33. [http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/ark:/61561/up424g0327zg.num=20.referer=nominatif.persname_authfilenumber=17229 Mottet de La Fontaine, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé (1779/1782) FR ANOM COL E 318 ark:/61561/up424g0327zg]
  34. [http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/ark:/61561/up424g0327zg.num=20.referer=nominatif.persname_authfilenumber=17229 Mottet de La Fontaine, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé (1779/1782) FR ANOM COL E 318 ark:/61561/up424g0327zg]
  35. Passagers
  36. [http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/ark:/61561/up424g0327zg.num=20.referer=nominatif.persname_authfilenumber=17229 Mottet de La Fontaine, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé (1779/1782) FR ANOM COL E 318 ark:/61561/up424g0327zg]
  37. L'Île de France contemporaine, Hervé de Rauville, lettre-préface de Jules Lemaître, Nouvelle librairie nationale (Paris), 1909.
  38. [http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/ark:/61561/up424g0327zg.num=20.referer=nominatif.persname_authfilenumber=17229 Mottet de La Fontaine, sous-commissaire à Pondichéry, ordonnateur à Trinquemalé (1779/1782) FR ANOM COL E 318 ark:/61561/up424g0327zg]
  39. La dernière compagnie française des Indes (1785-1875) Avec la liste des principaux actionnaires..., Jules Conan, p.83.
  40. Almanach américain, ou État physique, politique, ecclésiastique & militaire de l'Amérique ..., Lamy, 1784.
  41. Résumé des brevets, provisions et commissions du Roi et des nominations faites par les directeurs de la Compagnie des Indes et le Conseil supérieur de Pondichéry, Deront, Mme G., E. Leroux, (Pondichery) 1931.
  42. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou, Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  43. Union Territory of Pondicherry, Francis Cyril Antony, p. 220
  44. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Pondichéry, 1816-1855, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  45. La dernière compagnie française des Indes (1785-1875) Avec la liste des principaux actionnaires, Jules Conan, Librairie des sciences politiques et sociales, M. Rivière, 1942, p.83.
  46. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Pondichéry, 1816-1855, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  47. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Pondichéry, 1816-1855, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  48. La France en Chine au XVIIIe siècle : documents inédits / publiés sur les manuscrits conservés au dépôt des affaires étrangères, avec une introduction et des notes, Cordier, Henri (1849-1925), E. Leroux (Paris) 1883, p.xxxix.
  49. France-Asie/Asia, Volume 21, Numéros 187 à 191, Maison franco-japonaise (Tokyo, Japan), 1966.
  50. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Chandernagor et les loges du Bengale, 1730-1815, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  51. La révolution et les établissements français dans l'Inde, 1790-1793: d'après les archives de Pondichéry, des notes et des correspondances inédites, Mme. Marguerite V. Labernadie, Société de l'histoire de l'Inde française, Pondicherry, E. Leroux, 1930.
  52. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Chandernagor et les loges du Bengale, 1730-1815, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  53. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou, Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  54. Arrêts du Conseil supérieur de Pondichéry. Tome 4, Diagou, Gnanou (1877-1959), 1935-1941.
  55. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Pondichéry, 1816-1855, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  56. La révolution et les établissements français dans l'Inde, 1790-1793: d'après les archives de Pondichéry, des notes et des correspondances inédites, Marguerite V. Labernadie, Société de l'histoire de l'Inde française, Pondicherry, E. Leroux, 1930.
  57. Histoire maritime de France contenant l'histoire des provinces et villes maritimes, des combats ..., Léon Guérin, p. 264
  58. La Révolution et les Établissements français dans l'Inde, 1790-1793, d'après les archives de Pondichéry, des notes et des correspondances inédites, Marguerite V. Labernadie, Bibliothèque coloniale (Pondichéry), Ernest Leroux (Paris) 1930.
  59. Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde française. Pondichéry, 1816-1855, Bibliothèque publique (Pondichéry), E. Leroux (Paris) 1922-1936.
  60. Revue de l'histoire des colonies françaises Par Société de l'histoire des colonies françaises, p.620.
  61. Bengal, Past & Present, Journal of the Calcutta Historical Society, Calcutta Historical Society, p. 113 et Ports, routes et trafics, École pratique des hautes études (France) Centre de Recherches Historiques, p.368.
  62. Annuaire statistique des établissements français dans l'Inde, Par Pierre-Constant Sicé, p. 514
  63. Union Territory of Pondicherry, Volume 1, Gazetteer of India, Francis Cyril Antony, Administration of the Union Territory of Pondicherry, 1982, p.223.
  64. Annuaire statistique des établissements français dans l'Inde Par Pierre-Constant Sicé, p. 287.
  65. Voyage commercial et politique aux Indes Orientales: aux Iles Philippines, a la Chine, avec des notions sur la Conchinchine et le Tonquin, pendant les années 1803, 1804, 1805, 1806 et 1807 ..., Félix Renouard de Saint-Croix, Clament frères, libraires-éditeurs, 1810, p.36.
  66. Répertoire numérique de la série F P., Archives départementales de l'Aube - 1936.
  67. Voyage commercial et politique aux Indes Orientales: aux Iles Philippines, a la Chine, avec des notions sur la Conchinchine et le Tonquin, pendant les années 1803, 1804, 1805, 1806 et 1807 ..., Félix Renouard de Saint-Croix, Clament frères, libraires-éditeurs, 1810, p.36.
  68. Annuaire statistique des établissements français dans l'Inde, Pierre-Constant Sicé, p. 287.
  69. Mémoires et journaux du général Decaen. Tome II. 1800-1803. Armée du Rhin, Bonaparte et De Caen, départ pour l'Inde. 2e édition / publiés... Ernest Picard,... et Victor Paulier, Decaen, Charles (1769-1832), Plon-Nourrit et Cie (Paris) 1910-1911.
  70. Two views of British India: the private correspondence of Mr. Dundas and Lord Wellesley, 1798-1801, Viscount Henry Dundas Melville, Richard Wellesley Wellesley (Marquess), Edward Ingram, Adams & Dart, 1970.
  71. The Peerage, Baronetage, and Knightage, of Great Britain and Ireland, for 1860, Robert P. Dod, Esq., 1860, p.223.
  72. L'Inde anglaise avant et après l'insurrection de 1857, Volume 2, Bibliotheca asiatica, Edouard de Warren (comte), Kailash, 1994.
  73. Cote de référence FR ANOM 1COL5, Référence Internet ark:/61561/ni258g434i
  74. Cote de référence FR ANOM 1COL5 Référence Internet ark:/61561/ni258f324f
  75. Cote de référence FR ANOM 1COL5, Référence Internet ark:/61561/ni258omloh
  76. Les dernières années de l'Inde française, "Collection "Vérités pour l'histoire." Michel Gaudart de Soulages, Philippe Randa, Dualpha, 2005.
  77. A Genealogical and Heraldic History of the Colonial Gentry, Sir Bernard Burke, p. 26.
  78. A Mgr le chancellier... (Requête du sr de Fecan-Villeron, appelé et nommé en même temps pour le service de l'arrière-ban, à Paris où il demeure, et à Péronne où sont situés ses biens.)
  79. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Volume 5, Jean Lebeuf, Prault Pere, 1755.
  80. Le Picart, p.9
  81. Prosopographie des gens du Parlement de Paris (1266-1753): d'après les ms Fr. 7553, 7554, 7555, 7555 bis conservés au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, Michel Popoff, 1996.
  82. Cahier de 21 ff. de papier.
  83. Chantilly : Les Archives. Le Cabinet des titres, Volume 2, Musée Condé. Archives, E. Champion, 1927.
  84. Journal of the Palaeontological Society of India, 1956, p. 10.
  85. Les dernières années de l'Inde française, Vérités pour l'histoire, Michel Gaudart de Soulages, Philippe Randa, Dualpha, 2005, p.79.
  86. Résumé des actes de l'état civil de Pondichéry: de 1676 à 1760, Volume 2, Numéros 31 à 33 ; Numéro 37 de Archives de l'Inde française, Société de l'histoire de l'Inde français, 1920.
  87. A Genealogical and Heraldic History of the Colonial Gentry, Sir Bernard Burke, p.26.


  • C²198 Cossigny, Defresne, Léger, ordonnateur, Mottet.
  • http://chandernagor.ifrance.com/liens.html
  • Azimi Vida, Les premiers commis de la marine au XVIIIe s., Dalloz, Paris, 1922 (Revue)
  • M. Rougé : Évocation de l'Inde d'autrefois : à propos de la tombe d'Édouard et Georgina Mottet de La Fontaine au cimetière de Dinan, Le pays de Dinan, Année 1995, Tome XV
  • Warren, Édouard de, L'Inde Anglaise avant et pendant l'insurrection de 1857, éditions Kailash, tome premier.

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