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Adolphe mottet de la fontaine 1

Adolphe Mottet de La Fontaine âgé.

Adolphe Mottet de La Fontaine naît le 28 juillet 1795, à Pondichéry, dans le palais de la rue des Capucins et décède au 76 rue de Miromesnil, à Paris, le 4 février 1884. Le 22 mai 1865 il change de nom officiellement : Mottet devient Mottet de La Fontaine[1], comme son frère Édouard Mottet de la Fontaine (1793 - 1875) et deux de ses nièces.

Elisabeth de Warren se marie le 26 novembre 1829, à Pondichéry, avec Adolphe Mottet de La Fontaine, fils cadet de Benoît Mottet de La Fontaine, qui sert Louis XVIII, puis le Nizam d'Hyderabad, pour le compte des Anglais, selon The Asiatic Journal[2].

SA FAMILLE ET SA JEUNESSE Modifier

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Mottet benoit

Baron Benoit Mottet de la Fontaine, the last French Governor of Pondicherry[3].

Adolphe Mottet de La Fontaine est le fils cadet de Benoît Mottet de La Fontaine et de Marie de Fécan. C'est un membre de la Famille Mottet (XIIe - XXIe siècle.)

Adolphe Mottet de La Fontaine occupe après la défaite de Napoléon, une haute situation dans l'Inde, où ses sœurs deviennent les épouses de John Doveton, Holroyd et du Résident Général Henry II Russell de Swallowfield.

SA CARRIÈRE Modifier

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Adolphe mottet de la fontaine

Adolphe Mottet de La Fontaine, beau-frère de Russell, capitaine à la Brigade.

Mottet est capitaine au service du Nizam Asaf Jah IV dans les Indes orientales et membre correspondant, en 1848, de la Société orientale de France[4].

Adolphe Mottet de La Fontaine revient en France, avec son épouse, où il habite 8 boulevard Haussman, en 1868. Il termine ses jours au 76 rue de Miromesnil, là encore à Paris, le 4 février 1884.

Élisabeth de Warren (1814 - 1893) lui survit jusqu'en 1893.

La Russell’s Brigade (1816) Modifier

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Badge de la Russell’s Brigade (lion des Russells avec sa croix).

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Fantassins de sa brigade.

Doveton

Le Général John Doveton (1783 - 1857), de l'armée des Indes, Uniforme de Major General, avec la médaille de Knight Commander of the Order of the Bath (KCB).

Ahr45

Leur ennemi, le peshwâ Baji Râo.

Henry II Russell de Swallowfield ajoute à la division d'infanterie et d'artillerie qui existe déjà, une brigade de cinq régiments de cavalerie irrégulière, commandés par des officiers européens ; parmi lesquels ses autres beaux-frères Édouard et Adolphe Mottet de La Fontaine, beaux-frères également du futur général John Doveton. Henry II Russell conserve et ajoute même un certain nombre d'officiers locaux, recommandés par leur mérite personnel, sans s'inquiéter de leur couleur ou de leur naissance[5].

Henry II Russell de Swallowfield trouve l'insécurité dans les zones rurales inadmissible. Le désordre est partout. Les troupes indigènes se comportent comme des voleurs et des pillards.

Le colonel John Doveton va faire de la Russell’s Brigade l'une des unités les plus disciplinées et les plus compétentes de l’histoire militaire. L'utilisation de bataillons européens est fortement restreinte, selon les accords du Nizam conclus avec la Compagnie des Indes. Les bataillons européens sont juste destinés à être déployée par la Compagnie des Indes dans le but de protéger le Nizam. Donc, Russell décide de créer de nouveaux bataillons formées d'Indiens.

En 1816, le gouvernement britannique permet à Russell de former sa propre brigade, connue sous le nom de Brigade Russell ou Armée de Russell.

The East India military calendar nous dit que grâce à des marches presque quotidiennes et harassantes, il réussit à anéantir les bandes armées qui dévastent le royaume.

C'est cette armée ainsi réorganisée, sans équivalent jusqu'alors en Inde, qui participe en 1817 et 1818, dans la division du général Doveton, au sein de l’armée du Deccan, à la Troisième guerre anglo-mahratte. Elle s’y fait remarquer par sa bravoure et son efficacité. Les deux John Doveton, dont le nôtre, avec des renforts, contribuent largement à la défaite des troupes du royaume de Nagpur, à Sitabalsi, le 27 novembre 1817. Appa Sahib se rend [6].

Après la bataille de Koregaon (1er janvier 1818), pendant laquelle 800 Britanniques vainquent 28.000 Indiens, son beau-frère participe avec son régiment à la poursuite du peshwâ, Baji Râo, et des survivants de l’armée des Mahrattes, jusqu’en mai 1818.

John Doveton sert sous les ordres de son oncle, le général de brigade John Doveton, commandant le 2e division. Ce dernier lui confie le commandement d’un détachement en juin 1818, avec comme mission de poursuivre, par Aseerpettah, le bras droit du peshwâ, Trimbuckjee Danglia, qui refuse de se rendre, même après la reddition de son chef. Cette traque est très longue et emmène Doveton bien loin à l'ouest[7]. Gautam Sharma, démontre, dans Valour and sacrifice: famous regiments of the Indian Army, que Doveton et Russell réussissent à faire de bandes armées indisciplinées des unités d’élite.

Sir John Doveton est nommé lieutenant-colonel le 15 juin 1819. Il n’est colonel que le 5 juin 1829, certainement du fait de sa participation à la mutinerie. Les frères et les sœurs Mottet accompagnés de leurs épouses et époux, malgré leurs lentes promotions, car ils sont Français, se distraient. Les soldes sont très importantes. D'ailleurs, leur cousin Auguste de Rambaud, ancien Commissaire des guerres en demi-solde, nommé Directeur de la loge de Cassimbazar, essaie de se mettre au service du Nizam, mais en vain ! Les postes sont réservés aux Britanniques. Édouard de Warren, jeune Français, mais fils d'officier de l’armée anglaise, ne devient officier que grâce à l’appui de Wellington. Il écrit que :

Près du village de Teindevanum, non loin du bungalow des voyageurs, est une délicieuse villa, séjour de fantaisie du général Doveton, qu'on appelle aussi sa folie (Doveton’s folly). Au milieu d'un beau jardin au bord d'un petit lac, dans le fond d'une vallée plantée comme un parc d'Angleterre, elle élève sa légère colonnade, ses kiosques chinois, et projette autour d'elle à l'orientale ses vérangues de bois sculpté. C'est un mélange de tous les genres, une composition mixte, entre le rangmahl indou, le cottage anglais et le voluptueux harem. C'est un vrai conte de Shéhérazade, un petit paradis, en un mot, où le vieux guerrier vient encore rêver à ses combats et à ses houris d'autrefois[8].

Édouard de Warren est le frère de l’une des belles-sœurs de John. Il écrit une longue étude sur l’Inde anglaise, où il parle de cette époque pendant laquelle 50.000 Européens chassent le tigre, se font servir par des dizaines de domestiques et administrent le sous-continent indien, bâtissant des ponts, des écoles et des hôpitaux.

SON MARIAGE ET SES ENFANTS Modifier

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Son épouse Modifier

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Warren

Jean-Baptiste de Warren.

Elisabeth de Warren

Les enfants du comte Jean-Baptiste de Warren. De gauche à droite : Elisabeth de Warren, ses deux frères Edouard et Henri, et sa soeur Emilie.

Elisabeth de Warren 1

Elisabeth de Warren âgée.

Adolphe Mottet de La Fontaine (1795 - 1884) se marie, le 26 novembre 1829, à Pondichéry, avec la jolie Élisabeth de Warren (1814 - 1893), fille du 24e Comte de Warren Jean-Baptiste, lieutenant-colonel, astronome, Conseiller à la Cour royale de Pondichéry selon The Asiatic Journal[9]. Cela figure comme tel dans l'Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines....

La généalogie des Warren remonte jusqu'à un chevalier viking, Waltimus de Sancto Martino, qui vit au Xe siècle à Bellencombre (Pays de Bray) au château de Garennes, à Bellencombre. Son descendant, Guillaume Ier de Warenne, est l'un des barons de Guillaume le Conquérant et le suit en Angleterre en 1066. Ils deviennent comtes héréditaires de Surrey.

Les descendants de ce conquérant normand reviennent sur le continent pour suivre les Stuart. Les Warren descendent aussi des anciens Rois de l’Ecosse. Ils passent au service des Lorraine et des Habsbourg. Bien que fixé un temps en Lorraine, cela les amène jusqu'à Vienne et en Toscane. Jean-Baptiste est né à Livourne. Son père se marie à une Meurers (des barons du Saint Empire).

Leur mère est une Française, fille d'un greffier en chef, député révolutionnaire.

Les enfants Warren sont néanmoins un exemple de ces mariages entre Anglais et Français. Leur père, le comte Jean-Baptiste de Warren, officier français émigré, qui revient en 1820, à Pondichéry et redevient Français, en 1824. Il est d’abord Conseiller à la Cour royale, puis veuf et malade.

Elisabeth de Warren est née le 27 novembre 1814 (dimanche), à Pondichéry (Indes Françaises) et décédée le 9 février 1893, à Paris, à l’âge de 79 ans.

Sa femme peint des aquarelles sur la vie des Indiens. Elle meurt de maladie de langueur.


Elisabeth de Warren est l'arrière-grand-tante de Raoul de Warren, auteur de huit romans et de nombreuses nouvelles aux limites du fantastique et Président de la Commission des preuves de l'Association d'entraide de la noblesse française. Raoul de Warren] est présent à l'enterrement de son cousin lointain et ami, Jean de Rambaud, fils d'Ernest de Rambaud, mon arrière-grand-père.


Article détaillé : Famille de Warren


Leur descendance Modifier

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Mottet edouard

Colonel Henry Mottet (1831 - 1923).

Mottet de la fontaine henry victor

Henry Victor Mottet de La Fontaine, fils du Colonel Henry Mottet (1831 - 1923).

Mottet de la fontaine victor

Victor Mottet de La Fontaine (1835 - 1924).

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Mauvilly château des Le Démours d'Ivory.

Ivory

Acte de décès d'Alix Le Démours d'Ivory (1852 - 1893).

Mottet de la fontaine arthur 2

Arthur Mottet de La Fontaine (1841 - 1923).

D'épinay

Prosper d’Épinay (1836 - 1914).

Adolphe Mottet de La Fontaine (1795 - 1884) et Élisabeth de Warren (1814 - 1893) ont huit enfants :


¤ Henry Edouard Mottet de La Fontaine (1831 - 1923), du Corps d'état-major de Madras[10]. Il est interprète, sert aux Indes[11]. Il existe un Certificat de naturalisation pour Henry Edward Mottet de la Fontaine, de Bolarun. Habitant à Hassan, Mysore, Inde et à Shimoga[12]. Certificat AA8 délivré le 9 avril 1877. A cette époque il est Major du Madras Staff Corps[13]. Il prend néanmoins sa retraite à Dieppe dès 1880[14]. Henry Edouard Mottet de La Fontaine (1831 - 1923) et Christine Hammond (1841 - 1880) sont les parents entres autres de

¤¤ lieutenant-colonel Henry Mottet de La Fontaine (1872 - 1917), est tué le 5 août 1917 à la bataille de Klein Zillebeke. Ce Mottet, arrière-petit-fils du grand-oncle d'Ernest est venu défendre le pays de ses ancêtres. Plusieurs autres Mottet de La Fontaine revenus s'établir en France vont finir leurs vies dans les camps nazis, du fait de leurs origines en partie britanniques.


¤ Emilie Mottet de La Fontaine (1833 - 1873).


¤ Victor Mottet de La Fontaine (1835 - 1924), avocat à la Cour d'appel dès 1861[15]. Mottet de la Fontaine, avocat à la Cour d'appel, rue Sainte-Catherine, 3. Mottet est, procureur à Saint-Flour (Cantal). Docteur en droit; substitut à Sarrebourg, le 8 sept. 1860 ; à Bar-le-Duc, 29 oct. 1862 ; procureur à Remiremont, le 18 juillet 1868; à Saint-Mihiel, le 4 juillet 1872. Il se marie avec Hélène Guerre de Saint-Odile (1845 - 1908), le 26 septembre 1871 à Nancy. Elle est la fille d'Adrien Guerre de Saint-Odile, Ingénieur des Ponts & Chaussées.


¤ Adolphine Clothilde Mottet de La Fontaine (1837 - 1919) se marie, le 10 septembre 1861, à Paris, avec le comte Victor de Résie (1829 - 1899), directeur des chemins de fer romains. Leur mariage et sa mort sont signalés dans l'Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe 1899 p. 431. Les Résie de Franche-Comté portent : d'azur, au lion couronné d'argent, tacheté de sable. Ils ont une nombreuse descendance.


¤ Marie Mathilde Joséphine Mottet de La Fontaine (1839 - 1927) se marie le 21 février 1868, à Paris, avec Evariste Poute de Puybaudet (1831 - 1892). Il est capitaine instructeur à Rambouillet, puis chef d'escadron au 9e Dragons. Il fait la campagne d'Afrique (1849 - 1851), est détaché à l'Ecole impériale de Cavalerie. Accidenté, il est mis en non-activité et rayé des contrôles de l'Armée en 1870. Il sont les parents de :

¤¤ Guy Poute de Puybaudet (1870 - 1931), admis à l'école des chartes en 1892.


¤ Arthur Mottet de La Fontaine (1841 - 1923), Lieutenant Colonel de l'Armée Britannique. Arthur Mottet de La Fontaine marche d'abord sur les traces de son frère aîné Henri. Mais quand vient son tour de se marier, il profite d'un congé en France pour épouser à 34 ans, le 17 mai 1875, à Châtillon-sur-Seine (Mauvilly), une jeune Bourguignonne, Alix Le Démours d'Ivory (1852 - 1893), que connait Mme de Blic, née Graviers, parente heaunoise de son beau-frère le Comte de Résie. Pour une fois, c'est l'épouse née en France qui va s'établir en Inde avec un mari français né là-bas, au lieu que ce soit l'inverse. Une lettre de Mme d'Ivory mère adressée à sa soeur, Mme de Moulignon, donne des détails curieux sur la vie en Inde de ce gendre inattendu. En 1877, Arthur Mottet de la Fontaine est à Vizianagram, importante ville de garnison anglaise au Nord de Madras. Quelques années plus tard, il prend sa retraite avec le grade de lieutenant-colonel et rentre en France. Les Le Démours d'Ivory sont très catholiques. Il existe un monument commémoratif dédié à la Vierge à Mauvilly (Aire étude Aignay-le-Duc), à l'ouest du village, daté 1869, érigé par le comte et la comtesse Alfred de Demours d'Ivory, ses parents en souvenir des campagnes de Rome sous le pontificat de Pie IX. Statue de la Vierge, aujourd'hui disparue, bénite le 28 avril en 1869 par Monseigneur Rivet, évêque de Dijon.

¤¤¤ Leur petit-fils, Raymond Mottet de La Fontaine (1905 - 1964) se marie avec Yolande Le Jolis de Villiers de Saintignon (1908-1994), tante de Philippe de Villiers et de Pierre de Villiers, général d’armée nommé chef d'État-Major des armées le 15 janvier 2014.


¤ Claire Mottet de La Fontaine (1844 - 1936), artiste-peintre, se marie en novembre 1869, à Paris, avec Prosper d’Épinay (1836 - 1914). Claire est comme lui une quasi-orientale, aux yeux des Européens de son époque. Elle est née à Golconde[16]. Ils sont les grands-parents de  :

¤¤ Marie Mauricia d’Épinay
¤¤ du colonel-comte Georges d’Épinay (1876 - 1950).


¤ Georges Ernest Mottet de La Fontaine (1845 - 1925), fait un Stage au ministère des finances. Il habite au 68 boulevard Malherbes[17]. Ernest est membre du conseil d'administration du CIC pendant 23 ans. Sa mort est signalée par Annuaire-Bulletin de Société de l'histoire de France, et avant cela il est admis dans la Société de l'histoire de France en 1903[18]. Ernest Mottet de La Fontaine (1845 - 1925) se marie le 25 avril 1870, à Paris, avec Jeanne Marie Brochier (1849 - 1922), petite-fille du baron Charles Louis de Pagès de Pourcarès.

NOTES ET RÉFÉRENCES Modifier

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  1. Annie Bouvier / Généalogie et Histoire du Dunkerquois / G.H.Dk
  2. The Asiatic Journal, Volume 2, ÉditeurParbury, Allen, and Company, 1830.
  3. The Berkshire Archæological Journal, Volumes 41 à 44, Bradley & Son, 1937, p.132.
  4. Société orientale de France Revue de l'Orient et de L'Algérie, de Société orientale de France
  5. Histoire de cf. Wilson de l'armée de Madras, vol. iv, p.129.
  6. Histoire de cf. Wilson de l'armée de Madras, vol. iv, p.129.
  7. Margot C. Finn, Université de Warwick, La politique familiale et l'échange de marchandises dans l'Inde britannique, c. 1780-1820.
  8. Histoire de cf. Wilson de l'armée de Madras, vol. iv, p.129.
  9. The Asiatic Journal, Volume 2, ÉditeurParbury, Allen, and Company, 1830.
  10. The United service magazine, Volume 652 p. 535, Arthur William Alsager Pollock.
  11. Baillie-ki-paltan: being a history of the 2nd Battalion, Madras Pioneers p. 437, H. F. Murland - 1932 - 602 pages. Lieutenant HE Mottet was nominated to act as Quartermaster and Interpreter of... Related information: L/AG/23/10/2 No.4640.
  12. Mottet de la Fontaine : Mottet, E.H., late of Hassan and Shimoga, India, now at Dieppe, France, retired Col. Times, d.p., 21 June, 1880.
  13. Naturalisation Certificate: Henry Edward Mottet de la Fontaine, from Bolarun. Resident.... Il se marie, le 17 avril 1860, à Christine, fille d'Henry Hammond, Captain au Madras Staff Corps.
  14. Mottet de la Fontaine : Mottet, E.H., late of Hassan and Shimoga, India, now at Dieppe, France, retired Col. Times, d.p., 21 June, 1880.
  15. Mémoires de Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, Société d'archéologie lorraine, Société d'archéologie lorraine, Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain - 1861.
  16. Prosper d'Épinay ou Nemo, sculpteur et caricaturiste français.
  17. Tout-Paris : annuaire de la société parisienne, A. de La Fare (Paris), 1885-1939, p.368.
  18. Annuaire-bulletin de la Société de l'histoire de France, Renouard (Paris), Société de l'histoire de France (Paris), 1926. p.53 et 104.

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