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Antoine Loysel

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Antoine loisel.jpg

Antoine Loysel.

Antoine Loysel ou Loisel, naît à Beauvais, sur la paroisse Saint-Sauveur, le 16 février 1536, et meurt le 28 avril 1617[1], à Paris. Il est enterré à Saint-Jean en Grève, où se voie longtemps son épitaphe.


Antoine Loysel est avocat au Parlement, notamment celui de Catherine de Médicis. C'est un célèbre jurisconsulte. Il est l'auteur de beaucoup d'ouvrages appréciés et en particulier des Mémoires du Pays, Ville de Beauvais, et Beauvaisis, où il donne des détails intéressants sur la Famille Loysel. C'est lui qui détermine la ville de Beauvais à reconnaître l'autorité d'Henri IV. Il est anobli pour ses services importants le 13 février 1585, et son anoblissement est confirmé par Lettres du 26 décembre 1601. Antoine Loysel le 2 août 1563 Marie Goulas, né e en 1542. Elle meurt à Paris le 22 août 1596. Elle est aussi inhumée à Saint-Jean en Grève. Parmi les nombreux ouvrages remarquables qu'il laisse, il faut citer les Institutes coutumières, éditées à Paris, en 1607.

qui fut le dernier des douze enfants, Il étudia sous Cujas, dont il resta l'ami; fut quelque temps avocat au Parlement de Paris; puis remplit diverses fonctions dans la magisfralure, et fut en même temps avocat de Catherine de Médicis et de plusieurs princes. On a de lui, outre un recueil de discours et de brochures de circonstances, des Institutes coutumières, Paris, 1607, ouvrage fort estimé ; un Dialogue des Avocats, réimprimé, en 1813, par M. Dupin (Voir sa biographie dans Morcri et le Dictionnaire de Bouille)[2].


est un jurisconsulte resté célèbre parmi les juristes pour avoir collecté les principes généraux de l'ancien droit coutumier français.

SA FAMILLE Modifier

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Blason loisel.jpg

Blason des Loysel.

La famille Loysel se divisent en plusieurs branches[3].

Leurs armes sont :

De gueules, à un chevron d'or, accompagné en chef de deux oiseaux d'argent affrontés, et en pointe d'un lévrier courant du même accolé et bouclé d'or[4][5].

Ette noble famille, qui est originaire de la Picardie, compte, parmi ses illustrations, le célèbre Antoine LOISEL,

Dans l'abrégé de sa vie, publié en tète de cet ouvrage, nous voyons que sa famille était l'une des plus anciennes de la Picardie, qu'elle a occupé des fonctions de magistrature très-élevées, et, qu'enfin, elle s'est toujours alliée noblement[6].

En outre de détails biographiques fort intéressants sur le célèbre avocat, cet ouvrage fournit la généalogie de sa famille, et rétablit de la manière suivante, à partir de:


I. Robert Loisel, le premier auteur connu de la famille, qui était, en 1403, élu par le roi sur le fait des aides à Mantes (Titre original aux archives de la famille)[7]. Il a pour fils

IL Pierre Loisel, qui fut père de:

1° Nicolas Loiskl, qui suit;

2° N... Loisel, célèbre docteur en médecine de la Faculté de Paris, et médecin des rois Louis XII et François Ier. Ce dernier monarque le gratifia de la maladrerie de Saint-Ladre de Beauvais, par vacance en régale. Ce fut lui qui, le premier, fit accorder aux médecins des rois et princes du sang le privilège d'exercer leur art dans Paris, quoiqu'ils ne fussent point docteurs. Ce savant latinisa son nom, et se fit appeler Avis. III. Nicolas Loisel hérita de biens considérables que lui laissa son frère, et eut, d'une alliance dont l'histoire ne nous a pas conservé le nom, douze enfants à qui il fit donner une brillante éducation. Ces enfants sont:

1° Jean Loisel, écuyer, marié à Catherine d'AuvERGNE, de laquelle il eut aussi douze enfants, dont plusieurs moururent jeunes; parmi ceux qui survécurent, il faut citer:

A. Claude Loisel, élu à Beauvais, seigneur de Flambermont, père de: A A. Net Loisel, président en l'élection de Senlis; 2° Philippe Loisel, lieutenant général et président au présidial de Senlis, qui laissa plusieurs enfants, entre autres:

A. Jacques Loisel, lieutenant de Compiègne;

B. Claude Loisel, lieutenant général et président à Senlis, puis président en la Cour des aides, et enfin conseiller d'Etat;

C. Philippe Loiskl, qui fut, après Jacques, son frère, président à Senlis;

r Marguerite Loisel, religieuse et abbesse du Pantliémonl;

4° Et deux autres filles qui furent mariées, l'une à M. Clément, et l'autre au sieur Patin.

6° Antoine Loisel,


a entre autres donné à la France, outre Antoine Loysel ; un premier médecin du roi|premier médecin des rois Louis XII et François Ier : [Jean Avis Loysel,] grand-oncle du précédent ; un prédicateur célèbre : Jacques Loysel ; quatre lieutenants généraux en l'élection de Senlis ; des conseillers au Parlement de Paris ; deux maires de Beauvais et un conseiller-maître à la Cour des comptes? sous le Premier Empire.

Antoine Loysel se marie le 2 août 1563 avec Marie de Goulas (1541 - 1595), cousine germaine de Nicolas Goulas, qui est aussi la nièce de l'avocat du roi Dumesnil. Ils ont 12 enfants.

La mère de Pierre Coustant était une Loysel.

Cette famille est maintenue au Conseil le 20 novembre 1668, ainsi qu'elle l'avait été en la Cour des comptes des Aides le 29 avril 1644.

BIOGRAPHIE Modifier

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Blason des Loysel : D'azur à l'oiseau d'argent becqué et de membres de gueules, perché sur un écot d'or et tenant en son bec un rameau d'or.


Sa jeunesse Modifier

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Antoine Loysel fait ses premières études à Beauvais. Son père l'amene à Paris pour le confier aux soins de Ramus alors principal du collège de Presle. Loysel souhaite pourtant se consacrer à la médecine, comme son grand-oncle Jean Loysel, médecin des rois Louis XII et François Ier, mais son père ne le veut pas.

Par bonheur, à Toulouse, où son père l'envoie, Loysel rencontre Cujas, et ce maître, c'est l'élève qui nous l'avoue :

fut cause qu'il ne quitta point la science du droict, dont les autres docteurs « le degoustoient à cause de leurs barbaries, luy te conseillant d'estudier bien ses lnstitutes en les conférant avec le Théophile grec, ce qui luy dessilla premièrement les yeux, et luy fit prendre quelque goust au droict.

Dès lors, disciple assidu de Cujas , il le suit partout où il porte son enseignement : à Cahors, à Bourges, à Paris, à Valence, nous le retrouvons toujours profitant de ses leçons, partageant ses savantes recherchés. Sur cette route que lui faisait ainsi parcourir l'amour de la science, le sort lui avait réservé une faveur nouvelle, A cet égard, du reste , les bancs de l'é- cole ont de tout temps porté bonheur. Loysel y trouva un ami

A l'université de Bourges, un jeune homme sui- vait les mêmes leçons, et les essais de l'étudiant


Famille Loysel



Aalo1.jpg

Autre portrait d'Antoine Loysel.

Successeur de Du Moulin, il est considéré comme le premier "penseur" de droit Français.

Disciple de Cujas, il le suit à Bourges. Il est donc formé à la méthode des Humanistes historiens.

  • Février 1560 : reçu avocat à Paris.
  • 1564 : Procureur général à Paris

Parmi ses clients : le duc d'Anjou, frère d'Henri III, Catherine de Médicis, la maison de Montmorency, le chapitre de Notre-Dame de Paris...

Il termine sa carrière en tant que procureur général près la Chambre de justice de Limoges. Loysel est un bon adepte du Mos Gallicus, méthode des humanistes, mais la pratique va l'éloigner de l'étude du droit Romain et de l'Histoire. il est politiquement un défenseur du Roi et des pouvoirs du Roi et va donc estimer qu'il faut que le droit soit celui du royaume. Il parle d'abord d'un droit Français avant de parler d'un "Droit Universel de notre Royaume". Il estime que les coutumes soient " enfin réduites à la conformité, raison d'une seule loi", il en tire son œuvre "institutes coutumières" en 1607 dont la forme est Romaine et le fond coutumier. Loysel va mettre 40 ans pour ce recueil de 958 maximes. C'est l'expression du droit Français dans une forme élégante. C'est ainsi qu'il fixe les bases du Droit Français en fusionnant les règles de nombreuses coutumes et de Droit Romain.


Vie personnelleModifier

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Il souhaitait se consacrer à la médecine, comme avait fait son grand-oncle Jean Loysel, médecin des rois Louis XII et François Ier ; mais son père ne voulut pas, disant qu'entre le danger auquel les medecins sont contrains de s'exposer de jour en jour, un medecin ne pourroit estre que medecin au lieu qu'un avocat pouuoit devenir president et chancelier
À Toulouse, où son père l'envoyait, Loysel rencontre Cujas, et ce maître, c'est l'élève qui nous l'avoue, fut cause qu'il ne quitta point la science du droit, dont les autres docteurs le degoustoient à cause de leurs barbaries

Il était lié par une amitié complice à Pierre Pithou


Fils de Jean Loysel, échevin et conseiller du roi élu en l'élection de Beauvais, et de Catherine d'Auvergne, il est le frère de Philippe Loysel, Lieutenant général au bailliage de Senlis. Antoine Loysel est incité à se marier le 2 août 1563 avec Marie de Goulas (1541 - 1595), cousine germaine de Nicolas Goulas, qui est aussi la nièce de l'avocat du roi Dumesnil. Ils ont 12 enfants.

Il fut marié à Marie Goixas, dont il a aussi douze enfants, qui sont cités dans plusieurs de ses biographies. Une de ses filles Valentine-Marie Loisel, fut mariée à Guillaume De Marescot, avocat du roi.


Antoine est le beau-père de Guillaume Marescot.

Citations Modifier

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Formules telles que Loysel aimait les trouver pour synthétiser le droit en une suite d'adages juridiques, pour beaucoup encore valables :

  • En mariage trompe qui peut
  • Qui peut et n'empêche pèche.
  • En crime, il n'y a point de garant.
  • Fille fiancée n'est prise ni laissée ; car tel fiance qui n'épouse point.
  • L'habit ne fait pas le moine, mais la profession. Dans Des partages, XXVII
  • Boire, manger, coucher ensemble, c'est mariage ce me semble. Mais il faut que l'Eglise y passe.
  • On lie les bœufs par les cornes et les hommes par la parole.
  • Qui fait l'enfant, doit le nourrir.
  • Qui veut le roy, si veut la loi.[8]


au sein d'une famille de douze enfants. A sa sortie du collège de Prèles à Paris, au mois de juin de l'année 1554, il part étudier le droit à Toulouse et assiste aux dernières leçons du Grand Cujas, lequel est cause qu'il ne quitte point cette science du droit dont les autres docteurs le dégoûtent à cause de leurs barbaries ( Journal historique, de Pierre Fayet sur les troubles de la Ligue, Tours, 1852). Il suit son maître à Cahors, puis à Bourges, où il fait la connaissance de Pierre Pithou, et enfin à Paris, où il est reçu avocat en février 1560. Là ses plaidoiries le font remarquer : l'avocat du roi Dumesnil lui fait épouser sa nièce, Mademoiselle de Goulas dont il est le tuteur, et l'attache au parquet, comme substitut du procureur général (1564). Il compte une clientèle des plus prestigieuses : Monsieur, duc d'Anjou, frère de Henri III, Catherine de Médicis, la maison de Montmorency, le chapitre de Notre-Dame de Paris... A la demande de Monsieur le chancelier de Sillery, il occupe, en 1608, les fonctions de procureur général près la chambre de justice de Limoges. Antoine Loysel mourra le 28 avril 1617, à la suite de complications pulmonaires.

Depuis sa jeunesse, Loysel aime à se consacrer à la recherche des textes anciens. En 1566, lorsque Cujas ajoute au Code théodosien les Novelles de quelques empereurs romains, il lui procure celles de l'empereur Majorien. Sur ses vieux jours, en 1607, il donne la première édition de ses Institutes coutumières. Cet ouvrage, qu'il met quarante années à composer, a d'abord été imprimé à la suite de l'Institution au Droit français de Guy Coquille. Plusieurs éditions ou réimpressions paraîtront après la mort de Loysel : en 1646, 1710, 1758, 1774, 1783 et 1846. Un de ses descendants, député pendant la Révolution, propose que ses restes soient mis au Panthéon. Certains élus le refusent, car sa formule « le roi est la loi » n'est pas d'actualité.

Sept remontrances publiques / par M. A. L'Oisel [sic], 1596. - Institutes coutumières ou Manuel de plusieurs et diverses règles, sentences et proverbes tant anciens que modernes, du droit coustumier et plus ordinaire de la France / par M. Antoine Loisel, 1637. - Institutes coutumières / d'Antoine Loysel ; avec les notes d'Eusèbe de Laurière, 1846 Il reçoit 2 prébendes pour ses enfants à Beauvais et à Laon. Sa famille est anoblie en 1590.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Notice de Institutes coutumières, manuel de plusieurs et diverses reigles, sentences, & proverbes du droit coutumier & plus ordinaire de la France
  2. Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Volume 3, vicomte Ludovic de Magny, Institut Heraldique, 1836.
  3. Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Volume 3, vicomte Ludovic de Magny, Institut Heraldique, 1836.
  4. Armorial Général, généralité d'Amiens, folio 479.
  5. Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Volume 3, vicomte Ludovic de Magny, Institut Heraldique, 1836.
  6. Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Volume 3, vicomte Ludovic de Magny, Institut Heraldique, 1836.
  7. Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et veridiques des maisons nobles de l'Europe, Volume 3, vicomte Ludovic de Magny, Institut Heraldique, 1836.
  8. Institutes coutumières, manuel de plusieurs et diverses reigles, sentences, & proverbes du droit coutumier & plus ordinaire de la France, 1607, livre I. max I..

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