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Agathe de Rambaud, née Mottet.

Pléville Le Pelley (Versailles)

Georges de Pléville, capitaine de vaisseau du roy.

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Article sur Agathe de Rambaud dans le "Journal des débats politiques et littéraires".

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Naundorf et Louis XVII sont-ils une même et seule personne ?

Agathe Mottet, épouse de Rambaud, plus connue sous le nom de Madame de Rambaud ou Agathe de Rambaud, comtesse de Ribécourt[1] est née à Versailles et est baptisée en l'église Saint-Louis de Versailles, depuis cathédrale Saint-Louis de Versailles, le 10 décembre 1764[2]. Agathe est morte à Aramon, dans le Gard, le 19 octobre 1853 et enterrée à Aramon, puis au cimetière Saint-Véran, à Avignon, mais en 1891.

Agathe Mottet se marie se marie vingt jours avant la naissance du duc de Normandie (= Louis XVII), le 7 mars 1785, avec Benoît de Rambaud, protégé de Suffren, ami de Villaret de Joyeuse. Son mari, Benoît de Rambaud, meurt en revenant d’une expédition à Galam, au cœur de l'Afrique Noire, le 5 octobre 1787.

Agathe est à Versailles la berceuse des Enfants de France, puis aux Tuileries, elle est attachée à la personne du Dauphin, le futur Louis XVII. Elle est la personne la plus proche de ce prince, comme le rappellera Alain Decaux, de sa naissance au 10 août 1792.

Après l'avoir protégé des années pendant les funestes journées révolutionnaires, elle doit s'enfuir des Tuileries ce 10 août, après la prise des Tuileries, avec le fidèle Jean-Baptiste Cléry. Il raconte, dans son Journal, comment ils ont évité de peu les prisons des Massacreurs de Septembre. Alors que son cher Dauphin est emmené au Temple, elle demande néanmoins à être emprisonnée avec lui pour pouvoir le servir à nouveau. Puis, Agathe de Rambaud, comme tous les autres fidèles serviteurs de la famille royale, doit se terrer. Elle verra sa fille, Marie Célinie, mourir de privations.

Thermidor sauve Agathe et son fils, Auguste de Rambaud, comme le roi-martyr. Son beau-frère, Georges Pléville Le Pelley devient amiral et ministre. Le frère d'Étienne Guillaume Picot de Bazus, un autre de ses beaux-frères, le savant Philippe Isidore Picot de Lapeyrouse, est maire de Toulouse. Elle revoit même par la suite son ami, le Prince de Poix.

Connaissant les comtes de Provence et d'Artois, elle ainsi que le prince ne s’attendent qu’à de l’ingratitude des frères de Louis XVI sous la Restauration. La naissance de Louis XVII avait contrarié les plans du futur Louis XVIII. Marie-Antoinette avait empêché de peu que son bébé mange du verre pilé introduit dans sa nourriture. Sous la Restauration, Agathe touche néanmoins une pension, qui s’ajoute à ses revenus qui sont d’environ 10.000 francs, somme assez considérable. Elle est invitée régulièrement aux Tuileries et rencontre la duchesse d’Angoulême et surtout la duchesse de Berry, princesse qui fréquente aussi sa cousine, mariée à un Russell de Swallowfield. Avec l'aide du général Wellington, cette grande Dame va permettre à Édouard de Warren, cousin d’Agathe, de devenir officier dans l’armée anglaise des Indes.

Madame de Rambaud dans les années 1830 va avoir 70 ans, et même ses rares ennemis disent qu’elle en paraît 10 ans de moins. C’est quelqu’un de très moderne et même si désormais des romans de gare la disent très bigote, ses amis ecclésiastiques lui reprochent de ne pas être catholique pratiquante. La réalité est que sa famille et ses proches sont tous francs-maçons, tout en étant royalistes. Ce qui, à l’époque, cela est possible en France, comme de nos jours de Madrid à Oslo, et bien entendu à Londres.

Quand en 1834, Naundorff, un étrange personnage venu de Prusse, arrive à Paris et prétend être Louis XVII. Agathe le rencontre et après une série de questions, en arrive à la conclusion qu’il est son prince.

Celui-ci va vivre plus d’un an chez elle, en étant malade. Agathe de Rambaud va reconnaître sur son corps les mêmes marques et cicatrices qu'elle avait observées chez le Dauphin et confronter ses souvenirs avec le prétendant. Convaincue de la justesse de sa cause, elle devient l'un des plus fidèles partisans de ce Naundorff et regroupe autour d'elle d'autres anciens proches de la famille royale.

Commence alors ce qui sera le dernier combat de sa vie, le plus passionné aussi, pour faire reconnaître son prince et le faire rétablir dans ses droits et prérogatives. Elle n’est en rien sénile. Au contraire, son témoignage pousse ceux qui la connaissent à reconnaître le prince, comme par exemple le comte Charles d’Hozier (1775-1846) ou à être fortement ébranlé dans leurs convictions. C’est le cas du duc Sosthène de La Rochefoucauld, sorte de ministre de la culture de Charles X, et espion de la duchesse d’Angoulême, qui n’a aucune envie de partager son énorme héritage, même avec son frère. Ou bien encore le comte Charles d’Hozier (1775-1846).

Elle n’est en rien intéressée, comme le proclame aujourd’hui des personnes qui ne connaissent pas cette énigme. Bien au contraire, elle se ruine pour son prince, comme le prouvent les actes notariés de sa famille.

Tant de calomnies ont occulté la vérité sur cette femme qu'il importait de lui restituer sa vraie personnalité m’a écrit Georges Bordonove, historien de nos rois. Dans ma biographie de mon ancêtre, Pour l’amour du Dauphin, j’ai essayé de lui restituer sa vraie personnalité. J’ai parlé aussi très longuement de la vie de Louis XVII et ses proches à Versailles, puis aux Tuileries. Et bien entendu j’ai raconté la survie des anciens serviteurs du roi pendant la Terreur. En ce qui concerne l’affaire Naundorff, à partir de nombreux documents en partie inédits, comme l’a écrit Philippe Delorme, j’ai essayé de décrire l’ambiance régnant parmi les partisans de la survivance, qui sont souvent des membres de la famille d’Agathe de Rambaud. Celle-ci passe ses dernières années à Avignon, chez sa petite-fille, qui possède un hôtel particulier au pied du palais des Papes. Elle décède dans une métairie appartenant au mari de sa petite-fille à Aramon.



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"Pour l'amour du Dauphin" - 23 € (+ 4 de port) dédicacé).





Avant la Révolution Modifier

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Agathe de Rambaud jeune

Agathe Mottet-de Rambaud jeune.

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Benoît Mottet de La Fontaine, baron, commissaire-ordonnateur des établissements français de l'Inde.

Agathe Mottet est la fille de Louis Melchior Mottet, le Commissaire général responsable des colonies[3] et de Jeanne Agathe Le Proux de La Rivière, elle-même fille d'un Premier commissaire de la Marine, Pierre Éloy Le Proux de La Rivière. Son père est le fils du baron Nicolas Mottet de La Motte, seigneur de la Motte, baron fieffé de Saint Corneille, officier dans la vénerie du roi et Agathe est la nièce du baron Benoît Mottet de La Fontaine, commissaire-ordonnateur des Etablissements français de l'Inde, gouverneur de Pondichéry[4].

On donne quelquefois à Agathe de Rambaud, née Mottet, le titre de comtesse de Ribécourt[5], qui est alors usité comme titre de courtoisie.

Agathe Mottet se marie avec Benoît de Rambaud, dont le père appartenait à la bourgeoisie de Marseille[6], capitaine et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis|Ordre de Saint-Louis, le 7 mars 1785, à Versailles, en l’église Saint-Louis[7]. Les témoins du marié sont le bailli Pierre André de Suffren et Louis Thomas Villaret de Joyeuse. Elle devient par son mariage la belle-sœur de Georges Pléville Le Pelley, capitaine des vaisseaux du roi, futur amiral et ministre de la Marine et des Colonies sous le Directoire.

Agathe de Rambaud est choisie par la reine pour être la berceuse du duc de Normandie, né en 1785, qui devient le Dauphin à la mort de son frère aîné Louis-Joseph de France (1781-1789). Alain Decaux écrira : Madame de Rambaud a été placée auprès du Dauphin depuis le jour de sa naissance jusqu'au 10 août 1792, soit pendant sept ans. Durant ces sept ans, elle ne l'a pas quitté, elle l’a bercé, elle l’a soigné, elle l’a vêtu, elle l’a consolé, elle l’a grondé. Dix fois, cent fois plus que Marie-Antoinette, elle a été pour lui, une véritable Mère[8]

Auguste de Rambaud, son fils est baptisé à la paroisse Saint-Louis de Versailles. Le parrain est son oncle Georges Pléville Le Pelley. Quand naît sa fille, Madeleine Célinie de Rambaud, le 29 juillet 1787 à Versailles, son père n'y est déjà plus. Il a été nommé commandant de trois forts et gouverneur du royaume de Galam, pour la compagnie du Sénégal[9].

Son mari, Benoît de Rambaud, est tué en 1789, après avoir essayé de rejoindre le fort Saint-Joseph de Galam, situé à cinq cents kilomètres des côtes de la côte du Sénégal.


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Blason Mottet de La Motte.




De la Révolution à l'Empire Modifier

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Le petit Louis XVII et ses geôliers.

L'assassinat du maire Jacques Guillaume Simonneau, beau-frère de l'une de ses tantes, le 3 mars 1792 à Étampes l'effraie et les imposantes cérémonies qui suivent ne la rassurent pas.

Le 10 août 1792, Agathe de Rambaud fuit du Palais des Tuileries avec Jean-Baptiste Cléry – qui, longuement, parle d'elle dans son Journal de ce qui s'est passé à la tour du Temple pendant la captivité de Louis XVI. Ils évitent de peu la prison de l'Abbaye.

Dès les premiers jours de l'emprisonnement de la famille royale, Madame de Rambaud demande en vain à servir à la prison de la Tour du Temple le Dauphin, Louis-Charles, et ses parents.

Agathe de Rambaud n'émigre pas. Elle doit toutefois se cacher du fait de ses anciennes fonctions, comme le font également certains membres de sa parenté. Après la chute de Robespierre, la plupart de ses proches, qui étaient épris d'idées nouvelles et francs-maçons, servent avec zèle le Directoire, le Consulat et le Premier Empire. Elle devient la proche parente de plusieurs ministres, du maire de Toulouse, le savant Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse[10], et de généraux.

Georges Pléville Le Pelley, ministre et beau-frère de Madame de Rambaud, obtient un poste assez important pour son père, sans revenu depuis 1792.



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L'agonie de Louis XVII.



La Restauration Modifier

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Françoise Gaudelet d'Armenonville.

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La Duchesse de Berry et son fils le Duc de Bordeaux, par François Pascal Simon Gérard.

Auguste de Rambaud, son fils, donne sa démission et rejoint les troupes alliées, puis le roi, à Compiègne, le 29 mars 1814. La famille se rallie au nouveau régime. Toutefois, les illusions disparaissent rapidement. Agathe ne touche qu'une pension de mille francs du roi, à partir du 6 septembre 1815, en tant qu’ancienne attachée à la personne du Dauphin, s'ajoute à cela une pension de 300 livres venant de son mari, capitaine des colonies en 1817 [11]. Cette pension est dérisoire et des documents attestent qu'il a eu le grade de colonel. Son fils, Auguste de Rambaud, commissaire des guerres à Gand, est mis en demi-solde, mais heureusement pour se famille elle a hérité des Rambaud et a en tout 10.000 francs de rente[12]. Cela représente environ 90.000 euros et un capital d'un peu moins de deux millions.

Agathe de Rambaud revoit à Montfort-l'Amaury la duchesse d'Angoulême, la duchesse de Berry, et Louise-Elisabeth de Croÿ de Tourzel, chez l'oncle de sa bru (Françoise Gaudelet d'Armenonville), le général-comte Louis Groult des Rivières, ancien capitaine-colonel en survivance de la Compagnie des Suisses de Monsieur le comte d’Artois.

Quand Louis XVIII meurt, Agathe de Rambaud est reçue à la Cour plus régulièrement. Sa petite-fille se souviendra avoir vu sa grand-mère discuter avec la duchesse d'Angoulême, lors du passage du roi de Naples, en 1827, au château, où Charles X, posant sa main sur nos têtes, chacun nous demandant notre âge, causait quelques instants avec notre grand-mère et s'informait de ce qui l'intéresse[13].

Madame de Rambaud fréquente la bonne société parisienne, aussi bien les amis du duc Sosthène de La Rochefoucauld, qui écrira : Madame de Rambaud fut une femme fort honnête[14]. Les personnes que le Louis XVII actuel avait intéressées d'abord (...) n'avaient pu cependant résister au témoignage d'une femme fort honnête, jadis au service de la famille royale, et qui affirmait que dans le personnage qu'on lui présentait, elle reconnaissait parfaitement le fils de l'auguste Marie-Antoinette... , que ceux du comte Charles d’Hozier (1775-1846), ou bien encore du Prince de Poix.


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Louis XVIII et au premier plan Auguste de Rambaud, en uniforme de Commissaire des Guerres.



La Monarchie de Juillet Modifier

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Agathe de Rambaud

Agathe de Rambaud âgée.

Les Trois Glorieuses n'ont aucune conséquence négative sur la vie d'Agathe de Rambaud. Cette dernière semble être l’une des très rares pensionnaires de l'ancienne liste civile qui est considérée comme digne de recevoir, en tant qu'ancienne femme de chambre du Dauphin, fils de Louis XVI, une pension de mille francs. Sa belle-fille, Françoise Gaudelet d'Armenonville, se voit aussi attribuer par le nouveau roi une pension de six cents francs, comme enfant d’anciens serviteurs de la Maison des enfants du roi.

Son fils, Auguste de Rambaud, d'abord commissaire des guerres[15], puis demi-solde, ayant constaté à Vendôme que son avenir dans l'armée est inexistant, a préféré partir aux Indes, puis au Mexique, où il meurt en 1834. Comme la femme de ce dernier, Françoise Gaudelet d'Armenonville, se remarie avec le comte Amédée d'Allonville[16], Agathe de Rambaud doit élever ses petits-enfants, Ernest de Rambaud, futur polytechnicien, et Ernestine.

C'est à cette époque qu'un homme qui prétend être Louis XVII, devenu adulte, ressurgit dans sa vie. Pendant plus d'une année, il va vivre chez elle et elle va le questionner et évoquer de vieux souvenirs, constater également des marques sur son corps identiques à celles qu'elle avait notées à la demande de Marie-Antoinette sur le corps du Dauphin.

Agathe de Rambaud mène presque jusqu'à sa mort un long combat pour défendre vigoureusement les droits de cet homme, Charles-Guillaume Naundorff. Son appartement est perquisitionné par des policiers qui saisissent outre des centaines de documents appartenant à ce dernier, des archives familiales et même des cadeaux de la famille royale. Sa cousine germaine, femme de Henry II Russell de Swallowfield, rencontre à Londres la duchesse de Berry et Arthur Wellesley de Wellington, dans son château familial, voisin du sien, et leur demande d'aider le duc de Normandie. Mais ces derniers refusent, mais aident un de ses parents à devenir officier de l'armée des Indes.


La fin de sa vie Modifier

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Plaque sur son caveau

Pendant des années elle va entretenir une correspondance avec son prince, lui demandant d'abandonner ses projets de nouvelle religion, de se méfier des illuminés qui l'entourent et détournent de lui, les personnes qui croient qu'il est le fils de Louis XVI. Malgré son âge, elle fait plusieurs fois le voyage à Londres. Elle vit depuis des années chez le mari de sa petite-fille, rue Banasterie, à Avignon, au pied du Palais des Papes.

Agathe de Rambaud meurt bien des années plus tard à Aramon. Elle est enterrée dans un premier temps à Aramon, puis elle rejoint le nouveau caveau familial au cimetière Saint-Véran. Une rue d'Avignon porte son nom de jeune fille : Agathe Rosalie Mottet. Et elle est citée parmi les personnages célèbres d'Avignon sur le site de la mairie.

Bien des années après la mort de Madame de Rambaud, alors que des centaines de livres et de revues parleront d'elle, son caveau deviendra l'une des tombes célèbres du cimetière Saint-Véran. Un tailleur de pierre sera chargé de son entretien après la guerre. Sa fille, une petite avignonnaise ignorant visiblement tout de l'histoire si captivante de cette Agathe sera fascinée par celle-ci, et aimera à lire et relire l'épitaphe sur sa tombe. Elle racontera un jour tout cela dans ses mémoires, Oui je crois, de Mireille Mathieu.



NotesModifier

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  1. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Volume 90, Benj. Duprat, Libraire de l'Institut, 1927 et 1955, Louis XVII: des documents-- des faits-- des certitudes-- : 1785-27 mars 1986, Xavier de Roche, Editions de Paris, 1986, [1] ; La grande encyclopédie d'Henri Monin Inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome vingt-quatrième, Moissonneuse-Nord. 1995. p.851 article sur Karl-Wilhelm Naundorff.
  2. Acte de baptême d'Agathe Rosalie Mottet, numérisé par les archives départementales des Yvelines, 1112625, B, Versailles paroisse Saint Louis, 1764, p. 78, le parin a eté messire Jean Augustin Accaron, intendant général des colonies...
  3. Un commissaire-général équivaut à un chef d’escadre
  4. Annales historiques de la révolution française, organe de la Société des études robespierristes... Société des études robespierristes - 1930, Page 279.
  5. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Volume 90, Benj. Duprat, Libraire de l'Institut, 1927 et 1955, Louis XVII: des documents-- des faits-- des certitudes-- : 1785-27 mars 1986, Xavier de Roche, Editions de Paris, 1986, [2] ; La grande encyclopédie d'Henri Monin Inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome vingt-quatrième, Moissonneuse-Nord. 1995. p.851 article sur Karl-Wilhelm Naundorff.
  6. Montgrand, comte Godefroy de, Armorial de la ville de Marseille : recueil officiel dressé par les ordres de Louis XIV / publ. pour la première fois, d'après les manuscrits de la Bibliothèque impériale, par le ..., éd. de, Marseille : A. Gueidon, 1864 [3]
  7. Acte de mariage d'Agathe de Rambaud numérisé par les AD 78, 1112523, M, Versailles paroisse Saint Louis, 1785, p. 23, mais aussi conservé par les archives de la ville de Versailles
  8. Alain Decaux, Louis XVII retrouvé, p. 306
  9. Acte de baptême de Madeleine Célinie de Rambaud, fille légitime de Messire André, Benoist, Thérèse de Rambaud, commandant la troupe du Sénégal..., numérisé par les AD 78, 1112632, B, Versailles paroisse Saint-Louis, 1786, p. 57
  10. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 19O2, pp. 228 à 233, voir barons de Buissaison [4]
  11. Comptes rendus par les ministres, Volume 31, 1827.
  12. MEMOIRES DE L'ACADEMIE DE VAUCLUSE (Troisième Série - Tome II - Année 1937 - 3e et 4me Trimestres). article : Trois Sujets Comtadins au service de Marie-Antoinette (Agathe MOTTET ; DE LASSONE ; Chanoine JOURDAN), par F. Euvrard.
  13. Archives familiales Guy de Rambaud, lettre citée en partie par Guy de Rambaud, Pour l'amour du Dauphin, p. 156.
  14. Mémoires de M. le vicomte de Larochefoucauld, by Sosthène La Rochefoucauld, citées par Guy de Rambaud, Pour l'amour du Dauphin, p. 193.
  15. Voir Intendance militaire0
  16. Guy de Rambaud, La Maison d'Allonville [5]



Bibliographie Modifier

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Sources et documentsModifier

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  • Otto Friedrichs,Correspondance intime et inédite de Louis XVII, Charles-Louis, duc de Normandie "Naundorff" avec sa famille : 1834-1838 / avec introduction, notes et éclaircissements historiques en partie tirés des archives secrètes de Berlin par Otto Friedrichs, préface par Jules Bois. - Paris : H. Dargon, 1904-1905. - 2v : ill.
  • Jean-Baptiste Cléry, Journal de ce qui s'est passé à la tour du Temple pendant la captivité de Louis XVI, Londres, 1798.
  • Gruau, dit de la Barre, Abrégé de l'histoire des infortunes du Dauphin depuis l'époque où il a été enlevé de la Tour du Temple, jusqu'au moment de son arrestation par le gouvernement de Louis-Philippe, et de son expulsion en Angleterre ; suivi de quelques documents à l'appui des faits racontés par le Prince, et des incidents qui ont si péniblement traversé sa vie. À Londres, chez C. Armand, nov. 1836, Rédigé en collaboration avec Karl-Wilhelm Naundorff. Le 21 novembre 1836.


ÉtudesModifier

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  • Guy de Rambaud, Pour l’amour du Dauphin, Anovi, 2005, ISBN : 2-91418-02-5. Biographie d'Agathe de Rambaud.
  • Alain Decaux, Louis XVII retrouvé, Perrin, 1947
  • Georges Bordonove, Louis XVII et l'énigme du Temple, 1995
  • Philippe Delorme, L'Affaire Louis XVII, Tallandier 1995
  • Philippe Delorme, Louis XVII, La vérité, édition Pygmalion


Liens et documents externes Modifier

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Filmographie Modifier

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  • 14 août 1957 : Un nommé Charles Naundorf, Énigmes de l'histoire, réalisateur : Stellio Lorenzi, auteurs : Stellio Lorenzi, Alain Decaux et André Castelot, avec Berthe Bovy dans le rôle d'Agathe de Rambaud, selon La télévision dans la République, les années 50, de Marie-Françoise Lévy, Evelyne Cohen, p.210.

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